La trompette
2011-09-27T21:07:19+02:00
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Dotclear
Jésus revient très bientôt
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2022-01-01T00:00:00+01:00
Sentinelle
<p align="center"><img style="DISPLAY: block; MARGIN: 0 auto" alt="" src="http://www.latrompette.net/public/blowup-images/Images_pour_La_Trompette/titre.jpg" /></p> <h2 class="post-title" id="p538">Informations générales sur le site La Trompette</h2>
<div class="post-excerpt">
<p>Contenu du site. Objectifs du site. Responsables du site.</p>
</div>
<div class="post-content">
<p> </p>
<p>Le site <strong>La Trompette</strong> contient :</p>
<blockquote>
<p>1 - Des nouveaux articles, précédemment inédits <br />2 - Tous les articles qui étaient autrefois sur le site Source de Vie<br />3 - Une bonne partie des articles publiés autrefois par le site Parole de Vie<br />(ancien site <a href="http://www.paroledevie.org/"><ins>www.paroledevie.org</ins></a>, site définitivement fermé depuis Août 2007)<br />Une centaine d'anciens articles de Parole de Vie n'ont pas été repris.</p>
</blockquote>
<p>L'objectif du site La Trompette est d'avertir le peuple de Dieu que Jésus revient <strong>très bientôt</strong>, et d'exhorter les Chrétiens à se préparer pour l'Enlèvement.</p>
<p>Les prédications orales de Henri Viaud-Murat restent sur le site Source de Vie (audio et écrit).<br />(<a href="http://www.sourcedevie.com/"><ins>www.sourcedevie.com</ins></a>).</p>
<p>Le site La Trompette a été créé en Juillet 2008 par Claude Chaine et Bruno Dammann, seuls créateurs et responsables de la gestion des 2 sites latrompette.net et sourcedevie.com</p>
<p>Les auteurs sont les seuls responsables de leurs écrits. Les responsables de la gestion du site La Trompette peuvent être amenés à publier un article qui leur paraît intéressant, même si certains aspects de l'article ne sont pas entièrement conformes à leur vision. C'est le cas par exemple de l'article A285, où l'exposé de la période des 69 semaines de Daniel est tout à fait remarquable, alors que nous n'approuvons pas la doctrine de l'enlèvement après la tribulation.</p>
<p>Pour contacter les responsables du site La Trompette, écrire à <a href="mailto:contact@latrompette.net">contact@latrompette.net</a></p>
</div>
Informations générales sur le site La Trompette
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2021-07-24T11:23:00+02:00
Sentinelle
Contenu du site. Objectifs du site. Responsables du site. <div class="post">
<div class="post-content">
<p> </p>
<p>Le site <strong>La Trompette</strong> contient :</p>
<blockquote>
<p>1 - Des nouveaux articles, précédemment inédits <br />2 - Tous les articles qui étaient autrefois sur le site Source de Vie<br />3 - Une bonne partie des articles publiés autrefois par le site Parole de Vie<br />(ancien site <a href="http://www.paroledevie.org/"><ins>www.paroledevie.org</ins></a>, site définitivement fermé depuis Août 2007) Une centaine d'anciens articles de Parole de Vie n'ont pas été repris.</p>
</blockquote>
<p>L'objectif du site La Trompette est d'avertir le peuple de Dieu que Jésus revient <strong>très bientôt</strong>, et d'exhorter les Chrétiens à se préparer pour l'Enlèvement.</p>
<p>Les prédications orales de Henri Viaud-Murat restent sur le site Source de Vie (audio et écrit).<br />(<a href="http://www.sourcedevie.com/"><ins>www.sourcedevie.com</ins></a>).</p>
<p>Le site La Trompette a été créé en Juillet 2008 par Claude Chai ne et Bruno Dam mann, seuls créateurs et responsables de la gestion des 2 sites latrompette.net et sourcedevie.com</p>
<p>Les auteurs sont les seuls responsables de leurs écrits. Les responsables de la gestion du site La Trompette peuvent être amenés à publier un article qui leur paraît intéressant, même si certains aspects de l'article ne sont pas entièrement conformes à leur vision. C'est le cas par exemple de l'article A285, où l'exposé de la période des 69 semaines de Daniel est tout à fait remarquable, alors que nous n'approuvons pas la doctrine de l'enlèvement après la tribulation.</p>
<p>Pour contacter les responsables du site La Trompette, écrire à <a href="mailto:contact@latrompette.net">contact@latrompette.net</a></p>
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PROCHAINEMENT - Fermeture définitive des sites
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2011-09-14T15:34:00+02:00
Sentinelle
<p>Les 2 sites Internet</p>
<p>- Source de Vie <a href="http://www.sourcedevie.com">www.sourcedevie.com</a></p>
<p>- La Trompette <a href="http://www.latrompette.net">www.latrompette.net</a></p>
<p>seront définitivement arrêtés le 1er janvier 2012.</p>
<p>Les responsables d'autres sites Internet qui souhaiteraient diffuser certains enseignements publiés sur Source de Vie et La Trompette ont encore quelques jours pour télécharger les fichiers pdf, html, et mp3 (audio).</p>
<p>Après le 1er janvier 2012, la page www.sourcedevie.com s'ouvrira pour afficher une liste d'adresses de plusieurs sites Internet où les visiteurs pourront accéder aux enseignements diffusés précédemment par Source de Vie et La Trompette.</p>
<p>Si vous souhaitez que l'adresse Internet de votre site figure sur cette liste, veuillez la communiquer par mail à :</p>
<p>mail@sourcedevie.com</p>
<p>Les responsables</p>
<p>Claude Chaine et Bruno Dammann</p>
A437 - Le couple selon Dieu.
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2010-11-23T20:21:00+01:00
Sentinelle
Le Plan de Dieu pour l'humanité
<strong>Mariage, divorce, remariage, adultère.<br />Article de Henri Viaud-Murat.</strong> <h5 align="left">Le mariage, alliance indissoluble.<br />Dieu peut-il réellement approuver un remariage ?</h5>
<h4>L'original de cet article a été publié en Novembre 2008 sur le site du<br /><strong>Blog de Henri Viaud-Murat</strong>, sur la page<br /><a href="http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/2008/11/20/le-couple-selon-dieu/">http://bloghenriviaudmurat.wordpress.com/2008/11/20/le-couple-selon-dieu/</a></h4>
<p>Vous pouvez également télécharger sur le site Source de Vie et ensuite écouter les 3 messages audio C306 à C308 donnés par Henri Viaud-Murat, enregistrés à Cayenne (Guyane française) en Novembre 2008 sur le thème du couple et du remariage.</p>
<p>- message n°1 Durée 74mn : <a href="http://www.sourcedevie.com/mp3/C306-audio.zip">http://www.sourcedevie.com/mp3/C306-audio.zip</a><br />- message n°2 Durée 55mn : <a href="http://www.sourcedevie.com/mp3/C307-audio.mp3" hreflang="fr"><a href="http://www.sourcedevie.com/mp3/C307-audio.mp3" hreflang="fr">http://www.sourcedevie.com/mp3/C307-audio.</a><ins>.zip</ins></a></a><br />- message n°3 Durée 45mn : <a href="http://www.sourcedevie.com/mp3/C308-audio.mp3" hreflang="fr"><a href="http://www.sourcedevie.com/mp3/C308-audio.mp3" hreflang="fr"><a href="http://www.sourcedevie.com/mp3/C308-audio.mp3" hreflang="fr">http://www.sourcedevie.com/mp3/C308-audio.</a><ins>.zip</ins></a></a></p>
</a>
<p>Le texte écrit ci-dessous et les enregistrements audio ne sont pas identiques. Ils sont complémentaires, aussi nous vous conseillons la lecture de cet article ainsi que l'écoute des 3 messages audio.</p>
<p> </p>
<p><strong>Les problèmes de couple, notamment les divorces et les remariages, sont de plus en plus nombreux au sein de l’Eglise de Jésus-Christ. Ce sont les fondements mêmes de l’Eglise et de la vie chrétienne qui sont ébranlés ou détruits. Dans cette étude, nous présenterons ce que la Bible enseigne dans ce domaine. Notre foi doit s’appuyer sur ce que Dieu nous révèle par le Saint-Esprit dans Sa Parole.</strong>Au commencement, Dieu créa l’homme et la femme. Si le Seigneur, dans Sa sagesse, a prévu dès le départ une différentiation sexuelle, c’est parce qu’Il avait un plan extraordinaire. Il a voulu que le couple homme-femme représente clairement la relation entre Dieu et Israël, puis entre Christ et Son Eglise, qui est aussi Son Epouse.</p>
<p>Les relations entre Dieu et Israël, puis entre Christ et Son Eglise, sont fondées sur le principe d’une alliance divine. C’est Dieu qui est l’initiateur de cette alliance, qu’Il propose ensuite à l’humanité.</p>
<p>Dieu a toujours voulu conclure Son alliance avec les hommes. Il l’a conclue tout d’abord avec Adam, puis avec Noé, enfin avec Abraham et sa descendance. Nous ne parlerons dans cette étude que de l’alliance conclue entre Dieu et Abraham, car nous sommes toujours, en tant que Chrétiens, au bénéfice de cette alliance.</p>
<p>Les infidélités successives d’Israël n’ont jamais fait abandonner au Seigneur Sa fidélité à Son alliance. Dieu n’a jamais, comme le prétendent à tort certains, "divorcé" d’avec Israël pour épouser l’Eglise ! Bien au contraire, c’est l’Eglise qui est entrée dans l’alliance conclue par Dieu avec Abraham, grâce à Israël. La "théologie du remplacement" n’a aucune base biblique, et les partisans de cette théologie ne font qu’étaler leur ignorance des principes fondamentaux de l’alliance divine. De même, les partisans, pour une raison quelconque, du divorce et du remariage, au sein de l’Eglise, ne font qu’étaler leur ignorance de la pensée profonde du Seigneur, telle qu’elle est clairement exprimée dans Sa Parole. Apparemment, ce qui est clair pour Dieu ne l’est pas pour tous. Mais les traditions des hommes ont, là encore, remplacé et annulé la Parole de Dieu, pour toutes sortes de raisons sentimentales, charnelles ou humaines.</p>
<p>Nous ne pouvons donc commencer à étudier le couple selon Dieu, sans d’abord étudier ce qu’est une alliance divine, et de quelle manière Dieu entend respecter et faire respecter l’alliance qu’Il propose.</p>
<strong>
<p>Le mariage est une alliance de sang.</p>
</strong>
<p>Le mariage entre un homme et une femme n’est pas un contrat qui peut être rompu par l’une de ses parties. Il est une alliance, conclue selon le modèle de l’alliance conclue entre Dieu et Abraham, puis entre Christ et Son Eglise. L’alliance de Christ et de Son Eglise n’est que le prolongement, l’extension à toute l’humanité, de l’alliance conclue originellement entre Dieu et Abraham. </p>
<p>Nous pouvons constater ce principe et ce modèle d’alliance dans le passage suivant :</p>
<p>"Maris, aimez vos femmes, comme Christ a aimé l’Eglise, et s’est livré lui-même pour elle, afin de la sanctifier par la parole, après l’avoir purifiée par le baptême d’eau, afin de faire paraître devant lui cette Eglise glorieuse, sans tache, ni ride, ni rien de semblable, mais sainte et irrépréhensible. C’est ainsi que les maris doivent aimer leurs femmes comme leurs propres corps. Celui qui aime sa femme s’aime lui-même. Car jamais personne n’a haï sa propre chair ; mais il la nourrit et en prend soin, comme Christ le fait pour l’Eglise, parce que nous sommes membres de son corps. C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ce mystère est grand ; je dis cela par rapport à Christ et à l’Eglise. Du reste, que chacun de vous aime sa femme comme lui-même, et que la femme respecte son mari" (Ephésiens 5 : 25-33).</p>
<p>Le parallèle mari-épouse et Christ-Eglise est frappant. De même que l’Eglise est le Corps de Christ, l’épouse est le corps de son mari, dont il est la tête, de même que Christ est la tête de l’Eglise. Elle est "chair de sa chair et os de ses os." L’épouse devient "une seule chair" avec son mari, qui "s’attache" à elle d’abord par amour, puis par la relation sexuelle, qui concrétise cette relation d’amour. La relation sexuelle représente, sur le plan physique, la relation de Christ avec Son Eglise. Christ "connaît" spirituellement Son Eglise en devenant Un avec elle, un seul Corps et un seul Esprit.</p>
<p>"Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d’une prostituée ? (6:16) Loin de là ! Ne savez-vous pas que celui qui s’attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s’attache au Seigneur est avec lui un seul esprit" (1 Corinthiens 6 : 17).</p>
<p>La relation de Christ avec Son Epouse est donc fondée sur une alliance divine. De même, la relation du mari avec son épouse est aussi fondée sur une alliance divine. Hélas, depuis la chute et la plongée de l’humanité dans le péché, le caractère sacré de cette alliance a été perdu. Avant la venue de Jésus-Christ, l’homme était incapable de revenir au plan initial de Dieu, car le péché rendait la loi divine sans force. Mais aujourd’hui, grâce à l’alliance nouvelle conclue dans le sang de Christ, la puissance de la croix doit nous permettre de vaincre la puissance du péché et de la chair, et de pouvoir vivre la relation mari-épouse comme le veut le Seigneur.</p>
<p>Le taux alarmant de divorces et de remariages au sein de l’Eglise prouve à quel point le Corps de Christ est contrôlé par la chair de péché, au lieu d’être contrôlé par l’Esprit. Ce n’est qu’en apprenant à marcher pleinement par l’Esprit que l’Eglise réapprendra à respecter les termes de l’alliance du mariage.</p>
<p>Pour bien comprendre ce qu’est la relation du mari et de son épouse au sein du couple, nous devons donc d’abord bien comprendre en quoi consiste l’alliance proposée par Dieu à Abraham et à sa descendance, de quelle manière Dieu respecte Son alliance, et de quelle manière Dieu veut que nous la respections.</p>
<strong>
<p>L’alliance de Dieu avec Abraham.</p>
</strong>
<p>"Après ces événements, la parole de l’Eternel fut adressée à Abram dans une vision, et il dit : Abram, ne crains point ; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande. Abram répondit : Seigneur Eternel, que me donneras-tu ? Je m’en vais sans enfants ; et l’héritier de ma maison, c’est Eliézer de Damas. Et Abram dit : Voici, tu ne m’as pas donné de postérité, et celui qui est né dans ma maison sera mon héritier. Alors la parole de l’Eternel lui fut adressée ainsi : Ce n’est pas lui qui sera ton héritier, mais c’est celui qui sortira de tes entrailles qui sera ton héritier. Et après l’avoir conduit dehors, il dit : Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit : Telle sera ta postérité. Abram eut confiance en l’Eternel, qui le lui imputa à justice. L’Eternel lui dit encore : Je suis l’Eternel, qui t’ai fait sortir d’Ur en Chaldée, pour te donner en possession ce pays. Abram répondit : Seigneur Eternel, à quoi connaîtrai-je que je le posséderai ? Et l’Eternel lui dit : Prends une génisse de trois ans, une chèvre de trois ans, un bélier de trois ans, une tourterelle et une jeune colombe. Abram prit tous ces animaux, <strong>les coupa par le milieu</strong>, et mit chaque morceau l’un vis-à-vis de l’autre ; mais il ne partagea point les oiseaux. Les oiseaux de proie s’abattirent sur les cadavres ; et Abram les chassa. Au coucher du soleil, un profond sommeil tomba sur Abram ; et voici, une frayeur et une grande obscurité vinrent l’assaillir. Et l’Eternel dit à Abram : Sache que tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux ; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans. Mais je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis, et ils sortiront ensuite avec de grandes richesses. Toi, tu iras en paix vers tes pères, tu seras enterré après une heureuse vieillesse. A la quatrième génération, ils reviendront ici ; car l’iniquité des Amoréens n’est pas encore à son comble. Quand le soleil fut couché, il y eut une obscurité profonde ; <strong>et voici, ce fut une fournaise fumante, et des flammes passèrent entre les animaux partagés</strong>. En ce jour-là, <strong>l’Eternel fit alliance</strong> avec Abram" (Genèse 15 : 1-18).</p>
<p>"Lorsque Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l’Eternel apparut à Abram, et lui dit : Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l’infini. Abram tomba sur sa face ; et Dieu lui parla, en disant : <strong>Voici mon alliance, que je fais avec toi</strong>. Tu deviendras père d’une multitude de nations. On ne t’appellera plus Abram ; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d’une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l’infini, je ferai de toi des nations ; et des rois sortiront de toi. J’établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations : <strong>ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi.</strong> Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu. Dieu dit à Abraham : Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants après toi, selon leurs générations. C’est ici mon alliance, que vous garderez entre moi et vous, et ta postérité après toi : tout mâle parmi vous sera circoncis. <strong>Vous vous circoncirez ; et ce sera un signe d’alliance entre moi et vous.</strong> A l’âge de huit jours, tout mâle parmi vous sera circoncis, selon vos générations, qu’il soit né dans la maison, ou qu’il soit acquis à prix d’argent de tout fils d’étranger, sans appartenir à ta race. On devra circoncire celui qui est né dans la maison et celui qui est acquis à prix d’argent ; et mon alliance sera dans votre chair une alliance perpétuelle. <strong>Un mâle incirconcis, qui n’aura pas été circoncis dans sa chair, sera exterminé du milieu de son peuple : il aura violé mon alliance</strong>" (Genèse 17 : 1-14).</p>
<p>Voici les caractéristiques essentielles de l’alliance conclue par Dieu avec Abraham :</p>
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<p>C’est une alliance proposée souverainement par Dieu à Abraham, qui l’a acceptée. </p>
<p>C’est une alliance de bénédiction pour Abraham et sa postérité. </p>
<p>C’est une alliance à laquelle Dieu S’engage par serment à rester Fidèle et Véritable. </p>
<p>C’est une alliance perpétuelle, qui devait donc s’étendre à toute la postérité d’Abraham, tout d’abord à Israël, puis, en Jésus-Christ, à l’humanité entière. </p>
<p>C’est une alliance conclue dans le sang. Il s’agissait d’abord du sang des animaux offerts en sacrifice et coupés en deux. Dans l’Antiquité, quand deux parties concluaient une alliance inviolable, ils sacrifiaient un animal, le coupaient en deux, et passaient ensemble entre les parties de l’animal sacrifié. Le sang de l’animal scellait l’alliance pour toujours. Beaucoup de peuples païens ont gardé en mémoire le caractère sacré des alliances de sang. Quand deux Indiens d’Amérique voulaient sceller entre eux une alliance inviolable, ils se tailladaient les poignets, mêlaient leurs sangs, et étaient ainsi déclarés "frères de sang pour la vie." </p>
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<p>En outre, cette alliance divine avec Abraham devait être rappelée par le sang du prépuce de tout mâle, prépuce coupé lors de la circoncision. Enfin, cette alliance devait être plus tard confirmée solennellement par le sang du Seigneur Jésus-Christ, versé à la croix. Tout mâle non circoncis était exclu de l’alliance et exterminé. De même, dans la nouvelle alliance, tout Chrétien non circoncis de cœur, qui marche selon la chair, s’exclut lui-même des bénéfices glorieux de l’alliance divine.</p>
<strong>
<p>La fidélité perpétuelle du Seigneur à Son alliance.</p>
</strong>
<p>Bien souvent, dans le passé, le peuple du Seigneur, qu’il s’agisse d’Israël ou de l’Eglise, a été infidèle au Seigneur, et a violé Son alliance. Mais le Seigneur, quant à Lui, a toujours été fidèle à Son alliance et ne l’a jamais oubliée. Il n’a jamais rejeté définitivement Son peuple, même s’Il a dû parfois le corriger sévèrement.</p>
<p>Sous la Loi de Moïse, il était permis à un homme de prendre plusieurs femmes, et même de donner à sa femme une lettre de divorce, pour un motif grave, et de la répudier. Il ne pouvait plus ensuite la reprendre, si elle voulait revenir avec lui.</p>
<p>"Il dit : Lorsqu’un homme répudie sa femme, qu’elle le quitte et devient la femme d’un autre, cet homme retourne-t-il encore vers elle ? Le pays même ne serait-il pas souillé ? Et toi, tu t’es prostituée à de nombreux amants, et tu reviendrais à moi ! dit l’Eternel" (Jérémie 3 : 1).</p>
<p>Pourtant, dans le même chapitre, l’Eternel appelle l’infidèle à la repentance, et Se dit prêt à la reprendre si elle revient vers Lui :</p>
<p>"Mais, comme une femme est infidèle à son amant, ainsi vous m’avez été infidèles, maison d’Israël, dit l’Eternel. Une voix se fait entendre sur les lieux élevés ; ce sont les pleurs, les supplications des enfants d’Israël ; car ils ont perverti leur voie, ils ont oublié l’Eternel, leur Dieu. Revenez, enfants rebelles, je pardonnerai vos infidélités. - Nous voici, nous allons à toi, car tu es l’Eternel, notre Dieu" (versets 20-22).</p>
<p>Dieu n’a jamais abandonné Son alliance avec Israël, alliance confirmée pour Son Eglise dans le sang de Son Fils. De même, le mari qui marche par l’Esprit ne peut que rester fidèle à l’alliance de son mariage, même si son épouse est infidèle. Nous devons à présent marcher comme Jésus a marché Lui-même, mais nous ne pouvons le faire que si nous sommes nés de nouveau, et si notre chair est effectivement crucifiée. Tout redevient possible dans la nouvelle alliance !</p>
<p>Nous retrouvons cette même attitude du Seigneur dans de nombreux passages de la Parole de Dieu, en particulier dans ce passage du prophète Ezéchiel :</p>
<p>"La parole de l’Eternel me fut adressée, en ces mots : Fils de l’homme, fais connaître à Jérusalem ses abominations ! Tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l’Eternel, à Jérusalem : par ton origine et ta naissance tu es du pays de Canaan ; ton père était un Amoréen, et ta mère une Héthienne. A ta naissance, au jour où tu naquis, ton nombril n’a pas été coupé, tu n’as pas été lavée dans l’eau pour être purifiée, tu n’as pas été frottée avec du sel, tu n’as pas été enveloppée dans des langes. Nul n’a porté sur toi un regard de pitié pour te faire une seule de ces choses, par compassion pour toi ; mais tu as été jetée dans les champs, le jour de ta naissance, parce qu’on avait horreur de toi. Je passai près de toi, je t’aperçus baignée dans ton sang, et je te dis : Vis dans ton sang ! je te dis : Vis dans ton sang ! Je t’ai multipliée par dix milliers, comme les herbes des champs. Et tu pris de l’accroissement, tu grandis, tu devins d’une beauté parfaite ; tes seins se formèrent, ta chevelure se développa. Mais tu étais nue, entièrement nue. Je passai près de toi, je te regardai, et voici, ton temps était là, le temps des amours. J’étendis sur toi le pan de ma robe, je couvris ta nudité, je te jurai fidélité, je fis alliance avec toi, dit le Seigneur, l’Eternel, et tu fus à moi" (Ezéchiel 16 : 1-8).</p>
<p>Là encore, l’épouse de l’Eternel Lui a été affreusement infidèle, comme le montre le reste de ce chapitre. Mais, à nouveau, le Seigneur est resté fidèle à Son alliance et appelle Son épouse à la repentance :</p>
<p>"Tu portes tes crimes et tes abominations, dit l’Eternel. Car ainsi parle le Seigneur, l’Eternel : J’agirai envers toi comme tu as agi, toi qui as méprisé le serment en rompant l’alliance. Mais je me souviendrai de mon alliance avec toi au temps de ta jeunesse, et j’établirai avec toi une alliance éternelle. Tu te souviendras de ta conduite, et tu en auras honte, quand tu recevras tes sœurs, les grandes et les petites ; je te les donnerai pour filles, mais non en vertu de ton alliance. J’établirai mon alliance avec toi, et tu sauras que je suis l’Eternel, Afin que tu te souviennes du passé et que tu rougisses, afin que tu n’ouvres plus la bouche et que tu sois confuse, quand je te pardonnerai tout ce que tu as fait, dit le Seigneur, l’Eternel" (versets 58-63).</p>
<p>C’est la fidélité immuable de l’Eternel qui doit pousser Son Epouse à la repentance !</p>
<p>"Si nous sommes infidèles, il demeure fidèle, car il ne peut se renier lui-même" (2 Timothée 2 : 13).</p>
<p>De nombreux rois de Juda ont été infidèles. Mais Dieu S’est souvenu de Son alliance éternelle, en faisant naître Son Fils de la descendance d’Abraham et de David, au temps marqué. Marie, enceinte du Messie d’Israël, exalte la fidélité du Seigneur :</p>
<p>"Il a secouru Israël, son serviteur, Et il s’est souvenu de sa miséricorde, comme il l’avait dit à nos pères, envers Abraham et sa postérité pour toujours" (Luc 1 : 54-55).</p>
<p>Zacharie, à la naissance de son fils Jean, exalte de même la fidélité du Seigneur à Son alliance :</p>
<p>"C’est ainsi qu’il manifeste sa miséricorde envers nos pères, et se souvient de sa sainte alliance, selon le serment par lequel il avait juré à Abraham, notre père, de nous permettre, après que nous serions délivrés de la main de nos ennemis, de le servir sans crainte, en marchant devant lui dans la sainteté et dans la justice tous les jours de notre vie" (versets 72-75).</p>
<p>Le serment sacré de l’alliance divine est inviolable ! Il en est de même pour l’alliance sacrée du mariage. Le mariage, étant aussi une alliance divine, conclue à l’image de l’alliance de Dieu avec Son peuple, ne peut être rompu, même si une séparation peut être envisagée, pour une seule raison bien précise. </p>
<p>L’alliance divine a été conclue pour l’éternité. Le mariage n’est conclu que pour la durée de la vie humaine, puisque seule la mort de l’un des conjoints peut rompre cette alliance.</p>
<strong>
<p>Le mariage depuis Adam jusqu’à la venue de Jésus-Christ.</p>
</strong>
<p>Dans l’Ancien Testament, de très nombreux passages font l’éloge de la fidélité conjugale, et fustigent l’infidélité, le divorce, la répudiation et l’adultère :</p>
<p>"Que ta source soit bénie, et fais ta joie de la femme de ta jeunesse, biche des amours, gazelle pleine de grâce : sois en tout temps enivré de ses charmes, sans cesse épris de son amour. Et pourquoi, mon fils, serais-tu épris d’une étrangère, et embrasserais-tu le sein d’une inconnue ? Car les voies de l’homme sont devant les yeux de l’Eternel, qui observe tous ses sentiers. Le méchant est pris dans ses propres iniquités, il est saisi par les liens de son péché. Il mourra faute d’instruction, Il chancellera par l’excès de sa folie" (Proverbes 5 : 18-23).</p>
<p>"Car l’Eternel te rappelle comme une femme délaissée et au cœur attristé, comme une épouse de la jeunesse qui a été répudiée, dit ton Dieu. Quelques instants je t’avais abandonnée, mais avec une grande affection je t’accueillerai ; dans un instant de colère, je t’avais un moment dérobé ma face, mais avec un amour éternel j’aurai compassion de toi, dit ton rédempteur, l’Eternel" (Esaïe 54 : 6-8).</p>
<p>"Et vous dites : Pourquoi ?… Parce que l’Eternel a été témoin entre toi et la femme de ta jeunesse, à laquelle tu es infidèle, bien qu’elle soit ta compagne et la femme de ton alliance. Nul n’a fait cela, avec un reste de bon sens. Un seul l’a fait, et pourquoi ? Parce qu’il cherchait la postérité que Dieu lui avait promise. Prenez donc garde en votre esprit, et qu’aucun ne soit infidèle à la femme de sa jeunesse ! Car je hais la répudiation, dit l’Eternel, le Dieu d’Israël, et celui qui couvre de violence son vêtement, dit l’Eternel des armées. Prenez donc garde en votre esprit, et ne soyez pas infidèles !" (Malachie 2 : 14-16).</p>
<p>Dans Matthieu 19, le Seigneur Jésus nous révèle quelle est la pensée de Dieu concernant le mariage, dès le début de la création de l’homme et de la femme :</p>
<p>"Les pharisiens l’abordèrent, et dirent, pour l’éprouver : est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? Il répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ? Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi" (Matthieu 19 : 3-8).</p>
<p>Il est clair que, dans la pensée de Dieu, un homme s’attachera à une femme, et qu’ils seront unis par l’alliance du mariage jusqu’à la fin de leur vie. Mais, après la chute, le péché et la mort sont entrés dans le monde. La rébellion et la désobéissance ont rendu l’homme incapable de respecter l’alliance du mariage. Le péché, qui habite dans la chair de l’homme, l’a rendu incapable de respecter la loi de Dieu.</p>
<p>C’est pour cette raison que le Seigneur, dans un premier temps, a imposé à Son peuple une loi implacable. Dans l’attente de Jésus-Christ, faute de pouvoir éliminer le péché, il fallait éliminer le pécheur. La fornication et l’adultère étaient punis de mort. Un jeune homme qui prenait de force une jeune vierge était obligé, dès la première relation sexuelle, à la prendre pour épouse, et il ne pouvait s’en séparer. Si une jeune fille n’était pas vierge à son mariage, elle devait être lapidée, "pour avoir déshonoré son père, et s’être prostituée dans sa maison." </p>
<p>Il était permis à un homme de répudier sa femme, s’il lui découvrait "quelque chose de honteux," notamment son infidélité. Dans ce cas, il ne pouvait la reprendre. L’homme pouvait aussi prendre plusieurs femmes légales, et parfois des concubines. Mais tout cela n’était qu’une perversion de la volonté parfaite de Dieu, qui n’a permis la répudiation qu’en raison de la "dureté de leur cœur." Cette dureté de cœur était causée par le péché et par la chair de péché.</p>
<p>Même si, à cette époque, l’homme pouvait recevoir le pardon de ses péchés et être déclaré juste par la foi, il ne pouvait en aucun cas avoir une pleine victoire sur le péché et sur la chair. Il ne pouvait pas marcher par l’esprit. Il ne pouvait donc pas pleinement respecter l’alliance divine du mariage. Tandis que tout redevient possible pour un Chrétien né de nouveau, rempli de l’Esprit et marchant par l’Esprit !</p>
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<p>Les principes éternels du mariage, tels que Jésus-Christ les a énoncés.</p>
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<p>Dans les Evangiles, Jésus s’adressait le plus souvent aux Juifs, ainsi qu’à Ses disciples. Mais ceux-ci, avant la Croix et la Pentecôte, restaient incapables de comprendre les choses de l’Esprit, à plus forte raison de marcher par l’Esprit. L’Eglise n’était pas encore établie, parce que le Saint-Esprit n’avait pas été répandu.</p>
<p>Toutefois, le Seigneur Jésus a donné, aux Juifs comme aux disciples, un enseignement qui s’applique à tous les hommes de tous les temps, concernant le mariage dans la pensée de Dieu. Il Lui fallait affirmer les grands principes de la volonté de Dieu, avant de donner à Ses disciples, plus tard, la possibilité d’obéir à ces principes, par la marche par l’esprit.</p>
<p>Les exigences de Dieu sont absolues. Mais Il ne peut les imposer à l’humanité que si celle-ci dispose des moyens spirituels adéquats pour obéir à ces exigences absolues. Et l’humanité ne dispose de ces moyens adéquats que depuis la nouvelle alliance conclue dans le sang de Jésus, par la nouvelle naissance et la marche par l’esprit.</p>
<p>Voici ce qu’a enseigné Jésus-Christ dans les Evangiles à propos du couple, du mariage, du divorce et du remariage :</p>
<p>"Vous avez appris qu’il a été dit : Tu ne commettras point d’adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Et si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe-la et jette-la loin de toi ; car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse, et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne. Il a été dit : Que celui qui répudie sa femme lui donne une lettre de divorce. Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour cause d’infidélité, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère" (Matthieu 5 : 27-32).</p>
<p>Sous la loi, l’adultère devait être consommé pour être considéré comme tel. Mais "sous la grâce," l’adultère est déjà consommé dans le cœur quand un homme convoite intérieurement une femme. La loi est venue par Moïse, la grâce et la vérité sont venues par Jésus-Christ. </p>
<p>La grâce de la Nouvelle Alliance ne signifie pas que nous pouvons demeurer dans le péché ! Elle signifie au contraire que Dieu, dans Sa grâce surabondante, nous donne à présent les moyens spirituels de satisfaire les exigences les plus absolues de Dieu ! C’est là tout l’enseignement de Paul, notamment dans l’épître aux Romains :</p>
<p>"Que dirons-nous donc ? Demeurerions-nous dans le péché, afin que la grâce abonde ? Loin de là ! Nous qui sommes morts au péché, comment vivrions-nous encore dans le péché ? Ignorez-vous que nous tous qui avons été baptisés en Jésus-Christ, c’est en sa mort que nous avons été baptisés ? Nous avons donc été ensevelis avec lui par le baptême en sa mort, afin que, comme Christ est ressuscité des morts par la gloire du Père, de même nous aussi nous marchions en nouveauté de vie. En effet, si nous sommes devenus une même plante avec lui par la conformité à sa mort, nous le serons aussi par la conformité à sa résurrection, sachant que notre vieil homme a été crucifié avec lui, afin que le corps du péché fût détruit, pour que nous ne soyons plus esclaves du péché ; car celui qui est mort est libre du péché" (Romains 6 : 1-7).</p>
<p>Il ne s’agit donc nullement d’une grâce à bon marché qui supporterait indéfiniment notre marche dans le péché, la chair ou le compromis, pourvu que nous nous nous en repentions en permanence, tout en continuant à chuter sans jamais avoir la victoire sur le péché.</p>
<p>Le Chrétien de la Nouvelle Alliance est, en Christ, mort au péché, au monde, à la chair et à Satan. Cette libération absolue, qui lui a été acquise à un si grand prix, lui permet, en marchant selon l’esprit nouveau qu’il a reçu, de satisfaire parfaitement la pensée et la volonté de Dieu, notamment en ce qui concerne les exigences de l’alliance du mariage.</p>
<p>Le Seigneur affirme, au verset 32 ci-dessus : "Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, <strong>sauf pour cause d’infidélité</strong>, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère."</p>
<p>Il est clair que le Seigneur, dans ce verset, condamne à la fois le divorce (sauf pour cause d’infidélité) et le remariage. L’exception pour cause d’infidélité ne s’applique qu’à la possibilité de divorcer, mais aucunement à celle de se remarier. Il n’est pas possible de faire référence à ce verset pour autoriser le remariage des divorcés, en cas d’infidélité de l’un des conjoints.</p>
<p>Jésus nous a prévenus que chaque iota de la Parole de Dieu compte. Il en est de même pour la place des mots dans le texte sacré. Cette place doit nous permettre de bien comprendre le contexte de chaque verset.</p>
<p>Il est clair que ce même verset n’aurait plus du tout la même signification, s’il était écrit ainsi :</p>
<p>"Mais moi, je vous dis que celui qui répudie sa femme, l’expose à devenir adultère, et que celui qui épouse une femme répudiée commet un adultère, <strong>sauf pour cause d’infidélité</strong>."</p>
<p>Dans ce dernier cas, l’exception pour cause d’infidélité concernerait à la fois le divorce et le remariage, alors que dans la parole de Jésus, elle ne concerne que le divorce. En d’autres termes, le Seigneur n’envisage qu’une seule raison pour un divorce ou une répudiation, c’est l’infidélité, ou plutôt l’impureté sexuelle de l’un des conjoints. Mais cette séparation n’entraîne jamais l’annulation de l’alliance du mariage, ni la permission de se remarier. Sinon, cette alliance ne serait plus selon le modèle de l’alliance de Dieu avec Son peuple, alliance qui, nous l’avons vu, est perpétuelle, malgré l’infidélité de l’Epouse du Seigneur. Dieu n’a jamais envisagé de Se remarier avec une autre Epouse ! </p>
<p>Sous l’ancienne alliance, la dureté du cœur du peuple de Dieu obligeait le Seigneur à lui permettre ce qu’Il ne permet plus à Son peuple de la Nouvelle Alliance. Toutefois, ce peuple de la Nouvelle Alliance doit savoir de quelle manière respecter la volonté parfaite de Dieu, puisqu’il en a dorénavant les moyens.</p>
<p>Plus loin, toujours dans l’Evangile de Matthieu, le Seigneur est encore plus précis :</p>
<p>"Les pharisiens l’abordèrent, et dirent, pour l’éprouver : Est-il permis à un homme de répudier sa femme pour un motif quelconque ? Il répondit : N’avez-vous pas lu que le créateur, au commencement, fit l’homme et la femme et qu’il dit : C’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair ? Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Pourquoi donc, lui dirent-ils, Moïse a-t-il prescrit de donner à la femme une lettre de divorce et de la répudier ? Il leur répondit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a permis de répudier vos femmes ; au commencement, il n’en était pas ainsi. Mais je vous dis que celui qui répudie sa femme, sauf pour infidélité, et qui en épouse une autre, commet un adultère. Ses disciples lui dirent : Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier. Il leur répondit : Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné" (Matthieu 19 : 3-11).</p>
<p>Le Seigneur Jésus répète les mêmes principes immuables de la volonté de Dieu : l’alliance du mariage est conclue pour la vie, et ne peut être rompue. La répudiation est permise uniquement pour cause d’impureté sexuelle ou d’adultère, mais non le remariage, puisque l’homme ne peut jamais séparer ce que Dieu a uni. </p>
<p>Pour commettre un adultère, dans la pensée du Seigneur, il faut donc que deux choses soient réunies : il faut qu’il y ait une séparation suivie d’un remariage. La séparation seule n’est pas un adultère, tant qu’il n’y a pas remariage. La séparation n’est permise en aucun cas, sauf pour cause d’impureté sexuelle ou d’adultère. Mais ceux qui sont séparés restent liés par l’alliance inviolable du mariage, et ne peuvent donc se remarier, tant que l’un des conjoints est vivant.</p>
<p>Ce principe est-il absolument général, ou ne s’applique-t-il qu’à ceux qui font partie du peuple de Dieu ?</p>
<p>Il est clair, dans le langage de Jésus, qu’Il rappelle une loi divine qui existait dès le commencement de la création de l’homme. Ce principe divin demeure valable dès qu’il y a mariage entre un homme et une femme, même si ceux-ci ne connaissent pas Dieu. En se mariant et en devenant "une seule chair", par la relation sexuelle, ils mettent aussitôt en œuvre une loi divine qu’ils peuvent ignorer, mais dont la réalité et les conséquences n’en existent pas moins. Ainsi, sans le savoir, deux païens qui se marient s’unissent devant Dieu, même s’ils "ne vont pas à l’église" ! Deux païens qui divorcent et se remarient commettent un adultère, même s’ils ne le savent pas. Pour le Seigneur, un crime reste un crime, même si le criminel n’a pas conscience de commettre un crime ! Le crime ne lui sera peut-être pas imputé de la même manière, s’il n’y a pas de loi, ou s’il ignore la loi, mais cela reste quand même une violation de la loi divine. Les Chrétiens de la Nouvelle Alliance ne peuvent ignorer la loi divine !</p>
<p>D’ailleurs, les disciples de Jésus ont très bien compris le caractère universel, sacré et absolu de l’alliance du mariage, puisqu’ils disent à Jésus : "Si telle est la condition de l’homme à l’égard de la femme, il n’est pas avantageux de se marier" (verset 10). Ils parlent bien de tout homme et de toute femme.</p>
<p>Cela ne signifie certes pas qu’ils pouvaient donc éviter de se marier et s’engager dans le concubinage, ou "se mettre en ménage" sans se marier ! Cela reste une abomination pour le Seigneur, car la relation sexuelle est exclusivement réservée au mariage. Un concubinage qui dure entre un homme et une femme qui se sont choisis, qui se sont mis en ménage et qui ont eu des enfants, doit être considéré comme un mariage de fait, qui ne dit pas son nom, mais qui devrait être légalisé.</p>
<p>Jésus leur répond, au verset 11, par une phrase étrange : "Tous ne comprennent pas cette parole, mais seulement ceux à qui cela est donné."</p>
<p>Tous ne comprennent pas la volonté de Dieu, qui est bonne, agréable et parfaite, mais seulement "ceux à qui cela est donné." </p>
<p>Cela ne signifie pas que certains sont bénéficiaires de révélations que d’autres ne recevront pas ! Car Dieu ne fait pas acception de personnes. Mais cela signifie simplement que Dieu donne ces révélations à ceux qui les Lui demandent. Il y a beaucoup d’appelés, mais peu d’élus. Pourtant, Dieu veut sauver tous les hommes ! Il appelle tous les hommes, mais seuls ceux qui répondent à Son appel feront partie des élus !</p>
<p>De même, si nous voulons sincèrement connaître la pensée parfaite de Dieu concernant le divorce et le remariage, nous finirons par être éclairés ! Et non seulement nous serons éclairés, mais nous comprendrons comment satisfaire pleinement le cœur de Dieu, et répondre à Ses exigences absolues, par l’Esprit et non par la chair, ni par des prescriptions légalistes.</p>
<p>D’ailleurs, le Seigneur Jésus ajoute un commentaire qui, bien compris, doit permettre à tous de se faire une juste conviction devant Dieu :</p>
<p>"Car il y a des eunuques qui le sont dès le ventre de leur mère ; il y en a qui le sont devenus par les hommes ; et il y en a qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume des cieux. Que celui qui peut comprendre comprenne" (verset 12).</p>
<p>Apparemment, cette phrase semble difficile à comprendre, dans sa relation avec le passage précédent. Mais elle nous permet au contraire de bien comprendre la pensée exacte du Seigneur. </p>
<p>Un "eunuque" n’a aucune envie d’avoir des relations sexuelles. Ceux qui "sont eunuques dès le sein de leur mère" sont ceux qui, naturellement, n’ont aucune attraction pour les relations avec le sexe opposé. Ils n’ont donc aucun mal à rester seuls, et ils ne brûlent pas s’ils n’ont aucune relation sexuelle.</p>
<p>Ceux qui sont "devenus eunuques par la main des hommes" sont ceux qui ont été châtrés pour diverses raisons. Leurs testicules ayant été coupés, ils ne reçoivent plus dans leur sang les hormones masculines, et tout désir sexuel disparaît en eux. C’est pour cette raison que, dans les palais des rois antiques, ceux qui devaient surveiller les femmes et les concubines des rois devaient être rendus eunuques, par mesure de sécurité.</p>
<p>Mais il y a ensuite les eunuques "qui se sont rendus tels eux-mêmes, à cause du royaume de Dieu." Manifestement, ce sont ceux qui se sont volontairement privés de toute relation sexuelle, afin d’obéir aux exigences du royaume de Dieu.</p>
<p>Cela peut concerner ceux qui veulent rester célibataires. Mais, compte tenu du contexte précédent, cela ne peut ici clairement concerner que ceux qui, étant séparés de leur conjoint, savent qu’ils ne peuvent plus se remarier, et décident donc librement de se priver dorénavant de toute relation sexuelle, afin de plaire au Seigneur et d’obéir à Sa volonté parfaite.</p>
<p>Il est clair également que, dans ce cas, le Seigneur fait bénéficier à ces eunuques volontaires de toute la puissance de Sa grâce, afin de pouvoir tenir par la foi dans leur résolution. Cela ne peut être le cas que de Chrétiens qui marchent par l’esprit, dans une pleine crucifixion de leur chair.</p>
<p>Celui qui sait que sa chair a été crucifiée en Christ, et qui a appris à marcher par l’esprit, est seul capable de se faire eunuque de cette manière, pour le royaume de Dieu. Il est donc seul capable de glorifier pleinement le Seigneur, ce que ni les païens ni les Chrétiens charnels ne peuvent faire.</p>
<p>Dans les autres Evangiles, nous retrouvons les mêmes principes éternels de la volonté de Dieu :</p>
<p>"Les pharisiens l’abordèrent ; et, pour l’éprouver, ils lui demandèrent s’il est permis à un homme de répudier sa femme. Il leur répondit : Que vous a prescrit Moïse ? Moïse, dirent-ils, a permis d’écrire une lettre de divorce et de répudier. Et Jésus leur dit : C’est à cause de la dureté de votre cœur que Moïse vous a donné ce précepte. Mais au commencement de la création, Dieu fit l’homme et la femme ; c’est pourquoi l’homme quittera son père et sa mère, et s’attachera à sa femme, et les deux deviendront une seule chair. Ainsi ils ne sont plus deux, mais ils sont une seule chair. Que l’homme donc ne sépare pas ce que Dieu a joint. Lorsqu’ils furent dans la maison, les disciples l’interrogèrent encore là-dessus. Il leur dit : Celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; et si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère" (Marc 10 : 2-12).</p>
<p>Jésus rappelle la pensée de Dieu au commencement. Puis Il répète que c’est la "dureté de leur cœur" qui a conduit les hommes à violer cette pensée. Mais Il dit clairement à Ses disciples que "celui qui répudie sa femme et qui en épouse une autre, commet un adultère à son égard ; et si une femme quitte son mari et en épouse un autre, elle commet un adultère."</p>
<p>L’adultère est donc bien défini comme un divorce ET un remariage. Nous avons vu précédemment que l’adultère, ou l’impureté sexuelle, était la seule cause permise de séparation ou de répudiation. Mais là, dans ce verset, Jésus dit clairement que le remariage des divorcés est, dans tous les cas, un adultère.</p>
<p>En effet, si l’adultère de l’un des conjoints était une raison valable pour rompre le lien du mariage, les deux conjoints seraient libres de se remarier, le lien du mariage n’existant plus. Certains prétendent que celui qui a une femme adultère est libre d’en divorcer et de se remarier, puisqu’il n’est pas responsable de la rupture du lien conjugal. Or ici, Jésus dit clairement que si un homme qui a répudié sa femme et qui se remarie commet un adultère. Il n’a pu répudier sa femme que parce qu’elle était adultère. Il pourrait donc, comme le disent certains, se remarier, étant innocent. Mais ce n’est pas ce qu’affirme Jésus. S’il se remarie après avoir répudié sa femme, il commet dans tous les cas un adultère.</p>
<p>Il en est de même pour la femme qui quitte son mari et qui en épouse un autre. Si elle quitte son mari parce que celui-ci est adultère, elle a la possibilité de le quitter. Mais elle n’a, en aucun cas, la possibilité de se remarier.</p>
<p>Si seul le conjoint innocent pouvait se remarier, et si le conjoint adultère ne le pouvait pas, il y aurait une contradiction et une injustice. Ou le lien du mariage est définitivement rompu, et chacun peut reprendre sa liberté, ou ce lien ne peut être rompu, et aucun des conjoints ne peut se remarier, qu’il soit responsable ou non du divorce.</p>
<p>Tout remariage de divorcés est donc, pour le Seigneur, un adultère. Il nous faut affirmer cette vérité avec la plus grande force, en face du laxisme et des compromis affligeants qui se répandent dans l’Eglise du Seigneur.</p>
<p>Le fait d’avoir divorcé avant la conversion n’y change rien ! Un divorce reste un divorce ! Un remariage reste un adultère, qu’il ait été fait avant la conversion ou pas. Un péché reste un péché, qu’il soit commis avant la conversion à Christ ou non. Notre conversion à Christ nous permet d’obtenir le pardon de nos péchés passés, mais cela ne signifie pas que nous puissions continuer à vivre dans ce péché, une fois que nous l’avons confessé !</p>
<p>Nous aurons l’occasion de revenir plus loin sur la mauvaise interprétation de "toutes choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles" !</p>
<p>Dans l’Evangile de Luc, Jésus répète les mêmes vérités :</p>
<p>"Quiconque répudie sa femme et en épouse une autre commet un adultère, et quiconque épouse une femme répudiée par son mari commet un adultère" (Luc 16 : 18).</p>
<p>Là encore, Jésus répète que l’adultère est constitué par un divorce (ou une répudiation) suivi d’un remariage, dans tous les cas, et qu’il s’agisse du mari ou de son épouse. </p>
<p>Le divorce ne brise donc jamais l’alliance perpétuelle du mariage. Le divorce obtenu devant la justice des hommes n’a rien à voir avec une séparation permise par Dieu, suite à l’infidélité d’un conjoint. Si la séparation est autorisée, dans un seul cas, le remariage n’est jamais permis, sous peine de commettre un adultère.</p>
<strong>
<p>Les enseignements de Paul dans ses épîtres.</p>
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<p>Paul dit lui-même qu’il avait la pensée de Dieu, et que nous pouvons tous, Chrétiens de la Nouvelle Alliance, connaître à présent la pensée de Dieu. Cette pensée nous a été révélée par le Saint-Esprit, et elle a été mise par écrit dans le Nouveau Testament, afin que nous puissions pleinement la connaître, et la mettre en pratique par l’Esprit, satisfaisant ainsi pleinement le cœur de Dieu.</p>
<p>Voici ce que Paul écrit dans l’épître aux Romains :</p>
<p>"Ignorez-vous, frères, car je parle à des gens qui connaissent la loi, que la loi exerce son pouvoir sur l’homme aussi longtemps qu’il vit ? Ainsi, une femme mariée est liée par la loi à son mari tant qu’il est vivant ; mais si le mari meurt, elle est dégagée de la loi qui la liait à son mari. Si donc, du vivant de son mari, elle devient la femme d’un autre homme, elle sera appelée adultère ; mais si le mari meurt, elle est affranchie de la loi, de sorte qu’elle n’est point adultère en devenant la femme d’un autre. De même, mes frères, vous aussi vous avez été, par le corps de Christ, mis à mort en ce qui concerne la loi, pour que vous apparteniez à un autre, à celui qui est ressuscité des morts, afin que nous portions des fruits pour Dieu. Car, lorsque nous étions dans la chair, les passions des péchés provoquées par la loi agissaient dans nos membres, de sorte que nous portions des fruits pour la mort. Mais maintenant, nous avons été dégagés de la loi, étant morts à cette loi sous laquelle nous étions retenus, de sorte que nous servons dans un esprit nouveau, et non selon la lettre qui a vieilli" (Romains 6 : 1-6).</p>
<p>Paul rappelle tout d’abord le principe divin de l’indissolubilité du mariage, pour nous montrer que seule la mort peut nous dégager du lien du mariage. Il utilise ce principe éternel de Dieu pour nous dire que, de même, nous avons été libérés de la loi par la mort de Christ.</p>
<p>Mais nous devons bien comprendre ce que cela signifie ! Cela ne signifie aucunement que nous avons été libérés de la loi de l’indissolubilité du mariage ! Cela signifie que nous avons été libérés de l’obligation d’obéir selon la lettre, afin de pouvoir librement obéir selon l’esprit !</p>
<p>En effet, Paul explique, dans Romains 8, que la loi de Dieu était rendue impuissante à cause de la loi de péché et de mort qui est dans nos membres, et dont nous étions incapables de nous affranchir. Nous nous efforcions d’obéir à la loi de Dieu en nous imposant cette loi de l’extérieur, mais le péché rendait cette loi sans force. A présent que nous sommes, en Christ, libérés de la loi du péché et de la mort qui est dans la chair, nous pouvons obéir parfaitement à la loi de Dieu, aux principes éternels de la loi de Dieu. Nous pouvons obéir de l’intérieur, de notre cœur, par amour pour le Seigneur, et dans un esprit nouveau !</p>
<p>Nous sommes donc libérés de l’obligation d’obéir à une loi extérieure, parce que nous pouvons à présent obéir librement par l’esprit, ce qui était impossible, tant que Christ n’était pas passé par la mort de la croix et par la résurrection.</p>
<p>Ainsi, nous sommes libérés des préceptes de la Loi, mais nous ne sommes nullement libérés de l’obligation d’obéir aux principes éternels de la volonté divine. Bien au contraire, ce n’est que dans la nouvelle alliance que nous avons tous été rendus capables, en Christ, d’obéir pleinement à la volonté de Dieu, par la marche par l’esprit.</p>
<p>C’est ce que voulait dire Paul, en disant que nous avons été libérés de la loi.</p>
<p>Depuis la Pentecôte, le Saint-Esprit nous a été donné pour demeurer en nous en permanence, afin de nous conduire dans les profondeurs de la pensée de Dieu, et nous rendre capables d’obéir pleinement aux exigences les plus absolues du Seigneur, par la grâce et par la foi ! Gloire à Dieu pour cela !</p>
<p>Il aurait été très facile pour Paul, en parlant de l’indissolubilité du mariage jusqu’à la mort, de rappeler que l’alliance du mariage pouvait toutefois être rompue en cas d’infidélité d’un conjoint, exactement comme la mort pouvait rompre cette alliance. Mais il s’est bien gardé de le faire, car il connaissait parfaitement la pensée du Seigneur.</p>
<p>D’ailleurs, dans la première épître aux Corinthiens, Paul répète clairement les mêmes principes. Le chapitre 7 de cette épître mérite un commentaire approfondi, afin de faire table rase de toutes les fausses interprétations et les fausses doctrines qui circulent depuis longtemps, et qui sont fondées sur l’isolement de certains versets de leur contexte évident. Voici ce qu’écrit Paul dans ce chapitre :</p>
<p>"Pour ce qui concerne les choses dont vous m’avez écrit, je pense qu’il est bon pour l’homme de ne point toucher de femme. Toutefois, pour éviter l’impudicité, que chacun ait sa femme, et que chaque femme ait son mari. Que le mari rende à sa femme ce qu’il lui doit, et que la femme agisse de même envers son mari. La femme n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est le mari ; et pareillement, le mari n’a pas autorité sur son propre corps, mais c’est la femme. Ne vous privez point l’un de l’autre, si ce n’est d’un commun accord pour un temps, afin de vaquer à la prière ; puis retournez ensemble, de peur que Satan ne vous tente par votre incontinence. Je dis cela par condescendance, je n’en fais pas un ordre. Je voudrais que tous les hommes fussent comme moi ; mais chacun tient de Dieu un don particulier, l’un d’une manière, l’autre d’une autre. A ceux qui ne sont pas mariés et aux veuves, je dis qu’il leur est bon de rester comme moi. Mais s’ils manquent de continence, qu’ils se marient ; car il vaut mieux se marier que de brûler " (versets 1-9).</p>
<p>Quand Paul dit qu’il est bon à l’homme "de ne pas toucher de femme," il veut évidemment parler des relations sexuelles. Il affirme donc que les relations sexuelles ne sont permises qu’au sein du mariage.</p>
<p>Il rappelle aussi ce grand principe que chaque époux a autorité sur le corps de l’autre, et ne peut donc refuser à son conjoint une relation que ce dernier désire. Bien entendu, les deux époux ne doivent pas être conduits par les convoitises passionnées de la chair. Mais ils doivent, pour satisfaire leurs besoins légitimes, prendre aussi en considération, dans l’amour, les besoins de l’autre, et ne pas leur imposer ce que la Parole de Dieu leur donne le droit d’obtenir ! Les époux doivent se priver l’un de l’autre d’un commun accord, et pour un temps limité, afin de "vaquer à la prière." </p>
<p>Paul aimerait que tous les hommes soient comme lui, c’est-à-dire célibataires, pour pouvoir "servir Dieu sans distraction." Mais il reconnaît aussi que ce don de célibat n’est accordé par le Seigneur qu’à certains, sinon le genre humain serait en péril !</p>
<p>Nous croyons que ce don du célibat est accordé par Dieu à ceux qui le désirent sincèrement et librement, et qui Lui demandent ce don. Le célibat ne peut en aucune façon être imposé à quiconque, comme on le fait hélas dans certaines religions chrétiennes. Ce célibat forcé ne peut conduire qu’aux pires perversions sexuelles.</p>
<p>Si ce n’était pas la volonté de Dieu que quelqu’un reste célibataire, Il saurait très bien le lui montrer, et lui révéler Sa volonté pour sa vie.</p>
<p>Paul conseille donc aux célibataires et aux veuves de rester seuls, tant qu’ils ne brûlent pas. Toutefois, le fait de brûler ne doit pas nous pousser à nous lancer dans un mariage hâtif, que l’on regretterait amèrement par la suite. La grâce de Dieu doit nous permettre de surmonter par la foi ce temps d’attente, qui peut être parfois difficile à supporter. Dieu peut enlever la souffrance de la solitude du célibataire, en le comblant de Sa grâce. Mais cela n’est possible que si ce célibataire chrétien n’est pas contrôlé par la chair !</p>
<p>Nous revenons sans cesse à la nécessité d’un enseignement complet et approfondi sur la marche par l’esprit. Apprendre aux Chrétiens à ne plus marcher selon la chair, mais à marcher selon l’esprit, reste une priorité absolue pour le perfectionnement des saints. Force nous est de constater qu’un tel enseignement est bien rarement donné dans les églises chrétiennes aujourd’hui. Il est malheureusement remplacé soit par le légalisme le plus étroit, soit par le libéralisme le plus débridé, sous prétexte de grâce !</p>
<p>Paul poursuit :</p>
<p>"A ceux qui sont mariés, j’ordonne, non pas moi, mais le Seigneur, que la femme ne se sépare point de son mari (si elle est séparée, qu’elle demeure sans se marier ou qu’elle se réconcilie avec son mari), et que le mari ne répudie point sa femme" (versets 10-11).</p>
<p>Paul rappelle la pensée constante du Seigneur, celle que nous venons de développer dans nos commentaires sur l’enseignement du Seigneur Jésus dans les Evangiles. L’ordre du Seigneur est que la femme séparée de son mari ne se remarie pas, si elle ne peut se réconcilier avec son mari. Paul ne fait nullement mention d’une possibilité de remariage en cas d’infidélité du conjoint.</p>
<p>Il va de soi que cette obligation de ne pas se remarier est aussi valable pour le mari, comme l’a précisé Jésus dans les Evangiles.</p>
<p>Il est difficile de comprendre, devant la clarté de toutes ces affirmations, comment, dans l’Eglise du Dieu vivant, on en arrive maintenant à justifier le divorce et le remariage ! Combien de pasteurs remarient allègrement des divorcés dans l’Eglise, et sont eux-mêmes divorcés et remariés ! Quel désastre spirituel ! </p>
<p>Nous proclamons ici avec force que tous ceux qui favorisent ou justifient le remariage des divorcés, pour toute raison que ce soit, introduisent dans l’Eglise un esprit d’adultère, non seulement physique, mais spirituel. Ils souillent l’Epouse sainte de Christ, et auront à en rendre compte un jour au Seigneur Lui-même ! Ils disposent encore de la grâce de Dieu pour se repentir de tous leurs adultères, mais le temps de la grâce s’achève bientôt !</p>
<p>Certains nous accusent, par notre enseignement sur le mariage, le divorce et le remariage, de mettre sur le cou des brebis du Seigneur un fardeau pesant et un joug impossible à porter.</p>
<p>Nous réfutons avec assurance une telle accusation. Nous répétons souvent qu’il n’est nullement dans notre intention d’imposer à quiconque l’un de nos enseignements, notamment celui-ci ! Le Seigneur Lui-même n’oblige personne à Le suivre. Mais nous devons affirmer clairement ce qu’enseigne la Parole de Dieu, afin de placer chacun devant la volonté absolue de Dieu et devant ses propres responsabilités.</p>
<p>Ce qu’il faut ensuite faire, c’est expliquer avec persévérance et patience aux enfants de Dieu de quelle manière ils peuvent, dans la nouvelle alliance, obéir aux commandements du Seigneur, par l’esprit et non plus par la loi ; c’est leur enseigner la puissance de la croix et de la nouvelle naissance ; c’est leur montrer quelle est leur position spirituelle en Christ ; c’est les convaincre qu’ils peuvent, par la loi de l’esprit de vie agissant dans leur nouvelle nature spirituelle, obéir naturellement à tous les commandements que la chair considère les plus durs et les plus impossibles à respecter.</p>
<p>Rien n’est impossible à Dieu, et tout est possible à celui qui croit ! Dans la nouvelle alliance, nous pouvons être plus que vainqueurs par Christ qui demeure en nous ! Nous pouvons marcher comme Lui-même a marché ! Nous pouvons accomplir les mêmes œuvres que Lui, et de plus grandes encore !</p>
<p>Paul poursuit :</p>
<p>"Aux autres, ce n’est pas le Seigneur, c’est moi qui dis : Si un frère a une femme non-croyante, et qu’elle consente à habiter avec lui, qu’il ne la répudie point ; et si une femme a un mari non-croyant, et qu’il consente à habiter avec elle, qu’elle ne répudie point son mari. Car le mari non-croyant est sanctifié par la femme, et la femme non-croyante est sanctifiée par le frère ; autrement, vos enfants seraient impurs, tandis que maintenant ils sont saints. Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur ne sont pas liés dans ces cas-là. Dieu nous a appelés à vivre en paix. Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ?"</p>
<p>Ce passage est l’un de ceux qui sont utilisés le plus fréquemment pour justifier le divorce et le remariage, lorsqu’un conjoint non-croyant se sépare de son conjoint chrétien. Là encore, il ne faut pas prendre ces versets hors de leur contexte. Et il faut en outre que notre interprétation de ces versets ne soit pas en contradiction avec l’enseignement du reste de la Bible !</p>
<p>Paul parle ici de <strong>cohabitation</strong> entre un croyant et un non-croyant. Le conjoint non-croyant ne peut être retenu de force au foyer, s’il veut se séparer. Même s’il n’a pas commis l’adultère, un conjoint non-croyant peut vouloir se séparer ou divorcer. Il ne doit pas être retenu par le conjoint croyant. Car nous sommes appelés à vivre en paix. C’est la raison essentielle invoquée par Paul pour laisser partir ce non-croyant. </p>
<p>Paul ajoute : "Si le non-croyant se sépare, qu’il se sépare ; le frère ou la sœur <strong>ne sont pas liés</strong> dans ces cas-là." C’est ce verset qui est le plus souvent utilisé pour justifier le remariage d’un Chrétien, quand il a été abandonné par son conjoint non-croyant.</p>
<p>Nous le répétons, ce verset ne peut être en contradiction avec l’ensemble de la révélation biblique que nous venons d’exposer. Le lien dont il est parlé ici ne peut pas être le lien du mariage, lien qui est rappelé plus loin au verset 39. D’ailleurs, le mot grec traduit par <strong>lié</strong> au verset 15 n’est pas le même que celui qui est aussi traduit par <strong>lié</strong> au verset 39. Au verset 15, il s’agit du mot grec "dedoulôtaï," (du verbe "douloô," qui signifie "être esclave.") Un esclave devait suivre son maître partout où il allait, et obéir sans discuter à ses ordres. La femme chrétienne dont le mari non-croyant se sépare n’est pas son esclave. Elle peut garder sa liberté. Mais elle doit rester seule, et rester fidèle à l’alliance de son mariage, tant que son mari sera vivant.</p>
<p>Tandis qu’au verset 39, où Paul dit : "une femme est liée aussi longtemps que son mari est vivant," le mot grec traduit par <strong>lié</strong> est "dédêtaï," c’est-à-dire "aura été liée," du verbe "déô," qui signifie "être lié, attaché, enchaîné."</p>
<p>Ainsi, il n’y a aucune contradiction entre des versets apparemment contradictoires. Il ne faut laisser à la chair aucune échappatoire ! L’Eglise est trop souvent contrôlée par la chair, qui s’y entend très bien pour tordre la Parole de Dieu et fabriquer de fausses interprétations bien commodes pour ceux qui sont entraînés par ses convoitises !</p>
<p>L’apôtre achève ce paragraphe en disant :</p>
<p>"Car que sais-tu, femme, si tu sauveras ton mari ? Ou que sais-tu, mari, si tu sauveras ta femme ?" Il nous montre par là que le mari non-croyant séparé de sa femme reste son mari, et que la femme non-croyante séparée de son mari reste son épouse ! Il veut dire dans ce verset que ce n’est pas nécessairement par sa femme croyante que le mari non-croyant sera sauvé, et qu’il n’est donc pas nécessaire qu’elle fasse tout pour s’accrocher à lui et cohabiter avec lui, s’il veut se séparer d’elle ! De même, ce n’est pas nécessairement par son mari croyant que la femme non-croyante sera sauvée. Elle peut l’être ailleurs, par le témoignage d’une autre personne ! Cela n’a donc rien à voir avec la rupture de l’alliance du mariage !</p>
<p>Ensuite, aux versets 17 à 24, Paul fait une parenthèse qui concerne la situation sociale des Chrétiens, et non leur situation matrimoniale :</p>
<p>"Seulement, que chacun marche selon la part que le Seigneur lui a faite, selon l’appel qu’il a reçu de Dieu. C’est ainsi que je l’ordonne dans toutes les Eglises. Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis, qu’il demeure circoncis ; quelqu’un a-t-il été appelé étant incirconcis, qu’il ne se fasse pas circoncire. La circoncision n’est rien, et l’incirconcision n’est rien, mais l’observation des commandements de Dieu est tout. Que chacun demeure dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé. As-tu été appelé étant esclave, ne t’en inquiète pas ; mais si tu peux devenir libre, profites-en plutôt. Car l’esclave qui a été appelé dans le Seigneur est un affranchi du Seigneur ; de même, l’homme libre qui a été appelé est un esclave de Christ. Vous avez été rachetés à un grand prix ; ne devenez pas esclaves des hommes. Que chacun, frères, demeure devant Dieu dans l’état où il était lorsqu’il a été appelé."</p>
<p>Ce dernier verset, mal interprété et sorti de son contexte, a aussi souvent été utilisé pour justifier le remariage de ceux qui ont été divorcés avant leur conversion ! On raisonne de la façon suivante : "Puisque tu étais divorcé avant de te convertir, ta conversion confirme et entérine cet état de fait, et tu peux donc rester divorcé après ta conversion" ! Il s’agit d’un faux raisonnement, fondé sur une mauvaise interprétation d’un verset tiré là encore hors de son contexte.</p>
<p>En fait, Paul dit clairement que notre conversion à Jésus-Christ ne nous donne pas le droit de nous dégager des contraintes ou des obligations <strong>sociales</strong> qui étaient les nôtres avant notre conversion. Paul parle seulement de la circoncision et de l’esclavage. "Quelqu’un a-t-il été appelé étant circoncis, qu’il demeure circoncis ; quelqu’un a-t-il été appelé étant incirconcis, qu’il ne se fasse pas circoncire." "As-tu été appelé étant esclave, ne t’en inquiète pas… Ne devenez pas esclaves des hommes."</p>
<p>Que chacun demeure donc dans l’état <strong>social</strong> où il était lorsqu’il a été appelé par le Seigneur. Il ne s’agit en aucun cas de l’état <strong>matrimonial</strong>. S’il s’agissait de l’état matrimonial, un célibataire, par exemple, devrait toujours rester célibataire après sa conversion, ce qui serait absurde !</p>
<p>Ensuite, Paul parle de la virginité et aborde à nouveau la question du célibat :</p>
<p>"Pour ce qui est des vierges, je n’ai point d’ordre du Seigneur ; mais je donne un avis, comme ayant reçu du Seigneur miséricorde pour être fidèle. Voici donc ce que j’estime bon, à cause des temps difficiles qui s’approchent : il est bon à un homme d’être ainsi. Es-tu lié à une femme, ne cherche pas à rompre ce lien ; n’es-tu pas lié à une femme, ne cherche pas une femme. Si tu t’es marié, tu n’as point péché ; et si la vierge s’est mariée, elle n’a point péché ; mais ces personnes auront des tribulations dans la chair, et je voudrais vous les épargner. Voici ce que je dis, frères, c’est que le temps est court ; que désormais ceux qui ont des femmes soient comme n’en ayant pas, ceux qui pleurent comme ne pleurant pas, ceux qui se réjouissent comme ne se réjouissant pas, ceux qui achètent comme ne possédant pas, et ceux qui usent du monde comme n’en usant pas, car la figure de ce monde passe. Or, je voudrais que vous fussiez sans inquiétude. Celui qui n’est pas marié s’inquiète des choses du Seigneur, des moyens de plaire au Seigneur ; et celui qui est marié s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à sa femme. Il y a de même une différence entre la femme et la vierge : celle qui n’est pas mariée s’inquiète des choses du Seigneur, afin d’être sainte de corps et d’esprit ; et celle qui est mariée s’inquiète des choses du monde, des moyens de plaire à son mari. Je dis cela dans votre intérêt ; ce n’est pas pour vous prendre au piège, c’est pour vous porter à ce qui est bienséant et propre à vous attacher au Seigneur sans distraction. Si quelqu’un regarde comme déshonorant pour sa fille de dépasser l’âge nubile, et comme nécessaire de la marier, qu’il fasse ce qu’il veut, il ne pèche point ; qu’on se marie. Mais celui qui a pris une ferme résolution, sans contrainte et avec l’exercice de sa propre volonté, et qui a décidé en son cœur de garder sa fille vierge, celui-là fait bien. Ainsi, celui qui marie sa fille fait bien, et celui qui ne la marie pas fait mieux" (versets 25-38).</p>
<p>Paul fait ici l’apologie de la virginité et du célibat, non pas pour des raisons morales, sous prétexte que la virginité et le célibat seraient moralement supérieurs au mariage, mais pour des raisons pratiques, afin de pouvoir servir le Seigneur sans distraction. Les célibataires et les vierges ne doivent pas chercher à se marier. Mais ils doivent laisser à Dieu le soin de chercher pour eux leur futur conjoint ! Ceux qui passent leur temps à chercher eux-mêmes un conjoint, sans faire pleinement confiance au Seigneur, se jettent dans bien des tentations et bien des problèmes ! Mais ils doivent faire confiance à Dieu, pour qu’Il leur présente, au temps choisi par Lui, le conjoint qu’Il leur réserve. Une telle attitude implique évidemment que ces célibataires et ces vierges marchent par l’esprit, et pas par la chair ! </p>
<p>Paul ne s’oppose nullement au mariage. Il sait très bien que le mariage fait partie du plan parfait de Dieu pour l’humanité, et que ceux qui décident de rester célibataires pour servir le Seigneur sans distraction s’imposent librement le sacrifice de renoncer, par la foi et par la grâce de Dieu, à leurs droits matrimoniaux légitimes. Mais ceux qui se marient ne pèchent pas, même s’ils auront des tribulations dans la chair.</p>
<p>La fin de ce paragraphe a été traduite différemment selon les versions. Le mot "fille" n’existe pas dans le texte grec. Un certain nombre de traducteurs l’ont rajouté, pensant sans doute avec raison que, selon la coutume de l’époque, même dans les églises de Dieu, c’était le père qui décidait ou non de marier sa fille et qui choisissait pour elle son conjoint. Il fallait, bien entendu, que la fille donne son consentement, comme dans le cas de Rébecca, à qui l’on proposait d’épouser Isaac. </p>
<p>Paul termine ce chapitre fondamental en répétant encore une fois la pensée du Seigneur concernant le mariage, le divorce et le remariage :</p>
<p>"Une femme est <strong>liée</strong> aussi longtemps que son mari est vivant ; mais si le mari meurt, elle est libre de se marier à qui elle veut ; seulement, que ce soit dans le Seigneur. Elle est plus heureuse, néanmoins, si elle demeure comme elle est, suivant mon avis. Et moi aussi, je crois avoir l’Esprit de Dieu" (versets 39-40).</p>
<p>Paul rappelle en conclusion, la grande règle de l’indissolubilité de l’alliance du mariage, tant que l’un des conjoints est vivant. Seule la mort d’un conjoint autorise le remariage du survivant. Mais il (ou elle) sera plus heureux s’il reste seul. Et c’est l’Esprit de Dieu qui nous parle au travers de Paul.</p>
<strong>
<p>Qu’en est-il des divorcés remariés dans l’Eglise ?</p>
</strong>
<p>Nous pouvons tout d’abord résumer tout ce que nous venons d’étudier :</p>
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<p>Le mariage est une alliance librement conclue entre un homme et une femme qui décident de s’unir pour fonder un foyer et avoir des enfants. Les seuls mariages qui sont nuls et non avenus sont les mariages obtenus par la force ou la tromperie, ou les mariages blancs arrangés, pour obtenir une nationalité par exemple (à moins que certains de ces mariages finissent par être librement consentis). Il est clair également que les mariages modernes conclus entre deux personnes du même sexe n’ont jamais été envisagés par le Seigneur, et sont considérés par la Bible comme des abominations. </p>
<p>Le mariage est une alliance de la même nature que l’alliance de Dieu avec Israël, et de Christ avec Son Eglise. Il s’agit donc d’une alliance inviolable, que seule la mort peut rompre. Cette alliance est conclue même si les conjoints ne sont pas convertis à Christ. Le fait qu’ils ne se rendent pas compte de l’importance de l’alliance dans laquelle ils s’engagent n’enlève rien à la nature de cette alliance. Sinon, tous les mariages conclus avant une conversion à Christ pourraient être automatiquement annulés par les nouveaux convertis, sous le prétexte qu’ils ont été conclus en dehors de la volonté de Dieu. Certes, si les conjoints avaient été convertis avant leur mariage, ils auraient peut-être pu être mieux guidés par Dieu. Mais, une fois mariés avant leur conversion, et convertis ensuite, les époux peuvent s’en remettre à Dieu pour réussir parfaitement leur mariage, quels que soient leur choix antérieur à leur conversion. En d’autres termes, même si les conjoints non convertis ont fait des choix personnels qui n’auraient pas été les mêmes s’ils avaient connu Dieu, une fois qu’ils sont mariés et convertis, Dieu peut leur permettre d’avoir une relation de couple parfaite. </p>
<p>Le Seigneur ne permet la séparation d’un couple que dans le cas de l’adultère ou de l’impureté sexuelle d’un conjoint. Mais cette séparation n’est pas obligatoire. Elle est simplement permise. </p>
<p>La séparation des conjoints ne doit jamais être suivie d’un remariage, tant que l’un des conjoints est vivant. Tout remariage est un adultère, quelle que soit la raison du remariage. </p>
</dir></dir>
<p>Compte tenu de tout cela, de quelle manière faut-il considérer la situation des divorcés remariés dans l’Eglise ? Il faut parler ici de tous ceux qui ont divorcé avant de se convertir à Christ, et qui se sont remariés soit avant leur conversion, soit après, pour toutes les raisons communément admises dans la plupart des églises.</p>
<p>La première chose sur laquelle il nous faut à nouveau insister, c’est que nous devons absolument éviter toute position légaliste, religieuse et rigoriste. La Parole de Dieu doit être clairement prêchée dans toutes les églises, mais elle ne peut être imposée à personne. Toutefois, lorsque la Parole de Dieu est prêchée dans la vérité et avec l’assurance de la foi, le Saint-Esprit doit la confirmer dans le cœur de tous ceux qui aiment et qui recherchent la vérité.</p>
<p>Nous avons la pleine assurance que cet enseignement sur le couple est bien la pensée du Seigneur. Mais nous laissons la liberté à tous d’avoir d’autres convictions que les nôtres, tant que le Saint-Esprit et la Parole de Dieu ne les auront pas convaincus. Nous devons absolument laisser chacun libre de ses convictions, même quand ces convictions ne sont pas justes devant Dieu. Nous devons faire entièrement confiance au Seigneur, qui a dit que Ses brebis entendront Sa voix.</p>
<p>Ce qui complique grandement les choses, c’est que la Parole de Dieu n’est plus prêchée dans la vérité, et que trop de Chrétiens font confiance à des révélations et des signes qui ne viennent nullement de Dieu ! Croyez-vous que le diable peut aussi nous donner des signes, quand il voit que nous sommes conduits par nos convoitises charnelles, et que nous ne sommes pas vraiment désireux d’obéir à la Parole du Seigneur ? Bien sûr qu’il le peut !</p>
<p>Nous devons donc attendre que chacun reçoive la pure Parole de Dieu dans un cœur ouvert, et que le Saint-Esprit donne Lui-même une pleine conviction de la Vérité. Sans cela, Il ne pourra pas nous guider paisiblement dans la suite à donner à une situation matrimoniale compliquée, que Lui seul peut résoudre de manière pleinement satisfaisante pour Dieu.</p>
<p>Jésus n’a pas condamné la femme adultère surprise en flagrant délit. Mais il l’a renvoyée avec amour, en lui demandant de ne plus pécher. Il a fait de même avec la femme Samaritaine qui avait eu cinq maris, et dont le sixième n’était pas son mari. Jésus savait que ces femmes n’avaient pas besoin d’être traitées avec un esprit de condamnation, mais qu’elles devaient être guidées avec amour dans la vérité.</p>
<p>Avant de traiter concrètement de la situation des divorcés remariés dans l’Eglise, il nous semble nécessaire de réfuter un enseignement erroné, qui s’appuie sur une mauvaise interprétation d’un passage célèbre de la deuxième épître aux Corinthiens :</p>
<p>"Si quelqu’un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées ; voici, toutes choses sont devenues nouvelles" (2 Cor. 5 : 17).</p>
<p>On utilise ce verset, sorti une nouvelle fois de son contexte, pour justifier le remariage de tous ceux qui ont divorcé avant leur conversion. Puisque toutes choses anciennes sont passées, on prétend que toute notre vie passée est comme enfouie dans la mort de Christ, et nous pouvons commencer une vie nouvelle dans tous les aspects pratiques de notre vie. Tout ce que nous avons fait avant notre conversion est sous le sang de Jésus, et nous pouvons nous refaire une vie nouvelle, y compris dans le remariage. Tous nos engagements pris avant notre conversion sont annulés.</p>
<p>Il ne nous est pas permis de raisonner ainsi. Ce verset ne peut être compris que sur le plan spirituel, et non sur le plan pratique. Il concerne notre vie de péché passée, et notre nouvelle naissance spirituelle. Ce verset signifie que, dans notre esprit, nous devenons une création entièrement nouvelle. Notre esprit régénéré échappe dorénavant à l’hérédité et à la malédiction, héritées de nos ancêtres depuis la chute. Nous devenons en esprit un fils ou une fille de Dieu, participant de Sa nature divine. Tous nos péchés passés sont effacés, et nous devenons, dans notre esprit, un être nouveau, créé dans une justice et une sainteté que produit la vérité.</p>
<p>Mais cela ne signifie nullement que l’alliance du mariage que nous avions conclue avant notre conversion soit annulée, ou que le divorce que nous avons obtenu avant notre conversion soit valide ! Bien au contraire, cela signifie, maintenant que nous sommes devenus une nouvelle création en Christ, que nous pouvons réintégrer le plan parfait de Dieu, et que nous pouvons à présent entrer dans la volonté parfaite de Dieu pour nous.</p>
<p>Nous allons pouvoir faire, par l’esprit nouveau que nous avons reçu, et par la présence de l’Esprit de Dieu en nous, tout ce qu’il nous était impossible de faire quand nous étions perdus ou dans la chair ! A présent, comme le dit le verset 21, que nous sommes devenus en Christ "justice même de Dieu," nous pouvons, par la puissance de l’Esprit de Dieu qui demeure en nous, nous comporter comme l’aurait fait Jésus Lui-même dans notre situation.</p>
<p>Tous nos engagements conclus avant notre conversion restent valables après notre conversion, qu’il s’agisse de nos engagements sociaux, financiers ou professionnels, ou, à plus forte raison, de l’alliance de notre mariage. Tout remariage d’un divorcé, qu’il soit effectué avant ou après la conversion, doit donc toujours être considéré comme un adultère, et traité comme tel.</p>
<p><strong>De quelle manière faut-il donc traiter la situation des divorcés remariés dans l’Eglise du Seigneur ?</strong></p>
<dir>
<p>En tout premier lieu, il faut absolument éviter toute attitude de jugement et de condamnation. Le remariage de divorcés a entraîné une série de drames personnels qui ont sans doute été difficilement vécus, et qui ont causé de multiples blessures émotionnelles et personnelles. Les divorces ne se passent jamais bien, quoi qu’on dise. Ce sont toujours des déchirures qui entraînent souvent des sentiments d’échec et de condamnation. Nous devons être remplis d’amour pour ceux qui sont passés par de telles épreuves. </p>
<p>Il faut dire la vérité avec amour aux divorcés remariés dans l’Eglise. Il faut leur enseigner et leur expliquer clairement la Parole de Dieu, et leur montrer, par les Ecritures, que le remariage des divorcés est toujours considéré par Dieu comme un adultère. Mais Dieu n’est pas là pour condamner les adultères. Il est là pour pardonner nos fautes et nous aider à les réparer. La grâce de Dieu a été manifestée en Jésus-Christ pour nous conduire dans la pleine volonté de Dieu. Et cette volonté n’est jamais pénible ! Elle n’est pénible que pour la chair ! Mais nous ne sommes pas appelés à vivre par la chair ! </p>
<p>Nous devons laisser ces divorcés remariés être pleinement convaincus de la vérité, par la Parole de Dieu et par le Saint-Esprit. Le Saint-Esprit nous a été donné pour nous convaincre de péché, de justice et de jugement, et pour nous conduire dans toute la vérité. Normalement, un enfant de Dieu est un enfant de la vérité. Il aime la vérité et ne veut pas être conduit par le mensonge. Nous pouvons avoir confiance : les brebis du Seigneur entendront toujours Sa voix. Mais elles doivent ardemment désirer connaître la vérité, quel que soit le coût que cette connaissance peut entraîner pour leur vie personnelle. Certaines fausses convictions sont tellement ancrées que l’enseignement que nous présentons ici peut être considéré comme une "hallucination" ! Il faut laisser au Seigneur le temps de révéler la vérité. Certains peuvent recevoir une conviction immédiate, alors que d’autres peuvent prendre plus de temps. Mais le Seigneur ne Se lassera jamais ! </p>
<p>Dès qu’ils sont convaincus de la vérité, les divorcés remariés doivent commencer par confesser leur péché et leur adultère devant le Seigneur. Une fois leur péché confessé, le Seigneur le leur pardonne immédiatement, et Son sang précieux efface toute iniquité. </p>
<p>Les divorcés remariés doivent ensuite remettre leur vie en ordre. C’est une étape qui est rarement comprise, et encore plus rarement pratiquée ! Puisque le remariage des divorcés est un adultère devant Dieu, il ne suffit pas de confesser cet adultère, tout en continuant par la suite à demeurer dans le même état, et de perpétuer ainsi une situation d’adultère, en continuant à cohabiter comme si de rien n’était. </p>
<p>Cette réparation implique donc que les divorcés remariés cessent de se considérer comme mari et épouse, puisqu’ils ne le sont pas devant le Seigneur, tant que leur premier conjoint est encore vivant. Le remariage des divorcés ne peut jamais être considéré comme un mariage devant Dieu. Les divorcés remariés doivent donc dorénavant se considérer comme frères et sœurs, et envisager calmement toute mesure ultérieure pour se séparer dans la douceur et dans l’amour, y compris sur le plan légal. Une fois que tous deux sont convaincus de la vérité, ils peuvent sans crainte demander au Seigneur de leur accorder toute Sa grâce et tout Son soutien pour leur permettre de régulariser leur situation devant Dieu et devant les hommes, afin que leur témoignage soit digne de l’appel qu’ils ont reçu. Le divorcé remarié doit aussi veiller à prendre soin, notamment financièrement et matériellement, de la femme dont il va se séparer, ainsi que des enfants qu’il aura eus éventuellement avec elle. Il ne s’agit pas d’un nouveau divorce obtenu comme dans le monde, dans le déchirement et dans les larmes, mais d’un retour à une situation considérée comme normale par le Seigneur, d’une séparation acceptée avec joie et avec amour, dans le désir de se rendre eunuques pour le royaume de Dieu. </p>
<p>Seul l’Esprit du Seigneur peut nous permettre, dans Sa puissance et dans Sa grâce, de prendre de telles décisions sans qu’il en résulte aucune conséquence négative. Les enfants éventuels de cette union adultère comprendront très bien la position de leurs parents, et dans quel esprit ils ont été conduits à prendre cette décision, si ces derniers passent le temps nécessaire à la leur expliquer avec amour. Ils verront leurs parents continuer à s’aimer de l’amour du Seigneur, et entretenir des relations paisibles d’amour fraternel en Christ. Ils n’en souffriront aucun traumatisme, bien au contraire. Ils seront eux-mêmes au bénéfice de la grâce de Dieu. Cette grâce, en effet, ne nous enseigne pas à continuer à vivre dans le péché, une fois que nous l’avons confessé. </p>
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<p>"Car la grâce de Dieu, source de salut pour tous les hommes, a été manifestée. Elle nous enseigne à renoncer à l’impiété et aux convoitises mondaines, et à vivre dans le siècle présent selon la sagesse, la justice et la piété, en attendant la bienheureuse espérance, et la manifestation de la gloire du grand Dieu et de notre Sauveur Jésus-Christ, qui s’est donné lui-même pour nous, afin de nous racheter de toute iniquité, et de se faire un peuple qui lui appartienne, purifié par lui et zélé pour les bonnes œuvres" (Tite 2 : 11-14).</p>
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<p>Il est clair qu’une telle procédure ne peut être appliquée avec succès que si les deux divorcés remariés sont tous deux convertis, et ont appris à marcher par l’esprit. C’est la raison pour laquelle il est indispensable de ne prendre aucune décision légaliste et hâtive dans ce domaine. Il faut, non seulement enseigner la vérité concernant le remariage des divorcés, mais aussi apprendre à ces Chrétiens à marcher par l’esprit. </p>
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<p>Nous signalons à ce sujet un article qui se trouve publié sur ce blog, intitulé "La marche par l’esprit." Un enseignement sur la marche par l’esprit devrait être donné dès le début de la vie chrétienne dans toutes les églises du Seigneur. Il est le fondement même d’une vie chrétienne normale et réussie.</p>
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<p>Tant que les divorcés remariés n’ont pas été convaincus de la justesse de cet enseignement, par la Parole et par l’Esprit, il est inutile de faire pression sur eux. Il faut prendre patience avec eux, et prier pour eux avec ardeur, pour que les nombreuses couches de faux enseignements et de fausses convictions soient décapées par l’action persévérante de la Parole et de l’Esprit. </p>
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<p>Il faut hélas reconnaître qu’aujourd’hui ceux qui enseignent la vérité sont de moins en moins nombreux. La chair ne peut jamais obéir au Seigneur, ni même comprendre la pensée du Seigneur. Jésus Lui-même nous a prévenus qu’à la fin des temps, l’amour du plus grand nombre se refroidira, et que l’iniquité et la séduction grandiront. Il Se demandait même s’Il allait trouver la foi quand Il reviendra. Il ne trouvera probablement qu’un petit reste fidèle. Mais c’est justement ce petit reste fidèle qui donnera un témoignage qui sera véritablement à la gloire de Dieu.</p>
<p>Quelle gloire, en effet, y a-t-il à donner le même témoignage que celui que le monde donne ? Quelle gloire y a-t-il pour des divorcés à se remarier ? Le monde n’en fait-il pas autant ? Tandis que ceux qui se font eunuques pour le Royaume de Dieu peuvent rendre un témoignage à la gloire de leur Seigneur, et briller comme des lumières dans ce monde de ténèbres.</p>
<p><strong>Témoignages.</strong></p>
<p>Il y a quelques mois, nous étions invités dans une église de maison. A la fin de la prédication, un frère d’une cinquantaine d’années a voulu me raconter son témoignage. Vingt-cinq ans auparavant, il travaillait à évangéliser sa région en compagnie d’un autre couple chrétien. Peu après, le mari de l’autre couple reçut une "révélation divine" : il s’était trompé d’épouse, et celle que Dieu lui avait réservée était l’épouse de son frère chrétien. La femme de celui-ci a divorcé et s’est remariée avec son "séducteur." Le frère qui me rendait témoignage me dit qu’il avait subi beaucoup de pressions, dans l’Eglise, pour qu’il se remarie, puisqu’il "était innocent," et que c’était sa femme qui était tombée dans l’adultère. Il a sincèrement voulu chercher la volonté du Seigneur dans cette affaire. Et il a été persuadé, par la Parole et par l’Esprit, qu’il devait rester fidèle à son épouse infidèle, et accepter de rester seul, de prier pour elle et de l’attendre. Il m’a avoué que cela lui fut très dur, d’autant plus que son épouse divorcée habite dans un village proche, et qu’ils ont dû continuer à se fréquenter à cause de leurs enfants. Mais il avait pris sa décision avec une pleine conviction, et pouvait donner un témoignage rare de fidélité. Je lui ai fait part de la bénédiction que j’avais éprouvée à l’écoute de son témoignage, et je l’ai encouragé à persévérer. C’était la seule façon d’accumuler des charbons ardents sur la tête de son épouse, qui ne semblait pas vivre très bien sa situation actuelle. Que Dieu soit béni pour un tel témoignage !</p>
<p>Il y a trois mois, on m’a invité à présider un mariage. Lors du repas, il y avait à notre table deux sœurs en Christ : la mère du marié, et une autre sœur d’une soixantaine d’années. La mère du marié avait dû subir un divorce, suite à l’infidélité de son mari. Elle aussi avait dû subir des pressions pour se remarier, compte tenu de son innocence. Elle me dit alors qu’elle avait écouté l’un de mes enseignements sur le divorce et le remariage. Elle ajouta : "Dès que j’ai entendu ton enseignement, le Saint-Esprit m’a aussitôt convaincue, et j’ai pris la décision de rester seule." Gloire à Dieu !</p>
<p>J’ai ensuite demandé son témoignage à la sœur d’une soixantaine d’années. Elle aussi avait été abandonnée très jeune par son mari infidèle, alors qu’elle venait d’avoir une petite fille. Se demandant ce qu’elle devait faire, elle a été convaincue, par le Seigneur et Sa Parole, qu’elle devait rester fidèle à son engagement du mariage. Pour elle, son mari divorcé était toujours son mari, et le resterait jusqu’à sa mort. Elle nous donnait son témoignage avec un sourire paisible, qui prouvait que, malgré sans doute la grande souffrance d’avoir vécu ce drame, elle était en paix quant à la décision qu’elle avait prise. Le Seigneur avait pourvu à tous ses besoins, et sa fille avait grandi dans le Seigneur et épousé un Chrétien.</p>
<p>Nous avons été grandement encouragés par de tels témoignages glorieux, qui nous prouvent que l’Esprit de Dieu est à l’œuvre dans le cœur de Ses brebis, pour leur faire connaître Sa volonté parfaite, et leur donner la grâce et la force de l’accomplir. Que le Nom de Jésus soit béni !</p>
<p>Nous sommes cependant affligés de voir l’apostasie grandir. Le nombre de pasteurs ou d’anciens divorcés et remariés ne cesse de croître, et ils ne cessent de bénir davantage de couples divorcés et remariés dans les églises chrétiennes. Ils ne tiennent aucun compte de la recommandation de Paul à Timothée, affirmant qu’un ancien dans l’Eglise du Seigneur doit être le mari d’une seule femme. Tout ancien ou pasteur divorcé et remarié n’a aucun droit d’occuper cette fonction. Nous le répétons, tous ceux qui encouragent le remariage de divorcés, pour quelque raison que ce soit, ou qui effectuent ces remariages, œuvrent à répandre dans l’Eglise un esprit d’adultère et de prostitution. Ils souillent l’Epouse de Christ, et devront en rendre compte devant le tribunal de Christ, où nous comparaîtrons tous. Ils mettent aussi en péril l’enlèvement de nombreux Chrétiens. Nous pouvons nous demander si ceux qui vivent en situation d’adultère, même s’ils ne s’en rendent pas compte, peuvent faire partie de l’Epouse sans ride, ni tache, ni rien de semblable. Le Seigneur est miséricordieux, et veut les éclairer avant Son retour, mais parviendra-t-Il à Se faire entendre ?</p>
<p>C’est pour cela que nous sommes persuadés que nous devons sonner haut et fort la trompette, et solennellement indiquer au peuple de Dieu la voie de la vérité et de la justice. Nous connaissons le prix que nous devons payer pour cela, en calomnies et en rejet. Nous sommes parfois stigmatisés comme étant des légalistes religieux qui veulent mettre sur le dos des disciples du Seigneur un fardeau impossible à supporter. Qu’importe, si nous sommes dans la vérité ! Cela n’a aucune importance, au regard de la défense de la vérité, et doit même être considéré comme une grâce et un honneur pour nous. Nous savons que c’est Dieu qui justifie. Et nous gardons une pleine et paisible conviction que l’enseignement que nous prodiguons sur le couple, et que nous ne sommes pas les seuls à prodiguer, est absolument dans la pensée parfaite du Seigneur. Tous ceux qui aiment la vérité, et qui ne sont pas encore de notre avis, en seront un jour convaincus, car le Seigneur est puissant pour les convaincre.</p>
<p>Nous devons aussi dénoncer les enseignements de certains grands docteurs de la Parole de Dieu, tout particulièrement, qui ont pris la responsabilité de défendre le remariage des divorcés. Ils ont donné sur d’autres sujets un enseignement juste et vrai. Certains de ces docteurs ont même acquis une renommée mondiale. Mais, sur ce point précis du remariage des divorcés dans l’Eglise, ils se sont lourdement trompés, parfois pour défendre leur propre remariage.</p>
<p>Ils ont ainsi contribué à faire chuter de nombreux Chrétiens. Nous sommes persuadés que tous leurs arguments, malgré leurs efforts pour leur donner un habillage chrétien, étaient purement charnels. Ils ne sont jamais parvenus à nous convaincre. Sur ce thème du couple, cette manière de présenter l’enseignement de la Parole de Dieu, que nous avons pu vous exposer dans cet article, nous satisfait pleinement, car elle tient pleinement compte de l’ensemble des versets bibliques qui concernent ce thème, sans qu’aucun soit déformé par une interprétation douteuse ou abusive.</p>
<p>Ceux qui affirment avoir reçu une révélation personnelle venant de Dieu doivent veiller à ce que cette révélation s’accorde parfaitement avec l’ensemble de la révélation biblique. Dieu ne peut pas renier Sa Parole. Et ce ne sont pas les contorsions intellectuelles et les périlleux exercices de style, destinés à faire dire à la Parole de Dieu ce qu’elle ne dit pas, qui pourront jamais faire changer Dieu d’avis, ni convaincre pleinement ceux qui aiment la vérité de Dieu.</p>
<p>Nous laissons cet enseignement entre les mains bienveillantes du Seigneur, pour qu’Il puisse convaincre, par Son Esprit et Sa Parole, ceux qui ont des oreilles pour entendre ! Christ est en train d’achever de préparer une Epouse digne de Lui, et Son Epouse sera prête pour Son retour proche !</p>
<p>"Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l’esprit, l’âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l’avènement de notre Seigneur Jésus-Christ ! Celui qui vous a appelés est fidèle, et c’est lui qui le fera" (1 Thessaloniciens 5 : 23-24).</p>
A438 Le discernement : Une question de survie spirituelle dans une Eglise en crise
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2010-09-26T12:02:00+02:00
Sentinelle
Discernement spirituel
<strong>Article de John MacArthur</strong> <p align="justify">La conquête de la ville de Troie est un des récits les plus célèbres de l'histoire de l'antiquité. Les soldats grecs ont assiégé la ville pendant dix années sans réussir à s'en emparer. Ulysse, ce brillant stratège, est exaspéré. Il décide de faire construire un grand cheval de bois, qu'il laisse près de la muraille en faisant croire que c'est un cadeau offert aux invincibles Troyens. La flotte grecque s'éloigne pour donner l'impression qu'elle a accepté la défaite. Remplis de fierté et de curiosité, les Troyens amènent le cheval de bois au-dedans de leurs remparts. Cette nuit-là, des soldats grecs dissimulés à l'intérieur du cheval se faufilent jusqu'aux portes de la ville et les ouvrent pour laisser entrer le reste de l'armée grecque. Les soldats massacrent la population et pillent la ville avant de la détruire complètement par le feu. Depuis ce jour-là, l'expression "cheval de Troie" signifie "infiltration et tromperie." </p>
<p align="justify">Au fil de son histoire, l'Eglise a accueilli bien des chevaux de Troie. Satan a œuvré efficacement en faisant croire que tel ou tel ennemi était en fait un cadeau ; par ses leurres, il a souvent réussi à éloigner les gens de la vérité divine pour les attirer dans des pièges destructeurs. A l'heure actuelle, l'Eglise est en proie à une confusion sans précédent. Il n'y a pas à s'en étonner, car l'apôtre Paul dit : <em>"Sache que dans les derniers jours, surgiront des temps difficiles, car les hommes seront égoïstes, amis de l'argent, fanfarons, orgueilleux, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, sacrilèges, insensibles, implacables, calomniateurs, sans frein, cruels, ennemis des gens de bien, traîtres, impulsifs, enflés d'orgueil, aimant leur plaisir plus que Dieu ; ils garderont la forme extérieure de la piété, mais ils en renieront la puissance" </em>(2 Timothée 3:1-5). L'Apôtre Pierre se fait l'écho de cette vérité : <em>"...Il y a parmi vous de faux docteurs qui introduiront insidieusement des hérésies de perdition et qui, reniant le Maître qui les a rachetés, attireront sur eux une perdition soudaine. Beaucoup les suivront dans leurs dérèglements et à cause d'eux, la voie de la vérité sera calomniée. Par cupidité, ils vous exploiteront au moyen de paroles trompeuses" </em>(2 Pierre 2:1-3). </p>
<p align="justify">Aujourd'hui l'Eglise fait penser aux conducteurs religieux du temps de Jésus ; ils savaient reconnaître les différences pour les questions superficielles comme la pluie ou le beau temps, mais ils étaient incapables de distinguer l'erreur de la vérité (Voir Matthieu 16:1-3). De nombreuses églises ont perdu de vue l'éthique biblique, la doctrine biblique, le profond respect envers Dieu et l'adoration qui Lui est due. Elles ne savent plus ce qu'est la repentance vis-à-vis du péché, l'humilité devant Dieu et devant les autres chrétiens, la compréhension profonde du caractère de Dieu, de l'œuvre de Dieu. Elles ne savent donc plus ce que signifie un engagement à vivre dans la sainteté.</p>
<p>En revanche, Dieu appelle tout vrai chrétien à se conformer entièrement à Sa Parole qui est un absolu, et à adhérer à Ses critères de sainteté. Dans 1 Pierre 1:14-16, nous lisons : <em>"Comme des enfants obéissants, ne vous conformez pas aux désirs que vous aviez autrefois, dans votre ignorance ; mais, de même que celui qui vous a appelés est saint, vous aussi devenez saints dans toute votre conduite, puisqu'il est écrit : Vous serez saints, car je suis saint." </em>Pour vivre saintement comme le demande le Seigneur, il vous faut absolument avoir du discernement spirituel.</p>
<p><strong>Qu'est-ce que le discernement spirituel ?</strong></p>
Le discernement spirituel est cette capacité permettant de distinguer entre la vérité divine et l'erreur. Dans 1 Thessaloniciens 5:21, l'apôtre nous ordonne d'examiner toutes choses. Autrement dit, il nous appelle à tout mettre à l'épreuve pour voir ce qui est authentique et ce qui ne l'est pas. En tant que chrétiens, nous devons évaluer toutes les réalités avec lesquelles nous entrons en contact, pour séparer le vrai du faux, l'acceptable de l'inacceptable, le bon du mauvais. Cette tâche peut s'avérer ardue. Pourquoi ?
<p align="justify">- Premièrement, parce que nous devons constamment rejeter les désirs de notre chair pécheresse. </p>
<p align="justify">- La deuxième raison est que nous sommes constamment exposés aux tromperies de Satan : le diable fait tout son possible pour nous entraîner dans la confusion et l'égarement.</p>
<p align="justify">- La troisième raison est que le monde cherche sans cesse à nous influencer pour dominer sur nous. </p>
<p align="justify">Pour résister au monde, à la chair, et au diable, il nous faut <em>"nous attacher fortement au bien"</em>. De tout notre cœur nous devons nous attacher à ce qui est foncièrement authentique et vrai. Nous devons aussi nous abstenir <em>"du mal sous toutes ses formes"</em> (1 Thessaloniciens 5:22). Cela signifie que nous devons nous séparer de tout ce qui est perverti, tout comme nous éviterions une peste mortelle ou un poison violent. Un pasteur déclare à juste titre : "Les pires formes du mal sont des perversions de la vérité, des mensonges spirituels ; mais beaucoup de personnes, de nos jours, considèrent ces perversions avec indifférence et croient qu'elles sont plus ou moins anodines". (R.C. Lenski, <em>The Interpretation of St. Paul's Epistles to the Colossians, to the Thessalonians, to Timothy, to Titus and to Philemon, </em>Minneapolis, Augsburg, 1961, p.363). Dans l'église actuelle, il y a beaucoup de laxistes qui négligent de séparer la vérité divine de l'erreur parce qu'ils manquent de discernement spirituel. </p>
<p><strong>Quelles sont les causes de ce manque de discernement spirituel ?Les insuffisances doctrinales</strong> </p>
Une des causes principales est que la doctrine n'est plus proclamée avec assez de clarté et de conviction dans l'Eglise. Beaucoup de membres d'églises n'ont de la Parole de Dieu qu'une connaissance superficielle. Enseigner cette Parole est une charge qui requiert des compétences ; mais l'église la confie souvent à des personnes mal équipées. Dans <em>A Call to Discernment</em> ("Plaidoyer pour le discernement"), on lit ces propos d'un conseiller chrétien, le professeur Jay Adams : "Dans des émissions radiophoniques ou autres, de prétendus "experts", nantis de doctorats en psychologie, en sociologie et en pédagogie, mais ayant un niveau tout juste élémentaire pour ce qui est de la connaissance de la Bible, se mettent à pontifier sur ce qu'est la vie chrétienne. Ils se font passer pour des porte-parole de Dieu... Leur enseignement, et l'usage qu'ils font de la Bible (si toutefois ils s'en servent) sont souvent bien éloignés de ce qu'affirme l'Ecriture si elle est interprétée correctement.
<p align="justify">A quoi en arrive-t-on alors ? Une première conséquence, particulièrement évidente, est la tendance actuelle à faire du langage théologique un usage bien imprécis... Non seulement on utilise les termes bibliques de façon vague, semant ainsi la confusion un peu partout dans l'église, mais encore on tolère des enseignements erronés en tous genres. Il en est ainsi parce que très peu nombreux sont ceux qui ont assez de discernement pour identifier ces erreurs et pour les réfuter. Même ceux qui se rendent compte que quelque chose ne va pas ont un discernement trop peu aiguisé pour mettre avec précision le doigt sur ces erreurs. Ou alors, s'ils savent repérer les erreurs, ils sont dénoncés par d'autres, et traités de "chasseurs d'hérésies" (Eugene, Oregon, Editions Harvest House, 1987, pp. 35-36).</p>
<p align="justify">En diluant ainsi la doctrine biblique, on a conditionné l'église d'aujourd'hui pour l'amener à désirer seulement ce qui la conforte et lui donne un sentiment de satisfaction. Le pasteur anglais Martyn Lloyd-Jones disait : "La pensée précise, les définitions et les dogmes sont affreusement dévalués. On insiste constamment sur l'idée que la religion est une puissance à notre service, destinée à nous procurer le bonheur. On met beaucoup trop l'accent sur les émotions et les sentiments au détriment de l'intelligence. Bien trop souvent on donne aux gens l'impression que la foi chrétienne doit leur apporter une série ininterrompue de délivrances miraculeuses, pour les libérer de tous les maux possibles et imaginables... On leur fait croire qu'il suffit de demander à Dieu tout ce dont ils pensent avoir besoin à un moment donné, pour que cela leur soit accordé... Nous nous sommes tellement focalisés sur nous-mêmes, sur nos états d'âme, nos sentiments, et notre état intérieur, que devant un problème extérieur (qui toutefois nous affecte en profondeur) nous ne savons plus que penser ni par où commencer. (Cité par Iain Murray dans "David Martyn Lloyd-Jones, The Fight of Faith", Vol.2, Editions Banner of Truth, 1990). </p>
<p align="justify">Comme dans la pratique on a placé l'expérience et l'émotion au-dessus de la révélation divine, beaucoup se disent chrétiens sans avoir le moindre fondement biblique pour se déclarer tels. Par exemple, au cours d'un entretien radiodiffusé sur une station qui passait pour être chrétienne, l'hôtesse qui m'interviewait m'a demandé : "Comment devient-on chrétien ?" J'ai répondu que nous devons comprendre que nous sommes des pécheurs incapables de nous sauver nous-mêmes, et qu'il faut nous repentir de notre péché en comptant uniquement sur la miséricorde de Dieu. Il faut croire que Jésus-Christ est le Fils de Dieu, qu'en mourant Il a payé le prix de nos péchés, et qu'en ressuscitant Il est devenu le garant de notre justification. L'hôtesse a répliqué : "Mais voyons, vous ne pensez quand même pas que tous les chrétiens doivent croire cela, n'est-ce pas ?" "Mais si !" lui ai-je répondu. Elle a poursuivi : "En tout cas, quand je suis devenue chrétienne, je ne me suis détournée d'aucun de mes péchés." Hors antenne, je lui ai demandé : "Quel est donc le fondement de votre salut ?" Elle a répondu : "Je me droguais et je buvais, je vivais avec mon petit ami, et cela faisait six ans que je participais au mouvement "Science of Mind" (un courant relevant du "New Age" et axé sur la "pensée positive", NdT). Un beau jour j'ai simplement découvert le numéro de téléphone de Jésus, et depuis ce jour-là j'ai en permanence la possibilité de le joindre." De toute évidence, il en est qui se réclament de Christ sans Le connaître. </p>
<p>Certains disent : "la doctrine engendre des divisions." C'est vrai ! Si on écarte la vérité biblique, et si on se tait par crainte d'offenser les autres, les oppositions disparaîtront. Mais d'autres réalités disparaîtront du même coup : la vérité, la sainteté, et Dieu Lui-même. Jude 1:3-4 nous enjoint de <em>"combattre pour la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes. Car il s'est glissé parmi vous certains hommes... qui changent en dérèglement la grâce de notre Dieu, et qui renient notre seul Maître et Seigneur Jésus-Christ".</em> Si on dilue la doctrine, on ne fait que faciliter la tâche de ceux qui, en cachette, s'efforcent de saccager l'église. La pensée relativiste </p>
Dans l'église d'aujourd'hui, beaucoup pensent en termes de "continuité", c'est-à-dire qu'ils perçoivent la réalité comme un continuum, un tout dans lequel il est impossible d'établir des séparations. Loin de voir le monde en noir et blanc, de séparer le bien du mal et le juste du faux, ces gens préfèrent tout transposer dans une gamme de gris, avec une infinité de nuances. Satan en empêche beaucoup de penser en termes d'antithèses et d'oppositions ; il remporte ainsi de grands succès, car aujourd'hui l'Eglise ne sait plus distinguer entre la vérité divine et l'erreur.
<p align="justify">Le chrétien doit acquérir une mentalité qui fonctionne de manière antithétique, et non une mentalité relativiste. Selon le Professeur Jay Adams : "Ceux qui étudient la Bible pensent en termes d'antithèses. Ils raisonnent en termes de contrastes, d'opposés. De la Genèse à l'Apocalypse, les voies de Dieu sont présentées comme étant au-dessus de toute autre voie. La Bible n'enseigne pas que de nombreuses voies plaisent à Dieu, et que toutes se valent. Elle n'enseigne pas que de multiples opinions peuvent correspondre, plus ou moins bien, aux voies de Dieu. Ce que la Bible enseigne d'un bout à l'autre, c'est que toute pensée, toute voie qui ne correspond pas en tous points aux voies de Dieu est entièrement fausse, et doit être rejetée. D'après la Bible, rater la cible de peu ou de beaucoup, c'est toujours rater. Il y a un seul Dieu, et un seul chemin de la vie : Son chemin !"</p>
<p align="justify">Nombreux, aujourd'hui, sont ceux qui n'aiment pas entendre de tels propos, même dans l'église. Pourquoi ? Parce qu'ils ont une autre mentalité. Beaucoup n'ont pas connu la Bible dès leur enfance, ou alors ils ne l'ont jamais étudiée sérieusement par la suite. Ils ont une mentalité étrangère à la Bible... Les pasteurs autant que les autres membres sont marqués par notre environnement : or celui-ci tend à percevoir toutes choses comme un continuum. La notion même d'antithèse subit une érosion croissante, car on s'efforce de plus en plus d'amalgamer la Bible, la sociologie, la psychologie, et les principes de gestion de l'entreprise. (Voir <em>A Call to Discernement</em>, pp. 29 et 32). </p>
<p align="justify">Loin d'amalgamer la pensée du monde et la vérité de Dieu, le psalmiste les sépare nettement : <em>"Heureux l'homme qui ne marche pas selon le conseil des méchants, qui ne s'arrête pas sur le chemin des pécheurs, et qui ne s'assied pas sur le banc des moqueurs, mais qui trouve son plaisir en la loi de l'Eternel, et qui médite sa loi jour et nuit !"</em> (Psaume 1:1-2). Tite 1:9 nous dit de réfuter l'erreur doctrinale en étant attachés <em>"à la parole authentique telle qu'elle a été enseignée, afin d'être capable d'exhorter selon la saine doctrine et de convaincre les contradicteurs"</em>.</p>
<p><strong>Une méthodologie selon le monde</strong> </p>
L'église manque aussi de discernement parce qu'elle se préoccupe de son image, et veut faire de sa propre influence une clé pour l'évangélisation. Aujourd'hui elle croit que pour gagner les perdus elle doit d'abord gagner leur estime. Elle n'enseigne donc plus les doctrines bibliques du péché, de l'enfer, de la repentance et de la croix, de peur d'offenser les perdus ou de les mettre mal à l'aise. Non, elle se vend elle-même ; elle se transforme en une entreprise bienveillante, sans danger pour quiconque, et dont le but premier est de s'attirer prestige et popularité. Elle cherche à se faire accepter, intellectuellement parlant, par les perdus. Son raisonnement est le suivant : "S'ils commencent par nous apprécier, alors ils finiront par apprécier notre Jésus."
<p align="justify">Il est vrai que l'église véritable doit évangéliser avec amour et avec grâce ; mais jamais elle ne doit édulcorer l'enseignement de la Parole de Dieu. Martyn Lloyd-Jones avait conscience de ce que "les éléments d'avertissement et d'opposition à l'erreur sont une composante essentielle dans tout engagement biblique authentique ; et donc c'est une faute grave que de désapprouver toute polémique dans l'Eglise chrétienne". Martyn Lloyd-Jones n'attendait aucune approbation de la part de ceux qui voulaient "l'amour par-dessus toutes choses", et qui estimaient que les discussions doctrinales n'avaient pas leur place parmi les chrétiens. Cette attitude-là, disait-il, "a dépouillé la prédication de son autorité. L'accusation de 'dogmatisme', comme le refus de toute réprimande et de toute correction reviennent en fait à critiquer l'Ecriture Sainte elle-même" (The Fight of Faith, p. 650).</p>
<p align="justify">Considérons attentivement l'exemple de l'Apôtre Paul. Il a sévèrement réprimandé l'Eglise de Corinthe, trop préoccupée de sa propre image : <em>"Car qui est-ce qui te distingue ? Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l'avais pas reçu ? Déjà vous êtes rassasiés, déjà vous êtes riches, sans nous vous avez commencé à régner ! Et puissiez-vous régner en effet, afin que nous aussi nous régnions avec vous ! Car Dieu, ce me semble, a fait de nous, apôtres, les derniers des hommes, des condamnés à mort en quelque sorte, puisque nous avons été en spectacle au monde, aux anges et aux hommes. Nous sommes fous à cause de Christ, mais vous, vous êtes sages en Christ ; nous sommes faibles, mais vous êtes forts. Vous êtes glorieux, et nous sommes déshonorés ! Jusqu'à cette heure, nous sommes exposés à la faim, à la soif, au dénuement, aux coups, à une vie errante ; nous nous fatiguons à travailler de nos propres mains ; insultés, nous bénissons ; persécutés, nous supportons ; calomniés, nous consolons ; nous sommes devenus les balayures du monde, le rebut de tous, jusqu'à maintenant" </em>(1 Corinthiens 4:7-13). </p>
<p>Les chrétiens authentiques sont une offense pour ceux qui rejettent la vérité. Christ a dit à Ses disciples : <em>"Si le monde vous hait, sachez qu'il m'a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui ; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous. Souvenez-vous de la parole que je vous ai dite : Le serviteur n'est pas plus grand que son maître. S'ils m'ont persécuté, ils vous persécuteront aussi" </em>(Jean 15:18-20). Hébreux 10:33 affirme que les chrétiens sont <em>"exposés en spectacle par les opprobres et les tribulations"</em>. Des interprétations erronées de la Parole </p>
L'église d'aujourd'hui n'interprète pas correctement la Parole de Dieu, parce que pour une large part elle ne lui voue que de l'indifférence. Il y en a qui enseignent dans l'église sans avoir appris à étudier la Parole de Dieu, et qui ont une théologie faussée. D'autres ont bien la formation nécessaire, mais ils ont un penchant pour l'anecdote, ou alors ils mêlent des idées humaines à la vérité biblique. D'autres encore sont tout simplement trop paresseux pour avoir à cœur d'interpréter correctement la Parole de Dieu. Il en est aussi qui arrivent à ce qu'ils croient être la vérité, par quelque intuition mystique, quelque expérience, ou quelque émotion. Par ailleurs, l'église actuelle considère plus ou moins que tout un chacun doit être considéré comme un expert en matière d'interprétation de la Bible.
<p align="justify">La lettre suivante a été adressée à une personne que je connais. Elle illustre l'attitude erronée, mais si répandue de certains soi-disant chrétiens envers les Ecritures. Voici ce qu'on y lit : "La plus grande expérience de l'amour que j'aie jamais faite a eu lieu au pied de la Croix tandis que le sang de Jésus se déversait sur moi. Il m'a alors rempli de Son Esprit, et m'a fait traverser le voile dans la ville de Jérusalem pour m'introduire dans le Saint des Saints. Là, je me suis contemplé moi-même en Lui, et Lui en moi. J'ai reçu comme un baptême de feu et depuis lors Son amour demeure en moi. Quotidiennement je suis en communion avec cette réalité-là. Je n'éprouve pas le besoin d'étudier les Ecritures : je connais Jésus, car Il s'est révélé à moi intérieurement. Il demeure en moi, et donc là réside la Parole. Les Ecritures sont une source secondaire." Faut-il s'étonner, dans ces conditions, de ce que l'Eglise soit si faible et si peu capable de discerner la vérité ? </p>
<p align="justify">L'interprétation de la Parole de Dieu est une science exigeante qui demande du savoir-faire et de la précision. A moins qu'un chrétien n'ait été bien enseigné, n'ait de bonnes connaissances, et n'ait été formé à l'interprétation par quelqu'un qui sait comment faire, il y a peu de chances qu'il sache interpréter les Ecritures correctement (à ce sujet, voir la note de La Trompette en fin d'article).</p>
<p><strong>Le laxisme en matière de discipline</strong> </p>
Le discernement spirituel fait également défaut parce qu'on renonce à la discipline dans l'église. Le Seigneur Jésus-Christ nous dit d'agir ainsi : <em>"Si ton frère a péché, va et reprends-le seul à seul ; s'il t'écoute, tu as gagné ton frère. Mais s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la parole de deux ou trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise ; et s'il refuse aussi d'écouter l'église, qu'il soit pour toi comme un païen et un péager"</em> (Matthieu 18 :15-17).
<p align="justify">Il importe que la sainteté règne dans l'église. L'Apôtre Paul a reproché à l'Eglise de Corinthe de tolérer le péché. <em>"On entend parler constamment d'inconduite parmi vous, et d'une inconduite telle qu'elle ne se rencontre pas même chez les païens ; c'est au point que l'un de vous a la femme de son père. Et vous êtes enflés d'orgueil ! Et vous n'avez pas plutôt pris le deuil, afin que celui qui a commis cet acte soit ôté du milieu de vous ! Pour moi, absent de corps, mais présent d'esprit, j'ai déjà jugé, comme si j'étais présent, l'auteur d'une telle action. Car au nom du Seigneur Jésus, vous et mon esprit, nous nous sommes assemblés avec la puissance de notre Seigneur Jésus : qu'un tel homme soit livré à Satan pour la destruction de la chair, afin que l'esprit soit sauvé au jour du Seigneur Jésus ! Il n'est pas beau, votre sujet de gloire ! Ne savez-vous pas qu'un peu de levain fait lever toute la pâte ? </em>(1 Corinthiens 5 :1-6). </p>
<p>L'absence de discipline dans l'église tue le discernement spirituel et détruit la sainteté. Si l'on confronte réellement le péché, on dresse une muraille entre le monde et l'église, en séparant ceux qui obéissent au Seigneur de ceux qui ne Lui obéissent pas. Il est capital que les chrétiens tracent une ligne de démarcation claire et nette entre le bien et le mal. Le message que l'église envoie vers les perdus devrait être celui-ci : "Nous sommes un peuple saint."</p>
<p><strong><em>L'immaturité spirituelle</em></strong> </p>
<p>Beaucoup, dans l'église, ne connaissent la Parole de Dieu que superficiellement. Pour connaître la vérité, ils font confiance à leurs expériences personnelles et à leurs sentiments. Ou alors la recherche du succès et du bien-être personnel constitue pour eux un mode de vie. J'appelle cela "le christianisme à l'usage des bébés". Un bébé qui se déplace à quatre pattes porte à la bouche tout ce qui lui tombe sous la main, parce qu'il ne sait pas faire la différence entre ce qui est bon et ce qui est mauvais pour lui. De même, ceux qui n'ont pas de maturité spirituelle ont tendance à gober les faux enseignements parce qu'on ne leur a pas appris à distinguer la vérité divine de l'erreur. Ephésiens 4 :14-15 nous dit : <em>"Ainsi nous ne serons plus des enfants, flottants et entraînés à tout vent de doctrine, joués par les hommes avec leur fourberie et leurs manœuvres séductrices, mais en disant la vérité avec amour, nous croîtrons à tous égards en celui qui est le chef, Christ."</em></p>
<p>La clé de la maturité spirituelle, c'est une compréhension approfondie de la Parole de Dieu. Nous lisons dans Hébreux 5:12-14 :<em> "Alors que vous deviez, avec le temps, être des maîtres, vous avez de nouveau besoin qu'on vous enseigne les premiers principes élémentaires des oracles de Dieu : vous en êtes venus à avoir besoin de lait et non de nourriture solide. Or quiconque en est au lait n'a pas l'expérience de la parole de justice, car il est un enfant. Mais la nourriture solide est pour les hommes faits, pour ceux qui, par l'usage, ont le sens exercé au discernement du bien et du mal."</em></p>
<p>Vous êtes nombreux à faire preuve de discernement dans le domaine de la vie quotidienne. Vous lisez les étiquettes des produits alimentaires parce que vous voulez rester en bonne santé. Avant d'investir en bourse, vous lisez les comptes-rendus boursiers – y compris ce qui est écrit en petits caractères. Si vous devez subir une opération chirurgicale, vous choisissez avec soin le chirurgien. Peut-être savez-vous bien analyser les questions politiques, et êtes-vous au fait de la situation intérieure comme de la politique étrangère. Peut-être êtes-vous un ailier trois-quarts expert en tactiques offensives et défensives. A la bonne heure ! Mais savez-vous faire la différence entre la vérité divine et l'erreur ? </p>
<p align="justify"><em><strong>Comment obtenir le discernement spirituel ?</strong></em></p>
<p align="justify"><em><strong>Désirez-le</strong> </em></p>
Le discernement spirituel commence par le désir de l'obtenir. Si vous ne recherchez que le bonheur, la santé et la richesse, vous n'aurez pas de discernement spirituel. Il faut être suffisamment humble pour admettre votre besoin de discernement. Proverbes 2:2-5 nous enseigne : <em>"Si tu prêtes une oreille attentive à la sagesse, et si tu inclines ton cœur à la raison ; oui, si tu appelles l'intelligence, et si tu élèves ta voix vers la raison, si tu la cherches comme l'argent, si tu la recherches avec soin comme des trésors, alors tu comprendras la crainte de l'Eternel, et tu trouveras la connaissance de Dieu."</em> Etes-vous d'accord pour suivre le chemin qui conduit au discernement spirituel ?
<p align="justify"><em><strong>Priez afin de l'obtenir</strong> </em></p>
En même temps que vous désirez obtenir le discernement spirituel, vous devez rester dépendant du Seigneur en Le priant de vous l'accorder. Le roi Salomon a prié ainsi : <em>"Accorde donc à ton serviteur un cœur attentif pour gouverner ton peuple, pour discerner le bien du mal !" (1 Rois 3 :9). </em>Le Seigneur lui a répondu : <em>"Puisque c'est là ce que tu demandes, et que tu ne demandes pas pour toi une longue vie, et que tu ne demandes pas pour toi la richesse, et que tu ne demandes pas la mort de tes ennemis, mais puisque tu demandes pour toi de l'intelligence afin d'être attentif au droit, voici : j'agirai selon ta parole. Je te donnerai un cœur sage et intelligent, de telle sorte qu'il n'y aura pendant toute ta vie aucun homme parmi les rois qui soit semblable à toi." (1 Rois 3:10-11).</em> Et Jacques 1:5 nous dit<em> : "Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu qui la donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée."</em>
<p align="justify"><em><strong>Recevez des leçons des autres</strong> </em></p>
Vous pouvez apprendre le discernement spirituel en observant l'exemple de chrétiens mûrs qui ont eux-mêmes reçu ce don. Dans l'église primitive certains avaient reçu un don particulier pour discerner entre la vérité divine et l'erreur (Voir 1 Corinthiens 12:10). Il s'agissait d'un don essentiel, car de faux docteurs essayaient déjà par leurs enseignements de détruire cette église primitive. 1 Jean 4 :1 nous commande : <em>"Eprouvez les esprits, pour savoir s'ils sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde."</em>
<p align="justify">Ce don existe-t-il encore actuellement ? Oui, il y a des théologiens et des enseignants de la Bible auxquels Dieu a accordé le don de démasquer les faux docteurs. Leur pensée est minutieuse, approfondie, analytique et critique. Ils sont les gardiens de la vérité dans l'église. Certains enseignent dans des écoles bibliques, d'autres écrivent des ouvrages. Mais de toute manière ils nous aident à discerner clairement entre le bien et le mal. A nous de tirer profit de leurs enseignements et de leurs écrits. </p>
<p>Il faut également prendre en compte l'exemple donné par d'autres chrétiens mûrs dans la foi. De même que les parents œuvrent pendant de longues années pour que leurs enfants parviennent à la maturité, de même un chrétien a besoin de bien des années pour atteindre la maturité spirituelle. Cela ne se passe pas en demandant à Dieu dans sa prière du soir : "Seigneur, accorde-moi le discernement", et en se réveillant le lendemain matin en l'ayant reçu. Pour parvenir à la maturité spirituelle, il faut être nourri de la Parole de Dieu. Dans 1 Pierre 2:2 nous lisons : <em>"Désirez comme des enfants nouveaux-nés le lait non frelaté de la parole, afin que par lui vous croissiez pour le salut."</em> C'est aussi au travers des épreuves que Dieu donne la maturité chrétienne : <em>"Le Dieu de toute grâce, qui en Christ vous a appelés à sa gloire éternelle, après que vous aurez souffert un peu de temps, vous formera lui-même, vous affermira, vous fortifiera, vous rendra inébranlables." (1 Pierre 5 :10).Dépendez du Saint-Esprit</em> </p>
C'est le Saint-Esprit qui est le véritable "Discerneur", et c'est Lui qui vous conduira dans toute la vérité (Jean 16:13). Il connaît la pensée de Dieu à la perfection. <em>"Qui donc, parmi les hommes, sait ce qui concerne l'homme, si ce n'est l'esprit de l'homme qui est en lui ? De même, personne ne connaît ce qui concerne Dieu, si ce n'est l'Esprit de Dieu. Or nous, nous n'avons pas reçu l'esprit du monde, mais l'Esprit qui vient de Dieu, afin de savoir ce que Dieu nous a donné par grâce. Et nous parlons, non avec des discours qu'enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu'enseigne l'Esprit, en expliquant les réalités spirituelles à des hommes spirituels. Mais l'homme naturel ne reçoit pas les choses de l'Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c'est spirituellement qu'on en juge. L'homme spirituel, au contraire, juge de tout, et il n'est lui-même jugé par personne. En effet : Qui a connu la pensée du Seigneur, pour l'instruire ? Or nous, nous avons la pensée de Christ" (1 Corinthiens 2:11-16).</em>
<p>Laissez le Saint-Esprit contrôler votre vie, renoncez au péché et rejetez-le loin de vous, pour vivre dans la pureté et la sainteté. Galates 5 :16 nous dit : <em>"Je dis donc, marchez par l'Esprit, et vous n'accomplirez point les désirs de la chair."</em> Si vous obéissez de cette manière-là, le Saint-Esprit fera de vous un chrétien capable de discernement. Etudiez la Parole de Dieu </p>
Le discernement spirituel abonde là où l'on se livre à une étude intensive et fidèle de la Bible. Pour être capable de discernement spirituel, il ne vous suffira pas de le désirer, de prier pour l'obtenir, d'observer l'exemple de chrétiens mûrs et doués de discernement, et de dépendre du Saint-Esprit : il vous faut <ins>aussi</ins> étudier la Parole de Dieu avec diligence. C'est seulement en elle que vous découvrirez les principes et les vérités permettant de saisir la différence entre la vérité et l'erreur. En Actes 17, par exemple, les Juifs de Bérée recevaient avec joie l'enseignement de Paul, mais ils le mettaient à l'épreuve en le comparant aux doctrines de l'Ancien Testament. C'est pourquoi beaucoup de Béréens mirent leur foi en Christ.
<p align="justify">En Actes 20, Paul met en garde les conducteurs de l'église d'Ephèse au sujet des faux docteurs qui allaient tenter de s'infiltrer dans l'église pour la dévaster. Pour conclure, il dit : "<em>Et maintenant, je vous confie à Dieu et à la parole de sa grâce, qui a la puissance d'édifier et de donner l'héritage parmi tous ceux qui sont sanctifiés" (Actes 20 :32).</em> Paul savait combien il était essentiel d'étudier avec soin la Parole de Dieu, afin que l'église soit gardée de l'erreur. </p>
<p align="justify">En 2 Timothée 2:15, nous lisons <em>: "Efforce-toi de te présenter devant Dieu comme un homme qui a fait ses preuves, un ouvrier qui n'a pas a rougir et qui dispense avec droiture la parole de vérité." L'ouvrier qui fait tout son possible pour accomplir un travail de qualité n'aura pas honte d'avoir mal travaillé. Autrement dit, le chrétien doit présenter aux autres la Parole de Dieu avec exactitude, et s'abstenir d'imiter les disputeurs et ceux qui "tiennent des discours vides et profanes" (2 Timothée 2:16). S'il fait ce que Paul recommande, il sera approuvé par Dieu et sera du nombre de ceux qui se tiendront près de Lui. Loin d'être honteux, le chrétien devra pouvoir déclarer : "Seigneur, j'ai étudié Ta Parole et je l'ai présentée en toute intégrité."</em> </p>
<p>Qu'en est-il de vous ? De quelle manière étudiez-vous la Parole de Dieu ? Superficiellement, sans la prendre à cœur ? Ou bien l'étudiez-vous en profondeur, en y apportant tous vos soins ? Une étude approfondie de la Parole de Dieu demande un effort ; mais n'oubliez jamais que "<em>Toute Ecriture est inspirée de Dieu et utile pour enseigner, pour convaincre, pour redresser, pour éduquer dans la justice, afin que l'homme de Dieu soit adapté et préparé à toute œuvre bonne" (2 Timothée 3 :16-17).</em></p>
<p><em><strong>Conclusion </strong></em></p>
Pour obtenir le discernement spirituel, il est indispensable de prier, d'apprendre en observant l'exemple de ceux qui ont reçu ce don et sont mûrs dans la foi, de dépendre du Saint-Esprit, et d'étudier diligemment la Parole de Dieu. Si vous faites ces choses, vous fortifierez vos convictions doctrinales, vous penserez en termes de contrastes et d'oppositions ; vous serez préservé des voies de ce monde, vous serez un bon interprète de la Parole de Dieu, et vous confronterez le péché. Tout cela contribuera à votre maturité ; et Dieu sera honoré.
<p align="justify"><em>------------------------------------------------------</em></p>
<p align="justify"><em>Avec l'aimable autorisation de "Grace to You" Ministries. Le texte original de John MacArthur est disponible sur Internet à l'adresse : http://www.gty.org/resources.php?section=positions&aid=194 - Copyright © 2006 Grace to You</em></p>
<p align="justify"><em>------------------------------------------------------</em></p>
<p align="justify"><strong>Note de La Trompette</strong></p>
<p align="justify">L'auteur a écrit</p>
<p align="justify">"L'interprétation de la Parole de Dieu est une science exigeante qui demande du savoir-faire et de la précision. A moins qu'un chrétien n'ait été bien enseigné, n'ait de bonnes connaissances, et n'ait été formé à l'interprétation par quelqu'un qui sait comment faire, il y a peu de chances qu'il sache interpréter les Ecritures correctement."</p>
<p align="justify">La pensée de l'auteur est sans doute très bonne pour le cas général, mais nous croyons qu'à certaines occasions particulières, même un jeune converti peut recevoir du Saint-Esprit un éclairage particulier sur un passage de la Parole, que n'aura peut-être pas un théologien confirmé.</p>
A435 La guérison divine (Chapitres 8 à 10).
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2010-09-25T12:21:00+02:00
Sentinelle
Guérison divine
<strong>Livre du Dr Jay Snell.</strong> <p align="justify">L’original peut être consulté à l’adresse suivante :<ins><br />http://jaysnell.org/Book9HTM/table_of_contents.htm</p>
</ins>
<p>Traduit en français par Henri Viaud-Murat.</p>
<p><em>Ceci est la suite du document A434</em></p>
<p align="justify"><strong>Chapitre 8. Comment le nom de Jésus vous garantit la guérison : des vérités nouvelles pour fortifier votre foi.</strong> </p>
<p align="justify">Après l'ascension de Jésus, la première guérison qui nous est décrite se trouve dans Actes 3. Dans ce passage, la formule employée pour la guérison de cet homme était très simple et directe : "Au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche !"</p>
<p align="justify">"Alors Pierre lui dit : Je n'ai ni argent, ni or ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche. Et le prenant par la main droite, il le fit lever. Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d'un saut il fut debout, et il se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant, et louant Dieu." (Actes 3 : 6-8).</p>
<p align="justify">Tout d'abord, considérez l'expression qui se trouve au verset 6 : "Au nom de Jésus-Christ de Nazareth." La proposition grecque "en" est traduite par "au." Mais elle signifie en réalité "en, dans." Tout ce qui se trouve à l'intérieur de quelque chose est "en."</p>
<p align="justify">L'expression "au nom de Jésus" signifie donc que tout ce qui se trouve dans la zone couverte par l'autorité de Jésus est aussi inclus dans Son nom. Le nom de Jésus et la personne de Jésus sont une seule et même chose. Ainsi, nous trouvons ici que la guérison est incluse dans la zone d'autorité du nom de Jésus. Quand Pierre dit "au nom de Jésus," il dit en fait : "dans la zone couverte par la puissance et l'autorité du nom de Jésus, lève-toi et marche !"</p>
<p align="justify">Je vais à présent vous expliquer six mots grecs différents, utilisés par Pierre dans ce passage pour décrire ce premier miracle de guérison décrit après l'ascension de Jésus.</p>
<strong>
<p align="justify">Premier mot grec.</p>
</strong>
<p align="justify">Notez, au verset 7, le mot traduit par "fermes." Il s'agit du mot grec "stereo," d'où dérive le mot français "stéroïdes." Vous avez entendu parler de ces athlètes qui prennent des stéroïdes. Ce sont des produits qui leur donnent des forces. Cet infirme n'avait aucune force, et il reçoit brusquement de la force. Il était impotent.</p>
<p align="justify">C'est le nom de Jésus, prononcé par Pierre à son intention, qui donna à cet homme la dose de "stéroïdes" spirituels dont il avait besoin ! C'est le nom de Jésus, qui a donné de la force à ses pieds et à ses chevilles. "Lève-toi, et marche ! Au nom de Jésus, reçois la force (les "stéroïdes") du Saint-Esprit !" Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes.</p>
<p align="justify">Voici un homme qui n'avait jamais marché ! Et voici venir quelqu'un qu'il ne connaissait pas, nommé Pierre, qui s'adresse à lui et emploie le nom de Jésus ! Voici en fait ce que signifie ce que Pierre lui a dit : "A l'intérieur de la sphère couverte par l'autorité et la puissance de ce Nom, tu vas être guéri ! Tu vas recevoir du Saint-Esprit la force (stereo) et tu vas marcher ! Au nom de Jésus-Christ, marche !" Il se leva et il marcha ! N'est-ce pas extraordinaire ? Ainsi, "stereo" est le mot qui décrit ce qui est arrivé à cet homme.</p>
<p align="justify">Luc, qui était médecin, savait probablement tout ce qu'il fallait savoir à son époque en matière de guérison. Il connaissait tout le vocabulaire médical, et il l'utilise pour décrire la guérison physique de cet homme. Il ne s'agissait pas d'une guérison spirituelle. Manifestement, ce passage nous montre que la guérison physique de cet homme entrait dans le cadre de l'autorité du nom de Jésus, car les paroles prononcées par Pierre, "au nom de Jésus, lève-toi et marche," ont produit ce miracle.</p>
<p align="justify">Cela démontre deux grands faits bibliques : la guérison physique entre dans le domaine couvert par l'autorité et la puissance du nom de Jésus, et la guérison physique appartient aux Chrétiens, au nom de Jésus. C'est grâce à ce nom que ce boiteux a été guéri et a marché. Luc, le médecin, emploie les mots grecs appropriés pour nous convaincre que cet homme avait reçu une guérison physique par la puissance de Dieu. En outre, la seule "arme" employée par Pierre à cette occasion a été le nom de Jésus.</p>
<p align="justify">Lisons à présent le verset 16 :</p>
<p align="justify">"C'est par la foi en son nom que son nom a raffermi celui que vous voyez et connaissez ; c'est la foi en lui qui a donné à cet homme cette entière guérison, en présence de vous tous."</p>
<p align="justify">Le verbe traduit par "raffermir" comprend dans sa racine le même mot grec "stereo." Pierre affirme que cet homme a été entièrement guéri par le nom de Jésus, qui l'a "raffermi," qui l'a rendu fort.</p>
<strong>
<p align="justify">Deuxième mot grec.</p>
</strong>
<p align="justify">Au verset 16, Pierre dit que c'est la foi dans le nom de Jésus qui a donné à cet homme une "entière guérison." Le mot grec traduit par "entière guérison" est "holokleria." Il combine deux mots, qui peuvent se traduire par "héritage complet, intégral." Le même mot est employé dans la première épître aux Thessaloniciens, où Paul prie pour les Chrétiens de Thessalonique. Il prie que leur être tout entier ("holokleria"), c'est-à-dire leur héritage intégral (l'esprit, l'âme et le corps), soit conservé irrépréhensible, en parfait état. Cela signifie donc que l'héritage intégral des Chrétiens consiste en un esprit, une âme et un corps sans défauts !</p>
<p align="justify">"Que le Dieu de paix vous sanctifie lui-même tout entiers, et que tout votre être, l'esprit, l'âme et le corps, soit conservé irrépréhensible, lors de l'avènement de notre Seigneur Jésus-Christ !" (1 Thes. 5 : 23).</p>
<p align="justify">Nous n'avons pas de problème à comprendre que Dieu régénère notre esprit et change notre personnalité, dès le moment où nous sommes sauvés. Toutefois, beaucoup de Chrétiens ont un problème à croire que Dieu a inclus dans notre salut un corps sans défaut ! Dans 1 Thessaloniciens 5 : 23, notre héritage intégral comprend bien un corps sans défaut. Dans Actes 3 : 16, le passage que nous étudions ici, ce même mot grec (holokleria) est traduit par "entière guérison." Autrement dit, notre héritage intégral inclut bien l'entière guérison de notre corps.</p>
<p align="justify">Nous avons entendu trop de prédications négatives, trop de prédications accusatrices. A cause de cela, beaucoup de Chrétiens croient que s'ils sont malades, c'est Dieu qui les punit. C'est un mensonge. Dieu ne punit pas Ses enfants en leur envoyant des maladies. Il ne fait pas cela ! La Bible enseigne exactement le contraire. La Bible nous enseigne que les Chrétiens ont droit à recevoir un héritage intégral, qui comprend un esprit régénéré, une personnalité renouvelée, et un corps sans défaut.</p>
<p align="justify">Si Satan a réussi à vous rendre malade, il a pénétré dans un domaine qui est sous l'autorité et la puissance du nom de Jésus. Vous avez donc le droit d'attendre que le nom de Jésus expulse de vous cette maladie ! Cet héritage intégral, traduit ici par "entière guérison," est ce que nous recevons après avoir bénéficié d'une bonne dose de "stéroïdes spirituels." Pour la première fois de notre vie, nous pouvons entrer en possession de notre héritage intégral !</p>
<p align="justify">Pierre savait quel était l'héritage de cet homme, et il avait compris ce qui lui manquait. C'est pourquoi il a prononcé ces paroles, qui voulaient lui dire : "Tu es au bénéfice de la zone d'influence et d'autorité du nom de Jésus. Lève-toi et marche ! Tu y as droit ! Lève-toi et marche !" C'est ce que cet homme a fait. Pourquoi l'a-t-il fait ? Parce que cela lui appartenait. Un héritage intégral ! Alors, ne laissez pas le diable pénétrer dans vos pensées, pour vous dire : "Tu dois bien tomber malade un jour !" C'est méprisable !</p>
<p align="justify">Une entière guérison fait partie de notre héritage intégral. Si vous êtes sauvé, une maladie incurable ne fait pas partie de votre héritage intégral ! Dieu a en réserve la guérison pour vous ! Vous avez le droit d'attendre la guérison, parce que c'est ce que disent les Ecritures, et parce que cela vous appartient.</p>
<p align="justify">A quoi Pierre attribue-t-il la guérison d'Actes 3 ? Il l'attribue au nom de Jésus. Y a-t-il un document légal qui parle de guérison, et qui nous la garantit ? Oui. Regardez le verset 25. Pierre s'adresse à ceux qui critiquent cette guérison. Il s'adresse aux Scribes, aux Pharisiens et aux Sadducéens. L'élite religieuse veut toujours dire aux autres ce qu'ils doivent faire. Ils sont en train d'accabler Pierre. Ils veulent savoir ceci et cela. Alors Pierre leur cite Genèse 22 : 18 pour justifier tout ce qu'il a dit et fait à cet homme impotent. Il leur a déjà montré que le domaine d'exercice de l'autorité du nom de Jésus inclut la guérison. A présent, il leur donne le fondement légal de ce qu'il a fait :</p>
<p align="justify">"Vous êtes les fils des prophètes et de l'alliance que Dieu a traitée avec nos pères, en disant à Abraham : Toutes les familles de la terre seront bénies en ta postérité" (Actes 3 : 25).</p>
<p align="justify">L'alliance conclue avec Abraham garantissait quatre choses : le salut de l'âme, la prospérité, la guérison du corps, et le bien-être pour la famille. Pierre a simplement fondé ce qu'il avait fait sur l'alliance avec Abraham. Ce qui est beau dans cette alliance, c'est qu'elle est toujours valide, et les Chrétiens d'origine païenne ont été greffés dans cette alliance. Par conséquent, les bénédictions comprises dans cette alliance, dans les quatre domaines cités, vous appartiennent.</p>
<p align="justify">Pierre dit donc à ceux qui le critiquent que ce qu'il a fait s'appuie sur les promesses contenues dans l'alliance avec Abraham, car l'homme qui avait été guéri était un fils d'Abraham. Il était donc au bénéfice de cette alliance, et la guérison était son droit légal.</p>
<p align="justify">Quand je dis : "La guérison était son droit légal," certains commencent à devenir agressifs. Ils me disent : "Mais cette alliance conclue avec Abraham ne concerne que les Juifs !" Non, c'est faux. Cette alliance est toujours pleinement valide, et tous les Chrétiens d'origine païenne ont été greffés sur l'olivier d'Israël, afin de pouvoir bénéficier de cette même alliance. Par conséquent, tout ce qui est contenu dans les bénédictions de cette alliance vous appartient maintenant. En outre, Pierre a bien dit que cet infirme a été guéri parce qu'il était au bénéfice de l'alliance conclue avec Abraham.</p>
<p align="justify">Au point où nous sommes parvenus, je dois vous montrer pourquoi le nom de Jésus doit toujours pouvoir vous donner la guérison. Ce nom de Jésus doit toujours vous guérir, parce qu'Il est la "semence de la promesse" (Genèse 22 : 18) mentionnée par l'alliance avec Abraham. Relisez encore le verset que nous venons de citer (Actes 3 : 25). Si Dieu n'avait pas honoré Son nom dans la guérison de cet infirme, nous n'aurions que deux explications possibles au fait que le nom de Jésus n'aurait pas guéri cet homme :</p>
<p align="justify">1 - Soit Jésus était un imposteur. Il ne serait pas la semence de la promesse dans l'alliance avec Abraham.</p>
<p align="justify">2 - Soit Dieu avait menti à Abraham, parce qu'il avait promis à Abraham que Son alliance avec lui serait une alliance éternelle.</p>
<p align="justify">Tant que ces deux éventualités ne sont pas confirmées, le nom de Jésus sera toujours efficace pour vous guérir, ou guérir vos bien-aimés, parce que Jésus n'est pas un imposteur, et Dieu n'est pas un menteur !</p>
<p align="justify">En outre, l'alliance avec Abraham est bien comprise dans tout ce qui est couvert par l'autorité et la puissance du nom de Jésus. Par conséquent, Pierre a pu dire à l'infirme de se lever et de marcher au nom de Jésus. C'était son droit légal. Il était contenu dans un document légal, l'alliance conclue avec Abraham. Votre héritage intégral comprend donc, outre le salut, la guérison, la prospérité, et le bien-être de votre famille. Tout cela est inclus dans votre document légal. C'est pour cela que Pierre lui a dit :"Lève-toi et marche !" Et il l'a fait !</p>
<strong>
<p align="justify">Troisième mot grec.</p>
</strong>
<p align="justify">Je voudrais vous montrer encore autre chose :</p>
<p align="justify">"Ils firent placer au milieu d'eux Pierre et Jean, et leur demandèrent : Par quel pouvoir, ou au nom de qui avez-vous fait cela ?" (Actes 4 : 7).</p>
<p align="justify">Ceux qui les critiquaient les harcelaient toujours. Pourquoi donc ceux qui critiquent se manifestent-ils avec violence quand ils voient Dieu faire quelque chose ? Pourquoi donc ? Quand le Saint-Esprit peut librement toucher des vies, les changer, reconstruire des coules, guérir des corps malades, et manifester les œuvres surnaturelles de Dieu, pourquoi ceux qui critiquent sont-ils hors d'eux ? Ils voulaient savoir par quel pouvoir, et au nom de qui ils avaient fait cela !</p>
<p align="justify">Considérons les propositions traduites par "par" (quel pouvoir) et "au" (nom de qui), au verset 7. Ces deux propositions sont les traductions de la même proposition grecque "en." Celle-ci peut aussi être traduite par "dans," ou "en." Par conséquent, ceux qui critiquaient Pierre voulaient savoir d'où venait la puissance par laquelle il avait fait ce miracle. Autrement dit, pour eux, la puissance était associée à un nom.</p>
<p align="justify">Le mot grec traduit par "puissance" est "dunamis," d'où vient aussi notre mot "dynamite." Ceux qui critiquaient reconnaissaient que ce qui était arrivé avait été causé par un nom qui était associé à de la dynamite, et ils voulaient savoir quelle était cette dynamite qu'il avait employée ! Ils voulaient savoir qui, ou quel nom, avait donné à Pierre cette autorité pour faire exploser cette dynamite.</p>
<p align="justify">Ce miracle avait mis hors d'eux ces responsables religieux. Cette troupe de Pharisiens et de Sadducéens me rappelle certains grands dirigeants autoproclamés de certaines de nos églises modernes mortes. Quand une guérison se produit, ils sont hors d'eux ! Ils font une poussée de "fièvre de contrôle" ! Ils veulent savoir quelle est la "dynamite" qui a produit ce prodige. En fait, toutes leurs plaintes se résument à ceci : "Vous n'avez pas obtenu notre permission !" Dans leur arrogance et leur ignorance religieuse, ils ne savent même pas que Dieu n'aurait jamais perdu Son temps précieux pour leur demander leur permission, pour quoi que ce soit !</p>
<p align="justify">Lisez à présent le verset 8 :</p>
<p align="justify">"Alors Pierre, rempli du Saint-Esprit, leur dit : Chefs du peuple, et anciens d'Israël…"</p>
<p align="justify">Voici la vraie raison de tout ceci : quand vous êtes rempli du Saint-Esprit de Dieu, il se passe des choses ! C'est l'Esprit de Dieu qui produit ces choses et qui œuvre pour vous. Il n'existe aucune dynamite en dehors de l'Esprit de Dieu, parce que l'Esprit de Dieu est de la dynamite ! C'est de la puissance !</p>
<p align="justify">Dans Actes 1 : 8, juste avant Son ascension, Jésus a dit à Ses disciples qu'ils recevraient une "puissance." Connaissez-vous le mot grec traduit par "puissance" ? Toujours "dunamis" ! De la dynamite ! "Vous recevrez de la dynamite, quand le Saint-Esprit sera venu sur vous." Le Saint-Esprit est venu il y a deux mille ans, le jour de la Pentecôte, et Il est toujours là depuis cette date. Par conséquent, vous avez accès à cette dynamite du Saint-Esprit, vingt-quatre heures par jour !</p>
<p align="justify">Nous n'avons pas besoin de demander à Dieu de nous baptiser dans le Saint-Esprit ! Tout ce que nous devons faire, c'est recevoir, accepter le baptême qu'Il nous a déjà donné le jour de la Pentecôte, il y a près de 2000 ans. Dès que vous acceptez, que vous recevez ce baptême de la Pentecôte, vous disposez d'assez de dynamite pour faire exploser votre ville !</p>
<p align="justify">Ils voulaient donc savoir quelle était cette dynamite qu'il avait employée. Alors Pierre, rempli du Saint-Esprit, leur dit exactement ce qui s'était passé :</p>
<p align="justify">"Puisque nous sommes interrogés aujourd'hui sur un bienfait accordé à un homme malade, afin que nous disions comment il a été guéri, sachez-le tous, et que tout le peuple d'Israël le sache ! C'est par le nom de Jésus-Christ de Nazareth, que vous avez crucifié, et que Dieu a ressuscité des morts, c'est par lui que cet homme se présente en pleine santé devant vous" (Actes 4 : 9-10).</p>
<p align="justify">Il y a certaines choses intéressantes dans ces deux versets. Tout d'abord, le mot "malade," au verset 9. C'est la traduction du mot grec "asthenos." Ce mot signifie en réalité "sans force," ou "impotent." Cet homme était sans forces. Ses pieds et ses chevilles ne s'étaient pas développés, et n'avaient aucune force.</p>
<strong>
<p align="justify">Quatrième mot grec.</p>
</strong>
<p align="justify">Au verset 9, Pierre explique comment cet homme a été guéri. Le mot traduit par "guéri," est le mot grec "sozo." Ce même mot est aussi traduit par "sauvé" dans tout le Nouveau Testament. Vous devez savoir que le verbe grec "sozo," traduit par "sauver," et le nom formé à partir de ce verbe, "soteria," qui signifie "salut," sont traduits de différentes manières dans le Nouveau Testament en français. Toutes ces traductions viennent du fait qu'une fois que quelqu'un est sauvé, il bénéficie de bien d'autres choses que du salut spirituel.</p>
<p align="justify">Dans le verset que nous étudions, "sozo" est traduit par "guéri" parce que la guérison accompagne le salut. Pourquoi ? Parce que la guérison est comprise dans l'alliance conclue avec Abraham. Quand vous recevez le salut, vous devenez un enfant d'Abraham, et vous êtes greffé dans les bénédictions comprises dans l'alliance que Dieu a conclue avec lui. Comme le salut concerne tout notre héritage, on peut traduire ce même mot "sozo" non seulement par "salut," "délivrance de l'enfer," mais aussi "guérison de la maladie." Dans notre passage, on a traduit "sozo" par "guéri," parce que la guérison physique est le salut du corps.</p>
<strong>
<p align="justify">Cinquième mot grec.</p>
</strong>
<p align="justify">Regardez à présent la fin du verset 10, et l'expression "en pleine santé." C'est la traduction du mot grec "hugiès," d'où vient notre mot "hygiène." Il signifie "en bonne santé à la suite d'une purification."</p>
<p align="justify">Quand Pierre a ordonné à cet homme de se lever et de marcher, ce dernier passa soudain par "l'hygiène" du Saint-Esprit ! S'il y avait dans la vie de cet homme quelque chose qui n'était pas pur, le nom de Jésus en a pris soin ! Il a été purifié au moment où Pierre lui a dit : "Au nom de Jésus, lève-toi et marche !" Purification et guérison vont ensemble !</p>
<p align="justify">La plupart des gens ne réalisent pas tout ce qui est inclus dans le salut. Pourtant, le salut comprend le pardon des péchés, la guérison, la prospérité et le bien-être de notre famille. Ce sont nos droits. La raison principale pour laquelle tant de Chrétiens ne sont pas guéris, c'est qu'ils ont leur cerveau encombré d'enseignements négatifs et accusateurs. Toute leur vie, on leur a inculqué qu'ils n'étaient que des vers, et qu'ils ne méritaient rien. Mais ce n'est pas le cas !</p>
<p align="justify">Quand vous devenez un enfant de Dieu, vous méritez toutes les bénédictions de Dieu, qui sont toutes comprises dans votre héritage intégral. Cet héritage comprend la guérison de notre corps. La guérison de notre corps nous fera bénéficier des "stéroïdes" et de "l'hygiène" du Saint-Esprit ! Tout cela nous appartient ! C'est à nous ! Nous nous emparons par la foi de tout ce que Dieu a en réserve pour nous !</p>
<p align="justify">Avant de pouvoir être guéris, nous devons connaître nos droits. Vous ne pouvez pas agir si vous êtes dans l'ignorance. Un Chrétien ne peut pas agir pour sa guérison tant qu'il n'est pas convaincu que la guérison lui appartient. Quand nous sommes convaincus que la guérison est à nous, nous pouvons agir en conséquence, car c'est quelque chose qui nous appartient. En matière de prière pour les malades, le plus grand problème est de les convaincre que la guérison leur appartient vraiment.</p>
<p align="justify">Voyez-vous, nous avons tendance à ne pas étudier nous-mêmes les Ecritures. Par conséquent, nous ne savons pas que la guérison nous appartient véritablement. Nous ne lisons pas et n'étudions pas la Bible, tout au moins assez pour savoir que la guérison fait partie de l'alliance conclue avec Abraham, et qu'elle fait donc aussi partie de notre salut. C'est pour cela que, quand on vous dit : "Frère, la guérison vous appartient !", vous répondez : "Mais je n'en sais rien !"</p>
<p align="justify">Ainsi, vous avez ici deux mots grecs différents traduits par "être guéri," ou "être en pleine santé." Au verset 9, vous avez "sozo," qui est aussi traduit ailleurs par "être sauvé." Ici, manifestement, le contexte montre bien que Pierre parle d'une guérison physique. Par ailleurs, nous trouvons au verset 10 le mot grec "hugiès," traduit ici par "en pleine santé."</p>
<p align="justify">Considérez à présent le verset 12 :</p>
<p align="justify">"Il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés."</p>
<p align="justify">Je dois dire que je suis en désaccord avec les traducteurs. Et vous allez voir pourquoi. Le mot grec traduit par "être sauvés" est toujours le verbe "sozo," qui a été traduit au verset 9 par "être guéri." Je crois que les traducteurs se sont trompés en traduisant "sozo" par "être sauvés" au verset 12, et que le contexte nous montre qu'il ne s'agit pas ici du salut de l'âme. Pourquoi ?</p>
<p align="justify">Même une lecture superficielle des chapitres 3 et 4 nous révèle qu'ils concernent la guérison physique d'un infirme. En outre, le verbe "sozo" (ou son substantif "soteria," guérison) est uniformément traduit par "guérir" ou "être guéri" tout au long de ces deux chapitres. Par conséquent, dans un tel contexte, Pierre parle d'un homme qui a été guéri, pas d'un homme qui vient d'être sauvé. Il a déjà employé le même verbe "sozo" au verset 9 pour indiquer que cet homme avait été guéri.</p>
<p align="justify">A présent, voici ce qu'il veut dire : "Il n'y a de guérison en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être guéris."</p>
<p align="justify">Pourtant, le même verset, tel qu'il est traduit, est également juste, car il est vrai "qu'il n'y a de salut en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être sauvés." Mais ce n'est pas ce que le contexte indique ici. Nous devons bien comprendre que la guérison entre dans le domaine du salut. C'est pour cela que le même mot est employé pour désigner à la fois "salut" et "guérison." Par conséquent, ce verset devrait bien être lu ainsi : "Il n'y a de guérison en aucun autre ; car il n'y a sous le ciel aucun autre nom qui ait été donné parmi les hommes, par lequel nous devions être guéris."</p>
<p align="justify">Considérez à présent l'emploi du verbe "devions." Il s'agit de la traduction du verbe grec impersonnel "dei," qui signifie : "considérant les circonstances d'une situation donnée, ce qui suit est une nécessité logique." En d'autres termes, "dei" est employé quand un certain nombre de circonstances introduisent une séquence d'événements logiques qui doivent s'enchaîner les uns des autres. Ces circonstances doivent nécessairement entraîner un certain nombre de conséquences logiques et nécessaires. A présent, puisque la guérison ne peut être reçue par aucun autre nom que le nom de Jésus, il est logiquement nécessaire que nous soyons guéris au nom de Jésus.</p>
<p align="justify">La situation est la suivante : il n'y a aucun autre nom que le nom de Jésus, par lequel nous puissions être guéris. Par conséquent, la conclusion nécessaire de cette vérité, c'est que nous soyons guéris par le nom de Jésus, puisqu'il n'y a aucun autre nom par lequel nous puissions être guéris ! Si nous devons être guéris, il est logiquement nécessaire que nous soyons guéris au nom de Jésus. Le mot grec traduit par "devions" est en réalité beaucoup plus puissant que la traduction française. Il veut dire qu'il n'y a de guérison qu'en Jésus. Quand vous avez bien compris cela, cela fait exploser votre cerveau ! Il est donc logiquement nécessaire que nous venions à Jésus pour être guéris.</p>
<p align="justify">Ensuite, au verset 13, ceux qui critiquaient Pierre, voyant que Pierre et Jean étaient des hommes sans instruction, s'étonnaient, parce qu'ils reconnaissaient qu'ils avaient été avec Jésus, et que cela se voyait :</p>
<p align="justify">"Lorsqu'ils virent l'assurance de Pierre et de Jean, ils furent étonnés, sachant que c'étaient des hommes du peuple sans instruction ; et ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus" (Actes 4 : 13).</p>
<p align="justify">Ils les reconnurent pour avoir été avec Jésus ! Ils croyaient qu'ils étaient ignorants, stupides et aveugles, mais ils reconnaissaient quelque chose en eux : ils étaient différents ! Ils pouvaient dire que ces hommes avaient été avec Jésus, et c'est cela qui faisait la différence ! Ce n'étaient pas des hommes instruits. Ils n'avaient aucun diplôme universitaire, ils n'étaient diplômés d'aucune école biblique. Ils n'avaient aucune éducation supérieure. Mais ceux qui les critiquaient reconnaissaient qu'ils avaient été avec Jésus !</p>
<p align="justify">"Mais comme ils voyaient là près d'eux l'homme qui avait été guéri, ils n'avaient rien à répliquer" (Actes 4 : 14).</p>
<p align="justify">Regardez le mot qui a été traduit par "guéri" dans ce verset !</p>
<strong>
<p align="justify">Sixième mot grec.</p>
</strong>
<p align="justify">Le mot grec traduit par "guéri" dans ce verset 14 est le mot "thérapeuo," d'où viennent le mot français "thérapie" et tous ses dérivés. Quand Pierre a dit à cet infirme de se lever et de marcher, ce dernier non seulement a reçu une bonne dose de "stéroïdes spirituels," une guérison physique ("sozo"), un héritage intégral, et une bonne "hygiène" du Saint-Esprit, mais il a aussi bénéficié d'une "thérapie" divine instantanée. Le Saint-Esprit est capable de nous donner une parfaite thérapie ! Cet infirme a bénéficié d'une thérapie divine, et a pu marcher instantanément suite à l'application de cette thérapie !</p>
<p align="justify">Au point où nous sommes parvenus, nous avons vu six mots grecs différents qui s'appliquent à la guérison de cet homme. N'est-ce pas formidable ? Et c'est le médecin Luc, qui connaissait bien le jargon médical, qui nous rapporte cette scène, en employant la terminologie médicale adéquate, pour nous décrire ce que le Saint-Esprit avait fait à cet homme.</p>
<p align="justify">Cet homme a reçu le "paquet" complet ! Il a été instantanément guéri par la "thérapie" du Saint-Esprit. Il a reçu une bonne dose de "stéroïdes" spirituels. Il a bénéficié d'une parfaite et puissante cure. Il est entré dans son "héritage intégral." Il a bénéficié de "l'hygiène" du Saint-Esprit ! Cet homme a reçu tout ce qu'il pouvait recevoir, et il l'a reçu en un instant. Il n'est pas étonnant qu'il se soit levé d'un bond et se soit mis à marcher, à sauter et à entrer dans le temple avec les apôtres ! la Bible dit que non seulement il a commencé à marcher, mais aussi qu'il a continué à marcher !</p>
<p align="justify">A présent, permettez-moi de vous montrer encore quelque chose, avant de clore ce chapitre. Regardez les versets 17 et 18 :</p>
<p align="justify">"Mais, afin que la chose ne se répande pas davantage parmi le peuple, défendons-leur avec menaces de parler désormais à qui que ce soit en ce nom-là. Et les ayant appelés, ils leur défendirent absolument de parler et d'enseigner au nom de Jésus" (Actes 4 : 17-18).</p>
<p align="justify">Tous ces hommes qui les critiquaient les ont menacés, et leur ont dit qu'ils ne pouvaient plus agir ainsi ! Ils leur ont dit qu'ils ne pouvaient plus parler à personne au nom de Jésus. Ils ne devaient plus enseigner personne en ce nom.</p>
<p align="justify">J'aimerais que vous considériez les prépositions employées aux versets 17 et 18, et qui sont traduites par "en ce nom-là" et "au nom de Jésus." Dans le texte grec, deux prépositions différentes sont employées. Au verset 17, le grec emploie la préposition "en," équivalente à notre "en" ou "dans." Mais, au verset 18, Pierre emploie la préposition grecque "epi," qui ne signifie pas "en," mais "sur."</p>
<p align="justify">Les adversaires ont dit aux apôtres qu'ils ne pouvaient plus enseigner "sur" le nom de Jésus. Autrement dit, ils ne devaient plus utiliser le nom de Jésus comme fondement de leurs enseignements ou de leurs actes.</p>
<p align="justify">Voyez-vous la différence ? Le nom de Jésus était le fondement de la doctrine des apôtres ! Aujourd'hui, dans certaines églises, le nom de Jésus n'a jamais été bien plus qu'un simple cliché. Mais ici, dans le Livre des Actes, ce nom était le fondement même de leurs enseignements. Le nom de Jésus, en fait, était le fondement de tout ce qu'ils disaient. Ils enseignaient "sur" ce nom. Ils utilisaient ce nom, et tout ce que ce nom représentait, comme le solide fondement de toute leur doctrine, de tous leurs enseignements, et de tous les miracles qu'ils accomplissaient.</p>
<p align="justify">Leurs adversaires leur disaient en fait qu'ils ne devaient plus enseigner, parler et prêcher en utilisant ce nom de Jésus comme fondement de ce qu'ils disaient et faisaient. Cependant, ils n'ont pas écouté ce que leur disaient leurs adversaires. Ils savaient que ce nom de Jésus leur donnait accès à tout ce dont les hommes avaient besoin, dans tous les domaines de leur vie.</p>
<p align="justify">Nous devons apprendre à prononcer ce nom avec autorité ! Nous devons apprendre à attaquer un problème en employant ce nom de Jésus, exactement comme Pierre l'a fait. Il a attaqué l'infirmité de cet homme, et a dit : "Au nom de Jésus, lève-toi et marche !" Quand vous apprenez à employer ce nom avec autorité, le ciel et la terre doivent bouger pour laisser agir ce nom, et pour que des choses se passent en votre faveur, afin que vous puissiez entrer dans votre héritage intégral ! Ce nom de Jésus n'est pas un cliché ! Toute la puissance du ciel et de la terre est dans ce nom, et les adversaires le savaient ! Ils ont ordonné aux apôtres de ne plus enseigner "sur" ce nom, parce qu'ils ne pouvaient pas supporter les conséquences négatives pour eux ! "Ne le faites plus !"</p>
<p align="justify">Alors les apôtres Pierre et Jean leur répondirent :</p>
<p align="justify">"Jugez s'il est juste, devant Dieu, de vous obéir plutôt qu'à Dieu ; car nous ne pouvons pas ne pas parler de ce que nous avons vu et entendu" (Actes 4 : 19-20).</p>
<p align="justify">Et ce qu'ils avaient vu et entendu était fondé sur le nom de Jésus.</p>
<p align="justify">Tout est dans ce nom ! J'entends chanter des cantiques sur le nom de Jésus, et ils sont très beaux. Mais ce nom n'est pas un cliché ! Beaucoup d'entre vous ont plus d'expérience que moi. Mais j'ai découvert certaines choses, et je les ai vérifiées dans ma propre expérience. Le nom de Jésus peut percer un trou dans un mur de briques ou de pierres, avec toute la puissance et la dynamite qu'il contient ! Un homme rempli du Saint-Esprit qui attaque un problème avec autorité, en n'employant rien d'autre que le nom de Jésus, peut détruire ce problème ! Si ce problème est une maladie, il peut la réduire à néant, en n'employant que le nom de Jésus ! Elle doit partir ! Il n'est pas étonnant que les apôtres aient refusé d'obéir à leurs adversaires, qui leur ordonnaient de ne plus enseigner "sur" ce nom !</p>
<p align="justify">Finalement, ils ont été relâchés. Ils se sont tous réunis et ont prié :</p>
<p align="justify">"Et maintenant, Seigneur, vois leurs menaces, et donne à tes serviteurs d'annoncer ta parole avec une pleine assurance, en étendant ta main, pour qu'il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus" (Actes 4 : 29-30).</p>
<p align="justify">Notez l'expression : "pour qu'il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, par le nom de ton saint serviteur Jésus." Ici, le grec emploie encore une autre préposition : "dia," qui signifie "au travers de." Il faudrait donc lire : "pour qu'il se fasse des guérisons, des miracles et des prodiges, au travers du nom de ton saint serviteur Jésus."</p>
<p align="justify">Nous venons donc de voir trois prépositions : "dans," (ou "en"), "sur" et "au travers de." Des guérisons, des miracles et des prodiges peuvent être accomplis au travers du nom de Jésus-Christ, le Saint Serviteur de Dieu. Voulez-vous avoir des miracles et des prodiges dans votre vie ? Alors, employez ces trois prépositions associées au nom de Jésus, et vous les obtiendrez !</p>
<p align="justify">Tout d'abord, assurez-vous que votre besoin soit à l'intérieur de la sphère d'autorité couverte par le nom de Jésus. Le nom de Jésus couvre une certaine sphère d'autorité, et vous pouvez obtenir absolument tout ce qui est inclus dans cette sphère. Ensuite, employez le nom de Jésus comme fondement, sur lequel vous pourrez obtenir un miracle. Troisièmement, quand vous recherchez un miracle, vous l'obtiendrez au travers de Son nom, quand vous le prononcez dans le cadre de la sphère qu'il couvre. Dans le cas particulier que nous avons étudié, le miracle concernait la guérison d'un homme dont les muscles et les os n'accomplissaient plus leur fonction. Pierre, qui se trouvait bien dans la sphère d'autorité du nom de Jésus, a prononcé des paroles qui s'appuyaient sur le nom de Jésus, et le miracle s'est manifesté au nom de Jésus. C'est pourquoi cet homme s'est levé et a marché. Les guérisons vous appartiennent "dans," "sur," et "au travers du" nom de Jésus !</p>
<p align="justify">"Mais tout le monde sait que ces choses sont passées ! Elles ne concernaient que le temps des apôtres !" Ces paroles sont une farce ! Vous n'avez pas besoin de savoir beaucoup de grec pour rejeter ce stupide argument ! La guérison nous appartient maintenant ! La preuve est devant nous ! Nous l'avons vu s'accomplir. Vous n'avez pas besoin de voir pour croire. Tout est là devant vous !</p>
<p align="justify">Notre héritage intégral, grâce à l'alliance d'Abraham, comprend la guérison de notre corps. Cette guérison appartient à tous les Chrétiens qui liront ces lignes ! Elle appartient à chacun de nous !</p>
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<p align="justify">Chapitre 9. Que se passe-t-il réellement quand on impose les mains à un malade ? Comment vous pouvez le faire vous-même et être guéri maintenant.</p>
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<p align="justify">On a fait croire à beaucoup d'entre nous que l'imposition des mains n'était qu'un rituel. Mais les Ecritures nous montrent qu'il s'agit de bien plus que cela. On employait l'imposition des mains dans l'Ancien Testament. Dans le Nouveau Testament, Jésus l'a pratiquée. Il nous a aussi autorisé à imposer les mains. Il nous a enseigné que certaines choses devaient se passer par l'imposition des mains. Dans Marc 16 : 18, Jésus a dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris."</p>
<p align="justify">"Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16 : 17-18).</p>
<p align="justify">Qui sont donc "ceux" qui sont désignés au verset 17 ? Jésus dit que ce sont "ceux qui auront cru." Ces miracles accompagneront ceux qui auront cru. Puis Il donne une liste de certains de ces miracles qui doivent accompagner ceux qui croient. Quand vous croyez en Jésus-Christ, ce passage des Ecritures vous concerne directement. La Bible dit que ceux qui croient seront accompagnés de ces miracles. Jésus a dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris."</p>
<strong>
<p align="justify">Il s'agit de quelque chose de réel et de véritable, et pas seulement de potentiel.</p>
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<p align="justify">Je voudrais vous faire remarquer que toute cette série de verbes est au futur. "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." Le mode indicatif futur existe en grec. Tout le monde sait que le futur indique quelque chose qui doit se produire à un moment futur ! Mais tous ne connaissent pas la fonction d'un indicatif grec. L'indicatif, en grec, c'est le mode de la réalité. Il indique ce qui va réellement se passer, ce qui va véritablement se produire.</p>
<p align="justify">Dans le passage que nous étudions, s'il y avait eu quelque doute quant à la guérison, si elle n'avait pas été certaine, Jésus aurait employé le mode subjonctif, qui n'indique qu'une probabilité ou une potentialité. Toutefois, il a employé le mode de la certitude, l'indicatif, et a dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." En employant l'indicatif, Jésus indique que les malades vont réellement guérir. Il n'y a aucun "si," aucun "mais," aucun "peut-être," aucun "voyons ce que nous pouvons faire" ! Jésus a dit que les malades seront guéris, et c'est exactement ce qu'Il a voulu dire ! C'est quelque chose qui va certainement devenir réel pour ceux qui croient. C'est exactement cela qui va se réaliser !</p>
<p align="justify">Puisque le Seigneur a employé l'indicatif au verset 18, et a dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris," la guérison de ceux qui ont reçu l'imposition des mains est une certitude absolue ! Vous pouvez lire un "peut-être" dans ce verset, mais moi je lis une certitude ! Jésus aussi annonçait une certitude. Le fait de dire "les malades seront guéris" ne laisse aucune place au hasard. Jésus n'a rien laissé au hasard. Il a déclaré un fait certain, qui doit réellement se produire. "Les malades seront guéris" ne veut pas dire "peut-être." Il n'a pas dit qu'ils pourraient peut-être guérir, mais qu'ils seront guéris. Les paroles de Jésus ne laissent aucune place au doute.</p>
<p align="justify">Que nous est-il donc dit ici ? On doit imposer les mains aux malades pour qu'ils soient guéris de leurs maladies. "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." C'est Jésus qui l'a dit. Par conséquent, quand j'impose les mains à un malade, je m'attends absolument à ce que ce malade guérisse, parce que Jésus a dit :"Les malades seront guéris" !</p>
<strong>
<p align="justify">Cela peut être un processus graduel et non un miracle instantané.</p>
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<p align="justify">Cette guérison peut être instantanée, ou l'aboutissement d'un processus. Elle peut prendre quelques minutes, un jour, ou même un mois. Mais ce qui est certain, c'est que la guérison va se produire. Parfois les malades sont guéris sur place. Parfois, on impose les mains à un malade, on prie la prière de la foi, on chasse les démons, on ordonne à la maladie de partir, et le malade guérit instantanément. Ou bien la guérison n'est pas immédiate. Cela ne signifie pas, toutefois, que la guérison n'a pas commencé, et que la puissance de Dieu n'est pas à l'œuvre. La Parole de Dieu a commencé à agir, et il n'y a rien qui puisse l'empêcher d'agir, car les malades seront guéris quand on leur a imposé les mains. Pourquoi ? Parce que Dieu nous a donné puissance et autorité sur tous les démons et sur toutes les maladies. Nous avons autorité sur absolument toutes les maladies. Aucun démon ne peut résister à notre autorité.</p>
<p align="justify">Un soir, au cours d'une réunion, j'ai demandé" s'il y avait quelqu'un qui avait besoin d'être guéri d'une maladie quelconque. Une jeune fille nommée Kim s'approcha, et me dit : "J'ai besoin qu'on prie pour moi, parce que j'ai mal au dos, et j'ai le diabète. Cela me coûte cher en insuline chaque mois." Nous avons prié pour elle, et elle est tombée sous la puissance de Dieu. Elle se releva à la fin de la réunion. Elle me serra le cou, et me dit : "Mon dos a craqué, et je n'ai plus mal !" En rentrant chez moi ce soir-là, le Saint-Esprit me dit : "Elle a été guérie de son diabète !"</p>
<p align="justify">Elle ne le savait pas encore. Mais le Saint-Esprit a continué à me dire : "Dieu l'a guérie de son diabète !" Il me dit aussi que je devais continuer à prêcher sur la guérison. Il me dit : "Dès maintenant, je manifeste la guérison dans cette église !" Quelques jours plus tard, nous avons reçu la nouvelle que Kim n'avait plus pris d'insuline depuis ce soir-là ! Le Saint-Esprit m'a dit : "Je veux que tu commences à imposer les mains aux malades. Tu verras des guérisons quand tu imposeras les mains aux malades !" Je l'ai fait, et j'ai vu beaucoup de malades guéris.</p>
<p align="justify">Un matin, au cours d'une réunion, une dame me dit qu'elle avait une grave infection des sinus. Pendant que j'étais en train de prier pour d'autres malades, ses sinus se dégagèrent brusquement. Voyez-vous, Dieu travaille pour la guérison ! L'un des moyens qu'Il a choisis pour transmettre la guérison est l'imposition des mains.</p>
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<p align="justify">Que se passe-t-il réellement quand on impose les mains aux malades ?</p>
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<p align="justify">Il y a une transmission réelle de la puissance de Dieu dans le corps du malade qui en a besoin, au travers des mains de celui qui prie pour lui avec foi. Très souvent, le malade le sent. Certaines personnes m'ont dit qu'elles avaient pu sentir ce transfert de puissance, au moment où je leur ai imposé les mains. Parfois, ils n'ont rien senti du tout, mais ils ont constaté le résultat plus tard. D'autres m'ont dit que mes mains étaient brûlantes comme du feu. Ils ont senti comme des charbons enflammés qui touchaient leur peau.</p>
<p align="justify">La puissance de Dieu se transmet dans le corps du malade, par les mains de celui qui prie pour lui en lui imposant les mains. Ne me demandez pas d'expliquer cela ! Je ne peux pas l'expliquer. Mais il n'est pas nécessaire que je comprenne tout ce que je prêche. Si je pouvais comprendre tout ce qui concerne Dieu, Il ne serait pas un très grand Dieu, n'est-ce pas ?</p>
<p align="justify">Peu importe votre intelligence ou la mienne, si nous pouvions capter, analyser et comprendre tout ce qui touche à Dieu et à Ses voies, Il ne serait vraiment pas grand-chose comme Dieu, si nous pouvions Le rabaisser à notre niveau pour Le comprendre parfaitement ! Je n'ai pas besoin de comprendre. J'ai juste besoin d'agir conformément à ce qu'Il nous dit dans Sa Parole.</p>
<p align="justify">C'est comme cela que j'ai été sauvé. J'ai parcouru les Ecritures, et j'ai lu : "Confie-toi en l'Eternel de tout ton cœur, et ne t'appuie pas sur ta sagesse" (Prov. 3 : 5). C'était la clef de ce que je recherchais. J'ai cessé de vouloir comprendre, et j'ai commencé à faire confiance à Dieu. Moins de trois jours plus tard, j'ai reçu le salut chez moi, tard dans la nuit. Je n'ai pas besoin de comprendre. Je n'ai pas non plus besoin de tout comprendre.</p>
<p align="justify">Je ne comprends pas tout ce qui se passe quand on impose les mains, mais la Bible dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." J'aime cela : "et les malades seront guéris !" Parce que je dois simplement imposer les mains. C'est facile ! Ce n'est pas moi qui guéris les malades. Ce n'est pas vous non plus. C'est le Saint-Esprit qui les guérit, quand nous obéissons en leur imposant les mains avec foi. La Bible dit qu'ils seront guéris.</p>
<p align="justify">J'ai imposé les mains à une jeune fille qui avait un cancer. Dans le froid et la pluie, je suis allé la visiter trois fois par semaine pendant des semaines. Très peu de gens ont survécu à ce type de cancer. Il était vraiment dévastateur. Je lui ai enseigné quels étaient ses droits en tant que Chrétienne. Il a fallu la débarrasser de tous les enseignements qui lui avaient appris à dire : "O Dieu, je T'en prie, guéris-moi si c'est Ta volonté !" Je lui ai montré ce que la Bible disait en ce qui concerne la guérison. Elle se rendit elle-même compte que la Bible enseigne que c'est réellement la volonté de Dieu de guérir Ses enfants. Elle comprit cela. Elle mit sa foi en action. Savez-vous quoi ? Cette femme est guérie aujourd'hui, et sa guérison s'est passée il y a bien longtemps !</p>
<strong>
<p align="justify">Un transfert de puissance.</p>
</strong>
<p align="justify">"Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." Entre celui qui impose les mains avec foi, et le corps du malade qui en a besoin, il se produit un transfert de puissance. Et cela produit des résultats ! "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." Cela est démontré dans tout le Nouveau Testament, surtout dans le Livre des Actes. Regardez ce passage :</p>
<p align="justify">"Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. Ils se tenaient tous ensemble au portique de Salomon" (Actes 5 : 12).</p>
<p align="justify">Ils faisaient simplement ce que Jésus leur avait demandé de faire. Aujourd'hui, il n'y a absolument aucune raison pour que toutes les églises ne se comportent pas comme on le voit dans le Livre des Actes ! Si je devais choisir entre tous les moyens tordus et tous les détours qu'emploie le monde moderne, et la pure puissance de Dieu, comme on la voit dans le Livre des Actes, vous savez ce que je vais choisir ! Je suivrai le Livre des Actes !</p>
<p align="justify">Je ne m'occupe pas des méthodes humaines, des structures et des bureaucraties. Je suis fatigué de tout cela et tout cela m'écœure. Je veux ce qui est authentique, et je l'ai trouvé ! Le Livre des Actes est toujours d'actualité aujourd'hui, et j'y reste plongé ! C'est là que je veux rester. Je préfère être au milieu du Livre des Actes que dans n'importe quel autre endroit au monde ! Je veux la pure puissance de Dieu, plus que tout autre chose !</p>
<p align="justify">Je croyais tellement au Saint-Esprit, même quand j'étais membre d'une dénomination, que je soulignais dans le Nouveau Testament tous les versets où il était parlé d'esprit ou d'Esprit. Je les soulignais en jaune bien fluo. J'étudiais tout le Nouveau Testament, et j'apprenais tout ce qui était dit sur le Saint-Esprit. Je disais : "Merci, Seigneur, c'est pour moi ! Mais comment l'avoir ?" Et l'Esprit de Dieu m'a simplement dit : "Commence à agir selon ce qui est écrit. Tu n'as pas besoin d'essayer de l'avoir ! Tu l'as déjà ! Mets-le simplement en pratique !" Je l'ai fait, et des choses ont commencé à se passer.</p>
<p align="justify">J'ai commencé à organiser des réunions de guérison dans la dénomination où j'étais. Mais certains étaient profondément dérangés. J'ai dit :"Bien, je m'en vais là où je peux avoir une réunion de guérison sans mettre tout le monde sens dessus dessous ! Certains sont reconnaissants à Dieu qu'Il guérisse toujours. Mais je ne veux plus être avec ceux qui sont complètement dérangés quand un malade est miraculeusement guéri !"</p>
<p align="justify">Cela me rappelle l'infirme qui avait été guéri à la Belle Porte du Temple. Après sa guérison, il est entré dans le Temple, et a raconté aux Pharisiens ce qui s'était passé. Ils se sont mis en rage, parce qu'ils ne lui avaient pas donné la permission d'être guéri ! Ils ne se sont pas réjouis de sa guérison. La Bible dit qu'ils l'ont mis à la porte ! Ils l'ont rejeté, parce qu'il avait été guéri par la puissance de Dieu ! Pouvez-vous croire cela ? On a vu des réactions aussi stupides dans tous les siècles. Mais cela suffit ! Nous avons besoin de nous dégager de cela ! Nous devons nous trouver là où la puissance de Dieu est à l'œuvre, et où nous pouvons voir Dieu faire des choses ! "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." C'est ce qui se produit dans tout le Livre des Actes !</p>
<p align="justify">Relisez encore Actes 5 : 12. Il est écrit que beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple par les mains des apôtres. Par les quoi ? Par leur nez ? Par leurs oreilles ? Par leurs genoux ? Non, il est écrit : "Beaucoup de miracles et de prodiges se faisaient au milieu du peuple <strong>par les mains</strong> des apôtres." Relisez bien : <strong>"par les mains" !</p>
<p align="justify">Cette puissance nous a été transférée et déléguée.</p>
</strong>
<p align="justify">Quelqu'un pourrait dire : "Oui, mais c'était juste pour les apôtres ! Cela ne nous concerne pas !" Il est vrai que Jésus a commencé par donner aux douze apôtres puissance et autorité :</p>
<p align="justify">"Puis, ayant appelé ses douze disciples, il leur donna le pouvoir de chasser les esprits impurs, et de guérir toute maladie et toute infirmité" (Matthieu 10 : 1).</p>
<p align="justify">Mais plus loin, dans l'Evangile de Luc, nous voyons qu'Il donna ensuite à soixante-dix disciples supplémentaires la même puissance et la même autorité qu'aux douze, et ces soixante-dix n'étaient pas apôtres :</p>
<p align="justify">"Après cela, le Seigneur désigna encore soixante-dix autres disciples, et il les envoya deux à deux devant lui dans toutes les villes et dans tous les lieux où lui-même devait aller" (Luc 10 : 1).</p>
<p align="justify">"Dans quelque ville que vous entriez, et où l'on vous recevra, mangez ce qui vous sera présenté, guérissez les malades qui s'y trouveront, et dites-leur : Le royaume de Dieu s'est approché de vous" (Luc 10 : 8-9).</p>
<p align="justify">Enfin, nous voyons que cette même puissance et cette même autorité ont été transférées à chacun de nous :</p>
<p align="justify">"Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16 : 17-18).</p>
<p align="justify">Savez-vous comment je sais que cette puissance nous a été transférée ? Parce que nous sommes nombreux à imposer les mains aux malades, et nous voyons les malades guéris. C'est aussi simple que cela !</p>
<p align="justify">Ces miracles sont pour qui ? Pour tous ceux qui croient ! Ces miracles accompagneront tous ceux qui croient. Je crois. Ces miracles doivent donc m'accompagner. Voici la grande erreur que vous faites. Vous regardez aux miracles, et vous suivez les miracles. C'est la grande erreur des Chrétiens charismatiques. Ils entendent dire qu'il y a des miracles à un certain endroit, et ils s'y précipitent pour les voir. Mais il faudrait plutôt que ce soient les miracles qui vous suivent et qui vous accompagnent ! Vous n'avez pas besoin de courir derrière quelqu'un pour voir des miracles !</p>
<p align="justify">Commencez simplement à agir conformément à la Parole de Dieu, et regardez ce qui se passe derrière vous ! Vous verrez les miracles vous accompagner ! De grands prodiges et de grands miracles étaient accomplis par les mains des apôtres. Pourquoi le Seigneur parle-t-Il de leurs "mains" ? Parce que les miracles doivent accompagner ceux qui imposent les <strong>mains</strong> aux malades. Est-il dit qu'ils doivent imposer des briques ? Non ! Ils imposeront les <strong>mains</strong> aux malades, et les malades seront guéris !</p>
<strong>
<p align="justify">Qu'est-ce que la foi, et comment agit-elle dans la guérison ?</p>
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<p align="justify">La foi est une information que nous recevons de Dieu, et sur laquelle nous devons agir. Dans ce chapitre, notre information est la suivante : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." Voilà notre information. Quand je la mets en pratique, j'impose les mains. C'est cela, croire. Quand vous croyez, vous agissez. Dans ce cas, vous imposez les mains aux malades. A partir de là, vous passez le problème entre les mains de Dieu. La part de Dieu, c'est de guérir le malade. "Ils seront guéris." Le savez-vous ? Ils seront guéris !</p>
<p align="justify">Regardez à présent Actes 9 : 12. Ce passage décrit la conversion de l'apôtre Paul.</p>
<p align="justify">"Or, il y avait à Damas un disciple nommé Ananias. Le Seigneur lui dit dans une vision : Ananias ! Il répondit : Me voici, Seigneur ! Et le Seigneur lui dit : Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la droite, et cherche, dans la maison de Judas, un nommé Saul de Tarse. Car il prie, et il a vu en vision un homme du nom d'Ananias, qui entrait, et qui lui imposait les mains, afin qu'il recouvrât la vue" (Actes 9 : 10-12).</p>
<p align="justify">Paul est le plus grand prédicateur et le plus grand apôtre qui ait jamais vécu. Pourtant, voici un homme, nommé Ananias, dont personne n'avait jamais entendu parler jusque-là. Dieu dit à cet inconnu d'aller imposer les mains à celui qui allait devenir l'apôtre Paul. Imposer quoi ?</p>
<p align="justify">Imposer quoi ? Il se passe quelque chose quand on impose les mains ! Je ne sais pas comment cela marche, mais je dois obéir, je dois le faire ! Quand j'impose les mains à des malades, des choses commencent à se passer, surnaturellement. Cela échappe totalement à mon contrôle. Je ne suis pour rien à ce qui se passe. J'impose juste mes mains, je me retire, et je laisse Dieu agir !</p>
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<p align="justify">Ce que peut faire un homme dont on n'avait jamais entendu parler.</p>
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<p align="justify">Voici donc un homme nommé Ananias. La Bible dit que c'est "un disciple." Ce n'était pas un apôtre. Il était tout en bas de la hiérarchie. Ce n'était pas un disciple important. Le texte grec parle d'un "certain disciple." L'emploi du mot "certain" décrit un disciple insignifiant, juste un petit gars. Ananias n'est qu'un petit gars.</p>
<p align="justify">Savez-vous ce que le mot "disciple" signifie ? En grec, il s'agit du mot "mathétès," d'où vient notre mot "mathématiques." En grec, cela signifie simplement "celui qui apprend." Autrement dit, voici un gars qui était simplement en train d'apprendre des choses sur Jésus-Christ. Nous aussi, nous sommes des disciples. Ce gars était quelqu'un qui apprenait. C'était un "mathétès," un disciple, un étudiant. Il n'avait pas encore de diplôme. Il était en train d'étudier.</p>
<p align="justify">Il était à Damas que le Seigneur lui parla dans une vision. Le Seigneur lui dit : "Lève-toi, va dans la rue qu'on appelle la droite, et cherche, dans la maison de Judas, un nommé Saul de Tarse. Car il prie, et il a vu en vision un homme du nom d'Ananias, qui entrait, et qui lui imposait les mains, afin qu'il recouvrât la vue" (versets 11 et 12).</p>
<p align="justify">Qui entrait, et qui quoi ? Qui lui imposait quoi ? Les mains, afin qu'il recouvrât la vue ! Il faut donc savoir quelque chose à propos de l'imposition des mains. Nous avons tous été autorisés à imposer les mains. La Bible nous dit que quand nous imposons les mains aux gens, des choses se passent. L'une des choses qui vont se passer, c'est qu'ils vont guérir de leurs maladies.</p>
<p align="justify">Voici donc un petit "étudiant," que Dieu envoie imposer les mains à l'apôtre Paul, qui allait devenir le plus grand Chrétien que la terre ait jamais connu, pour la cause de Christ. Quoi ? Ce petit disciple devait aller lui imposer les mains ? Il se passe quelque chose quand nous imposons les mains, et Dieu nous a autorisés à le faire. Jésus l'a fait quand Il a guéri les malades, et quand Il a béni les petits enfants. Il a aussi dit que ceux qui croiraient imposeront les mains aux malades, et que les malades seront guéris. Quand nous comprenons ce que la Bible dit, est-il étonnant que nous nous attendions fermement à ce que la guérison se produise ? Les malades seront guéris ! Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris.</p>
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<p align="justify">Le baptême dans le Saint-Esprit se transmet aussi par l'imposition des mains.</p>
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<p align="justify">Vous pouvez aussi transmettre le baptême dans le Saint-Esprit par l'imposition des mains. Je ne comprends pas non plus comment cela marche. Mais certains peuvent être baptisés dans le Saint-Esprit à la suite d'une imposition des mains. Notez le verset 17 :</p>
<p align="justify">"Ananias sortit ; et, lorsqu'il fut arrivé dans la maison, il imposa les mains à Saul, en disant : Saul, mon frère, le Seigneur Jésus, qui t'est apparu sur le chemin par lequel tu venais, m'a envoyé pour que tu recouvres la vue et que tu sois rempli du Saint-Esprit."</p>
<p align="justify">"Etre rempli du Saint-Esprit," dans ce contexte, c'est la même chose qu'être "baptisé dans le Saint-Esprit." Cela signifie strictement la même chose. Immédiatement après, il tomba de ses yeux comme des écailles, il recouvra la vue, se leva et fut baptisé. Ananias imposa les mains à Paul, qui recouvra la vue et fut aussi baptisé dans le Saint-Esprit. Il fut rempli de l'Esprit de Dieu. Il fut baptisé dans le Saint-Esprit sur place. Par quel moyen ? Par l'imposition des mains.</p>
<p align="justify">Nous devons comprendre certains termes. Quand nous recevons le salut, le Saint-Esprit vient habiter en nous. Mais, pour beaucoup d'entre nous, Il est plus "une chose sainte" que le Saint-Esprit. Nous devons savoir que le Saint-Esprit est une Personne. Il est la Troisième Personne de Dieu, tout comme Jésus est la Seconde Personne. Nous savons ce que cela signifie quand nous disons que nous recevons comme notre Sauveur Jésus, la Seconde Personne de Dieu.</p>
<p align="justify">Nous comprenons ce que cela signifie. Nous l'avons fait. Nous avons délibérément accepté Jésus. Nous L'avons accepté comme la Personne qu'Il dit être, le Fils de Dieu. Il est mort pour nos péchés, et Dieu L'a ressuscité d'entre les morts pour le prouver. Par conséquent, Il est devenu notre Substitut. Nous acceptons Son sacrifice, nous Le recevons, et nous acceptons ce qu'Il a fait. Il s'agit d'un acte de notre volonté. Nous recevons Jésus comme notre Sauveur.</p>
<p align="justify">Il en est de même quand nous recevons le Saint-Esprit. Nous devons recevoir la Troisième Personne de Dieu de la même manière que nous avons reçu la Seconde Personne. Il est un fait que quand vous recevez Jésus et que vous êtes sauvé, le Saint-Esprit vient en vous et demeure en vous pour toujours. Il ne vous quitte jamais. Mais, hélas, beaucoup de Chrétiens ne Le reçoivent jamais comme une Personne divine, et Il reste, pour ainsi dire, dans le hall d'entrée. Nous devons Lui donner toute Sa place dans notre maison, en tant que Troisième Personne de Dieu.</p>
<p align="justify">Nous devons littéralement Lui parler comme nous parlons à Jésus. Par exemple, nous pouvons Lui dire : "Cher Saint-Esprit, je reconnais que Tu es la Troisième Personne de Dieu, tout comme Jésus est la Seconde Personne. Je sais que Tu es en moi, mais, jusqu'ici, Tu es resté dans le hall d'entrée, parce que je ne T'ai pas donné toute la place. Je Te reçois donc maintenant, Esprit de Dieu, en tant que Personne, et je T'invite à venir en moi pour me remplir et me faire vivre pleinement la vie de Christ." C'est cela, recevoir le baptême dans le Saint-Esprit. C'est ce que signifie cette expression. Cela peut se produire quand vous imposez les mains. Pour voir une preuve de cela dans la Bible, Regardons le cas de Philippe :</p>
<p align="justify">"Les apôtres, qui étaient à Jérusalem, ayant appris que la Samarie avait reçu la parole de Dieu, y envoyèrent Pierre et Jean. Ceux-ci, arrivés chez les Samaritains, prièrent pour eux, afin qu'ils reçussent le Saint-Esprit. Car il n'était encore descendu sur aucun d'eux ; ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. Alors Pierre et Jean leur imposèrent les mains, et ils reçurent le Saint-Esprit" (Actes 8 : 14-17).</p>
<p align="justify">Philippe était allé à Samarie et avait prêché. Quand les apôtres qui étaient à Jérusalem apprirent que la Samarie avait reçu la Parole de Dieu, ils envoyèrent Pierre et Jean.</p>
<p align="justify">Gardez bien à l'esprit que ces gens de Samarie étaient déjà sauvés. Les apôtres ont entendu parler de ce qui se passait, et ont envoyé Pierre et Jean pour examiner les nouveaux convertis de Philippe. Quand ils arrivèrent, ils prièrent pour eux, pour qu'ils puissent recevoir le Saint-Esprit. Faites bien attention à ceci : ces Samaritains étaient tout aussi sauvés que vous et moi, mais Pierre et Jean allèrent les voir pour prier pour eux, afin qu'ils puissent recevoir le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">On nous a enseigné que quand nous sommes sauvés, le Saint-Esprit vient en nous, et nous L'avons donc déjà. Pourquoi faudrait-il donc que l'on prie pour nous, pour que nous recevions le Saint-Esprit ? Parce que c'est ce que les apôtres ont dû faire, et c'est aussi ce que nous devons faire. Le fait que le Saint-Esprit soit en nous ne signifie pas nécessairement que nous L'ayons reçu.</p>
<p align="justify">Permettez-moi de vous donner une illustration. J'ai fait un mariage dans une maison dont le hall d'entrée était plus grand que ma propre maison. Le majordome me reçut à l'entrée. Je suis entré dans cette immense maison. Le sol était de marbre. Le majordome me fit attendre dans le hall d'entrée. Il me dit : "Je vais voir si la maîtresse de maison peut vous recevoir maintenant." Il partit et me laissa attendre à cet endroit.</p>
<p align="justify">Me voilà donc, debout dans ce grand hall d'entrée. J'étais le prédicateur. J'étais donc la personne la plus importante. J'étais même plus important que la fiancée, parce qu'elle ne pouvait pas se marier sans moi. Les paroles du majordome résonnaient en moi : "Je vais voir si la maîtresse de maison peut vous recevoir maintenant." Je me suis dit qu'elle avait intérêt à me recevoir, sinon il n'y aurait pas de mariage aujourd'hui !</p>
<p align="justify">Après un moment qui me parut une éternité, le majordome revint, accompagné de la maîtresse de maison et de son mari, et ils me reçurent royalement. Ils déroulèrent pour moi le tapis rouge ! Ils me conduisirent dans toute la maison, et m'y accueillirent sans réserve. Ils me dirent : "Si vous avez besoin de quoi que ce soit, dites-le nous et nous vous le donnerons." Ils me reçurent.</p>
<p align="justify">Quand vous recevez le salut, vous avez le Saint-Esprit en vous. Mais Sa puissance ne se manifestera pas tant que vous ne Le recevrez pas pleinement. Quand vous faites un acte de foi délibéré, avec votre volonté, vous recevez le Saint-Esprit d'une manière réelle et active, exactement comme vous l'avez fait pour Jésus. Il S'installe dans votre cœur. C'est ce que signifie le verset que nous avons étudié, quand les apôtres sont venus prier pour les Samaritains, pour que ceux-ci puissent recevoir le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">Philippe ne leur avait pas expliqué tout l'Evangile. Mais cela ne les avait pas empêchés d'être sauvés. Ils étaient déjà sauvés quand Pierre et Jean sont allés prier pour eux, pour qu'ils puissent recevoir le Saint-Esprit. Il n'était pas encore venu sur eux, ils avaient seulement été baptisés au nom du Seigneur Jésus. C'est pourquoi les apôtres sont venus leur imposer les mains. Leur imposer quoi ? Leur imposer les mains. Et ils ont reçu le Saint-Esprit. Il se passe des choses quand vous imposez les mains au nom de Jésus !</p>
<p align="justify">Nous voyons donc deux choses ici. Les malades sont guéris par l'imposition des mains, et les Chrétiens peuvent recevoir le Saint-Esprit par l'imposition des mains. Il se passe des choses quand vous imposez les mains !</p>
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<p align="justify">Il n'est pas nécessaire d'être un Chrétien "spécial" pour imposer les mains aux malades. Il suffit d'être un Chrétien "ordinaire."</p>
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<p align="justify">La Bible dit dans Marc 16 que des miracles accompagneront ceux qui croient. Ceux qui quoi ? Ceux qui croient ! Est-ce que ce sont seulement les "gros bras" et les "costauds spirituels" qui croient ? Ou ceux dont les vêtements sont tellement amidonnés qu'ils ne peuvent plus s'asseoir ? Non, tous ceux qui croient ! Croyez-vous ? Qu'est-il écrit ? Les miracles accompagneront ceux qui auront cru. C'est clair. Croyez-vous ? Si vous croyez, la seule chose qui vous reste à faire, c'est de commencer à imposer les mains ! Car il se passe des choses quand vous imposez les mains au nom de Jésus !</p>
<p align="justify">Qu'allons-nous donc faire ? Nous allons imposer les mains ! Je n'ai pas besoin de m'excuser pour imposer les mains à quelqu'un. Il se passe quelque chose quand vous imposez les mains à quelqu'un. Des prodiges et des miracles accompagnent ceux qui croient, quand ils imposent les mains !</p>
<p align="justify">La Bible dit que nous n'avons pas besoin de battre la campagne pour rechercher des prodiges et des miracles. Commencez à imposer les mains aux gens, et vous verrez que les prodiges et les miracles vous accompagneront. Vous n'aurez pas besoin d'aller les voir ailleurs ! Imposez seulement les mains, et regardez ce qui se passe ! Les prodiges et les miracles vous accompagneront ! J'ai prié un jour pour une dame. Après la réunion, elle me dit : "Vous avez prié pour mes sinus. Mais j'ai reçu une guérison dans ma nuque, et mes sinus ont aussi été guéris." Elle put enlever ses lunettes. Une autre dame qui était à côté d'elle me dit : "Vous avez prié pour les sinus de quelqu'un d'autre, et moi aussi j'ai été guérie de mes sinus ! Ils sont complètement dégagés !" Et elle se mit à souffler du nez pour me le prouver. Des choses se passent quand vous imposez les mains !</p>
<p align="justify">Commencez simplement ! Vous serez surpris. Il y aura des miracles et des prodiges qui vous accompagneront. Observez ce qui se passe. Les miracles sont en route ! Jésus a dit que ces prodiges et ces miracles accompagneront ceux qui auront cru. Croyez-vous ?</p>
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<p align="justify">Chapitre 10. Comment activer la guérison dès maintenant pour vous-même et pour vos bien-aimés.</p>
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<p align="justify">Le Livre des Actes est inachevé, et il continue à être écrit, pas avec de l'encre et du papier, mais avec nos vies. Il restera inachevé jusqu'à ce que le Seigneur revienne. Nous continuons à agir comme les premiers disciples agissaient. On m'avait enseigné que ces choses étaient passées, et que nous étions seulement les gardiens de cet héritage. Mais c'est complètement faux. Le Livre des Actes n'est pas passé. Il est toujours pleinement d'actualité. L'endroit le plus exaltant, c'est celui où je peux agir comme dans le Livre des Actes !</p>
<p align="justify">Regardez Actes 14, au verset 3.Paul et ses amis sont dans la ville d'Icone.</p>
<p align="justify">"Ils restèrent cependant assez longtemps à Icone, parlant avec assurance, appuyés sur le Seigneur, qui rendait témoignage à la parole de sa grâce et permettait qu'il se fît par leurs mains des prodiges et des miracles" (Actes 14 : 3).</p>
<p align="justify">La Bible dit qu'ils parlaient avec assurance dans le Seigneur. C'est la seule manière de parler, si nous voulons attirer l'attention des gens. Si vous vous présentez comme un petit timide et sans assurance, personne ne fera jamais attention à ce que vous direz !</p>
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<p align="justify">Parlez avec assurance !</p>
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<p align="justify">Si vous savez qui vous êtes, et ce qui vous appartient, vous parlerez avec une pleine conviction. Ce que vous direz sortira des profondeurs de votre esprit, et vous attirerez l'attention de tous ceux qui vous entendront, qu'ils soient d'accord ou pas. Si vous parlez avec conviction, ils écouteront ce que vous aurez à dire. Peut-être vous diront-ils : "Je ne suis pas d'accord avec ce que vous dites, mais je suis convaincu que vous croyez à ce que vous dites !"</p>
<p align="justify">Au cours des années passées, j'ai connu beaucoup de gens qui n'étaient pas d'accord avec moi. Mais personne ne m'a jamais dit : "Vous êtes un hypocrite, parce que vous ne croyez pas vous-même à ce que vous dites !" Personne ne m'a jamais dit cela ! On m'a dit beaucoup de choses, mais personne ne m'a jamais dit cela, pour une raison simple : si je crois assez quelque chose pour l'affirmer, je le dis de manière à ce que tout le monde puisse savoir que je veux exactement dire ce que je dis, et que je crois à ce que je dis !</p>
<p align="justify">C'est ce qui se passait avec Paul et Barnabas dans cette petite ville. Ils prêchaient et parlaient avec assurance dans le Seigneur. Non seulement ils avaient capté l'attention de cette ville, mais ils avaient aussi capté l'attention de Dieu, parce que Dieu vous écoute, quand vous proclamez Sa Parole avec assurance.</p>
<p align="justify">La Bible dit qu'ils parlaient avec assurance dans le Seigneur. Regardez la phrase suivante : "Le Seigneur rendait témoignage à la Parole de Sa grâce." Quelle était cette "Parole de Sa grâce" ? Dieu rendait témoignage à Sa Parole, qui est une partie de Lui-même, parce qu'ils annonçaient cette Parole avec assurance. Ils n'étaient pas en train de réciter un discours officiel ! Ils n'étaient pas en train de lire le dernier article du Reader's Digest ! Ils n'étaient pas en train de lire un article de journal ! Ils étaient en train d'annoncer avec assurance, dans le Seigneur, la Parole de Dieu !</p>
<strong>
<p align="justify">Dieu confirme ce que vous dites avec assurance.</p>
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<p align="justify">Alors que Paul et Barnabas allaient partout en prêchant la Parole, la Bible dit que Dieu confirmait Sa Parole par des miracles qui les accompagnaient. Dieu confirmera aussi Sa Parole quand vous la proclamez avec assurance. Si vous voulez que les gens soient sauvés, alors prêchez le salut, et Dieu confirmera cette partie de Sa Parole, parce que c'est ce que vous prêchez aujourd'hui. Si vous voulez que les gens soient guéris, alors prêchez la guérison, et Dieu confirmera cette partie de Sa Parole. Il la confirmera en guérissant des malades. Si vous voulez que les gens soient remplis du Saint-Esprit, alors prêchez sur le thème : "Comment être rempli de l'Esprit," et Dieu remplira du Saint-Esprit ceux qui le Lui demandent. Parce que Dieu confirmera surnaturellement ce que vous direz, du moins si ce que vous dites est conforme à ce qui est écrit dans Sa Parole !</p>
<p align="justify">Ils prêchaient la grâce, et les gens ont commencé à être sauvés. Ils auraient pu prêcher la guérison, ou sur le baptême dans le Saint-Esprit, mais, ce jour-là, ils prêchaient sur le thème de la grâce, d'après la Parole de Dieu. Et comme ils prêchaient sur la grâce, les gens sont entrés dans la grâce de Dieu et ont reçu le salut.</p>
<p align="justify">Quand vous rencontrez un besoin, trouvez une réponse dans la Parole de Dieu, et proclamez-la avec assurance, même en face de circonstances adverses, et même quand ces circonstances contredisent ce que dit la Parole écrite de Dieu. Parlez avec assurance. Dieu confirmera la Parole que vous annoncez avec assurance, en transformant les circonstances, pour qu'elles s'alignent sur cette Parole que vous annoncez avec assurance. Dieu confirme Sa Parole annoncée avec assurance, quand elle sort des lèvres de quelqu'un qui la proclame avec foi. Dieu ne confirme pas les paroles de la presse quotidienne, ou les paroles d'un frère chrétien qui donne son avis personnel sur la Parole de Dieu. Le Seigneur confirme Sa Parole proclamée avec assurance.</p>
<strong>
<p align="justify">Les craintifs et les timides n'obtiennent rien !</p>
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<p align="justify">Les craintifs et les timides n'obtiennent rien de Dieu. Ils n'ont aucune puissance. Dieu confirme ce que vous dites quand vous êtes remplis de la Parole de Dieu, quand vous osez agir, quand vous avez de l'audace et, si c'est nécessaire, quand vous êtes prêt à passer par des circonstances embarrassantes, quand vous regardez en face l'adversité, et que vous proclamez avec assurance la Parole de Dieu en face de cette adversité. Si vous agissez d'une manière qui montre que vous ne croyez pas vous-mêmes à ce que vous dites, ou si vous chuchotez la Parole, vous n'attirerez pas l'attention de Dieu, ni l'attention des hommes, et vous ne changerez pas vos circonstances.</p>
<p align="justify">Mais si vous avancez comme des commandos, prêts à changer l'enfer avec les armes que vous avez, et quand vous proclamez hardiment la Parole de Dieu, face à ce qui ne peut être changé que par la puissance de Dieu, votre Parole pleine d'assurance attirera l'attention du Ciel ! Ensuite le Ciel demandera au Saint-Esprit d'obliger ce que vous ordonnez à s'aligner avec la Parole de Dieu que vous annoncez hardiment par votre bouche.</p>
<strong>
<p align="justify">Parlez avec assurance à vos circonstances, et obligez-les à changer !</p>
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<p align="justify">Voici ce que je retiens personnellement de notre discussion :</p>
<p align="justify">1 - Je trouve une Parole de Dieu qui correspond aux circonstances que je traverse.</p>
<p align="justify">2 - Je me tourne vers mes circonstances avec une complète détermination.</p>
<p align="justify">3 - Je proclame hardiment cette Parole aux circonstances adverses que je traverse.</p>
<p align="justify">4 - Je "frappe du pied" pour montrer ma détermination quand je proclame la Parole.</p>
<p align="justify">5 - Je dis : "Montagne, retire-toi, et jette-toi dans la mer !"</p>
<p align="justify">6 - Dieu confirme Sa Parole que ma bouche a proclamée avec assurance.</p>
<p align="justify">Quand Dieu rend témoignage à Sa Parole, Il le fait en permettant que des prodiges et des miracles s'accomplissent par vos mains, exactement comme par les mains de Paul et de Barnabas. Dieu honore Sa Parole en la confirmant et en lui rendant témoignage. Il lui rend témoignage en permettant qu'elle s'accomplisse. Il en sera aujourd'hui exactement comme à l'époque de Paul, de Barnabas, de Pierre et de Jean, et nous obtiendrons les mêmes prodiges et les mêmes miracles qu'eux. Ils ne disposaient de rien d'autre que de la Parole de Dieu qu'ils proclamaient, et du nom de Jésus.</p>
<p align="justify">"Est-ce que cela ne m'obligerait pas à dire un mensonge ?" Cette question, je l'ai entendue bien souvent. "Si je suis malade, la Parole de Dieu dit que par Ses meurtrissures, je suis guéri. Je dis que je suis guéri, alors que je suis malade et que j'ai une fièvre de cheval. N'est-ce pas un mensonge ? Si la Parole de Dieu dit que je suis guéri par Ses meurtrissures, et si je commence à dire que je suis guéri, alors que je suis encore malade, n'est-ce pas un mensonge ?"</p>
<p align="justify">Non !</p>
<p align="justify">Pourquoi ?</p>
<p align="justify">Les deux choses sont vraies à la fois ! Il est vrai que je suis encore malade. Mais il est aussi vrai que je suis guéri par les meurtrissures de Jésus.</p>
<p align="justify">Comment vais-je donc m'en sortir ? Je suis devant deux vérités, mais l'une contredit l'autre !</p>
<p align="justify">Laquelle de ces deux vérités a le plus de puissance pour obliger l'autre à changer ?</p>
<p align="justify">Le problème, ce n'est pas de savoir laquelle est vraie et laquelle est fausse. Il s'agit de deux choses qui sont toutes les deux vraies dans leur domaine respectif. Mais la vraie question est la suivante : laquelle de ces deux vérités a le plus de puissance, la vérité de la Parole de Dieu, ou la vérité de la maladie ? Vous devez choisir la vérité qui est la plus puissante, et vous conformer à elle. Parce que la vérité qui est la plus puissante écartera de sa route l'autre vérité. Est-ce que la vérité de la maladie doit être plus puissante que la vérité de la Parole de Dieu ?</p>
<p align="justify">Non !</p>
<p align="justify">Mais est-ce que la Parole de Dieu peut changer cette maladie ?</p>
<p align="justify">Oui !</p>
<p align="justify">Alors, dans quelle direction est-ce que je choisis d'aller ? Il ne s'agit pas de dire un mensonge. Quand vous admettez que vous êtes malade, il s'agit bien d'une vérité. Mais quand vous dites "par Ses meurtrissures je suis guéri," il s'agit aussi de la Vérité ! Vous devez décider laquelle de ces deux vérités a la plus de puissance pour vous. Où voulez-vous aller ? La vérité que vous proclamerez hardiment sera celle qui aura le dessus dans votre vie ! Personnellement, j'ai l'intention de marcher avec Dieu, parce que la Bible dit que Paul et Barnabas allaient partout, proclamant hardiment la Parole de Dieu, et que Dieu confirmait Sa Parole par des prodiges et des miracles. Il l'a fait pour moi, et Il l'a fait pour vous. Il continuera à le faire pour moi, et Il continuera à le faire pour vous !</p>
<p align="justify">Ainsi, vous devez choisir dans quelle direction vous voulez aller. Car il s'agit de deux choses vraies. "Je suis malade, mais par Ses meurtrissures, je suis aussi guéri." Laquelle de ces deux vérités est la plus puissante pour changer l'autre ? C'est vous qui décidez ! Ainsi, il ne s'agit pas de proclamer des versets bibliques qui contredisent la réalité et de dire un mensonge. Il s'agit de choisir laquelle de ces deux vérités a la puissance de changer l'autre. Vous pouvez être malade au plus haut point, mais ce n'est pas votre maladie qui changera la Parole de Dieu ! Tandis que la Parole de Dieu, hardiment proclamée, a la puissance de changer cette maladie et de l'éliminer !</p>
<p align="justify">C'est pourquoi nous devons savoir où nous voulons aller. Quand nous avons fait notre choix et que nous tenons ferme, quand nous confessons hardiment la Parole de Dieu, le Saint-Esprit confirmera la partie de la Parole de Sa grâce que nous proclamons avec hardiesse à ce moment-là. Quand vous proclamez la Parole de Dieu de cette manière, Dieu changera et surmontera toutes les circonstances négatives. Il les forcera à s'aligner avec Sa Parole ! Alors, je le répète, dans quelle direction voulez-vous aller ?</p>
<p align="justify">Personnellement, je n'ai pas autant d'expérience que beaucoup d'autres Chrétiens. Beaucoup d'entre vous, qui êtes remplis de l'Esprit, sont bien plus avancés que moi dans le domaine des prodiges et des miracles. Je suis encore bien peu avancé. Mais j'ai expérimenté assez de choses dans ma vie pour savoir que j'aime voir des prodiges et des miracles ! Oui, j'aime cela ! J'en sais assez et j'ai fait assez d'expériences dans ce domaine pour savoir que je peux changer toutes les circonstances adverses, quand je peux trouver un passage de l'Ecriture approprié, et que je le proclame hardiment !</p>
<p align="justify">J'ai entendu récemment à la télévision un prédicateur qui disait : "Vous devez le confesser avant de le voir s'accomplir ! Vous devez le confesser !" Je me suis dit : "Oui, frère, combien c'est vrai !" Vous devez apprendre à proclamer la Parole avec foi, face à des circonstances qui semblent complètement opposées à ce que dit la Parole de Dieu. Vous devez faire face à ces circonstances et proclamer hardiment la Parole de Dieu. Parce que c'est la Parole proclamée qui change les circonstances. Parfois la prière tourne à un exercice futile. Parce que parfois Dieu veut que vous cessiez de prier, et que vous commenciez à attaquer le problème, en lui opposant hardiment la Parole de Dieu.</p>
<strong>
<p align="justify">C'est votre choix ! Cela dépend de vous !</p>
</strong>
<p align="justify">C'est une question de choix. Il s'agit de déterminer dans quelle direction vous voulez aller. Quelle voie allez-vous choisir ? Quelles paroles allez-vous prononcer ?</p>
<p align="justify">"Malheur à moi ! Je n'en peux plus, je suis si malade ! Je ne m'en sortirai jamais ! La médecine m'a abandonné ! Il n'y a plus d'espoir ! C'est fini ! Je sais que la Bible dit que par les meurtrissures de Jésus, je suis guéri. Je sais que la Bible dit qu'ils imposeront les mains aux malades, et que les malades seront guéris. Je sais tout cela, mais, pourtant, je suis toujours malade. Je suis condamné, je suis malade ! Ils ont jeté l'éponge en ce qui me concerne ! On m'a abandonné !" C'est un choix. Et si c'est cela votre choix, c'est ce que votre bouche va dire. Et si c'est ce que votre bouche va dire, c'est ce que vous obtiendrez !</p>
<p align="justify">Mais si vous choisissez l'autre direction, vous direz ceci : "Je sais que je suis malade. C'est même la phase terminale. On m'a abandonné. Ils ont jeté l'éponge en ce qui me concerne. Je n'ai plus qu'un mois à vivre. Mais je sais aussi qu'il y a quelque chose de bien plus puissant que tout ce que je viens de dire. La Parole de Dieu dit que par Ses meurtrissures, je suis guéri. Je vais donc choisir d'embarquer sur ce bon vieux vaisseau de Sion. Je veux proclamer bien haut, en face de cette maladie, que par Ses meurtrissures, je suis guéri ! Je suis fermement décidé à tenir ma position, parce que la Parole de Dieu dit : "Par Ses meurtrissures, je suis guéri !" On m'a imposé les mains. Je suis donc en train de guérir ! Aucune puissance sur cette terre, que ce soit celle de la maladie, ou n'importe quelle autre puissance, ne pourra être plus forte que la Parole de Dieu, quand elle est proclamée avec hardiesse contre cette maladie. Maladie, au nom de Jésus, disparais de mon corps ! Dessèche-toi et meurs !"</p>
<p align="justify">Quand vous attaquez cette maladie et que vous parlez avec assurance, quand vous acceptez de vous lancer dans le combat sans craindre les ronces et les épines, et que vous tenez ferme en continuant à confesser la Parole de Dieu, Dieu confirmera votre confession, parce que vous proclamez hardiment Sa Parole. Il confirmera cette Parole par les miracles qui l'accompagnent. Parmi ces miracles, il y a votre délivrance totale de cette maladie débilitante. Voilà comment on peut y arriver. Vous devez hardiment proclamer la Parole de Dieu en face de votre maladie.</p>
<p align="justify">Beaucoup de gens ne veulent pas proclamer hardiment la Parole, parce qu'ils craignent d'être embarrassés. Nous ne devons pas nous soucier d'être embarrassés. Personne ne doit pouvoir nous embarrasser. Il y a plus de puissance dans la Parole de Dieu que dans toutes les pressions de notre environnement. Nous ne devons accorder aucune attention à ce que les gens pensent de nous. Nous devons proclamer la Parole de Dieu, même si cela dérange le diable et tous ceux qui nous connaissent. Je dirai hardiment : "Je sais en qui j'ai cru. Je sais que je Lui ai confié ma vie, et qu'Il est capable de la garder jusqu'au dernier jour !" Voilà ce que je dirai. Je le crierai sur les toits ! Peu importe s'il y en a qui n'aiment pas cela ! Peu importe s'il y en a qui pourraient être embarrassés. Dieu confirme Sa Parole hardiment proclamée, et Il la confirme par les prodiges et les miracles qui l'accompagnent. Je mets au défi quiconque de me prouver que le Livre des Actes est aujourd'hui achevé. Je sais qu'il n'est pas achevé, parce que chaque semaine, je continue moi-même à en écrire un nouveau chapitre. Alléluia !</p>
<p align="justify">Il s'agit donc de choisir qui a le plus de puissance. Si vous croyez que la maladie a plus de puissance que la Parole de Dieu, alors vous fermerez boutique et vous partirez avec votre maladie. Ce choix-là vous conduira au désastre. Mais si vous êtes convaincu que la Parole de Dieu est plus puissante que votre maladie, vous proclamerez la Parole de Dieu. Vous parlerez à cette maladie comme s'il s'agissait d'une personne, et vous lui direz : "Petite crapule ! Au nom de Jésus, je t'ordonne de te dessécher jusqu'à tes racines et de quitter mon corps, parce que je suis guéri par les meurtrissures de Jésus !"</p>
<strong>
<p align="justify">Parlez hardiment à votre besoin financier.</p>
</strong>
<p align="justify">Avez-vous besoin d'argent ? Permettez-moi de vous dire comment vous devez résoudre ce problème. Tout d'abord, assurez-vous de donner généreusement pour l'Evangile, et d'être riche en bonnes œuvres. Dieu est prêt à faire couler sur tout homme Ses richesses. Si ce courant ne vous atteint pas, c'est que l'ennemi a réussi à fermer le robinet, quelque part entre Dieu qui est dans le Ciel, et vous sur la terre. Dieu a dit : "J'ouvrirai les écluses des cieux, et je déverserai sur toi une bénédiction si grande, que tu ne pourras pas la recevoir !" L'argent dont vous avez besoin est prêt à s'écouler des écluses des cieux jusque dans votre foyer. Si ce n'est pas le cas, c'est que le diable a bouché le tuyau quelque part. Dites : "Dégage de mon tuyau ! Au nom de Jésus, ouvre ce robinet et va-t-en, parce que c'est toi qui m'empêches de recevoir ce dont j'ai besoin de la part du Seigneur. Laisse cet argent venir à moi !" Le diable est obligé d'ouvrir le robinet, et voilà que le flot m'atteint en abondance.</p>
<p align="justify">Qui possède la plus grande puissance ? Vous pouvez être submergé par des circonstances défavorables, ou vous pouvez être submergé par la Parole de Dieu ! Mais seulement si vous êtes convaincu que cette Parole de Dieu a plus de puissance que ces circonstances adverses. Nous avons tendance à suivre la plus grande puissance. Quand je suis convaincu que la Parole de Dieu a plus de puissance que mes circonstances négatives, je me dirigerai là où s'exerce la plus grande puissance. Dès que je sais où agit la plus grande puissance, je vais le proclamer.</p>
<p align="justify">Quand je suis convaincu que la Parole de Dieu est plus puissante que toutes mes circonstances négatives, je choisirai Sa Parole ! Vous devez simplement vous demander : "Quelle vérité a la puissance de changer les choses ?" Si vous croyez que vos circonstances négatives peuvent annuler la Parole de Dieu, vous allez vous concentrer sur ces circonstances, et vous laisser dominer par elles. Vous vous mettrez à genoux devant vos circonstances négatives, et vous crierez miséricorde. Mais quand vous êtes convaincu que la Parole de Dieu, quand elle est hardiment proclamée, attire sur vous la puissance de Dieu, pour produire dans votre vie les prodiges et les miracles dont vous avez besoin pour changer ces circonstances adverses, alors c'est dans cette direction que vous irez. Je vous le demande donc aujourd'hui, dans quelle direction voulez-vous aller ? Si vous choisissez d'embarquer sur ce bon vieux vaisseau de Sion, vous verrez que ce bon vieux vaisseau ne sombrera jamais !</p>
<p align="justify">Il y a bien longtemps, on a parlé d'un bateau réputé insubmersible, le Titanic, mais il a sombré au fond de l'océan dès son premier voyage. Je vous parle d'un vaisseau qui a pris la mer il y a des milliers d'années, et qui n'a encore jamais sombré ! Ce bon vieux vaisseau de Sion a subi bien des assauts, bien plus que le Titanic, mais il ne sombrera pas ! Vous n'avez pas à vous soucier de cela ! Vous pouvez dire : "J'ai tout misé sur ce navire. Je sombrerai avec lui !" Mais ce navire ne sombrera jamais !</p>
<p align="justify">Si vous vous attachez à vos circonstances négatives, elles vous conduiront dans la tombe, dans la pauvreté, dans des drames familiaux, et vous y perdrez votre santé. Voilà tout ce qu'elles feront. Mais ce bon vieux navire de Sion ne sombrera jamais ! Aucune tempête ne l'empêchera jamais de continuer sûrement sa route.</p>
<p align="justify">L'arche de Noé était un bateau de ce genre. Même si les vagues du déluge avaient déferlé à plus de cent kilomètres à l'heure, l'arche était conçue pour ne jamais sombrer. Elle ne pouvait même pas se retourner. Pourtant, même l'arche de Noé ne pourrait se comparer à ce bon vieux navire de Sion. Ce navire est sur l'eau depuis bien plus longtemps, et il n'a encore jamais sombré. Il ne peut pas se retourner. Si vous montez sur ce navire, vous vous jouerez des circonstances négatives, et il faudra qu'elles cèdent !</p>
<p align="justify">Quel que soit votre besoin, trouvez une promesse dans la Parole de Dieu, et attachez-vous fermement à cette promesse. Commencez à parler hardiment à cette circonstance adverse. Attaquez énergiquement ce problème en proclamant hardiment la Parole de Dieu par votre bouche. Dites : "Au nom de Jésus, par Ses meurtrissures, je suis guéri ! Maladie ! Meurs et pars de mon corps, au nom de Jésus !" Cette maladie doit capituler ! Elle le doit ! Quand la Parole de Dieu est associée au nom de Jésus, toute maladie doit capituler ! C'est ainsi que cela doit se passer !</p>
<p align="justify">Alors, quelle voie voulez-vous suivre ? De quel côté allez-vous aller ? Quel choix allez-vous faire ? D'après vous, qui a le plus de puissance, la Parole de Dieu, ou votre circonstance adverse ? Faites un choix maintenant. Vous pouvez continuer à suivre votre chemin actuel et rester vaincu, ou vous pouvez embarquer sur ce bon vieux navire de Sion, et rien ne pourra vous faire sombrer. Aucune tempête, aucune, ne peut s'abattre sur ce navire et le faire chavirer. Vous êtes sur quelque chose qui ne peut pas sombrer. Alors vous non plus, vous ne pourrez pas sombrer ! Qu'allez-vous choisir aujourd'hui ? Quelle voie allez-vous suivre ?</p>
<p align="justify">La m<strong>arche selon la chair, ou la marche selon l'Esprit.</p>
</strong>
<p align="justify">Savez-vous ce que c'est que marcher selon l'Esprit ? Dans l'épître aux Romains, Paul nous enseigne qu'il est possible pour un Chrétien de marcher soit selon l'Esprit, soit selon la chair. Le Chrétien qui marche selon la chair vit exactement comme un païen. Il organise sa vie en faisant appel à ses capacités et ses talents humains. Il met au point ses projets, puis il demande à Dieu de bénir le gâchis qu'il a lui-même créé. Mais un Chrétien qui marche selon l'Esprit est quelqu'un qui cherche d'abord à connaître quelle est la pensée de Dieu, avant de commencer à agir. Puis il fait exactement ce que Dieu lui a révélé et demandé de faire. C'est cela, marcher par l'Esprit.</p>
<p align="justify">Vous pouvez régler vos problèmes en marchant selon l'Esprit ou en marchant selon la chair. Si vous marchez selon l'Esprit, vous étudierez la Parole de Dieu, et vous chercherez quelle est la pensée de Dieu concernant ce problème. Vous chercherez à savoir ce que Dieu vous demande de faire pour régler ce problème, et vous agirez en conséquence. C'est cela, marcher par l'Esprit.</p>
<p align="justify">Ou bien, vous pouvez marcher selon la chair, tout Chrétien que vous êtes. Cela signifie que vous allez chercher à résoudre votre problème de la même manière que ceux qui vous entourent dans ce monde. Vous ne vous préoccuperez pas de rechercher la pensée du Seigneur. Vous ferez ce que vous pensez juste et nécessaire, et vous demanderez à Dieu de bénir vos décisions et les actions dans lesquelles vous vous engagerez à la suite de ces décisions. Toutefois, Dieu n'est pas obligé de bénir nos actions et nos choix humains.</p>
<p align="justify">Je vais vous montrer quelque chose à propos de la marche selon l'Esprit. La Bible dit :"Dieu rendait témoignage à la parole de sa grâce par les miracles et les prodiges qui l'accompagnaient." Un autre passage dit : "Dieu confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient." Marc dit : "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru." Choisir de proclamer hardiment la Parole de Dieu, au milieu de vos circonstances négatives, c'est cela marcher par l'Esprit. L'Esprit de Dieu a plus de puissance que tout ce que notre intelligence humaine peut concevoir !</p>
<p align="justify">La Parole de Dieu est une puissance spirituelle qui se met en action dans votre vie au moment où vous la proclamez hardiment, au milieu de vos circonstances négatives. Marcher selon l'Esprit, c'est faire un choix entre soit votre capacité humaine, soit la solution divine pour régler un problème. Qui, pour vous, a le plus de puissance, la Parole de Dieu que vous proclamez, ou les circonstances négatives ? Qui a la puissance de changer l'autre ? Ce que vous décidez va déterminer si vous marchez selon l'Esprit ou si vous marchez selon la chair. Quel chemin voulez-vous suivre ?</p>
<p align="justify">Vous avez le choix. Vous pouvez choisir de régler vos problèmes avec votre intelligence humaine, ou vous pouvez choisir de proclamer hardiment la Parole de Dieu pour renverser vos circonstances négatives. Qui a le plus de puissance ? Montez sur ce bon vieux navire de Sion ! Rien ne peut le faire sombrer ni le couler !</p>
<p align="justify">Finalement, à partir du moment où vous êtes entré en guerre contre votre maladie, restez en guerre ! N'abandonnez pas le combat après trois minutes ! Le premier qui abandonnera aura perdu. Utilisez le nom de Jésus jusqu'à ce que vous soyez guéri. Vous aurez peut-être à combattre un jour, une semaine ou un mois. Et alors ? Vous vaincrez si vous tenez bon et si vous persévérerez dans le combat. Demeurez ferme jusqu'à ce que la guérison se manifeste. Beaucoup ne sont pas guéris, parce qu'ils abandonnent le combat. Ils ne persévèrent pas. Quand on dit que si quelqu'un n'est pas guéri dès la première prière, c'est qu'il doit avoir un péché dans sa vie, ou qu'il ne doit pas avoir la foi, c'est une absurdité ! Continuez à combattre, et vous aurez la victoire !</p>
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<p align="justify"><strong>Vous pouvez également ouvrir le livre complet (Chapitres 1 à 10) au format pdf, en cliquant sur le lien ci-dessous :</strong></p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.latrompette.net/public/pdf/L2-guerison-divine-jay-snell.pdf">Livre de Jay Snell - La Guérison divine - 87 pages</a></strong></p>
A434 La guérison divine (Chapitres 5 à 7).
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2010-09-22T15:40:00+02:00
Sentinelle
Guérison divine
<strong>Livre du Dr Jay Snell.</strong> <p align="justify">L’original peut être consulté en anglais à l’adresse suivante : <br /><ins>http://jaysnell.org/Book9HTM/table_of_contents.htm</p>
</ins>
<p align="justify">Traduit en français par Henri Viaud-Murat.</p>
<p align="justify">Ceci est la suite de notre document A433</p>
<strong>
<p align="justify">Chapitre 5. Quatre puissants actes de foi que vous pouvez faire pour obtenir maintenant la guérison pour vous-même et pour ceux que vous aimez.</p>
<p align="justify"> </strong>Etant donné que la mort de Jésus a ratifié l'alliance conclue avec Abraham, et que cette alliance comprenait notre guérison, est-ce que les Chrétiens reçoivent automatiquement cette guérison, eux qui font actuellement partie de la descendance spirituelle d'Abraham ? Cette guérison se produit-elle simplement parce qu'elle est comprise dans notre alliance avec Dieu, ou devons-nous faire quelque chose pour <strong>activer</strong> la guérison comprise dans cette alliance ?</p>
<p align="justify"> La guérison n'est pas automatique, à moins que nous la recevions par l'onction souveraine de Dieu. Mais ce n'est que l'un des huit moyens de guérison prévus par le Seigneur. Les sept autres moyens de guérison exigent que vous fassiez quelque chose pour activer la guérison qui nous est garantie dans l'alliance avec Abraham. Regardons tout d'abord l'Evangile de Marc :</p>
<p align="justify"> "Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris. Le Seigneur, après leur avoir parlé, fut enlevé au ciel, et il s'assit à la droite de Dieu. Et ils s'en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient" (Marc 16 : 17-20).</p>
<p align="justify"> Notez l'expression : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris." C'est assez simple ! Toutefois, je vais vous montrer dans quel contexte cette phrase a été prononcée, avant d'en faire quelques commentaires. Ce sont les dernières phrases prononcées par Jésus sur cette terre, avant de retourner au Ciel. Juste après avoir prononcé ces paroles, le corps physique de Jésus a commencé à défier les lois de la gravité. Sous les yeux de ceux qui étaient avec Lui sur le Mont des Oliviers, Son corps physique a soudain commencé à s'élever, sans aucun support visible. Son corps s'est élevé dans les airs et a disparu dans une nuée.</p>
<p align="justify"> Voilà le contexte, et voilà les paroles prononcées par Jésus avant cet événement mémorable. Voilà aussi la grande commission qui nous est laissée dans l'Evangile de Marc. Jésus nous demande de prêcher l'Evangile, et nous promet d'accompagner cette prédication par les signes qui doivent l'accompagner. En outre, ces signes doivent accompagner tous ceux qui croient, comme le verset 17 nous l'affirme. Croyez-vous ? Etes-vous un croyant ? Avez-vous accepté Jésus-Christ comme votre Sauveur personnel ? Avez-vous une relation personnelle avec Jésus-Christ ? Si c'est le cas, ce passage vous est adressé. Car il affirme que certains signes accompagneront ceux qui croient.</p>
<strong>
<p align="justify">La première chose que vous pouvez faire pour obtenir la guérison pour vous-même et vos bien-aimés.</p>
<p align="justify"> </strong>Le signe qui nous intéresse ici est celui qui concerne l'imposition des mains aux malades pour qu'ils soient guéris. Notez que Jésus a dit : "Ils imposeront les mains aux malades et les malades seront guéris." Voyez-vous le mot "peut-être" dans cette phrase ? Voyez-vous l'expression "peut-être" ? Est-il écrit "qu'il se peut que les malades guérissent" ? Non, rien de tout cela. Jésus a simplement dit : "Les malades seront guéris."</p>
<p align="justify"> Quand Jésus dit que les malades seront guéris, le grec emploie le mode indicatif, qui décrit ce qui se passe en réalité. L'indicatif est le mode de <strong>ce qui est</strong>. Si Jésus avait voulu indiquer une éventualité ou une issue conditionnelle, Jésus aurait employé le mode subjonctif, mais Il ne l'a pas fait. Cela signifie que quand il est écrit que "les malades seront guéris," il n'y a là aucun "si," aucun "mais," aucun "peut-être." En employant le mode indicatif, Jésus voulait clairement dire que les malades "seront certainement guéris." Il s'agit d'une certitude. Il n'y a aucune condition, aucune probabilité, aucune éventualité. Ils seront guéris ! Ils seront guéris ! "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris !"</p>
<p align="justify"> Ainsi, la première chose que vous devez faire si l'un de vos bien-aimés est malade, c'est d'agir conformément à ce passage de la Parole de Dieu, en lui imposant les mains. La Bible dit que si vous faites cela, un signe vous accompagnera. Ce signe, c'est que le malade sera guéri.</p>
<p align="justify"> Quelqu'un pourrait dire : "Je n'ai jamais fait cela. Je ne crois pas que je pourrais le faire !" Mais qu'en savez-vous, tant que vous ne l'avez pas fait ? Je veux vous dire ceci : ce n'est pas vous qui êtes responsable de guérir les malades, mais vous êtes responsable de leur imposer les mains ! Parce que c'est Dieu qui est responsable de les guérir. Votre part, c'est de leur imposer les mains. Dieu ne guérira pas par ce moyen tant que vous n'aurez pas établi ce point de contact en imposant vos mains au malade. Dès que vous imposez les mains, il se passe quelque chose de surnaturel et de spirituel. La puissance de Dieu passe au travers de vous jusque dans le corps du malade, et produit un changement, que le malade le sente ou pas, qu'il en soit conscient ou pas. La guérison commence à se manifester, parce que la Parole de Dieu commence immédiatement à agir. Le signe de la guérison suit automatiquement. Il se peut que la guérison soit instantanée. Il se peut qu'elle se manifeste une heure plus tard, ou le lendemain, ou encore une semaine plus tard. Ce n'est plus votre responsabilité. Votre responsabilité est d'imposer les mains au malade. Quand vous faites votre part, Dieu entre immédiatement en action, pour faire Sa part. "Les malades seront guéris." A présent, lisons le passage suivant :</p>
<p align="justify"> "Pierre, voyant cela, dit au peuple : Hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de cela ? Pourquoi avez-vous les regards fixés sur nous, comme si c'était par notre propre puissance ou par notre piété que nous eussions fait marcher cet homme ? Le Dieu d'Abraham, d'Isaac et de Jacob, le Dieu de nos pères, a glorifié son serviteur Jésus, que vous avez livré et renié devant Pilate, qui était d'avis qu'on le relâchât" (Actes 3 : 12-13).</p>
<p align="justify"> Quelqu'un pourrait dire : "Je ne crois pas que je pourrais faire cela." Quand je demande à ces gens pourquoi ils ne peuvent pas croire qu'ils peuvent faire cela, ils me donnent toujours deux raisons fondamentales.</p>
<strong>
<p align="justify">Comment vaincre le diable : Deux raisons principales pour lesquelles vous ne pouvez pas obtenir la guérison pour vous ou pour vos bien-aimés.</p>
<p align="justify"> </strong>Il vous faut vaincre les deux doutes principaux qui vous empêchent d'imposer les mains aux malades et de les voir guérir. Vous devez comprendre que les deux raisons utilisées par le diable pour vous empêcher d'imposer les mains aux malades sont déjà exposées dans Actes 3. Si vous y réfléchissez, il n'y a que deux raisons pour lesquelles le diable vous empêche de faire cela. Ce que je veux que vous compreniez bien aujourd'hui, c'est ceci : <strong>Vous pouvez faire ce que la Bible dit que vous pouvez faire !</p>
<p align="justify"> </strong>L'une des choses les plus difficiles que les Chrétiens doivent apprendre est que nous pouvons réellement faire ce que la Parole de Dieu dit que nous pouvons faire ! Quand on nous demande de faire ce que la Bible dit que nous pouvons faire, nous hésitons en tremblant, remplis de crainte. Il y a deux raisons principales à cela.</p>
<strong>
<p align="justify">Première raison pour laquelle le diable vous empêche de guérir vos bien-aimés.</p>
<p align="justify"> </strong>Vous dites : "Cette promesse s'applique à Jésus, aux apôtres, et à quelques grands prédicateurs que l'on voit à la télé. Eux ont le pouvoir d'imposer les mains aux malades et de les voir guérir. Mais moi, je n'ai pas ce pouvoir." C'est la première raison. Mais il y en a encore une autre.</p>
<strong>
<p align="justify">Deuxième raison pour laquelle le diable vous empêche de guérir vos bien-aimés.</p>
<p align="justify"> </strong>Vous dites : "Je ne suis pas assez saint. Dieu ne fera pas cela pour moi, parce que je n'en suis pas assez digne. Je ne suis pas assez sanctifié." Nous avons tous pensé cela, n'est-ce pas ? Actes 3 nous parle de ces mêmes raisons. Voyons ce que Pierre dit à ce propos. Tout d'abord, voyons le contexte d'Actes 3.</p>
<p align="justify"> Pierre et Jean se présentent à la Belle Porte du Temple. Il y a là un mendiant. Au moment où Pierre et Jean passent devant lui, Pierre lui dit : "Je n'ai ni argent ni or. Mais ce que j'ai, je te le donne. Au nom de Jésus, lève-toi et marche !" Puis il saisit la main du mendiant, et l'aide à se lever. L'homme se met à marcher. Voyant cela, la foule s'enthousiasme. Tous connaissaient cet homme. Ils savaient que ce n'était pas une fausse guérison. Ils savaient que ce qui lui était arrivé était authentique, et ils étaient ébahis et remplis de joie. Pierre se rendit compte de leur étonnement.</p>
<p align="justify"> "Pierre, voyant cela, dit au peuple : Hommes Israélites, pourquoi vous étonnez-vous de cela ? Pourquoi avez-vous les regards fixés sur nous, comme si c'était par notre propre puissance ou par notre piété que nous eussions fait marcher cet homme ?" (Actes 3 : 12).</p>
<p align="justify"> En d'autres termes, Pierre dit que ce n'est ni par sa puissance ni par sa piété, ou sa sainteté, qu'il a fait marcher cet homme. Voyez-vous, il n'y a pas la moindre différence entre la sainteté de Pierre et celle de n'importe quel lecteur de cette page. Par la grâce de Dieu, Pierre était semblable à n'importe lequel d'entre vous. Le simple fait que Dieu ait fait mûrir un Chrétien plus qu'un autre ne change rien au fait que ce n'est pas par votre puissance, ni votre sainteté, que vous pourrez obtenir une telle guérison.</p>
<p align="justify"> Quelqu'un pourrait encore me dire : "D'accord, mais je n'ai pas encore assez de puissance ni de sainteté !" Mon ami, ce qui vous manque, ce n'est pas la puissance ou la sainteté, mais l'obéissance ! Quand Jésus a dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris," Il ne fait que décrire un acte que vous devez accomplir, sans autre condition. S'il y avait eu des conditions à remplir, Jésus les aurait indiquées. Jésus n'a pas dit que seuls ceux qui auraient un certain niveau de puissance ou de sainteté peuvent imposer les mains aux malades, et que les autres peuvent rentrer chez eux et ne plus y penser ! Il a dit que cette promesse était pour <strong>ceux qui croient</strong> ! Ce sont les seules conditions à remplir : croire, et avoir assez de courage pour agir en conséquence. Oui, ce sont les seules conditions !</p>
<p align="justify"> La première fois que j'ai imposé les mains à des malades, c'est après avoir fait un appel lors d'une réunion. Trois malades se sont présentés. Parmi eux, une dame fut guérie instantanément. Elle avait de l'asthme depuis des années. Sa respiration était tellement sifflante qu'on pouvait l'entendre dans toute la salle. Je lui ai imposé les mains, et le sifflement s'arrêta. Cela fait de nombreuses années, et elle n'a plus jamais eu de l'asthme. Pourtant, je tremblais de peur, parce que c'était tout nouveau pour moi. Comme pour vous, le diable avait réussi à me faire croire qu'il fallait que je remplisse ces mêmes conditions dont nous venons de parler : pas assez de puissance, ni de sainteté. Je disais au Seigneur : "Je n'ai pas la puissance de faire cela ! Et je ne suis pas assez saint non plus !" Mais savez-vous ce que j'ai fait ? Je l'ai fait tout de même ! J'ai dit : "Seigneur, si Tu dis que je peux le faire, je peux le faire ! Je vais donc le faire ! Et non seulement je vais le faire, mais je le fais !" Et mes mains se sont posées sur ces malades !</p>
<p align="justify"> Où est-il écrit que seuls ceux qui ont assez de puissance ou de sainteté peuvent imposer les mains aux malades ? Je vais vous dire quelque chose. S'il s'agissait de puissance, personne, y compris le champion du monde des poids lourds, ne serait assez puissant pour le faire ! S'il s'agissait de sainteté, personne ne serait capable de le faire non plus ! Alors, arrêtons de nous tourmenter avec de telles niaiseries ! Le diable essayera toujours de nous persuader que nous ne pouvons pas faire ce que la Bible dit que nous pouvons faire !</p>
<p align="justify"> Le diable veut toujours vous injecter des pensées qui vous donneront des raisons de croire que vous ne pouvez pas faire ce que Dieu dit que vous pouvez faire. Si vous acceptez ces raisons, les malades ne seront pas guéris, alors que vous êtes responsables de leur guérison ! Ce sera votre faute, parce que vous avez écouté des pensées qui vous ont été envoyées par le diable !</p>
<p align="justify"> Débarrassons-nous de toutes ces pensées négatives ! La Bible dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris !" A qui s'adresse cette promesse ? A des Chrétiens ordinaires, qui ne se préoccupent pas de remplir des conditions imaginaires sur leur degré de puissance ou de sainteté ! Ils veulent simplement faire ce que Jésus leur a demandé de faire, c'est-à-dire imposer les mains aux malades.</p>
<strong>
<p align="justify">La deuxième chose que vous pouvez faire pour obtenir la guérison pour vous-même et vos bien-aimés.</p>
<p align="justify"> </strong>Il y a encore quelque chose d'autre. Qu'est-ce qui a permis cette guérison ? De quelle manière l'infirma d'Actes 3 a-t-il été guéri ? Ce fut au nom de Jésus ! Ce ne fut pas par la puissance des disciples. Ils n'en avaient aucune. Ce ne fut pas par leur piété, ni par leur sainteté. Esaïe dit que toute notre justice personnelle est semblable à des haillons sales devant le Seigneur. Romains 3, citant l'Ancien Testament, dit qu'il n'y a pas un seul juste parmi les hommes.</p>
<p align="justify"> "Car nous avons déjà prouvé que tous, Juifs et Grecs, sont sous l'empire du péché, selon qu'il est écrit : Il n'y a point de juste, pas même un seul ; nul n'est intelligent, nul ne cherche Dieu ; tous sont égarés, tous sont pervertis ; il n'en est aucun qui fasse le bien, pas même un seul ; leur gosier est un sépulcre ouvert ; ils se servent de leurs langues pour tromper ; ils ont sous leurs lèvres un venin d'aspic ; leur bouche est pleine de malédiction et d'amertume ; ils ont les pieds légers pour répandre le sang ; la destruction et le malheur sont sur leur route ; ils ne connaissent pas le chemin de la paix ; la crainte de Dieu n'est pas devant leurs yeux" (Romains 3 : 9-10).</p>
<p align="justify"> Cessons donc de croire que nous devons avoir atteint un certain niveau de sainteté ! Vous n'en avez pas besoin ! Vous n'avez pas besoin non plus d'avoir atteint un certain niveau de puissance. Ce qu'il vous faut, c'est l'obéissance, ainsi qu'un peu de courage ! Lancez-vous ! Imposez les mains aux malades ! Employez le nom de Jésus en le faisant ! Dites : "Au nom de Jésus, soyez guéri !" Et observez ce qui va se passer ! C'est le nom de Jésus qui a accompli la guérison d'Actes 3. C'est l'imposition des mains de Marc 16. Vous devez le comprendre. La prochaine fois que l'un de vos bien-aimés sera malade, vous saurez exactement ce que vous devrez faire ! Avant d'aller plus loin, permettez-moi de résumer ce que nous avons vu :</p>
<p align="justify">1. Imposez-leur les mains.</p>
<p align="justify">2. Faites-le au nom de Jésus.</p>
<p align="justify"> Rappelez-vous que vous ne devez pas laisser le diable vous imposer toute une série de conditions qui ne sont pas dans la Bible ! Chassez de vos pensées l'idée que vous n'êtes pas assez puissant, ni assez saint. Vous avez le nom de Jésus. Employez-le, et vous disposez de toute la puissance de l'univers ! Vous avez tout autant de puissance que l'apôtre Pierre ! Tout ce qu'il avait, c'était le Saint-Esprit, et le nom de Jésus. Vous avez aujourd'hui le même Saint-Esprit et le même nom de Jésus. Pierre n'avait pas plus d'atouts que vous ! Mais il avait assez de courage pour employer ce qu'il avait !</p>
<strong>
<p align="justify">La troisième chose que vous pouvez faire pour obtenir la guérison pour vous-même et vos bien-aimés.</p>
<p align="justify"> </strong>Quand vous avez imposé les mains aux malades et employé le nom de Jésus, vous devez aussi obtenir leur accord, non seulement avec vous, mais aussi avec Dieu. Voici ce que Matthieu nous enseigne :</p>
<p align="justify"> "Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre sera lié dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre sera délié dans le ciel. Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux" (Matthieu 18 : 18-20).</p>
<strong>
<p align="justify">Le verset 18 nous montre la nécessité d'être d'accord avec Dieu, pour lier ou délier sur la terre ce que Dieu a déjà lié ou délié dans le ciel.</p>
<p align="justify"> </strong>Il y a dans le passage ci-dessus quelque chose qui ne peut pas bien se traduire. Ce n'est pas la faute des traducteurs, mais c'est le grec qui ne peut pas bien se traduire ici. Ce verset nous dit en fait que nous avons sur la terre l'autorité de lier ou de délier ce que Dieu a <strong>déjà</strong> lié ou délié dans le ciel. On pourrait donc traduire ainsi : "Je vous le dis en vérité, tout ce que vous lierez sur la terre <strong>aura déjà été lié</strong> dans le ciel, et tout ce que vous délierez sur la terre <strong>aura déjà été délié</strong> dans le ciel." En fait, la traduction donne l'impression que c'est exactement le contraire. Elle laisse penser que c'est nous qui commençons à lier ou à délier sur la terre, et qu'ensuite Dieu nous suit, et lie ou délie dans le ciel. C'est exactement le contraire de ce que dit le texte grec. Dieu a déjà lié ou délié certaines choses dans le ciel. Et c'est Lui qui attend que vous soyez d'accord avec Lui, et que vous commenciez à lier et à délier, sur la terre, tout ce qu'Il a déjà lié ou délié dans le ciel. Quand vous liez ou déliez, la chose se réalise pour vous sur la terre, parce qu'elle est déjà liée ou déliée dans le ciel. En d'autres termes, quand je lie ou que je délie sur la terre quelque chose que Dieu a déjà lié ou délié dans le ciel, je permets à cette chose de se réaliser concrètement dans mes circonstances.</p>
<p align="justify"> J'ai donc l'autorité de lier et de délier tout ce que Dieu a déjà lié ou délié dans le ciel. Dieu a déjà donné aux Chrétiens le pouvoir de lier la maladie. Par conséquent, c'est sans aucun doute la volonté de Dieu de guérir tous les Chrétiens, sans aucune exception. Toute la Bible le démontre. Cette autorité de guérir les malades a commencé à s'exercer dans le ministère de Jésus. Puis Il a transmis cette autorité aux douze apôtres. Il l'a ensuite transmise aux soixante-dix, puis à tous ceux qui croient, dans Marc 16. Au chapitre 5 de Jacques, Jésus a transmis cette même autorité à l'Eglise, en autorisant les anciens d'oindre d'huile les malades.</p>
<p align="justify"> Dieu a donc déjà lié et délié dans le ciel tout ce qui concerne la guérison. C'est réellement ce que Matthieu 18 : 18 signifie. Si je lie donc sur la terre la maladie, que Dieu a déjà liée dans le ciel, je fais donc disparaître cette maladie dans mes circonstances. Dieu a déjà lié cette maladie, et Il nous a transmis la puissance de la lier. Quand nous sommes d'accord avec Dieu, les choses se passent comme Il l'a décidé. Autrement dit, quand je lie une maladie sur la terre, comme Dieu l'a déjà liée dans le ciel, Il arrête cette maladie, parce que suis d'accord avec Lui. Rappelez-vous que le fait que je sois d'accord avec Dieu est démontré par mon acte de lier. Relisez à présent le verset 19.</p>
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<p align="justify">Le verset 19 nous montre la nécessité d'être d'accord entre nous concernant ce que Dieu a déjà lié ou délié dans le ciel.</p>
<p align="justify"> </strong>Non seulement nous devons être d'accord avec Dieu pour lier sur la terre ce qu'Il a déjà lié dans le ciel, mais nous voyons au verset 19 que cette puissance devient encore plus forte si nous sommes plus d'un à lier ou délier, quand nous sommes d'accord entre nous. Regardez ce que dit le Seigneur : "Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux." Nous devons donc être d'accord entre nous pour lier ou délier ce que Dieu a déjà lié ou délié dans le ciel. Quand vous savez cela, recherchez un combattant dans la prière qui soit d'accord avec vous concernant la guérison d'une maladie.</p>
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<p align="justify">La quatrième chose que vous pouvez faire pour obtenir la guérison pour vous-même et vos bien-aimés.</p>
<p align="justify"> </strong>Quand l'un de nos bien-aimés est malade, il faut qu'il soit d'accord avec nous concernant ce que nous lions ou délions. Non seulement nous devons être d'accord entre nous, mais nous devons tous les deux être d'accord avec ce que la Parole de Dieu dit, concernant ce que Dieu a déjà lié ou délié dans le ciel.</p>
<p align="justify"> Considérez le verbe utilisé : "s'accordent." C'est la traduction d'un mot grec combinant la proposition "sun" (ensemble) avec le verbe "phonein" (dire, parler). Ce verbe signifie donc : "parler d'un commun accord, prononcer ensemble. C'est ce verbe qui a donné en français le mot "symphonie." Une symphonie regroupe de nombreux instruments qui jouent ensemble d'une manière harmonieuse. Par conséquent, quand Jésus nous demande de nous mettre d'accord, il s'agit d'être en harmonie dans le cœur pour dire ensemble la même chose. Que devons-nous dire ? Nous devons proclamer, d'un commun accord, que c'est la volonté de Dieu de guérir le malade, parce que nous lui imposons les mains au nom de Jésus. En faisant cela, nous lions ou délions sur la terre, ensemble, ce que Dieu a déjà lié ou délié dans le ciel.</p>
<p align="justify"> Comment puis-je savoir ce que Dieu a lié ou délié ? Nous le savons par la Parole de Dieu. Ainsi, quand deux d'entre vous se mettent d'accord, concernant ce que Dieu nous a dit dans Sa Parole, vous pouvez attaquer cette maladie et la lier, en déliant le malade, et cela sera fait conformément aux Ecritures. En fait, il y en a trois qui sont d'accord ensemble : vous, le malade, et la Parole de Dieu. Le malade et vous devez être d'accord avec ce que dit la Parole de Dieu, concernant cette maladie. Quand tous sont d'accord et qu'il n'y a aucune contradiction, cette maladie doit partir. Elle ne peut pas tenir quand elle est attaquée par la puissance du nom de Jésus, lorsqu'il est proclamé par deux personnes qui sont dans un accord complet, et que cet accord est fondé sur la Parole de Dieu. Ainsi, la quatrième chose à faire est de vous mettre d'accord ensemble, quand chacun s'est mis d'accord avec Dieu. Ensuite, agissez et débarrassez-vous de cette maladie !</p>
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<p align="justify">En ce qui concerne les moyens de guérison 2 à 8, la guérison implique en général un processus graduel.</p>
<p align="justify"> </strong>Il y a un autre domaine où le diable va essayer de vous bombarder. Vous connaissez notre société. C'est une société où tout doit être fait rapidement. Les programmes de télévision sont précis et minutés. Les programmes doivent toujours aboutir à une solution rapide. Ils s'arrangent pour trouver une solution en une heure au plus, publicité incluse. Nous sommes donc programmés pour obtenir des solutions rapides. Parfois, quand nous imposons les mains à un malade, et qu'il n'est pas guéri en une demi-heure ou une heure (publicité incluse !), notre foi est ébranlée.</p>
<p align="justify"> Quand Jésus nous promet, dans Marc 16, que si nous imposons les mains aux malades, ils "seront guéris," il ne s'agit pas nécessairement d'une guérison instantanée, quoique cela puisse être le cas. En général, il s'agit d'un processus graduel. Toutefois, une guérison obtenue par l'onction d'un ministère est en général instantanée. Mais pour ce qui concerne les moyens de guérison 2 à 8, la guérison implique en général un processus graduel.</p>
<p align="justify"> En ce qui concerne la guérison divine, il y a aujourd'hui beaucoup de choses qui sont mal comprises. Beaucoup de gens pensent qu'il doit toujours s'agir d'un miracle instantané. C'est une erreur fatale, parce que la guérison divine n'est pas toujours accompagnée d'un miracle. Le plus souvent, il s'agit d'un processus graduel. Cela signifie qu'il peut s'agir d'une guérison en trente minutes ou en trente jours. L'essentiel est de savoir que le malade sera guéri. C'est ce que la Bible dit. La durée de la guérison est laissée à la souveraineté de Dieu, parce que c'est Lui le Grand Médecin. Il sait quelle dose de "médicament spirituel" appliquer au malade, pour manifester sa guérison.</p>
<p align="justify"> Beaucoup de gens, quand ils ne reçoivent pas une guérison instantanée, perdent immédiatement leur foi. C'est encore une erreur fatale, parce que beaucoup d'exaucements dans la Bible sont obtenus par un processus de foi, et non par une onction miraculeuse. Beaucoup ont considéré que toute guérison devait être miraculeuse. Ils se sont donc exclusivement attachés aux ministères qui manifestent une puissante onction de guérison. Ils pensent que s'ils ne reçoivent pas une guérison instantanée, il doit y avoir quelque chose qui ne va pas. Ils ne sont donc pas guéris. C'est la raison pour laquelle beaucoup de Chrétiens meurent, alors qu'ils n'auraient pas dû mourir. Cette théologie selon laquelle toute guérison devrait être miraculeuse n'est pas conforme à la Bible. Elle est fondée sur des concepts erronés, et produit des résultats catastrophiques.</p>
<p align="justify"> Oral Roberts et T.L. Osborn ont tous deux affirmé que vous ne pouvez pas toujours dépendre de l'onction d'un ministère puissant, parce que l'onction est souveraine. Sous cette onction, certains sont guéris, mais un grand nombre de malades ne le sont pas. A cause de cela, des Chrétiens meurent alors qu'ils ne devraient pas mourir. Ils n'ont pas compris que l'onction n'était que l'un des huit moyens possibles de guérison divine. Si l'onction souveraine ne guérit pas un malade, il existe sept autres moyens par lesquels un malade peut recevoir une guérison divine par la foi. Nous avons rendu un très mauvais service et une grave injustice à la communauté chrétienne en mettant constamment l'accent sur l'onction. On a laissé se développer l'impression que l'on ne pouvait être guéri que par cette onction. Ne pensez pas que je critique l'onction ! Je veux simplement souligner le fait que notre approche n'était que très partielle, et n'était pas équilibrée.</p>
<p align="justify"> Les gens meurent, parce que personne ne prend le temps de dire que nous ne devons pas dépendre seulement de l'onction. Il faut leur dire qu'il existe bien d'autres moyens pour être guéris. Mais ces moyens exigent que l'on prenne le temps d'étudier la question. L'important, ce n'est pas le temps ou les efforts que nous devons dépenser. L'important, c'est que ces malades sachent qu'ils peuvent toujours être guéris !</p>
<p align="justify"> N'excluez donc pas les sept autres moyens de guérison divine ! Enseignez tout le conseil de Dieu ! Veillez à ce que le peuple de Dieu obtienne la guérison que Dieu leur a promise ! Cela demande des efforts, mais c'est la voie de Dieu. J'en appelle aux pasteurs et aux dirigeants du mouvement de la guérison divine. Prenez le temps d'expliquer aux Chrétiens quels sont tous les moyens de guérison prévus par la Parole de Dieu. Il est probable que bien plus de malades seront guéris par d'autres moyens que l'onction d'un ministère de puissance !</p>
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<p align="justify">Que dois-je faire en attendant d'être guéri ?</p>
<p align="justify"> </strong>Nous avons dit que la plupart des guérisons impliquent un processus graduel. Que devons-nous donc faire en attendant la fin de ce processus, jusqu'à la pleine manifestation de notre guérison ? L'épître aux Hébreux répond à cette question.</p>
<p align="justify"> "N'abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis" (Hébreux 10 : 35-36).</p>
<p align="justify"> Quand j'ai fait tout ce que je devais faire pour obtenir une guérison, si je n'obtiens pas un miracle instantané, cela ne signifie pas que rien ne va se passer. Je ne dois pas abandonner la Parole de Dieu, quelles que soient les doctrines loufoques que je pourrais entendre. La volonté de Dieu est claire : "En mon nom, ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." Si la guérison n'est pas instantanée, cela n'a aucune importance ! Cela n'empêchera pas les malades d'être guéris !</p>
<p align="justify"> Quand vous avez fait tout ce que Dieu vous a demandé de faire, tenez bon ! Continuez à proclamer ce que Dieu a dit ! Regardez en face cette maladie, et riez ! Dites-lui : "Ha ha ! Maladie, tu sembles toujours être là, mais tu es morte ! La Parole de Dieu dit que je suis en train de recouvrer ma santé, parce qu'on m'a imposé les mains au nom de Jésus. Maladie, c'en est fait de toi, ton temps est compté !" C'est cela, la guérison par la foi ! La plupart d'entre vous serez guéris par la foi, et non par un miracle instantané.</p>
<p align="justify"> Les Chrétiens meurent comme des mouches, parce qu'ils ne comprennent pas comment recevoir une guérison par la foi. Ils ont trop compté sur un ministère de puissance, et trop négligé la foi dans la Parole de Dieu. Je vais vous dire quelque chose : dans toute les Ecritures, la foi est la chose la plus importante qu'il nous faille apprendre. Quand vous avez compris ce qu'est la foi et comment la faire fonctionner, vous aurez accès à toutes les promesses de Dieu !</p>
<p align="justify"> Les grands hommes de Dieu disent que vous ne pouvez pas dépendre de l'onction d'un ministère de puissance, parce que cette onction est souveraine. Elle ne touchera pas tous les malades. Tous ces grands hommes de Dieu ajoutent que vous pouvez tous être guéris par la foi. T.L. Osborn a écrit un livre intitulé : "La foi n'échoue jamais !" Peut-être que l'onction ne vous touchera pas, mais la foi n'échouera jamais ! Dieu a fait de moi un prédicateur de la foi. Je l'enseigne, et je la prêche, parce que je sais ce qu'est la foi et comment elle fonctionne. Je l'ai appris dans la Parole de Dieu. Mais je l'apprends aussi chaque jour davantage d'une manière expérimentale. Mes expériences ne sont pas encore au même niveau que mes connaissances. Mais, dans ma vie pratique, mes expériences confirment de plus en plus ce que je sais d'une manière doctrinale. </p>
<p align="justify"> Si vous avez le simple courage de vous saisir de la Parole de Dieu et d'agir selon cette Parole, en imposant les mains aux malades au nom de Jésus, Dieu confirmera Sa Parole. Des malades seront guéris par votre ministère. Cela n'aura absolument rien à voir avec la puissance dont vous pensez disposer, ni avec le degré de sainteté que vous pensez avoir atteint. Mais cela aura directement à voir avec deux choses : votre obéissance et votre courage, pour faire ce que la Parole de Dieu vous demande de faire, c'est-à-dire imposer les mains aux malades au nom de Jésus.</p>
<p align="justify"> Certains Chrétiens dépendent trop de ce qu'ils ressentent dans leurs relations avec Dieu. Très souvent, quand je commence à agir par la foi, je ne ressens absolument rien ! Quand je commence à prêcher, je ne ressens pas toujours l'onction, ni quoi que ce soit d'autre. Mais savez-vous ce que j'ai appris ? je n'ai pas besoin de sentir l'onction ! Je commence par la foi, et ce n'est qu'après que je sens quelque chose. J'ai étudié la vie des grands hommes de Dieu. Ils disent tous la même chose. Ils disent que, bien souvent, quand ils commencent à exercer leur ministère, ils ne sentent rien. Ils ne sentent rien, mais ils commencent à agir par la foi. Bien souvent, moi non plus, je ne ressens rien. Mais je commence par la foi.</p>
<p align="justify"> Un jour, j'ai demandé à quelqu'un de m'aider à prier pour tous ceux qui avaient répondu à un appel. Il me dit : "D'abord, je dois prier pour savoir si je dois prier pour ces gens !" Quoi ? Quel enfant immature ! C'est un manque de maturité ! Cet homme ne connaissait pas les Ecritures. Il dépendait de ce qu'il ressentait. On n'a pas besoin de prier pour savoir si nous devons prier pour les gens ! D'abord, la Bible nous demande de prier sans cesse. Cet homme avait besoin de "sentir quelque chose" avant de se mettre à genoux pour prier pour les autres. Une telle immaturité entraîne beaucoup de faiblesses. La Bible dit : "Insiste en toute occasion, favorable ou non." Vous devriez être toujours prêt à prier pour ceux qui en ont besoin. Beaucoup de gens me demandent de prier pour eux. Parfois je ne "sens" pas que je devrais prier pour eux. Mais je prie. Et je vois des résultats. Peu importe ce que je "ressens." Quand l'occasion se présente, j'y vais ! La Bible dit : "Insiste en toute occasion, favorable ou non. Tout le reste est péché !</p>
<p align="justify"> Quand quelqu'un vous demande de prier pour lui, arrêtez immédiatement ce que vous êtes en train de faire, imposez-lui les mains, et commencez à lui annoncer la Parole. "Mais je ne sens rien !" Moi non plus, bien souvent. Et alors ! La validité et l'intégrité de la Parole de Dieu ne dépendent jamais de ce que je ressens. Je ne cherche pas à ressentir quelque chose. J'agis tout de suite. Ce que l'on ressent n'a aucune importance. Ce qui est important, c'est obéir ! Si je suis décidé à obéir, je pourrai souvent ressentir quelque chose, mais après avoir obéi !</p>
<p align="justify"> Rappelez-vous comment sont formés les trains. Nous voulons mettre les wagons dans le mauvais ordre. Il y a d'abord la locomotive. C'est la Parole de Dieu. Ensuite vient la foi. Finalement vient ce que l'on ressent. C'est le wagon de queue. Nous voudrions prendre le wagon de queue et le mettre en premier. Si nous ne "ressentons" rien, notre train n'avance pas. Si l'on devait attendre de ressentir quelque chose avant de commencer à faire bouger mon train, on n'écouterait plus jamais aucune prédication, on ne ferait plus jamais chanter des cantiques, on ne donnerait plus un sou à l'offrande, et l'on ne ferait plus rien ! Si vous mettez ce que vous ressentez en premier, vous faites exactement le contraire de ce que vous devriez faire. Alors que vos bien-aimés peuvent êtres guéris si vous commencez à agir avec foi selon ce que dit la Parole de Dieu. Imposez les mains aux malades, et ils seront guéris, que vous ressentiez quelque chose ou non ! Faites-le, la Parole de Dieu s'accomplira, et les malades seront guéris !</p>
<strong>
<p align="justify">Chapitre 6. J'ai fait tout ce que vous avez dit, mais je ne suis pas encore guéri. Que dois-je faire ?</p>
<p align="justify"> </strong>On peut se poser ces questions : "Que dois-je faire, quand on m'a imposé les mains, et que je ne suis pas guéri ? Que faire, quand j'ai été oint d'huile, et que je ne suis pas guéri ? Que faire, quand on a prié pour moi et que je ne suis pas encore guéri ? Que faire ?" Dans ce chapitre, je répondrai à ces questions. Lisons le passage suivant :</p>
<p align="justify"> "N'abandonnez donc pas votre assurance, à laquelle est attachée une grande rémunération. Car vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis" (Hébreux 10 : 35-36).</p>
<p align="justify"> Nous devons nous poser les questions suivantes : "Quelle est la volonté de Dieu pour moi, en ce qui concerne ma guérison ? Si je suis malade, qu'est-ce que Dieu veut que je fasse ? La Bible nous enseigne qu'il existe huit moyens d'obtenir la guérison de Dieu. L'un de ces moyens ne requiert absolument aucune foi de la part du malade, parce que, dans ce cas, Dieu touche souverainement le malade et le guérit. Tout ce que les malades doivent faire, c'est de se trouver dans un lieu où l'onction se manifeste par des guérisons. Mais ceux qui sont guéris n'ont pas besoin d'avoir la foi. C'est l'Esprit de Dieu qui décide souverainement de choisir ceux qui vont être guéris.</p>
<p align="justify"> Les sept autres moyens de guérison divine exigent la foi du malade. Vous devez donc connaître la volonté de Dieu concernant votre guérison, et décider d'agir conformément à ce que vous savez.</p>
<p align="justify"> Puisque vous devez avoir la foi pour être guéri par sept des huit moyens de guérison divine, laissez-moi vous expliquer ce qu'est la foi, pour que vous puissiez l'obtenir et l'exercer. La foi n'est rien d'autre que posséder la bonne information. La foi dépend de la volonté révélée de Dieu. La foi, c'est Dieu qui vous permet de connaître à l'avance ce que vous devez faire. La foi, c'est recevoir la bonne information de Dieu, pour que vous puissiez agir en conséquence. Cette information nous vient de la connaissance de l'Ecriture, ou d'une révélation de l'Esprit de Dieu, que vous recevez directement dans votre esprit. Pour avoir la foi qui vous permet d'être guéri, vous devez connaître certaines choses. Quand vous agissez conformément à cette information, vous faites la volonté de Dieu. C'est votre connaissance de cette volonté qui vous permet de faire ce qu'il faut pour être guéri.</p>
<p align="justify"> Par exemple, la Bible dit que ceux qui croient imposeront les mains aux malades, et que les malades seront guéris. Si vous êtes malade, vous devez agir conformément à cette promesse. Vous devez trouver un Chrétien qui croit en la guérison divine et qui marche avec Dieu, pour qu'il vous impose les mains au nom de Jésus, afin que vous soyez guéri. En faisant cela, vous accomplissez la volonté de Dieu pour obtenir votre guérison. La Bible dit : "Vous avez besoin de persévérance, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, vous obteniez ce qui vous est promis."</p>
<p align="justify">En outre, la Bible nous dit aussi que nous pouvons prier pour les malades en les oignant d'huile :</p>
<p align="justify"> "Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les anciens de l'Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné" (Jacques 5 : 14-15).</p>
<p align="justify"> La Bible dit : "La prière de la foi sauvera (guérira) le malade." Il s'agit d'une prière fondée sur l'information que nous avons reçue de Dieu, et que nous devons mettre en pratique pour être guéri. L'onction d'huile associée à la prière de la foi est aussi la volonté de Dieu pour que vous receviez la guérison. Vous agissez conformément à cette information. Vous avez fait la volonté de Dieu. Vous avez donc besoin d'un peu de patience ou de persévérance, pour que vous puissiez recevoir la promesse. Voyez-vous, il peut y avoir un certain délai entre le moment où vous obéissez concrètement à la promesse de Dieu, et le moment où la promesse s'accomplit pour vous. En d'autres termes, on a pu vous imposer les mains ce soir, et vous pouvez recevoir une guérison instantanée. Mais vous pouvez aussi attendre une heure, un jour ou une semaine. Vous devez comprendre qu'un délai peut exister entre le moment où vous avez agi conformément à la promesse de Dieu, et l'accomplissement de cette promesse. Pendant cet intervalle, la Bible nous demande d'avoir patience et de persévérer dans la foi, afin qu'après avoir accompli la volonté de Dieu, nous obtenions ce qui nous a été promis.</p>
<strong>
<p align="justify">Pendant que nous attendons notre guérison, nous devons faire quatre choses.</p>
<p align="justify"> </strong>Je voudrais dire encore quelque chose concernant la patience. Que dois-je faire pendant que j'attends ma guérison ? Dois-je rester passif et laisser le diable me bombarder ? Non. C'est sur ce point que la grande majorité des Chrétiens se trompent. On nous a enseigné à rester passifs, alors qu'en fait, nous devrions être les gens les plus agressifs du monde ! la Bible dit que nous sommes l'armée de Dieu. Nous sommes l'armée qui doit introduire Son Royaume. Une armée doit être préparée à prendre l'offensive, tout autant que la défensive. Pendant cette attente, nous devons nous comporter comme le feraient des soldats.</p>
<p align="justify"> Que devons-nous faire pour exercer cette patience ? Quand on a prié pour moi, quand on m'a oint d'huile, ou quand on m'a imposé les mains, et que ma guérison n'est pas encore manifestée, que dois-je faire, pendant ce temps d'attente ? Je dois faire quatre choses.</p>
<strong>
<p align="justify">Première chose à faire : s'engager dans un combat contre l'ennemi.</p>
<p align="justify"> </strong>Dans Deutéronome 2, nous trouvons quel est le principe du combat. Dans ce passage, les enfants d'Israël pénètrent dans la Terre Promise. Ils sont passés par l'expérience du désert. Ils doivent maintenant conquérir leur terre. Dieu leur a dit en quelque sorte : "Voyez-vous cette terre ? Je vous l'ai promise. Elle vous appartient. Elle est à vous, chaque centimètre carré est à vous. Mais il y a des païens qui vivent sur cette terre que je vous ai donnée. Ils ne font pas partie de Mon peuple, et ce n'est pas leur terre. Vous êtes Mon peuple, et Je vous ai donné cette terre. Voici donc ce que vous devez faire : la terre vous appartient, mais vous devez y entrer et en chasser vos ennemis. Vous devez les combattre, pour vous emparer de ce qui vous appartient déjà. Ceux qui y sont n'ont pas le droit d'y être. Ils occupent simplement votre territoire. Je ne le leur ai jamais donné. Je ne leur ai jamais demandé de l'occuper. Mais ils s'y sont installés. Entrez dans le pays, et chassez-les !" Et le combat commença !</p>
<p align="justify"> De même, Dieu vous dit : "La victoire t'est assurée, mais tu dois combattre. Tu dois reprendre ce terrain des griffes de l'ennemi." Voyez-vous, c'est là que tout peut capoter ! Beaucoup de Chrétiens ont fait tout ce qu'ils devaient faire jusqu'à ce point. Ils ont agi conformément à la Parole de Dieu. Ils ont reçu l'onction d'huile, l'imposition des mains et la prière. Ils ont pris la Sainte Cène, croyant qu'elle est un moyen de recevoir la guérison. Mais ils se sont ensuite arrêtés. Ils ne sont toujours pas guéris, parce qu'ils n'ont pas expulsé l'ennemi d'un territoire qui ne lui appartient plus !</p>
<p align="justify"> Autrement dit, ils n'ont pas encore complètement fait la volonté de Dieu. Ils ont bien obéi jusqu'à ce point. Mais ils n'ont pas fini le travail. L'onction d'huile, l'imposition des mains, la prière, tout cela n'était que le commencement. Tant que l'ennemi occupe encore le terrain, j'ai encore des choses à faire ! Il faut que j'aille à sa rencontre et que je l'expulse de mon territoire, parce que Dieu m'a promis la santé pour mon corps ! C'est cela, mon territoire ! Le diable n'a aucun droit d'occuper mon territoire. Je dois donc le mettre dehors !</p>
<p align="justify"> C'est alors que l'ennemi viendra vous susurrer à l'oreille que c'est la volonté de Dieu que vous soyez malade. N'écoutez pas ces insanités ! Ce n'est pas la volonté de Dieu que Ses enfants soient malades ! N'écoutez jamais de telles saletés qui viennent tout droit de l'enfer, et qui vous font croire que Dieu a besoin de la maladie pour éduquer Ses enfants ! C'est la chose la plus étrange que j'ai jamais entendue ! La Bible dit bien que c'est le diable qui a frappé Job. Nous voyons donc bien d'où vient la maladie. Ce n'est pas Dieu qui est à l'origine de la maladie. La maladie vient tout droit du diable. C'est la volonté du diable que vous soyez malade. Ce n'est pas la volonté de Dieu qu'un seul Chrétien soit malade ! Ne permettez jamais que quiconque, animé des meilleures intentions, vous dise le contraire ! La maladie n'est pas la volonté de Dieu pour Son peuple !</p>
<p align="justify"> Quand j'ai fait tout ce que je devais faire, si je ne suis pas rapidement guéri, je sais que j'ai encore des choses à faire. J'ai commencé à faire la volonté de Dieu, mais pas encore complètement. Il faut que je m'engage dans le combat, sur tous les terrains où peut se trouver l'ennemi. Couvert de la Parole de Dieu et de la volonté de Dieu, armé de l'Esprit de Dieu et du Nom de Jésus, je n'ai pas peur d'affronter l'ennemi. Mais je dois savoir comment le combattre.</p>
<strong>
<p align="justify">Seconde chose à faire : faire attention à ce que l'on dit !</p>
<p align="justify"> </strong>Comment combattre le diable pour l'expulser de mon territoire ? Voici comment ! Je vais me tenir ferme sur mes promesses, et je vais parler de ce sur quoi je me tiens ! Je veux dire avec ma bouche exactement ce que Dieu dit dans Sa Parole écrite. Autrement dit, si Dieu me conduit à me faire imposer les mains, je parlerai à ma maladie, à ma douleur, au diable, aux démons, et à tous les moqueurs, pour leur citer Marc 16 : 18. Chaque fois que j'aurai mal, je dirai ce que Dieu dit. Il a dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris !" Je confesserai donc que je suis en train d'être guéri ! J'expulserai le diable hors de mon territoire en citant la Parole de Dieu.</p>
<p align="justify"> C'est exactement de cette manière que Jésus a lutté contre le diable. Dans Matthieu 4, nous voyons que le diable s'est approché de Jésus pour Le tenter. Il lui a dit plusieurs choses. Le diable sait comment extraire des Ecritures juste ce qu'il faut de vérité pour attraper les imprudents. Mais Jésus n'était pas imprudent. Il a donné une bonne leçon de Bible au diable, chaque fois que celui-ci s'est approché de Lui. Jésus lui a cité la Bible, et l'a éloigné de Sa face en lui citant les Ecritures. Par conséquent, une fois que l'on m'a imposé les mains, si je ne suis pas encore guéri, je vais attendre la manifestation de la promesse, et je m'engagerai dans le combat, en veillant à tout ce qui sortira de ma bouche. Je refuserai de parler de ce que je ressens. Je refuserai de parler de mes problèmes. Je ne parlerai pas de ce qui na va pas, parce que je ne ferais que confirmer l'œuvre du diable. Je parlerai plutôt de ce que Dieu dit. Je parlerai à ma douleur, à ma maladie et à mon problème, pour leur citer la Parole de Dieu. Je leur dirai : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris ! On m'a imposé les mains, donc je suis en train de guérir ! Cela peut encore me faire un peu mal, mais je suis en train de guérir ! Cette maladie sera expulsée de moi, parce que je suis sur la bonne voie !"</p>
<p align="justify"> Changez vos paroles ! Mettez vos paroles en accord avec ce que Dieu a dit dans Sa Parole ! Lorsque vous direz ce que Dieu dit, concernant votre maladie, vous verrez que votre santé s'améliorera, et se mettra en accord avec ce que Dieu a dit. Mais quand je parle de ce que je sens, de ce que je ressens, de ce que le docteur a dit, quand je vais partout répétant que tout le monde m'a condamné parce que j'ai une maladie incurable, alors cette maladie sera vraiment incurable et me conduira à la mort !</p>
<p align="justify"> Suis-je en train de vous pousser à mentir ? Non ! Mais je veux que vous disiez ce que la Bible dit ! "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris ! Je suis malade, mais on m'a imposé les mains. Que Dieu soit donc béni, je suis en train de guérir. Je suis en train de guérir ! Je suis en train de guérir !" Chaque fois que quelqu'un essayera de me faire douter, je ne le fréquenterai plus ! Il ne fait que répéter ce que le diable dit ! Il ne dit pas ce que Dieu dit !</p>
<p align="justify"> Parfois, les Chrétiens bien-pensants, mais ignorants, seront puissamment utilisés par le diable ! Ils se promènent avec leurs "beaux vêtements" de Chrétiens, et déverseront sur vous toutes leurs saletés qui n'ont rien à voir avec la Bible. Ils veulent saper votre foi et vous abandonner à la mort. Ils vous assèneront des platitudes en vous disant que "tu dois te préparer à la rencontre de ton Dieu." Mais je ne veux pas me préparer à rencontrer mon Maître parce que j'ai une maladie incurable, car j'ai appris ce que la Bible enseigne à propos de la guérison.</p>
<p align="justify"> Dieu ne veut pas que ceux qui appartiennent à la descendance d'Abraham meurent de maladie ! Si vous êtes un enfant de Dieu, vous avez des droits, et la Parole de Dieu dit que la santé est l'un d'eux. Par conséquent, en attendant ma guérison, je dirai ce que la Bible dit, entre le moment où l'on m'a imposé les mains, et celui où ma guérison est pleinement manifestée. Je dirai à tout le monde que je suis en train de guérir. Car la Bible dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris !" J'étais malade, on m'a imposé les mains, je suis donc en train de guérir. C'est cela, combattre le diable. C'est le pousser dans ses derniers retranchements ! C'est le réduire à rien du tout !</p>
<strong>
<p align="justify">Troisième chose à faire : concentrez-vous sur les bonnes choses !</p>
<p align="justify"> </strong>En attendant la manifestation de votre guérison, veillez à rester concentré sur Hébreux 11, dans le passage qui parle d'Abraham. Il est dit d'Abraham qu'il gardait les yeux fixés sur une cité qu'il n'avait jamais vue de ses yeux physiques. Pourtant, il savait que cette cité existait, et il a passé toute sa vie à l'attendre. Dans ce passage, la Bible déclare quelque chose qui est absolument fantastique, si vous y faites bien attention :</p>
<p align="justify">"Car il attendait la cité qui a de solides fondements, celle dont Dieu est l'architecte et le constructeur" (Hébreux 11 : 10).</p>
<p align="justify">"S'ils avaient eu en vue celle d'où ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner" (Hébreux 11 : 15).</p>
<p align="justify"> La Bible dit au verset 15 que si tous ceux-là, y compris Abraham, avaient en vue une cité ou un pays dont ils étaient sortis, ils auraient eu le temps d'y retourner. Imprégnons-nous bien de ces paroles pendant un moment.</p>
<p align="justify"> Autrement dit, Abraham avait reçu certaines promesses de Dieu, qui lui avait dit : "Je vais te montrer une cité que tes yeux n'ont jamais vue. Je vais t'envoyer dans une terre que tu n'as jamais vue." Voilà toute l'information qu'il avait reçue. Qu'allait donc faire Abraham avec cette information ? Voyez-vous, cette information est devenue sa foi, parce que la foi, c'est agir sur une information que nous recevons de Dieu. Abraham avait reçu l'information qu'une cité et un pays l'attendaient. Qu'allait-il faire à ce sujet ? Il a agi en conséquence. La Bible dit qu'Abraham se leva et quitta le pays d'Ur en Chaldée, le pays de son père. Il partit sans savoir où il allait, mais Dieu le guida jour après jour et pas après pas.</p>
<p align="justify"> En cours de route, pendant qu'il fixait son regard sur cette ville et sur ce pays, combien de fois pensez-vous qu'il eut l'occasion de penser à la patrie qu'il avait quittée ? Combien de fois eut-il l'occasion de penser au pays d'Ur en Chaldée, qui était son lieu de naissance, où il avait sa maison, l'endroit où son père avait vécu ?</p>
<p align="justify"> Gardez ceci en tête. Abraham était un païen. Son père était un païen. Combien de fois a-t-il eu l'occasion de penser à son pays d'origine ? Il aurait pu penser constamment aux villes qu'il avait quittées. Mais savez-vous ce que la Bible semble indiquer ? Il restait concentré sur la ville à laquelle il pensait. Il gardait ses pensées. Il pensait au lieu où il allait, mais pas à celui dont il venait.</p>
<p align="justify"> Ce fut le contraire avec les enfants d'Israël quand ils quittèrent l'Egypte. La Bible dit qu'ils regrettaient les pots à viande de l'Egypte. Les choses ont commencé à devenir un peu difficiles pour eux, et ils pensaient au pays qu'ils avaient quitté. Ils se rappelaient qu'ils y avaient été esclaves. Mais, après tout, ce n'était pas si mal. Ils voulaient revenir aux pots de viande de l'Egypte !</p>
<p align="justify"> Abraham ne souhaitait pas revenir dans son pays d'origine. Il veillait sur ses pensées. Il ne pensait même pas au pays qu'il avait quitté. Il gardait ses pensées concentrées sur l'endroit que Dieu lui avait promis. Il ne pensait qu'à l'endroit vers lequel il allait.</p>
<p align="justify"> Le Nouveau Testament nous demande de "ceindre les reins de notre entendement." C'est une illustration très simple. A l'époque, ils se ceignaient les reins avec un vêtement, comme nous le faisons avec une ceinture aujourd'hui. Ils se serraient leur vêtement autour des reins, pour se garder fermes. De même, Pierre nous demande de ceindre les reins de notre entendement, c'est-à-dire de nos pensées. Que voulait-il dire par là ? Il voulait dire que nous devons veiller à nos pensées. Autrement dit, maintenez vos pensées "serrées," pour que vos pensées ne se dispersent pas dans toutes les directions. Tenez-les en bride.</p>
<p align="justify">"C'est pourquoi, ceignez les reins de votre entendement, soyez sobres, et ayez une entière espérance dans la grâce qui vous sera apportée, lorsque Jésus-Christ apparaîtra" (1 Pierre 1 : 13).</p>
<p align="justify"> Quand vous avez agi conformément à une promesse de Dieu, et s'il y a un délai entre le moment où vous avez prié et le moment où votre guérison est manifestée, vous devez non seulement citer les Ecritures, mais vous devez aussi ceindre les reins de votre entendement. Vous devez vous concentrer sur la solution, pas sur le problème, sur la Parole de Dieu, et pas sur la maladie. Surveillez donc vos pensées. Centrez vos pensées sur ce que dit la Parole de Dieu, quand quelque chose ne va pas en vous. Quand vous vous centrez sur ce qui ne va pas, et que vous excluez de vos pensées ce que dit la Parole de Dieu, cela revient à penser constamment au pays que vous avez quitté. Si vous pensez constamment à ce pays, c'est là que vous finirez par retourner. Ainsi, nous devons ceindre les reins de notre entendement.</p>
<p align="justify"> Dans le ventre du grand poisson, Jonas se trouvait confronté à un choix identique. Dans le ventre du poisson, il était perdu. Tout semblait désespéré. Je crois que l'on pourrait dire que la situation de Jonas était semblable à celle d'un malade incurable en phase terminale. Comment aurait-il pu en être autrement ? Dans le ventre du grand poisson, Jonas était face à un choix. Devait-il considérer la situation dans laquelle il se trouvait ? Ou devait-il considérer qu'il avait certaines promesses de Dieu, qui pouvaient le faire sortir de cette situation impossible ? Que devait-il faire ? Il dit alors quelque chose que nous devrions tous considérer avec attention :</p>
<p align="justify"> "Jonas, dans le ventre du poisson, pria l'Eternel, son Dieu. Il dit : Dans ma détresse, j'ai invoqué l'Eternel, et il m'a exaucé ; du sein du séjour des morts j'ai crié, et tu as entendu ma voix. Tu m'as jeté dans l'abîme, dans le cœur de la mer, et les courants d'eau m'ont environné ; toutes tes vagues et tous tes flots ont passé sur moi. Je disais : Je suis chassé loin de ton regard ! Mais je verrai encore ton saint temple. Les eaux m'ont couvert jusqu'à m'ôter la vie, l'abîme m'a enveloppé, les roseaux ont entouré ma tête. Je suis descendu jusqu'aux racines des montagnes, Les barres de la terre m'enfermaient pour toujours ; mais tu m'as fait remonter vivant de la fosse, Eternel, mon Dieu ! Quand mon âme était abattue au dedans de moi, je me suis souvenu de l'Eternel, et ma prière est parvenue jusqu'à toi, dans ton saint temple. Ceux qui s'attachent à de vaines idoles éloignent d'eux la miséricorde. Pour moi, je t'offrirai des sacrifices avec un cri d'actions de grâces, j'accomplirai les vœux que j'ai faits : le salut vient de l'Eternel. L'Eternel parla au poisson, et le poisson vomit Jonas sur la terre" (Jonas 2 : 1-10).</p>
<p align="justify"> Il prononça ces paroles dans son tombeau sous-marin, dans le ventre du poisson. Alors que les roseaux entouraient sa tête, il dit au verset 8 : "Ceux qui s'attachent à de vaines idoles (mot à mot : "des vanités mensongères") éloignent d'eux la miséricorde." Réfléchissons à cela une minute. Ceux qui s'attachent à des vanités mensongères éloignent d'eux la miséricorde. Autrement dit, Jonas se trouvait dans l'estomac d'un grand poisson, commençant à être digéré, et il n'avait aucun moyen de s'en sortir.</p>
<p align="justify"> Il devait faire certains choix. Devait-il se concentrer sur ses circonstances actuelles, ou devait-il observer ce que Dieu avait dit ? Pour Jonas, son environnement visible était une "vanité mensongère," et il refusa de laisser ce qu'il voyait interférer avec ce que Dieu lui avait demandé de faire. Il dit : "Je tournerai mes regards vers Jérusalem ! Je pousserai un cri d'action de grâces, parce que ce que je vois n'est qu'une vanité mensongère !" Il ajoute que s'il s'attachait à ces vanités mensongères, il éloignerait de lui la miséricorde divine. </p>
<p align="justify"> Un malade doit faire le même choix. Vous pouvez vous concentrer sur votre maladie, et sur tout ce que les gens peuvent vous dire de négatif. Mais pourquoi ? cette maladie n'est qu'une vanité mensongère, que le diable a réussi à vous coller. Mais ce n'est qu'une vanité mensongère. Votre maladie n'est qu'une vanité, quand vous savez de quelle manière il faut la traiter. Si vous vous occupez de cette vanité mensongère, et si vous ne vous concentrez pas sur ce que Dieu a dit, cette vanité mensongère vous conduira à éloigner de vous la miséricorde divine.</p>
<p align="justify"> Voyez-vous, la guérison est promise à tout enfant de Dieu dans l'alliance conclue avec Abraham. Cette "alliance" peut aussi se traduire par "miséricorde." David a assimilé cette alliance conclue avec Abraham à la miséricorde de Dieu. Zacharie, le père de Jean-Baptiste, a fait de même. Par conséquent, quand Jonas dit qu'ils "éloignent d'eux la miséricorde," il parle de ceux qui abandonnent les promesses divines inclues dans l'alliance conclue avec Abraham. Ne vous concentrez pas sur des vanités mensongères !</p>
<p align="justify"> Qu'est-ce qu'une vanité mensongère, ou une "vaine idole" ? C'est tout ce que vous pouvez percevoir dans votre environnement. Ce sont les circonstances que vous traversez. C'est une personne. C'est un médecin. C'est un pasteur. C'est une église. C'est tout ce qui se glisse entre vous et l'accomplissement de la promesse de Dieu. C'est tout cela, une "idole vaine," ou une "vanité mensongère." Ne vous concentrez pas sur cela ! Dès que vous laissez une place à ces choses dans vos pensées, vous avez déjà abandonné votre miséricorde, vous avez abandonné les promesses divines de guérison incluses dans l'alliance conclue avec Abraham. La miséricorde de Dieu ne s'exerce que dans le cadre de cette alliance.</p>
<p align="justify"> Si vous éloignez de vous la miséricorde divine, vous abandonnez l'alliance conclue avec Abraham. Si vous faites cela, vous perdez tout espoir de fortifier votre foi dans la guérison, parce que cette alliance divine nous garantit la guérison.</p>
<p align="justify"> Ainsi, pendant cette attente, une fois que j'ai fait la volonté de Dieu, qu'on a prié pour moi, qu'on m'a oint d'huile, qu'on m'a imposé les mains, si je ne suis pas encore guéri, je dois faire certaines choses. Je dois engager le combat. Je dois éviter de dire autre chose que ce que Dieu a dit. Je dois citer les Ecritures aux rebelles, aux moqueurs et aux incrédules. Je dois citer les Ecritures à la maladie. Je dois citer les Ecritures au diable. Ma bouche doit prononcer les paroles que Dieu a prononcées dans Sa Parole. Dieu a dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." J'étais malade, on m'a imposé les mains, je suis donc en train d'être guéri. Je suis en train d'être guéri ! Chaque fois que je sens la douleur, je dirai : "Je suis en train de guérir ! je suis en train de guérir ! Je suis en train de guérir ! Je suis en train de guérir !" Et vous verrez que vous êtes guéri !</p>
<p align="justify"> Dans l'attente, je vais ceindre les reins de mon entendement. Je ne me concentrerai pas sur des vanités mensongères. Je ne me laisserai pas indûment préoccuper par les circonstances. Comme Abraham, je ne penserai pas à la ville que j'ai quittée. Je ne m'occuperai que de l'endroit vers lequel je me dirige. Je me dirige vers le pays de la santé parfaite, ici et maintenant ! la volonté de Dieu pour vous est que vous soyez en bonne santé. C'est la volonté de Dieu que vous soyez guéri ! Quand vous savez quels sont vos droits, vous expulserez le diable et tous les usurpateurs qui se trouvent dans votre pays. Quand vous savez comment le faire, et que vous le faites avec une pleine détermination, vous retournerez complètement la situation ! Ce malade que la science médicale a abandonné, vous le verrez se lever de son lit de souffrances et quitter sa chambre de malade !</p>
<p align="justify"> Ce n'est pas la volonté de Dieu que vous soyez malade. Ce n'est pas la volonté de Dieu que vous mourriez prématurément de maladie. C'est la volonté de Dieu que Ses enfants soient en bonne santé. C'est la volonté de Dieu que vous Le glorifiiez dans votre corps. Vous ne pouvez pas glorifier Dieu dans votre corps si vous êtes malade. Dieu a déjà pourvu pour que Ses enfants soient en bonne santé divine sur cette terre. Vous avez besoin de savoir quels sont vos droits, et comment les faire valoir.</p>
<p align="justify"> La meilleure façon d'être guéri est de vous appuyer sur l'un de sept moyens de guérison prévus par Dieu, et d'agir en conséquence. Dieu est alors tenu de vous guérir, pourvu que vous meniez le combat avec Lui, et que vous expulsiez le diable de votre territoire. Vous le faites en parlant comme Dieu parle, et en ne vous occupant que de ce qu'Il dit, de l'endroit où vous vous dirigez et de ce qu'Il a promis.</p>
<strong>
<p align="justify">Quatrième chose à faire : soumettez le diable et ses démons en employant le nom de Jésus.</p>
<p align="justify"> </strong>Il vous faut prendre autorité sur le diable et ses démons. Si votre maladie ne s'en va pas dès que vous avez mis en pratique la Parole de Dieu, vous devez savoir qu'il y a sans doute un démon qui agit sournoisement. Vous devez donc vous adresser à lui en employant un langage sans équivoque. Vous devez frapper du pied et crier : "Démon, au nom de Jésus, je te dis que tu n'as aucun droit de rester ici ! Je ne te laisserai pas rester ici une seconde de plus ! Au nom de Jésus, sors de mon corps, et emporte avec toi ta maladie ! Toi, esprit mauvais qui vient de l'enfer, sors de ma vie ! Sors de mon corps ! Sors de ma chair ! Emporte ta maladie, tes douleurs et tout le mal que tu as pu faire, et va-t-en, au nom de Jésus !" Les démons doivent s'enfuir !</p>
<p align="justify"> Que faire donc en attendant ? Sortez tout votre arsenal, et faites feu ! Il y a encore beaucoup d'armes dont nous n'avons pas parlé. Mais je vous en ai déjà assez donné pour commencer à agir. Vous n'avez pas à vous résigner à accepter tout ce que le diable veut vous coller ! Ce n'est pas la volonté de Dieu que vous soyez malade. Dieu vous a promis la guérison dans Sa Parole.</p>
<p align="justify"> Galates 3 nous dit que nous sommes toujours pleinement au bénéfice de l'alliance conclue avec Abraham. Cette alliance n'a jamais été abrogée, annulée, ou ajournée. Elle est toujours en vigueur. Elle agit en ma faveur. Elle agira en votre faveur. Vous y avez droit. Vous êtes au bénéfice de cette alliance parce que vous êtes Chrétien. Vous devez apprendre à faire ce que Dieu veut que vous fassiez. Vous devez engager le combat et vous emparer de votre Terre Promise. Vous devez apprendre comment vous devez vous en emparer.</p>
<p align="justify">Nous avons donc vu quatre directives :</p>
<p align="justify"> 1- Engagez-vous dans un combat continuel.<br /> 2 - Dites de que Dieu dit.</p>
<p align="justify"> 3 - Remplissez vos pensées de ce que Dieu a dit, pensez à l'endroit où Il vous conduit, et pas à celui que vous avez quitté.</p>
<p align="justify"> 4 - Expulsez le diable de votre territoire.</p>
<p align="justify"> Le diable doit obéir à ce que vous lui ordonnerez. Commandez-lui de partir, et il le fera. Ne lui dites pas seulement : "Diable, je prends autorité sur toi !" Mais précisez : "Va-t-en, au nom de Jésus !" C'est cela, lui donner des ordres !</p>
<p align="justify"> Ainsi, si vous avez tout fait, qu'il ne se passe rien, et que vous êtes encore malade, que devez-vous faire ? Vous devez lire Deutéronome 2. Dieu avait promis d'avance à Son peuple la possession de tout ce qu'il devait pourtant conquérir. Mais Dieu leur avait dit : "Vous devez conquérir ce pays en combattant. Vous devez engager le combat contre vos ennemis, pour prendre ce qui vous appartient." Cette terre leur appartenait, mais elle était occupée par des usurpateurs, qui devaient être délogés. Les descendants d'Abraham devaient entrer en guerre. Quand ils ont commencé le combat, ils ont été partout vainqueurs. Ils n'ont jamais perdu une bataille, quand ils combattaient comme Dieu le leur avait dit. Vous aussi, vous devez suivre la même procédure.</p>
<p align="justify"> Certains nous ont dit : "Les Chrétiens doivent tendre l'autre joue !" Oui, il y a des moments où vous devez tendre l'autre joue. Mais s'il y a un verset que le diable a réussi à pervertir, c'est bien celui-là ! Il y a des moments où vous avez intérêt à vous lever et à tenir ferme. Il y a des moments où vous avez intérêt à tenir le terrain que vous occupez ! Il y a des moments où vous avez besoin de regarder le diable droit dans les yeux. Il y a des moments où vous avez intérêt à ne pas bouger ! Le seul moment où vous bougerez est quand on vous emportera dans une caisse en sapin ! Quand vous devrez quitter cette terre ! Là, vous pourrez céder. Sinon, vous continuerez à combattre l'ennemi.</p>
<p align="justify"> C'est comme cela que vous devez affronter le diable. Si vous ne le faites pas, tout sera perdu et vous mourrez prématurément de votre maladie. Mais si vous savez ce qui vous appartient, et si vous allez contre le diable pour le bombarder, le harceler et ne lui laisser aucun répit, il devra reculer et emporter sa maladie avec lui ! Cette maladie vient de lui, et il n'a aucun droit de vous la coller en permanence !</p>
<p align="justify"> Beaucoup de gens pensent qu'un Chrétien doit être une lavette. Ce n'est pas vrai. Il doit se montrer un homme, ou une femme ! Sinon, c'est vous qui serez écrasé par le diable. S'il vous a écrasé, faites-lui comprendre que vous allez vendre chèrement votre peau ! Faites-lui payer très cher tout ce qu'il essaye de vous prendre ! Ne lui cédez jamais ! Vous n'avez pas à lui céder !</p>
<p align="justify"> Prenez soin de votre corps. Si vous fumez, arrêtez ! C'est une habitude malsaine. Cela vous tuera. Si vous mangez trop de sucreries, arrêtez ! Cela vous tuera ! Tenez votre corps en bride ! Imposez-vous une discipline. Endurcissez-vous ! Et si le diable réussit à vous rendre malade, sautez-lui à la gorge ! Dites-lui : "Diable, tu ne me colleras pas cette maladie ! Au nom de Jésus, va-t-en loin de moi, et emporte avec toi ta maladie, tes douleurs et tout le mal que tu as pu faire !"</p>
<p align="justify"> "Père, apprends-nous à être remplis d'assurance ! Apprends-nous ce que nous devons faire. Apprends-nous que nous devons nous engager dans le combat. Enseigne-nous ce que Tu veux que nous fassions. Enseigne-nous que les moyens de guérison que Tu nous donnes sont accompagnés de conditions, que nous devons attaquer l'ennemi, et que notre guérison se manifestera quand nous lancerons cette attaque. Enseigne-nous que Tu es avec nous dans ce combat, pour nous donner la victoire, mais que nous devons engager le combat contre notre ennemi. Enseigne-nous à ne jamais céder. Nous avons à tenir bon. O Seigneur, il y a une guerre à mener, il y a une victoire à gagner. Tu nous attends là où nous commençons à contre-attaquer ! Seigneur, enseigne-nous plus profondément ce que nous devons faire pendant que nous attendons, entre le moment où nous avons agi selon Ta Parole, et le moment où Ta promesse s'accomplit. Guéris Ton peuple ! Au nom de Jésus, amen !"</p>
<strong>
<p align="justify">Chapitre 7. Neuf étapes supplémentaires que vous pouvez franchir avec assurance pour être guéri maintenant.</p>
<p align="justify"> </strong>Le Psaume 107 et Proverbes 4 démontrent quelle est la place des Ecritures dans le processus de guérison. Quand un Chrétien prend à la légère, rabaisse, rejette ou refuse de croire à la Parole de Dieu, il ne peut pas agir en conséquence, et le Saint-Esprit est sans puissance dans la vie de ce Chrétien. Pour être plus précis, le Saint-Esprit est réduit à l'impuissance dans tous les domaines où un Chrétien prend à la légère, rejette ou refuse de croire à la Parole de Dieu.</p>
<p align="justify">"Il envoya sa parole et les guérit, Il les fit échapper de la fosse" (Psaume 107 : 20).</p>
<p align="justify"> Le verset ci-dessus nous dit que la Parole de Dieu nous est nécessaire pour notre guérison et notre délivrance. C'est pourquoi Dieu nous l'a envoyée. Il a envoyé Sa Parole et les a guéris, Il les a délivrés de tous leurs troubles et de tout ce qui les avait détruits. Par conséquent, nous édifions notre foi sur la Parole de Dieu. La Parole de Dieu active la puissance de Dieu dans notre vie. Regardons à présent le passage suivant :</p>
<p align="justify"> "Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l'oreille à mes discours. Qu'ils ne s'éloignent pas de tes yeux ; garde-les dans le fond de ton cœur ; car c'est la vie pour ceux qui les trouvent, c'est la santé pour tout leur corps. Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie. Ecarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours. Que tes yeux regardent en face, et que tes paupières se dirigent devant toi. Considère le chemin par où tu passes, et que toutes tes voies soient bien réglées ; n'incline ni à droite ni à gauche, et détourne ton pied du mal" (Prov. 4 : 20-27).</p>
<p align="justify"> Considérez attentivement le verset 22 : "Car c'est la vie pour ceux qui les trouvent (Mes Paroles), c'est la santé pour tout leur corps." Beaucoup de gens veulent une longue vie et une bonne santé. Il existe clairement une corrélation entre ce que vous faites de la Parole de Dieu, et une longue vie et la santé de votre corps. Le Livre des Proverbes dit fondamentalement la même chose que le verset ci-dessus du Psaume 107 : "Il envoya sa parole, et les guérit." Ces deux passages nous montrent que c'est la Parole de Dieu qui est responsable de notre longévité et de notre santé. Nous devons donc considérer avec la plus grande attention la Parole de Dieu.</p>
<p align="justify"> Qu'est ce donc que la Parole ? Tout d'abord, la Parole, ce sont les Ecritures, la Bible. Ensuite, la Parole, c'est cette petite voix de Dieu qui parle à notre esprit. Cette voix ne contredira jamais les Ecritures. La Parole, c'est aussi une prédication que vous entendez, pourvu que cette prédication ne contredise pas la Parole écrite de Dieu. Ainsi, la santé et la longévité sont directement reliées à la Parole de Dieu.</p>
<p align="justify"> Alors, si elles sont directement reliées à la Parole de Dieu, et si Dieu a envoyé Sa Parole pour nous guérir et nous délivrer, pourquoi donc y a-t-il tant de gens qui ne sont ni guéris ni délivrés ? La réponse est donnée directement dans ce Livre des Proverbes. Dans le passage cité, il y a neuf étapes à franchir pour une guérison assurée. Si vous voulez être guéri et délivré, si vous voulez avoir la santé et la longévité, vous devez franchir ces étapes, qui concernent notre attitude devant la Parole de Dieu. Si vous négligez l'une de ces étapes, vous passerez à côté de votre guérison. Voici quelles sont ces neuf étapes.</p>
<strong>
<p align="justify">Première étape pour être guéri : "Sois attentif à mes paroles."</p>
<p align="justify"> </strong>Le verset 20 dit : "Mon fils, sois attentif à mes paroles." Combien de prédications sont entrées par une oreille, et sorties par l'autre, parce que vous n'étiez pas attentif ? Combien de fois vous a-t-on appris une leçon concernant la guérison, et l'avez-vous ratée à cause de votre manque d'attention ? Voyez-vous, vous n'avez pas été attentif aux paroles du Seigneur. C'est pour cela que vous êtes disposé à vous jeter dans une situation où votre vie sera écourtée et où votre corps perdra sa santé, parce que vous n'avez pas prêté attention à la Parole de Dieu. Si j'ai une grave maladie, et si Dieu a envoyé quelque chose pour guérir cette maladie, je suis déterminé à faire attention à tout ce qu'Il a envoyé. Si je suis convaincu qu'il existe un remède, une cure, un médicament capable de résoudre mon problème, je vais y prêter attention ! Je vais être attentif aux paroles de mon "docteur."</p>
<p align="justify"> Dieu a envoyé Sa Parole pour guérir et pour délivrer. La Parole de Dieu peut produire en moi la santé et la longévité. Par conséquent, si je veux avoir ces choses, la Bible me dit que je dois être attentif à ce que Dieu m'a dit. Il m'a dit : "Mon fils, sois attentif à mes paroles." Aussi longtemps que tout va bien, que nous sommes en bonne santé et que notre famille est en bonne santé, nous n'avons pas beaucoup besoin d'être attentif aux paroles du Seigneur. En fait, beaucoup de Chrétiens n'accordent pas beaucoup d'attention à ce que la Bible ou leur pasteur disent, tant que les choses vont comme ils veulent. Quand tout va comme on veut, nous n'avons pas besoin de Dieu. Pourquoi écouterions-nous donc ce qu'Il a dit ?</p>
<p align="justify"> Mais le jour viendra où les choses n'iront plus comme on le souhaite. A ce moment-là, le diable profitera de votre aveuglement, et introduira dans votre vie des choses qui vous éclateront au visage. Que ferez-vous alors ?</p>
<p align="justify"> La Bible dit que si vous avez été attentif à Sa Parole, vous n'aurez pas à vous faire du souci, parce que vous traverserez cette épreuve en vainqueur. Vous aurez la santé, la délivrance et la longévité. Mais si vous négligez la Parole de Dieu, vous vous couperez vous-même de tout ce que Dieu vous a envoyé pour vous garder en bon état dans ce monde, c'est-à-dire de Sa Parole.</p>
<p align="justify"> Laissez-moi vous le répéter : le Saint-Esprit est limité à ce que nous déclare la Parole de Dieu. Quand on n'est pas sérieux avec les Ecritures, quand on fait une gymnastique mentale pour s'en débarrasser, quand on la réduit à rien, quand on la rationalise ou quand on la spiritualise, on annule la puissance de Dieu et du Saint-Esprit dans notre vie. Nous nous retrouvons absolument seuls avec nos problèmes, parce que l'Esprit de Dieu ne peut agir que quand nous appliquons la Parole de Dieu dans notre vie. Le Saint-Esprit ne fait pas les choses au hasard. Il œuvre en accord avec la Parole de Dieu. Par conséquent, quand nous avons besoin de guérison, nous devons être attentifs aux paroles du Seigneur. Nous devons les écouter attentivement. Quand vous entendez des prédications sur la guérison, ne les laissez pas tomber à terre. Mais emparez-vous de ces prédications, et faites-les rentrer profondément dans votre vie ! Vous devez être attentif à la Parole !</p>
<strong>
<p align="justify">Deuxième étape pour être guéri : "Prête l'oreille à mes discours."</p>
<p align="justify"> </strong>Le verset 20 dit : "Prête l'oreille à mes discours." Parfois, vous devez forcer votre oreille à écouter. Il y a des moments où votre imagination et votre capacité à rêver tout éveillé prennent le dessus. Parfois, il est plus facile de se "déconnecter" de ce que prédicateur est en train de dire, que d'incliner votre oreille, parce que vos pensées peuvent vagabonder. Vous pensez par exemple à votre terrain de golf, pendant la prédication. Vous vous retrouvez sur un bateau en train de pêcher une grosse pièce, pendant que le prédicateur parle. Ou vous faites quelque chose d'autre. Vous essayez de résoudre des problèmes de votre travail, pendant que le prédicateur parle. Vous voyez, vos pensées sont continuellement en action. Vous devez donc prêter l'oreille. Autrement dit, vous devez obliger votre oreille à écouter !</p>
<p align="justify"> C'est quelque chose que vous devez faire. Vous ne devez pas vous amuser avec vos pensées, et les laisser vagabonder n'importe où. Vous devez forcer votre oreille à être attentive à la Parole. La Parole reste vide de sens pour vous si vous ne l'écoutez pas attentivement.</p>
<p align="justify">"Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ" (Romains 10 : 17).</p>
<p align="justify"> Pour que votre foi puisse se fortifier, vous devez écouter la Parole de Dieu. Dieu dit que si vous voulez la longévité, la santé et la délivrance, vous devez forcer votre oreille à écouter, et l'obliger à se concentrer sur ce que Dieu dit.</p>
<p align="justify">Il y a donc deux directions importantes ici :</p>
<p align="justify"> 1 - Vous devez vous forcer à écouter.</p>
<p align="justify"> 2 - Vous devez vous forcer à être attentif à ce que vous écoutez.</p>
<p align="justify"> Cela signifie que vous devez vous concentrer. Vous devez aussi méditer ce que vous entendez. Vous devez y fixer vos pensées pendant des heures et des jours. Vous devez être attentif. Vous devez réfléchir à cette Parole, jusqu'à ce que cette Parole finisse par faire partie de vous-même. Ecoutez, et prêtez l'oreille !</p>
<strong>
<p align="justify">Troisième étape pour être guéri : "Qu'ils ne s'éloignent pas de tes yeux."</p>
<p align="justify"> </strong>Le verset 21 dit : "Qu'ils ne s'éloignent pas de tes yeux." Nos yeux sont comme nos pensées. Ils peuvent vagabonder. Vous pouvez vous promener dans une allée d'un magasin et attraper un mal de tête, parce que vos yeux veulent voir des deux côtés de l'allée. Vous pouvez parcourir l'allée et tout examiner, puis y revenir 35 ou 45 minutes plus tard, pour acheter la première chose que vous aviez repérée. Vos yeux sortent presque de vos orbites ! C'est tout naturel ! Nous regardons les choses tout machinalement, sans y penser. Pourtant, la Bible dit que nous devrions regarder certaines choses, et éviter de regarder d'autres. Les paroles de Dieu ne doivent pas s'éloigner de nos yeux. Autrement dit, je dois passer une grande partie de mon temps à regarder ce que Dieu a écrit dans Sa Parole.</p>
<p align="justify"> Nous devons regarder, sur ces pages imprimées de la Bible, toutes les promesses de Dieu dont nous avons besoin pour notre guérison. Quand nous avons besoin de guérison, ou quand quelqu'un de notre famille a besoin de guérison, nous devons réunir tous les passages des Ecritures qui contiennent une promesse divine de guérison, et nous devons étudier ces passages. Nous ne devons pas laisser ces paroles s'éloigner de nos yeux. Nous devons fixer nos yeux sur ces paroles, au point que même quand nous fermons les yeux, nous pouvons toujours les voir !</p>
<p align="justify"> Il y a quelque temps, j'étais en train de parler avec une dame qui avait un cancer en phase terminale. Je lui dis : "Nous avons une réunion de prière pour les malades, et j'ai vu des gens, qui avaient un cancer en phase terminale, être guéris dans cette église, au cours de notre réunion du mardi soir. Venez vous joindre à nous !" Elle n'est jamais venue. Mais savez-vous quoi ? Elle n'a jamais rempli ses yeux des paroles de Dieu concernant sa guérison. Elle avait seulement une espérance. Elle désirait être guérie. Le plus grand désir de son cœur était d'être délivrée de ce cancer. Mais elle ne voulait pas faire ce que le Seigneur lui demandait de faire pour être guérie. Elle devait écouter ce que le Seigneur nous a dit. Elle devait forcer ses oreilles à l'entendre. Elle devait y prêter attention. Et elle ne devait pas éloigner ces paroles de ses yeux.</p>
<p align="justify"> Ainsi, la troisième chose que nous devons faire, c'est "ne pas éloigner de nos yeux les paroles de Dieu." Si j'avais une maladie en phase terminale, et que je savais qu'il y avait devant moi une boîte de pilules capables de me guérir, je me concentrerais sur cette boîte de pilules, et rien d'autre ne m'intéresserait ! C'est cela, ne pas éloigner les paroles de Dieu de nos yeux ! Cette boîte aurait toute mon attention ! Elle remplirait toute ma vision ! Toute mon attention serait concentrée sur cette boîte ! C'est cela, entendre et ne pas laisser les paroles de Dieu s'éloigner de nos yeux ! Que notre attention soit dirigée sur la solution, pas sur le problème. Concentrez-vous sur la solution !</p>
<strong>
<p align="justify">Quatrième étape pour être guéri : "Garde-les dans le fond de ton cœur."</p>
<p align="justify"> </strong>Le verset 21 dit encore : "Garde-les dans le fond de ton cœur." Cela signifie que nous devons nous concentrer sur ces paroles, jusqu'à ce qu'elles pénètrent au plus profond de notre esprit, où elles deviennent partie intégrante de notre être intérieur. Il existe un être intérieur, notre "homme spirituel," et quand nous nous concentrons aussi profondément sur la Parole de Dieu, elles s'unissent à notre être intérieur. Alors nous avons atteint le but. C'est ce que l'on appelle "avoir la Parole en nous."</p>
<p align="justify"> Toutefois, avant que cela puisse se produire, vous devez franchir les trois premières étapes dont nous avons parlé. Vous avez entendu la Parole, vous y avez fixé votre attention, et vous ne l'avez pas éloignée de vos yeux. Quand vous avez fait ces trois choses, la quatrième devient possible, parce qu'arrivé à ce stade, la Parole de Dieu devient partie intégrante de votre être intérieur, de votre homme spirituel.</p>
<p align="justify"> Vous avez assez suivi mon enseignement sur la foi pour savoir ce qu'elle est et comment elle fonctionne. La foi est une information que vous recevez de Dieu, et que vous devez mettre en pratique. Quand vous recevez une information de Dieu, que ce soit dans la prière ou en sondant les Ecritures, vous découvrez quelle est la volonté de Dieu dans certains domaines. Vous vous concentrez sur cette volonté divine et vous la méditez jusqu'à ce qu'elle fasse partie de votre être intérieur. Ensuite, quand un problème se présente, vous n'essayerez pas de résoudre ce problème avec votre intelligence et votre raison humaines. Mais vous le résoudrez avec cette Parole de Dieu qui est cachée dans votre cœur. C'est ce que le Livre des Proverbes veut dire quand il dit : "Qu'ils (mes discours) ne s'éloignent pas de tes yeux ; garde-les dans le fond de ton cœur." Vous devez garder la Parole de Dieu dans votre cœur. Alors, vous pouvez être assuré d'avoir la santé et une longue vie.</p>
<p align="justify"> Il s'agit en fait d'une réponse positive à la Parole de Dieu. Dieu agit par Sa Parole. Dans cette Parole, le Saint-Esprit possède une pleine liberté d'action. La Parole contient tout ce que Dieu nous a promis. C'est la Parole qui donne la vie éternelle. C'est la Parole qui nous donne la longévité. C'est la Parole qui nous assure les bénédictions divines pour notre famille. C'est la Parole qui nous donne la guérison pour notre corps. Il envoya Sa Parole et Il les guérit, et les délivra de toutes leurs angoisses. Ensuite, aux versets 23 et 25, le Seigneur tourne Son attention vers notre cœur.</p>
<strong>
<p align="justify">Cinquième étape pour être guéri : "Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie."</p>
<p align="justify"> </strong>Considérez le verset 23 : "Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie." Une fois que vous avez caché ces paroles dans votre cœur, vous devez garder votre cœur plus que toute autre chose. Mais vous ne pouvez pas garder votre cœur, tant que la Parole ne s'y trouve pas. Vous devez écouter la Parole, jusqu'à ce qu'elle produise la foi en vous, jusqu'à ce qu'elle prenne Sa place dans vos pensées. Vous devez écouter la Parole, jusqu'à ce qu'elle soit plus réelle pour vous que tout ce que vous pouvez voir avec vos yeux physiques. Quand elle devient réelle à ce point-là, ce que vous voyez avec vos yeux physiques peut être modifié par la puissance surnaturelle de Dieu, qui agit par la Parole qui a été placée dans votre cœur.</p>
<p align="justify"> Vous pouvez modifier votre environnement, bien que cela défie toute explication, et bien que cela défie toute explication scientifique. Quand la Parole a été cachée si profondément dans votre cœur qu'elle vous est devenue plus réelle que tout ce que vos yeux physiques peuvent voir, cette Parole peut modifier tout ce que vos yeux peuvent voir, par la puissance surnaturelle de Dieu. Par conséquent, quand un malade qui a un cancer en phase terminale entend un médecin lui dire : "Il n'y a plus d'espoir," cela n'a absolument aucune importance pour lui, parce que la Parole de Dieu est cachée si profondément dans son cœur qu'elle est plus réelle pour lui que tout ce que le médecin peut lui dire, et que tout ce que son corps peut lui faire sentir. C'est la Parole de Dieu qui change les choses ! Gardez donc soigneusement votre cœur. Une fois que la Parole est dans votre cœur, vous devez garder soigneusement votre cœur, parce que c'est de lui que viennent les sources de la vie.</p>
<strong>
<p align="justify">Sixième étape pour être guéri : "Ecarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours."</p>
<p align="justify"> </strong>Dans le verset suivant, Dieu montre le rapport entre le cœur et la bouche. Il avait dit auparavant : "Garde ton cœur plus que toute autre chose, car de lui viennent les sources de la vie." A présent, le Seigneur nous demande de veiller à ce qui sort de notre bouche. "Ecarte de ta bouche la fausseté, éloigne de tes lèvres les détours." Dans ce contexte, pourquoi fait-Il ce rapport entre la bouche et le cœur ? Parce que Jésus a dit que c'est de l'abondance de notre cœur que notre bouche parle.</p>
<p align="justify"> "Races de vipères, comment pourriez-vous dire de bonnes choses, méchants comme vous l'êtes ? Car c'est de l'abondance du cœur que la bouche parle" (Matthieu 12 : 34).</p>
<p align="justify"> Vous parlerez de tout ce dont votre cœur est rempli. Ce qui se trouve au fond de votre cœur va toujours sortir par votre bouche. Si le cœur d'un homme est rempli de saletés et d'impuretés, savez-vous ce qui sortira de sa bouche ? Des saletés et des impuretés ! Mais voyez un homme qui est rempli de la Parole de Dieu. Savez-vous ce qui va sortir de sa bouche ? La Parole de Dieu, bien entendu !</p>
<p align="justify"> Supposez que ces deux hommes soient frappés d'une maladie incurable. Celui qui n'a pas la Parole de Dieu dans son cœur n'aura que des paroles inspirées par la sagesse humaine. Il parlera de médecins et de traitements médicaux. Mais l'homme qui a la Parole de Dieu dans son cœur parlera du Saint-Esprit, des Ecritures, de Dieu et de guérison divine. Il saura trouver dans la Parole de Dieu tout ce qui concerne la guérison. Il proclamera la Parole de Dieu face à la maladie incurable qui le frappe. Savez-vous ce qui se passe quand quelqu'un dit ce que Dieu dit ?</p>
<p align="justify"> Quand quelqu'un dit ce que Dieu dit, il verra sa situation changer, qu'il reçoive un miracle instantané ou une guérison progressive ! Voyez-vous, une bouche fausse et des lèvres perverses révèlent qu'un cœur n'est pas rempli de la Parole de Dieu. Tout ce que nous disons et qui n'est pas conforme à la Parole de Dieu est une perversion ! Nous devons apprendre à dire ce que Dieu dit. Nous ne pouvons le faire que si la Parole de Dieu demeure dans notre cœur. Cela n'est possible que si vous écoutez ce que Dieu dit, si vous y prêtez attention, si vous y attachez vos yeux, et si vous le gardez au fond de votre cœur.</p>
<p align="justify"> Ainsi, ce que nous disons détermine ce que nous avons, ce que nous sommes et ce que nous devenons. Ce que nous disons dépend de ce qui se trouve au fond de notre cœur. C'est la Parole que Dieu a envoyée qui guérit et qui délivre. Nous devons savoir comment elle agit. Nous devons l'écouter. Nous devons y prêter attention. Nos yeux ne doivent pas s'écarter d'elle. Nous devons l'enfouir au fond de notre cœur, et enfin nous devons dire ce qui se trouve dans notre cœur.</p>
<strong>
<p align="justify">Septième étape pour être guéri : "Que tes yeux regardent en face, et que tes paupières se dirigent devant toi."</p>
<p align="justify"> </strong>Considérons à présent le verset 25 : "Que tes yeux regardent en face, et que tes paupières se dirigent devant toi." Autrement dit, regardez où vous mettez les pieds ! N'allez que là où la Parole de Dieu vous permet d'aller, parce que cette Parole remplit votre champ de vision.</p>
<p align="justify">En d'autres termes, vous devez bien comprendre deux choses :</p>
<p align="justify"> 1 - Dieu envoya Sa Parole et les guérit, et Il les délivra de toutes leurs angoisses.</p>
<p align="justify"> 2 - Ce qu'Il a dit à cette époque s'applique à nous aussi.</p>
<p align="justify"> Quand vous aurez compris ces deux choses, vos yeux seront tellement remplis de la Parole de Dieu que tout ce que vous verrez ne sera que la volonté de Dieu. Si vous êtes frappé par une maladie incurable, vous marcherez dans les voies que Dieu vous demande d'emprunter pour que vous soyez guéri. Permettez-moi de vous dire quelque chose de la manière la plus ferme. C'est la volonté absolue de Dieu que tous les Chrétiens soient guéris ! Ce n'est absolument pas la volonté de Dieu qu'un seul Chrétien tombe malade et reste malade. Dans ce domaine, il n'y a pas de chemin incertain. Il n'y a pas de zone d'ombre.</p>
<p align="justify"> Je peux démontrer par les Ecritures, sans aucune incertitude, que ce n'est absolument pas la volonté de Dieu qu'un seul de Ses enfants soit malade et le reste. Voilà la volonté de Dieu. Sinon, pourquoi Dieu aurait-Il envoyé Sa Parole pour les guérir ? Sinon, pourquoi Dieu nous dit, dans le Livre des Proverbes, de suivre ces étapes qui nous assurent la guérison, si ce n'était pas Sa volonté de nous guérir ?</p>
<p align="justify"> Si nous devions respecter les neuf étapes exposées dans ce chapitre, sans aucune possibilité d'être guéris, nous devrions déchirer ces pages de la Bible. Parce que c'est bien la Bible qui nous dit, au verset 22, que ces paroles sont la vie pour ceux qui les trouvent, et la santé pour tout leur corps. Ces paroles doivent être pleinement efficaces pour tous ceux qui les mettent en pratique. Sinon, il nous faudrait déchirer ces pages de la Bible, qui devrait être réécrite !</p>
<strong>
<p align="justify">Huitième étape pour être guéri : "Ecoute, mon fils, et reçois mes paroles ; et les années de ta vie se multiplieront."</p>
<p align="justify"> </strong>Permettez-moi de vous montrer encore quelque chose à propos de la guérison, dans Proverbes 4. </p>
<p align="justify">"Ecoute, mon fils, et reçois mes paroles ; et les années de ta vie se multiplieront" (Proverbes 4 : 10).</p>
<p align="justify"> Ecoute et reçois ! C'est la même chose que ce qui est écrit aux versets 20 à 22. C'est la même idée qui est développée :</p>
<p align="justify">"Mon fils, sois attentif à mes paroles, prête l'oreille à mes discours. Qu'ils ne s'éloignent pas de tes yeux ; garde-les dans le fond de ton cœur ; car c'est la vie pour ceux qui les trouvent, c'est la santé pour tout leur corps" (v. 20-22).</p>
<p align="justify"> En outre, il est écrit aux versets 11 et 12 :</p>
<p align="justify">"Je te montre la voie de la sagesse, je te conduis dans les sentiers de la droiture. Si tu marches, ton pas ne sera point gêné ; et si tu cours, tu ne chancelleras point."</p>
<p align="justify"> Dieu nous montre la voie et nous conduit par Sa Parole. Si nous écoutons Sa Parole, et si nous La recevons, Dieu nous donnera une longue vie. Non seulement une longue vie, mais une vie saine !</p>
<p align="justify"> Vous n'avez que deux moyens de régler tous les problèmes de votre vie. Le premier, c'est d'employer votre intelligence humaine. Le second, c'est d'avoir recours à ce que dit la Parole de Dieu. Quand vous faites ce que vous dit la Parole de Dieu, vous serez toujours vainqueur !</p>
<p align="justify"> Mais quand vous vous appuyez sur votre propre intelligence humaine, vous serez toujours perdant. Cela pourra prendre une année ou deux, mais le jour viendra où vous serez abattu dans la poussière, et où les gens de ce monde marcheront victorieusement sur vous !</p>
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<p align="justify">Neuvième étape pour être guéri : "Retiens l'instruction, ne t'en dessaisis pas ; garde-la, car elle est ta vie."</p>
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<p align="justify">Le verset 13 nous dit ensuite :</p>
<p align="justify">"Retiens l'instruction, ne t'en dessaisis pas ; garde-la, car elle est ta vie" (Proverbes 4 : 13).</p>
<p align="justify"> Il s'agit des instructions qui nous sont données par la Parole de Dieu. Dieu les appelle aussi Ses doctrines, Ses enseignements, Ses paroles, ou Sa Parole. Ici, Dieu parle de Son instruction, et Il la personnifie. Comme si cette instruction divine était une grande dame. Il nous demande de la garder, de lui accorder la plus grande valeur. Car cette instruction est véritablement notre vie.</p>
<p align="justify"> Dieu a laissé à Son peuple chrétien des instructions, et ces instructions sont notre vie. Elles sont notre vie, en ce qui concerne nos foyers, nos couples et nos enfants. Ces instructions sont notre vie, en ce qui concerne la santé de notre corps. Ces instructions sont notre vie, en ce qui concerne nos finances.</p>
<p align="justify"> Je vais vous dire quelque chose qui m'étonne beaucoup. Au lieu de venir écouter les instructions de Dieu, capables de leur donner la vie abondante que Jésus leur a promise, les enfants de Dieu vont écouter tout ce que ce monde peut leur dire, comme si cela pouvait être leur vie. Mais ces choses ne peuvent pas être leur vie. Elles les entraîneront plutôt vers la mort. Ce sont les instructions de Dieu qui sont notre vie. Attachons-nous donc à cette grande dame appelée "instruction divine." Car elle est notre vie !</p>
<p align="justify"> Il envoya Sa Parole et Il les guérit. Il envoya Sa Parole et Il les sauva de toutes leurs détresses. Attachons-nous fermement à cette Parole, ne la lâchons pas, gardons-la ! Car la Parole est notre vie. Je vous en supplie, écoutez-moi ! N'est-il pas temps que nous devenions le peuple de la Parole ? N'est-il pas temps que nous devenions un peuple de foi, fondé et ancré dans la Parole ? N'est-il pas temps que nous fondions nos vies sur la Parole, pour faire toutes choses comme Dieu nous le demande ? Les voies de Dieu sont la vie ! Les voies de Dieu sont la santé ! Les voies de Dieu sont la délivrance ! Les voies de Dieu sont la prospérité ! Les voies de Dieu sont la paix de l'intelligence ! Les voies de Dieu sont la joie ! Les voies de Dieu nous donnent accès au trône ! Les voies de Dieu sont les meilleures ! Elles sont contenues dans la Parole de Dieu, dans les instructions de cette vieille Bible bénie !</p>
<p align="justify"> Ceux qui sont malades et qui se nourrissent régulièrement de la Parole de Dieu verront soit un changement miraculeux et merveilleux s'opérer dans leur situation, soit un changement graduel. Leur santé va progressivement s'améliorer, et ils vont finir par guérir. La Bible dit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris." Notez que Marc 16 ne laisse aucune place au doute, aux suppositions ou aux conditions. Il est bien écrit qu'ils imposeront les mains aux malades et que les malades seront guéris ! Ils seront guéris ! Voilà la réalité ! Voilà les faits ! Il ne s'agit pas d'une probabilité, d'une possibilité, ou d'une supposition. Il est écrit : "Ils imposeront les mains aux malades, et les malades seront guéris !"</p>
<p align="justify"> Celui qui garde la Parole de Dieu dans son cœur, et qui fonde sa vie sur cette Parole, possède quelque chose que le Saint-Esprit peut utiliser quand les choses tournent mal pour lui. Il s'appuiera sur cette Parole qui est en lui, et pas sur son intelligence humaine. Dès l'instant où il s'appuie sur la Parole de Dieu qui est en lui, le Saint-Esprit agit dans sa vie. Conformément à la Parole de Dieu qui se trouve dans le cœur, le Saint-Esprit donne une totale délivrance, qui comprend la liberté, la guérison, la santé et une vie longue et prospère.</p>
<p align="justify"> Il envoya Sa Parole et Il les guérit. Par conséquent, tenez ferme à l'instruction divine, aux Paroles de Dieu, et à Sa Parole. Attachez-vous fermement à cette Parole. Ne la laissez pas tomber ! Gardez-la, car elle est votre vie, une vie de santé et de longévité. Gardez les instructions, vivez-les, et ces instructions seront votre vie.</p>
<p align="justify"><strong>On trouvera dans le document A435 la suite de ce livre (Chapitres 8 à 10).</p>
<strong><strong>
<p align="justify"><strong>Vous pouvez également ouvrir le livre complet (Chapitres 1 à 10) au format pdf, en cliquant sur le lien ci-dessous :</strong></p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.latrompette.net/public/pdf/L2-guerison-divine-jay-snell.pdf">Livre de Jay Snell - La Guérison divine - 87 pages</a></strong></p>
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<strong>
<p align="justify">Note :</p>
</strong>
<h4 align="justify"><em>Alliance conclue avec Abraham</em></h4>
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<p align="justify">1 - Liste des références bibliques de l'Alliance conclue avec Abraham dans le livre de la Genèse</p>
</em>
<p align="justify">Genèse 12, versets 1 à 3 : L'Éternel dit à Abram: Va-t-en de ton pays, de ta patrie, et de la maison de ton père, dans le pays que je te montrerai. Je ferai de toi une grande nation, et je te bénirai; je rendrai ton nom grand, et tu seras une source de bénédiction. Je bénirai ceux qui te béniront, et je maudirai ceux qui te maudiront; et toutes les familles de la terre seront bénies en toi.</p>
<p align="justify">Genèse 12, verset 7 : L'Éternel apparut à Abram, et dit: Je donnerai ce pays à ta postérité.</p>
<p align="justify">Genèse 13, versets 14 à 17 : L'Éternel dit à Abram, après que Lot se fut séparé de lui: Lève les yeux, et, du lieu où tu es, regarde vers le nord et le midi, vers l'orient et l'occident; car tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi et à ta postérité pour toujours. Je rendrai ta postérité comme la poussière de la terre, en sorte que, si quelqu'un peut compter la poussière de la terre, ta postérité aussi sera comptée. Lève-toi, parcours le pays dans sa longueur et dans sa largeur; car je te le donnerai.</p>
<p align="justify">Genèse 14, versets 18 à 20 : Melchisédek, roi de Salem, fit apporter du pain et du vin: il était sacrificateur du Dieu Très-Haut. Il bénit Abram, et dit: Béni soit Abram par le Dieu Très-Haut, maître du ciel et de la terre! Béni soit le Dieu Très-Haut, qui a livré tes ennemis entre tes mains!</p>
<p align="justify">Genèse 15, verset 1 : Après ces événements, la parole de l'Éternel fut adressée à Abram dans une vision, et il dit: Abram, ne crains point; je suis ton bouclier, et ta récompense sera très grande.</p>
<p align="justify">Genèse 15, verset 5 : Et après l'avoir conduit dehors, il dit: Regarde vers le ciel, et compte les étoiles, si tu peux les compter. Et il lui dit: Telle sera ta postérité.</p>
<p align="justify">Genèse 15, verset 7 : L'Éternel lui dit encore: Je suis l'Éternel, qui t'ai fait sortir d'Ur en Chaldée, pour te donner en possession ce pays.</p>
<p align="justify">Genèse 15, verset 15 : Toi, tu iras en paix vers tes pères, tu seras enterré après une heureuse vieillesse.</p>
<p align="justify">Genèse 17, versets 1 à 9 : Lorsqu'Abram fut âgé de quatre-vingt-dix-neuf ans, l'Éternel apparut à Abram, et lui dit: Je suis le Dieu tout-puissant. Marche devant ma face, et sois intègre. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et je te multiplierai à l'infini. Abram tomba sur sa face; et Dieu lui parla, en disant: Voici mon alliance, que je fais avec toi. Tu deviendras père d'une multitude de nations. On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham, car je te rends père d'une multitude de nations. Je te rendrai fécond à l'infini, je ferai de toi des nations; et des rois sortiront de toi. J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations: ce sera une alliance perpétuelle, en vertu de laquelle je serai ton Dieu et celui de ta postérité après toi. Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle, et je serai leur Dieu. Dieu dit à Abraham: Toi, tu garderas mon alliance, toi et tes descendants après toi, selon leurs générations.</p>
<p align="justify">Genèse 17, versets 15 et 16 : Dieu dit à Abraham: Tu ne donneras plus à Saraï, ta femme, le nom de Saraï; mais son nom sera Sara. Je la bénirai, et je te donnerai d'elle un fils; je la bénirai, et elle deviendra des nations; des rois de peuples sortiront d'elle.</p>
<p align="justify">Genèse 18, versets 17 à 19 : Alors l'Éternel dit: Cacherai-je à Abraham ce que je vais faire?... Abraham deviendra certainement une nation grande et puissante, et en lui seront bénies toutes les nations de la terre. Car je l'ai choisi, afin qu'il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l'Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu'ainsi l'Éternel accomplisse en faveur d'Abraham les promesses qu'il lui a faites...</p>
<p align="justify">Genèse 22, versets 15 à 18 : L'ange de l'Éternel appela une seconde fois Abraham des cieux, et dit: Je le jure par moi-même, parole de l'Éternel! parce que tu as fait cela, et que tu n'as pas refusé ton fils, ton unique, je te bénirai et je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer; et ta postérité possédera la porte de ses ennemis. Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix.</p>
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<em>
<p align="justify">2 - Liste des 60 promesses classées par thème</em><br /><br /><br /><strong>Les soixante promesses de l'Alliance conclue avec Abraham.<br /></strong>Source : voir le chapitre 1 page 2 de<br />http://jaysnell.org/ASGPDF/Book1.pdf<strong><br /><br /><br />Genèse 12, versets 1 à 3 </strong>:<strong> <br /><br />1.</strong> Je te montrerai le pays (v.1)<strong><br />2. </strong>Je ferai de toi une grande nation (v.2). <strong><br />3. </strong>Je te bénirai (v.2). <strong><br />4. </strong>Je rendrai ton nom grand (v.2). <strong><br />5. </strong>Tu seras une source de bénédiction (v.2). <strong><br />6. </strong>Je bénirai ceux qui te béniront (v.3). <strong><br />7. </strong>Je maudirai ceux qui te maudiront (v.3). <strong><br />8. </strong>Toutes les familles de la terre seront bénies en toi (v.3). <strong><br /><br />Genèse 13, versets 15 à 17 : <br /><br />9. </strong>Tout le pays que tu vois, je le donnerai à toi... pour toujours (v.15). <strong><br />10. </strong>Je donnerai aussi ce pays à ta postérité pour toujours (v.15). <strong><br />11. </strong>Je rendrai ta postérité comme la poussière de la terre (v.16). <strong><br />12.</strong> Parcours le pays... car je te le donnerai (v.17). <strong><br /><br />Genèse 15, versets 15 à 21 : <br /><br />13. </strong>Je suis ton bouclier (v.1). <strong><br />14. </strong>Ta récompense sera très grande (v.1). <strong><br />15.</strong> Celui qui sortira de tes entrailles sera ton héritier (v.4). <strong><br />16.</strong> Abram eut confiance en l'Éternel, qui le lui imputa à justice (v.6). <strong><br />17. </strong>Ta postérité sera comme les étoiles du ciel (v.5). <strong><br />18. </strong>L'Éternel lui dit encore : Je suis l'Éternel, qui t'ai fait sortir d'Ur en Chaldée, pour te donner en possession ce pays (v.7). <strong><br />19.</strong> Tes descendants seront étrangers dans un pays qui ne sera point à eux; ils y seront asservis, et on les opprimera pendant quatre cents ans (v.13). <strong><br />20.</strong> Mais je jugerai la nation à laquelle ils seront asservis (v.14). <strong><br />21.</strong> Ils sortiront ensuite avec de grandes richesses (v.14). <strong><br />22. </strong>Tu iras en paix vers tes pères (v.15). <strong><br />23. </strong>Tu seras enterré après une heureuse vieillesse (v.15). <strong><br />24.</strong> A la quatrième génération, ta postérité reviendra ici (v.16). <strong><br />25.</strong> Je donne ce pays à ta postérité (v.18). <strong><br />26.</strong> J'établis le fleuve de l'Egypte et le grand fleuve Euphrate comme limites de la terre promise (v.18). <strong><br /><br />Genèse 17, versets 1 à 22 : <br /><br />27.</strong> J'établirai mon alliance entre moi et toi (v.2). <strong><br />28.</strong> Je te multiplierai à l'infini (v.2). <strong><br />29.</strong> Voici mon alliance, que je fais avec toi (v.4). <strong><br />30. </strong>Tu deviendras père d'une multitude de nations (v.4). <strong><br />31. </strong>On ne t'appellera plus Abram; mais ton nom sera Abraham (v.5). <strong><br />32.</strong> Je te rendrai fécond à l'infini (v.6). <strong><br />33.</strong> Je te rends père d'une multitude de nations (v.6). <strong><br />34.</strong> Des rois sortiront de toi (v.6). <strong><br />35.</strong> J'établirai mon alliance entre moi et toi, et tes descendants après toi, selon leurs générations: ce sera une alliance perpétuelle (v.7).<strong><br />36.</strong> Je serai ton Dieu (v.7).<strong><br />37.</strong> Je serai le Dieu de ta postérité après toi (v.7). <strong><br />38.</strong> Je te donnerai, et à tes descendants après toi, le pays que tu habites comme étranger, tout le pays de Canaan, en possession perpétuelle (v.8). <strong><br />39.</strong> Je serai le Dieu de tes descendants (v.8). <strong><br />40.</strong> La circoncision est le sceau de l'Alliance pour Abraham et ses enfants males (vv.9-14). <strong><br />41.</strong> Le nom de Saraï sera changé en Sara (v. 15). <strong><br />42.</strong> Je bénirai Sara (v.16). <strong><br />43.</strong> Je te donnerai un fils par Sara (v.16). <strong><br />44.</strong> Je bénirai Sara (v.16). <strong><br />45.</strong> Sara deviendra des nations (v.16). <strong><br />46.</strong> Des rois sortiront de Sara (v.16). <strong><br />47.</strong> Le fils de Sara s'appellera Isaac (v 19). <strong><br />48.</strong> J'établirai mon alliance avec Isaac comme une alliance perpétuelle (v.19). <strong><br />49.</strong> J'établirai mon alliance avec la postérité d'Isaac comme une alliance perpétuelle (v.19). <strong><br />50.</strong> Je bénirai Ismaël (v.20). <strong><br />51.</strong> Je rendrai Ismaël fécond (v.20). <strong><br />52.</strong> Je multiplierai Ismaël à l'infini (v.20). <strong><br />53.</strong> Ismaël engendrera douze princes (v.20). <strong><br />54.</strong> Je ferai d'Ismaël une grande nation (v.20). <strong><br />55.</strong> J'établirai mon alliance avec Isaac (v.21). <strong><br /><br />Genèse 22, versets 16 à 18 : <br /><br />56.</strong> Dieu garantit l'Alliance par un serment en disant : "Par moi-même je le jure" (v.16). <strong><br />57.</strong> Je te bénirai (v.17). <strong><br />58.</strong> Je multiplierai ta postérité, comme les étoiles du ciel et comme le sable qui est sur le bord de la mer (v.17). <strong><br />59.</strong> Ta postérité possédera la porte de ses ennemis (v.17). <strong><br />60.</strong> Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité (v.18).</p>
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<p align="justify"><strong>Vous pouvez également ouvrir le livre complet (Chapitres 1 à 10) au format pdf, en cliquant sur le lien ci-dessous :</strong></p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.latrompette.net/public/pdf/L2-guerison-divine-jay-snell.pdf">Livre de Jay Snell - La Guérison divine - 87 pages</a></strong></p>
A433 La guérison divine (Chapitres 1 à 4).
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2010-09-21T21:59:00+02:00
Sentinelle
Guérison divine
<strong>Livre du Dr Jay Snell.</strong> <p align="justify">L’original peut être consulté en anglais à l’adresse suivante : <br /><ins>http://jaysnell.org/Book9HTM/table_of_contents.htm</p>
</ins>
<p align="justify">Traduit en français par Henri Viaud-Murat.</p>
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<p align="justify">Chapitre 1. Pourquoi Jésus-Christ veut guérir chaque Chrétien, et par quels moyens Il veut le faire.</p>
</strong>
<p align="justify"> La mort de Christ fait référence à deux grandes alliances de l'Ancien Testament : l'Alliance conclue avec Abraham, et l'Alliance de la Loi de Moïse. Beaucoup considèrent que la Loi de Moïse est séparée et distincte de l'Alliance conclue avec Abraham, mais il n'en est rien. D'après le Nouveau Testament, la Loi de Moïse a été ajoutée à l'Alliance avec Abraham, et elle est restée valide jusqu'à la mort de Christ. Cela étant dit, nous devons nous poser deux questions : quelle est la relation entre la Loi de Moïse et l'Alliance conclue avec Abraham, et quel est le rapport avec le sujet de la guérison divine ? Nous allons répondre à ces deux questions.</p>
<strong>
<p align="justify">Pourquoi il est nécessaire que Jésus guérisse tous les Chrétiens.</p>
</strong>
<p align="justify"> Dans l'Alliance conclue avec Abraham, Dieu avait promis au genre humain un certain nombre de choses stupéfiantes. A commencer par Abraham, Dieu lui avait promis, ainsi qu'à ses descendants et, finalement, à tout le genre humain, le salut pour leur âme, la guérison pour leur corps, la prospérité financière et matérielle, et le bien-être pour leurs familles <em>(Voir en note finale du document A434 la liste des références bibliques de l'Alliance conclue avec Abraham dans le livre de la Genèse - NdE).</em> Dans l'ère du Nouveau Testament, les Chrétiens sont greffés sur le tronc d'Abraham, de telle sorte que les promesses faites par Dieu à Abraham appartiennent à tous les Chrétiens qui lisent ces lignes.</p>
<p align="justify"> Tout Chrétien a donc le droit, dès à présent, de recevoir la guérison pour son corps, la prospérité financière et matérielle, et le bien-être pour sa famille, en plus du salut pour son âme. Tout cela était inclus dans les promesses faites par Dieu à Abraham, à ses descendants et, de manière prophétique, à toutes les nations.</p>
<p align="justify"> Près de quatre cent trente ans plus tard, Dieu ajouta la Loi à cette alliance conclue avec Abraham, afin de régler le problème des péchés commis par les descendants d'Abraham. Mais Dieu a voulu régler le problème de ces péchés de telle manière que les descendants d'Abraham ne puissent pas perdre les bénédictions représentées par le salut de leur âme, la guérison de leur corps, la prospérité financière et matérielle, et le bien-être de leurs familles. En d'autres termes, Dieu a introduit la Loi pour régler le problème du péché d'une manière qui leur permettait de maintenir les bénédictions promises à Abraham, en ce qui concernait le salut de leur âme, la guérison de leur corps, la prospérité financière et matérielle, et le bien-être de leurs familles.</p>
<p align="justify"> Beaucoup considèrent la Loi de Moïse comme un simple moyen de rendre les Juifs conscients de leur culpabilité. Ils considèrent que Dieu avait conçu la Loi pour attirer la culpabilité et la condamnation sur Son peuple, en lui donnant une série d'interdictions auxquelles personne ne pouvait obéir, et faisant ainsi de la Loi un "instrument de mort" et un "instrument de condamnation." C'est effectivement ce que la Loi aurait été, si Dieu n'y avait pas inclus tout un système de sacrifices. Par conséquent, dans l'Ancien Testament, quand un Juif péchait, il lui suffisait d'offrir le bon sacrifice, dans le bon esprit, pour que toutes les bénédictions promises à Abraham continuent à s'écouler sur lui dans toute leur plénitude, que ce soit pour le salut de son âme, pour la guérison de son corps, pour sa prospérité financière ou matérielle, ou pour le bien-être de sa famille.</p>
<p align="justify"> Autrement dit, Dieu a ajouté la Loi à l'Alliance faite avec Abraham pour pouvoir régler le problème du péché, tout en conservant le bénéfice des promesses faites à Abraham et à sa descendance. Dieu avait donné dans la Loi toute une série de commandements et d'interdictions. Quand un Juif violait une loi particulière, mais dès qu'il accomplissait le sacrifice requis, il continuait à recevoir le bénéfice des quatre bénédictions promises à Abraham, et que nous avons déjà mentionnées. En revanche, quand un Juif commettait un péché, mais qu'il n'accomplissait pas le sacrifice requis, toutes les bénédictions promises à Abraham cessaient immédiatement de se manifester dans sa vie. Il perdait sa guérison, sa prospérité, le bien-être pour sa famille, et même son salut, tant qu'il n'avait pas offert le sacrifice exigé. Mais dès qu'il se repentait de son péché, et qu'il manifestait sa repentance en offrant le sacrifice demandé, les bénédictions promises à Abraham recommençaient à se déverser sur lui, à l'instant même où il avait offert son sacrifice.</p>
<p align="justify"> Quand Jésus vint, Il est devenu le sacrifice ultime pour le péché, selon la Loi de Moïse. Par conséquent, quand un Juif reçoit Christ comme étant son sacrifice ultime pour le péché, selon la Loi de Moïse, cela signifie qu'il continue à bénéficier, sans interruption, des bénédictions associées à l'alliance avec Abraham. Il conserve donc ce qu'il avait déjà par l'alliance avec Abraham, grâce à son droit de naissance, c'est-à-dire le salut de son âme, la guérison de son corps, la prospérité matérielle et financière, et le bien-être pour sa famille.</p>
<p align="justify"> En revanche, le Juif qui refuse d'accepter Jésus en tant qu'ultime sacrifice divin pour le péché, selon la Loi de Moïse, et qui préfère se confier dans le sacrifice des taureaux et des boucs, celui-là perd toutes les bénédictions reçues en vertu de sa naissance sous l'alliance avec Abraham. En effet, Dieu n'accepte plus le sang des taureaux et des boucs ! Ce Juif-là est tout autant sur la voie de l'enfer et de la perdition que n'importe quel païen.</p>
<p align="justify"> Lorsqu'un païen accepte Christ comme son Sauveur personnel, il est greffé sur le tronc d'Abraham, et participe à ses bénédictions. Grâce à cette greffe, il peut recevoir les mêmes bénédictions qui étaient celles des Juifs depuis le Livre de la Genèse : salut, guérison, prospérité, et bien-être pour sa famille. Par cette greffe dont nous bénéficions, nous qui faisons partie des païens et des Gentils, nous faisons partie de la descendance d'Abraham. Nous devenons membres du groupe des descendants d'Abraham. En outre, les païens greffés sur le tronc d'Abraham reçoivent les mêmes bénédictions qui étaient autrefois réservées aux Juifs. A présent, Juifs et païens sont héritiers des mêmes bénédictions promises à Abraham.</p>
<strong>
<p align="justify">Jésus a accompli six choses pour abolir la Loi de Moïse.</p>
</strong>
<p align="justify"> La mort de Christ a représenté l'ultime sacrifice divin pour le péché. Par Sa mort, d'une part, Il a ratifié l'alliance avec Abraham et, d'autre part, Il a aboli la Loi de Moïse. Lisez les deux passages ci-dessous :</p>
<p align="justify">"Car il est notre paix, lui qui des deux n'en a fait qu'un, et qui a renversé le mur de séparation, l'inimitié, ayant anéanti par sa chair la loi des ordonnances dans ses prescriptions, afin de créer en lui-même avec les deux un seul homme nouveau, en établissant la paix, et de les réconcilier, l'un et l'autre en un seul corps, avec Dieu par la croix, en détruisant par elle l'inimitié" (Ephésiens 2 : 14-16).</p>
<p align="justify">"Il a effacé l'acte dont les ordonnances nous condamnaient et qui subsistait contre nous, et il l'a détruit en le clouant à la croix" (Colossiens 2 : 14).</p>
<p align="justify">Ces passages nous révèlent que Jésus, par Sa mort, a accompli six choses en ce qui concerne la Loi :</p>
<p align="justify"> 1. Il l'a renversée.<br /> 2. Il l'a anéantie.<br /> 3. Il l'a abolie.<br /> 4. Il l'a détruite.<br /> 5. Il l'a effacée.<br /> 6. Il l'a clouée à la croix.</p>
<p align="justify"> Par conséquent, la mort de Jésus est directement reliée aux deux grandes alliances de l'Ancien Testament, l'Alliance conclue avec Abraham, et l'Alliance conclue par la Loi de Moïse. Par Sa mort, Jésus a ratifié la première alliance, et aboli la seconde.</p>
<p align="justify"> Puisque la mort de Jésus a ratifié l'alliance conclue avec Abraham, qui nous garantissait la guérison pour nos corps, il est donc parfaitement normal que les Ecritures répètent à de multiples reprises que la volonté de Dieu soit toujours de nous guérir. En effet, c'est un fait établi que les Ecritures nous expliquent abondamment cette vérité.</p>
<p align="justify"> Elles nous l'expliquent en ceci que Dieu a prévu au moins huit moyens pour nous transmettre cette guérison. J'aurai l'occasion de parler en détail de ces moyens utilisés par Dieu pour nous transmettre la guérison. L'un de ces moyens ne requiert même pas la foi de celui qui reçoit la guérison, tandis que les sept autres requièrent un acte de foi de la part du malade. Par conséquent, nous étudierons ces huit moyens de guérison en deux parties distinctes.</p>
<strong>
<p align="justify">Première partie : Premier moyen de guérison divine.</p>
</strong>
<p align="justify"> Dieu guérit par l'onction du Saint-Esprit et le don des guérisons.</p>
<p align="justify">"Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul, au point qu'on appliquait sur les malades des linges ou des mouchoirs qui avaient touché son corps, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient" (Actes 19 : 11-12).</p>
<p align="justify"> "Or, à chacun la manifestation de l'Esprit est donnée pour l'utilité commune. En effet, à l'un est donnée par l'Esprit une parole de sagesse ; à un autre, une parole de connaissance, selon le même Esprit ; à un autre, la foi, par le même Esprit ; à un autre, le don des guérisons, par le même Esprit" (1 Cor. 12 : 7-9).</p>
<p align="justify"> Gardez fermement à l'esprit qu'il s'agit là du seul moyen de guérison divine qui ne requiert aucun acte de foi de la part de celui qui reçoit la guérison. Il s'agit de cette célèbre "onction" dont nous faisons si grand cas dans nos églises charismatiques. Mais, en faisant un aussi grand cas de cette "onction," on l'a aussi rendue dangereuse. Elle est devenue dangereuse, parce que nous avons donné l'impression aux non-initiés que si l'on n'est pas guéri dans l'une de nos grandes conventions de guérison, alors tout est perdu. Nous avons donc entretenu deux impressions fausses : que Dieu ne les aime pas, et que ce n'est pas la volonté de Dieu de les guérir. Alors ils laissent tout tomber. Et s'ils laissent tout tomber, ils peuvent mourir si leur maladie est grave.</p>
<p align="justify"> Ceux qui dirigent aujourd'hui le mouvement de la guérison divine doivent corriger cette terrible erreur, qui a consisté à trop mettre l'accent sur l'onction, à l'exclusion des sept autres moyens de guérison divine proposés par la Bible. Nous devons insister aussi fortement sur deux vérités bibliques : la première, c'est que l'onction du Saint-Esprit n'est que l'un des huit moyens de guérison prévus par Dieu. Nous devons souligner le fait que cette onction est souveraine. Elle est sous le contrôle exclusif du Seigneur. Personne ne peut influencer Dieu, ni forcer Dieu à toucher ou à guérir telle ou telle personne au cours d'une réunion. Dieu est absolument souverain dans ce domaine.</p>
<p align="justify"> En d'autres termes, Dieu guérit certains malades d'une manière miraculeuse, au moyen de l'onction du Saint-Esprit manifestée par certains ministères. Il me semble toutefois que cette onction se manifeste surtout dans de grands rassemblements de guérison, et qu'un grand nombre de malades n'y sont pas guéris. Je voudrais souligner ici que ce n'est pas la grandeur ou la réputation de l'homme de Dieu conduisant la réunion de guérison qui importe. Vous ne pouvez pas avoir la certitude que vous allez être guéri par cette onction. Bien que Dieu puisse toucher et guérir des malades assis à côté de vous, vous pouvez très bien ne pas être guéri vous-même par cette onction miraculeuse.</p>
<p align="justify"> Vous ne pouvez donc pas dépendre de cette onction. Mais vous pouvez toujours dépendre des sept autres moyens de guérison divine. Vous pouvez toujours recevoir une guérison par l'un de ces moyens. Ces moyens de guérison sont toujours disponibles pour transmettre la guérison à tous les Chrétiens.</p>
<p align="justify"> Je lance un appel aux ministères qui dirigent le mouvement de la guérison divine. Je leur demande de mettre l'accent sur les sept autres moyens utilisés par Dieu pour guérir Ses enfants, tout autant que sur l'onction du Saint-Esprit, qu'ils ne peuvent pas contrôler. Trop d'enfants de Dieu meurent prématurément parce que nous mettons trop l'accent sur l'onction du Saint-Esprit, tout en ne le mettant pas assez sur les sept autres moyens de guérison divine.</p>
<strong>
<p align="justify">Deuxième partie : Les sept autres moyens de guérison divine.</p>
</strong>
<p align="justify"> Ces sept autres moyens de guérison divine exigent un acte de foi de la part de celui qui veut être guéri. Grâce à l'un ou l'autre de ces sept moyens, tout Chrétien doit pouvoir recevoir une guérison du Seigneur Jésus. Il n'est pas obligé de transmettre la guérison par un don des guérisons ou par Son onction souveraine au cours d'une réunion. Puisque le Seigneur n'est pas obligé de guérir tous les malades de cette manière, tous ceux qui exercent des responsabilités dans le mouvement de la guérison divine ne devraient-ils pas affirmer clairement cette vérité, afin que ce soit clair dans l'esprit de tous ?</p>
<strong>
<p align="justify">Deuxième moyen de guérison.</p>
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<p align="justify"> Dieu donne la guérison au moyen de l'imposition des mains.</p>
<p align="justify">"Voici les miracles qui accompagneront ceux qui auront cru : en mon nom, ils chasseront les démons ; ils parleront de nouvelles langues ; ils saisiront des serpents ; s'ils boivent quelque breuvage mortel, il ne leur fera point de mal ; ils imposeront les mains aux malades, et les malades, seront guéris" (Marc 16 : 17-18).</p>
<p align="justify">En ayant recours à ce moyen, vous devez accomplir un acte de foi très simple. Vous devez simplement poser vos mains sur le malade, et dire : "Au nom de Jésus, sois guéri !" Si c'est vous qui êtes malade, vous pouvez choisir de demander à un Chrétien de vous imposer les mains.</p>
<strong>
<p align="justify">Troisième moyen de guérison.</p>
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<p align="justify"> Dieu donne la guérison au moyen de l'onction d'huile, accompagnée de la prière de la foi.</p>
<p align="justify">"Ils chassaient beaucoup de démons, et ils oignaient d'huile beaucoup de malades et les guérissaient" (Marc 6 : 13).</p>
<p align="justify">"Quelqu'un parmi vous est-il malade ? Qu'il appelle les anciens de l'Eglise, et que les anciens prient pour lui, en l'oignant d'huile au nom du Seigneur ; la prière de la foi sauvera le malade, et le Seigneur le relèvera ; et s'il a commis des péchés, il lui sera pardonné. Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a une grande efficace" (Jacques 5 : 14-16).</p>
<p align="justify"> En ayant recours à ce moyen, l'acte de foi que vous devez faire est également très simple. Vous devez oindre d'huile le malade et demander à Dieu de le guérir, sur la base de Sa propre Parole. Si c'est vous qui êtes malade, vous devez demander à des anciens de l'Eglise de venir prier pour vous.</p>
<strong>
<p align="justify">Quatrième moyen de guérison.</p>
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<p align="justify"> Dieu donne la guérison quand vous croyez dans votre cœur, et que vous confessez de la bouche.</p>
<p align="justify">"Je vous le dis en vérité, si quelqu'un dit à cette montagne : Ote-toi de là et jette-toi dans la mer, et s'il ne doute point en son cœur, mais croit que ce qu'il dit arrive, il le verra s'accomplir" (Marc 11 : 23).</p>
<p align="justify">L'acte de foi que vous devez faire ici consiste à commander, au nom de Jésus, à la maladie de quitter votre corps, ou le corps de la personne pour laquelle vous priez. Vous obtiendrez tout ce que vous aurez dit. Il se peut que la guérison ne se manifeste pas au moment où vous donnez l'ordre. Dans ce cas, persévérez à donner votre ordre, même si vous devez le faire plusieurs fois, à plusieurs heures, jours ou semaines d'intervalle. Vous obtiendrez la victoire, pourvu que vous n'arrêtiez pas de résister, jusqu'à ce que la victoire se manifeste. Pour avoir la victoire, il vous faut mener une guerre incessante contre la maladie.</p>
<strong>
<p align="justify">Cinquième moyen de guérison.</p>
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<p align="justify"> Dieu donne la guérison quand deux ou plusieurs personnes s'accordent sur la terre et dans le cœur.</p>
<p align="justify">"Je vous dis encore que, si deux d'entre vous s'accordent sur la terre pour demander une chose quelconque, elle leur sera accordée par mon Père qui est dans les cieux. Car là où deux ou trois sont assemblés en mon nom, je suis au milieu d'eux" (Matthieu 18 : 19-20).</p>
<p align="justify">Dans ce cas, vous devez trouver un autre Chrétien qui est d'accord avec vous pour demander votre guérison, ou la guérison d'un malade. Assurez-vous cependant que celui qui sera d'accord avec vous soit un véritable Chrétien, et pas seulement quelqu'un qui se dit Chrétien.</p>
<strong>
<p align="justify">Sixième moyen de guérison.</p>
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<p align="justify"> Dieu donne la guérison quand vous croyez que vous la recevez lorsque vous priez.</p>
<p align="justify">"C'est pourquoi je vous dis : Tout ce que vous demanderez en priant, croyez que vous l'avez reçu, et vous le verrez s'accomplir" (Marc 11 : 24).</p>
<p align="justify">Dans les Ecritures, le fait de croire implique un acte de foi correspondant à ce que l'on croit. Dans votre cas, vous devez vous comporter "comme si vous étiez guéri," avant même de voir votre guérison manifestée. En d'autres termes, faites des projets d'avenir exactement comme si votre maladie était déjà passée. C'est cela "croire," dans la Bible.</p>
<strong>
<p align="justify">Septième moyen de guérison.</p>
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<p align="justify"> Dieu donne la guérison au moment de la Sainte Cène, lorsque vous comprenez sa signification et que vous en recevez le bénéfice par la foi.</p>
<p align="justify">"Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et qu'un grand nombre sont morts" (1 Cor. 11 : 26-30).</p>
<p align="justify"> Dans ce cas, votre part consiste à comprendre la différence entre le corps du Seigneur et Son sang. Son sang a été versé pour la rémission de vos péchés. Son corps a été meurtri pour votre guérison physique. Quand vous prenez la Sainte Cène avec une claire compréhension de cette différence, Dieu fera passer dans votre corps la guérison qui a été acquise pour vous quand Christ a été meurtri dans Son corps physique.</p>
<strong>
<p align="justify">Huitième moyen de guérison.</p>
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<p align="justify"> Dieu donne la guérison quand on utilise le Nom de Jésus comme un bélier ou un marteau.</p>
<p align="justify">"Tout ce que vous demanderez en mon nom, je le ferai, afin que le Père soit glorifié dans le Fils. Si vous demandez quelque chose en mon nom, je le ferai" (Jean 14 : 13-14).</p>
<p align="justify">"Pierre et Jean montaient ensemble au temple, à l'heure de la prière : c'était la neuvième heure. Il y avait un homme boiteux de naissance, qu'on portait et qu'on plaçait tous les jours à la porte du temple appelée la Belle, pour qu'il demandât l'aumône à ceux qui entraient dans le temple. Cet homme, voyant Pierre et Jean qui allaient y entrer, leur demanda l'aumône. Pierre, de même que Jean, fixa les yeux sur lui, et dit : Regarde-nous. Et il les regardait attentivement, s'attendant à recevoir d'eux quelque chose. Alors Pierre lui dit : Je n'ai ni argent, ni or ; mais ce que j'ai, je te le donne : au nom de Jésus-Christ de Nazareth, lève-toi et marche. Et le prenant par la main droite, il le fit lever. Au même instant, ses pieds et ses chevilles devinrent fermes ; d'un saut il fut debout, et il se mit à marcher. Il entra avec eux dans le temple, marchant, sautant, et louant Dieu" (Actes 3 : 1-8).</p>
<p align="justify"> Votre part consiste ici tout simplement à commander à la maladie de partir, au Nom de Jésus. La signification précise du mot grec traduit par "demander" aux versets 13 et 14 de Jean 14 est en réalité "commander." Quand ce mot est employé dans le sens de "demander quelque chose, " ou "demander une chose quelconque," il devrait plutôt être traduit par "commander." Quand ce mot est employé en relation avec Dieu, il devrait être traduit par "demander de la manière la plus ferme possible. Nous ne pouvons pas "commander Dieu." Mais nous sommes autorisés à ordonner que quelque chose se produise, au Nom de Jésus.</p>
<p align="justify"> Par conséquent, comme la maladie fait partie de ces "choses quelconques" que nous pouvons demander, notre part consiste simplement à commander à la maladie de partir, au Nom de Jésus. Continuez à lui ordonner de partir, tant qu'il y a des symptômes. Pour beaucoup de maladies, il est nécessaire de continuer à leur ordonner de partir pendant un certain temps, avant de constater une victoire complète. Commencez donc dès à présent, et continuez à ordonner à la maladie de partir, jusqu'à ce que vous obteniez une complète victoire au Nom de Jésus. La plupart des guérisons reçues en employant les moyens 2 à 8 sont obtenues à la suite d'une véritable guerre. C'est un processus qui peut s'étendre sur un temps relativement long.</p>
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<p align="justify">Chapitre 2. Pourquoi la guérison de votre corps est-elle comprise dans la Sainte Cène, et comment vous pouvez être guéri au moment où vous la prenez.</p>
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<p align="justify">Dans la première épître aux Corinthiens, l'apôtre Paul démontre que la guérison physique est offerte par la Sainte Cène.</p>
<p align="justify">"Car j'ai reçu du Seigneur ce que je vous ai enseigné ; c'est que le Seigneur Jésus, dans la nuit où il fut livré, prit du pain, et, après avoir rendu grâces, le rompit, et dit : Ceci est mon corps, qui est rompu pour vous ; faites ceci en mémoire de moi. De même, après avoir soupé, il prit la coupe, et dit : Cette coupe est la nouvelle alliance en mon sang ; faites ceci en mémoire de moi toutes les fois que vous en boirez. Car toutes les fois que vous mangez ce pain et que vous buvez cette coupe, vous annoncez la mort du Seigneur, jusqu'à ce qu'il vienne. C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et qu'un grand nombre sont morts" (1 Cor. 11 : 23-30).</p>
<p align="justify"> Remarquez l'usage du mot "nouvelle" au verset 25, quand Jésus parle de la "nouvelle alliance." Le mot grec utilisé n'est pas "neos," qui signifie "nouveau dans le temps." Mais il s'agit du mot grec "kainos," qui signifie "nouveau en qualité." La nouvelle alliance n'était pas nouvelle <strong>dans le temps</strong>. Elle existait déjà. Il s'agissait de cette même alliance conclue avec Abraham, que Jésus a ratifiée avec Son propre sang, en lui conférant une qualité qu'elle n'avait pas auparavant. Par cette ratification, Jésus avait donné une qualité nouvelle à cette alliance conclue avec Abraham. Par conséquent, notre Nouvelle Alliance, ou encore Nouveau Testament, est toujours l'alliance avec Abraham, mais à laquelle a été conférée une qualité nouvelle.</p>
<p align="justify"> Dans le chapitre précédent, j'ai écrit : "Puisque la mort de Jésus a ratifié l'alliance conclue avec Abraham, qui nous garantissait la guérison pour nos corps, il est donc parfaitement normal que les Ecritures répètent à de multiples reprises que la volonté de Dieu soit toujours de nous guérir. En effet, c'est un fait établi que les Ecritures nous expliquent abondamment cette vérité.'</p>
<p align="justify">Les Ecritures nous expliquent cette vérité tout particulièrement dans la Sainte Cène. Dans ce chapitre, je veux vous montrer quel rapport existe entre la mort de Jésus et la guérison de notre corps, en démontrant que la guérison est contenue dans la Sainte Cène.</p>
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<p align="justify">Qu'est-ce que la Sainte Cène, et quelle est sa signification ?</p>
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<p align="justify"> Quand Dieu et Abraham conclurent leur alliance, aux chapitres 12, 13, 15, 17 et 22 de la Genèse, Dieu fit à Abraham soixante promesses distinctes. Ce sont ces soixante promesses qui constituent, collectivement, l'alliance avec Abraham. En outre, cette alliance était une alliance d'amitié, conclue par le sang.</p>
<p align="justify"> A l'époque de l'Ancien Testament, une alliance d'amitié conclue par le sang représentait la forme d'alliance la plus solennelle et la plus irrévocable. Cette alliance était encore plus irrévocable que celle du mariage. Il était possible de briser un mariage par le divorce. Mais il était impossible de briser une alliance d'amitié conclue par le sang. Elle était irrévocable jusqu'à la mort. En outre, elle liait aussi les familles pendant des générations. Telle était l'alliance conclue entre Dieu et Abraham.</p>
<p align="justify"> Les Indiens d'Amérique pratiquaient une forme d'alliance de sang. Vous avez déjà vu ces westerns où un Indien se liait d'amitié avec un blanc. Ils entaillaient leurs poignets, frottaient leurs entailles, et mêlaient leur sang. Ils devenaient ainsi frères de sang. C'est une image exacte de l'alliance conclue avec Abraham.</p>
<p align="justify"> Cette alliance était accompagnée d'une fête, au cours de laquelle on sacrifiait des animaux. La chair et le sang de ces animaux représentaient la chair et le sang des deux peuples qui concluaient l'alliance. Toutefois, dans la Genèse, Abraham dut donner son propre sang, au travers du rite de la circoncision, au lieu d'avoir recours au sang d'un animal. En outre, tous les mâles nés dans une famille juive devaient passer par ce rite de la circoncision. En versant ainsi leur sang, ils entraient eux aussi dans cette alliance d'amitié conclue entre Dieu et Abraham et tous ses descendants. Cela dura jusqu'à la mort de Christ.</p>
<p align="justify"> Au moment de la mort de Christ, c'est le propre sang de Dieu qui a été versé pour accomplir et ratifier l'alliance faite avec Abraham. Pourquoi dire cela ? Parce que la Bible dit que Jésus était Dieu incarné sous forme humaine. Par conséquent, le sang de Jésus était le sang de Dieu Lui-même. Quand Jésus a été attaché à la croix, le sang qui a jailli de Son corps, de Son visage, de Sa tête, de Son dos, de Ses mains et de Ses pieds, tout le sang qu'Il a versé ce jour-là, était le sang de Dieu Lui-même. Des centaines d'années après Abraham, c'est le sang de Dieu Lui-même qui a finalement été versé pour confirmer et ratifier cette alliance d'amitié scellée dans le sang. Vous savez que quand Dieu et Abraham ont conclu leur alliance, dans la Genèse, le sang de Dieu n'avait pas été versé. C'étaient la chair et le sang d'animaux qui s'étaient substitués à la chair et au sang de Dieu, mais Abraham avait dû verser son propre sang, lors de sa circoncision.</p>
<p align="justify"> Toutefois, quand Jésus est mort, c'est bien le propre sang de Dieu qui a été versé pour ratifier cette alliance d'amitié conclue avec Abraham dans le sang. A présent, Dieu et Abraham ont tous deux ratifié cette alliance par leur propre sang. Par conséquent, Jésus nous a laissé la Sainte Cène, où sont représentés le corps et le sang du Fils de Dieu.</p>
<p align="justify"> Quand une alliance d'amitié était conclue par le sang, il y avait toujours une fête, au cours de laquelle les deux parties mangeaient la chair et buvaient le sang de l'animal qui avait été sacrifié comme substitut. Cependant, dans le Nouveau Testament, on utilise le pain et le vin pour représenter le corps et le sang de la victime. Dans les cultures païennes, on continue à manger la chair et à boire le sang des victimes. Les participants croient ainsi recevoir la vie de la victime sacrifiée. A partir de ce moment-là, ceux qui étaient entrés dans cette alliance d'amitié possédaient deux vies : leur propre vie, et la vie du partenaire avec lequel ils avaient conclu cette alliance.</p>
<p align="justify"> La Sainte Cène représente la fête substitutive qui matérialise l'alliance de sang et d'amitié conclue entre Dieu et Abraham. C'est pour cela que le Seigneur Jésus nous a laissé cette ordonnance, au cours de Son dernier repas avec Ses disciples, juste avant de ratifier l'alliance conclue avec Abraham, en versant Son sang et en mourant sur la croix. C'est l'une des dernières choses qu'Il a accomplies sur la terre. Depuis lors, comme la Sainte Cène représente le corps et le sang de Dieu, elle doit nécessairement accomplir une œuvre dans la vie de ceux qui y participent. Car nous possédons à présent deux vies : notre propre vie, et la vie de Dieu Lui-même, qui est devenu notre partenaire dans cette alliance d'amitié conclue par le sang. Puisque nous possédons la vie de Dieu, cela entraîne deux conséquences. Quand nous prenons la Sainte Cène, nous absorbons dans tout notre être ce qui est prescrit pour représenter le corps et le sang du Seigneur. Ensuite, le Saint-Esprit demeure en nous pour faire passer concrètement dans notre vie tout ce que Jésus a accompli pour nous dans Sa vie et dans Sa mort. Rappelez-vous qu'Il nous a acquis la guérison de nos maladies par Ses meurtrissures. Nous avons déjà été guéris, et nous le sommes toujours.</p>
<p align="justify"> Le pain et le vin, qui représentent le corps et le sang de Dieu, nous rappellent deux vérités. Tout d'abord, le sang de Jésus nous a purifiés de nos péchés et nous a donné le salut de notre âme. Ensuite, le corps meurtri de Jésus nous a donné la guérison physique de notre corps. Vous savez, bien entendu, que la Bible n'associe aucunement le sang de Jésus à la guérison de notre corps. Mais elle dit que le corps de Jésus a été meurtri pour que nous puissions être guéris. Ainsi, le sang concerne le pardon de nos péchés, et le corps concerne la guérison de nos maladies.</p>
<p align="justify"> "Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché" (1 Jean 1 : 7).</p>
<p align="justify">Dans le verset ci-dessus, le verbe "purifie" est employé en grec au temps présent continu. Cela signifie que le sang de Jésus-Christ Son Fils nous purifie en permanence de tout péché, et continue à nous purifier de tout péché.</p>
<p align="justify"> Mais le corps de Jésus a été meurtri pour notre guérison. Esaïe affirme que nous sommes guéris par Ses meurtrissures. Pierre confirme que nous avons été guéris par Ses meurtrissures.</p>
<p align="justify">"Mais il était blessé pour nos péchés, brisé pour nos iniquités ; le châtiment qui nous donne la paix est tombé sur lui, et c'est par ses meurtrissures que nous sommes guéris" (Esaïe 53 : 5).</p>
<p align="justify">"Lui qui a porté lui-même nos péchés en son corps sur le bois, afin que morts aux péchés nous vivions pour la justice; lui par les meurtrissures duquel vous avez été guéris" (1 Pierre 2 : 24).</p>
<p align="justify">Où étaient ces meurtrissures ? Ces meurtrissures étaient sur Son corps. Le corps de Jésus-Christ a été battu si sauvagement, qu'il n'avait plus d'apparence humaine. Vous savez, la loi permettait aux soldats romains de battre les prisonniers avec un fouet garni de pièces métalliques, juste avant de les crucifier. Bien souvent, les condamnés mouraient à la suite de cette flagellation. Quand les soldats avaient achevé leur œuvre, les victimes étaient, dans les meilleurs des cas, dans un état de choc. Tout leur corps était réduit à l'état de charpie.</p>
<p align="justify"> Le fouet romain ressemblait à un fouet de bouvier américain, avec neuf lanières, dont chacune se terminait par un petit morceau de métal ou de pierre. Chacun des coups arrachait un morceau de chair et de peau. J'ai lu certains récits qui montraient que le fouet s'enroulait autour du corps de la victime, leur déchirait parfois le ventre, d'où sortaient alors leurs entrailles. D'autres disaient que le visage des victimes était pratiquement arraché, et que même leurs dents étaient projetées dans leur gorge, après avoir été arrachées par les extrémités métalliques du fouet. Certaines victimes mouraient même avant que la flagellation soit achevée.</p>
<p align="justify"> On peut donc comprendre dans quel état se trouvait Jésus. Son corps était entièrement meurtri, de la tête aux pieds, sa chair et sa peau pendaient en lambeaux. Il avait été entièrement déchiqueté par la flagellation. Esaïe et Pierre affirment tous deux que nous avons été guéris par ces meurtrissures, et que nous sommes toujours guéris aujourd'hui.</p>
<p align="justify"> Le pain et le vin que nous prenons lors de la Sainte Cène représentent le corps et le sang de Dieu Lui-même. Dieu a ratifié l'alliance conclue avec Abraham, afin de nous garantir toutes les bénédictions qui lui avaient été promises, c'est-à-dire le salut de notre âme, la guérison de notre corps, la prospérité financière et matérielle, et le bien-être pour notre famille. Le corps de Jésus-Christ nous a donné la guérison, car la Bible affirme que c'est par Ses meurtrissures que nous avons été guéris, et que nous le sommes toujours. Ces meurtrissures, qui ont transformé Son corps en une masse de chair sanguinolente, nous ont acquis la guérison.</p>
<p align="justify"> Le livre du prophète Esaïe dit qu'à un moment donné, quand les bourreaux en ont eu fini avec Jésus, Il était un sujet d'effroi. Son visage était tellement défiguré qu'il ne ressemblait plus à un visage humain. Plus rien, dans le corps de Jésus, ne ressemblait à un corps humain. Car Il avait été battu au point qu'on ne Le reconnaissait plus. Il n'avait même plus l'apparence d'un être humain.</p>
<p align="justify">"De même qu'il a été pour plusieurs un sujet d'effroi, tant son visage était défiguré, tant son aspect différait de celui des fils de l'homme…" (Esaïe 52 : 14).</p>
<p align="justify"> Quand Il a été cloué à la croix, Ses os sont sortis de leurs jointures. Sa langue s'est mise à enfler, et a commencé à l'étouffer, car Il a dit que Sa langue s'attachait à Son palais :</p>
<p align="justify">"Ne t'éloigne pas de moi quand la détresse est proche, quand personne ne vient à mon secours ! De nombreux taureaux sont autour de moi, des taureaux de Basan m'environnent. Ils ouvrent contre moi leur gueule, semblables au lion qui déchire et rugit. Je suis comme de l'eau qui s'écoule, et tous mes os se séparent ; mon cœur est comme de la cire, il se fond dans mes entrailles. Ma force se dessèche comme l'argile, et ma langue s'attache à mon palais ; tu me réduis à la poussière de la mort. Car des chiens m'environnent, une bande de scélérats rôdent autour de moi, ils ont percé mes mains et mes pieds. Je pourrais compter tous mes os. Eux, ils observent, ils me regardent ; ils se partagent mes vêtements, ils tirent au sort ma tunique. Et toi, Eternel, ne t'éloigne pas ! Toi qui es ma force, viens en hâte à mon secours !" (Psaume 22 : 11-19).</p>
<p align="justify"> Les soldats romains Lui ont bandé les yeux, Lui ont arraché la barbe, et lui demandaient de prophétiser pour leur dire qui L'avait frappé, s'Il était le Fils de Dieu.</p>
<p align="justify">"Ils lui voilèrent le visage, et ils l'interrogeaient, en disant : Devine qui t'a frappé" (Luc 22 : 64).</p>
<p align="justify">"Là-dessus, ils lui crachèrent au visage, et lui donnèrent des coups de poing et des soufflets en disant : Christ, prophétise ; dis-nous qui t'a frappé" (Matthieu 26 : 67-68).</p>
<p align="justify"> Jésus a été tellement frappé et battu qu'on ne pouvait plus Le reconnaître. Son corps n'était plus qu'une masse de chair hachée. Mais la flagellation infligée à Son corps a procuré la guérison physique à tous ceux qui sont au bénéfice de l'alliance conclue avec Abraham. Il a versé Son sang pour nos péchés, mais on a meurtri Son corps pour que nous soyons guéris. La Sainte Cène représente la fête qui accompagne l'alliance d'amitié conclue par le sang. Le corps et le sang de Jésus sont représentés par le pain et le fruit de la vigne. C'est ce que Jésus nous a laissé, quand Il a partagé Son dernier repas avec Ses disciples.</p>
<strong>
<p align="justify">De quelle manière pouvons-nous recevoir la guérison en prenant la Sainte Cène ?</p>
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<p align="justify"> Nous devons partager cette alliance d'amitié conclue par le sang, et prendre ce pain et ce vin qui représentent le corps et le sang de Jésus-Christ. C'est notre part. En prenant la Sainte Cène, nous devons comprendre que Jésus, par Sa mort, nous a acquis la guérison qui était comprise dans l'alliance conclue entre Dieu et Abraham. La Sainte Cène nous permet de recevoir dans tout notre être tout ce que Jésus a accompli pour nous. En particulier, Il a accompli notre guérison, par la flagellation qu'Il a subie pour nous.</p>
<p align="justify"> Juste avant Sa mort, Jésus a été flagellé pour que nous soyons guéris. Les soldats L'ont battu sans merci et L'ont cloué à la croix. De ces meurtrissures qui nous ont guéris, Son sang a coulé jusqu'au sol. Pour que nous soyons guéris, Il a accepté de laisser Son corps être transformé en une masse de chair méconnaissable. C'est au cours de cette flagellation, et aussi après, sur la croix, que Dieu a ratifié l'alliance avec Abraham, par le sang de Jésus. Pendant des siècles, les descendants d'Abraham avaient versé leur propre sang huit jours après leur naissance, lors de la circoncision. Mais quand Jésus est mort, c'est Dieu qui a versé Son propre sang pour ratifier cette alliance conclue avec Abraham. Par Sa mort, Jésus a ratifié l'alliance, mais c'est Son corps qui a été réduit en lambeaux pour nous assurer la guérison physique comprise dans cette alliance.</p>
<p align="justify"> Bien plus, la flagellation et la mort de Jésus ont brisé l'emprise de la Loi de Moïse, en la détruisant. Car Jésus a cloué la Loi à la croix avec Lui, et l'a abolie. La Loi a donc disparu de la face de la terre quand Jésus l'a clouée à la croix.</p>
<p align="justify"> La Sainte Cène est donc la fête substitutive, qui rappelle que Dieu nous a donné Son corps et Son sang. Ce sang produit une purification continuelle de nos péchés, et ce corps meurtri nous donne la guérison physique. Il n'est donc pas étonnant que la Bible affirme que par les meurtrissures que Jésus a reçues sur Son corps, nous avons été guéris, et nous le sommes toujours.</p>
<p align="justify"> Pouvons-nous faire référence à quelque chose d'encore plus explicite. Oui. Lisons ce passage de la première épître aux Corinthiens, qui concerne toujours la Sainte Cène :</p>
<p align="justify">"C'est pourquoi celui qui mangera le pain ou boira la coupe du Seigneur indignement, sera coupable envers le corps et le sang du Seigneur. Que chacun donc s'éprouve soi-même, et qu'ainsi il mange du pain et boive de la coupe ; car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et qu'un grand nombre sont morts" (1 Cor. 11 : 27-30).</p>
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<p align="justify">Que signifie "manger le pain ou boire la coupe du Seigneur indignement" ?</p>
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<p align="justify"> Que signifie le mot "indignement" employé au verset 27 ? La plupart des interprétations affirment que cela concerne ceux qui mangent le pain et qui boivent le vin alors qu'ils n'en sont pas dignes. Si cette interprétation était juste, alors personne ne serait digne de participer au repas du Seigneur, parce que personne n'en est digne. Peu importe si vous avez l'air d'un petit saint à vos yeux. Ce n'est pas cela qui vous rend digne. Ce passage doit donc avoir une autre signification. En d'autres termes, ce n'est pas la personne qui est indigne, mais c'est la manière dont vous prenez ce pain et ce vin.</p>
<p align="justify"> Quelle serait donc la manière indigne de prendre le pain et le vin, manière qui attirerait sur vous une condamnation ? Avant de répondre à cette question, je dois vous poser une autre question, et y apporter la réponse. De quelle condamnation s'agit-il ? Quelle condamnation pouvez-vous attirer sur vous-même, si vous prenez le repas du Seigneur d'une manière indigne ?</p>
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<p align="justify">Quelle condamnation pouvez-vous attirer sur vous-même, si vous prenez le repas du Seigneur d'une manière indigne ?</p>
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<p align="justify"> Quelle est donc cette condamnation ? Signifie-t-elle que vous perdez alors votre salut ? Absolument pas. De quoi s'agit-il donc ? Tout simplement du fait que vous ne pouvez pas recevoir votre guérison physique. Vous gardez toujours la purification de vos péchés, mais vous ne pouvez plus recevoir votre guérison physique. Pourquoi donc ? Voici la réponse. En quoi consiste la manière indigne de prendre la Sainte Cène ? Cette manière indigne de prendre la Cène caractérise ceux qui ne discernent pas le corps du Seigneur quand ils prennent le pain. La condamnation consiste à ne pas être guéri, pour une seule raison : on n'a pas discerné le corps du Seigneur.</p>
<p align="justify"> En d'autres termes, le fait de ne pas discerner le corps du Seigneur nous fait prendre la Cène indignement, et la condamnation qui en résulte consiste à ne pas pouvoir recevoir la guérison physique dont nous avons besoin. En grec, le verbe "discerner" s'écrit "diakrino." Cela signifie "juger, apprécier clairement." Par conséquent, "discerner" implique la notion de "discriminer," de "faire une distinction entre plusieurs choses."</p>
<p align="justify"> Ainsi, vous devez vous assurer de ne pas prendre le repas du Seigneur indignement, afin de ne pas attirer sur vous une condamnation et de ne pas être guéri. Vous devez "juger" le sacrifice du Seigneur et faire une distinction entre ce que vous apporte Son sang et ce que vous apporte Son corps.</p>
<p align="justify"> Paul enseigne donc que ceux qui sont condamnés sont ceux qui ne font aucune distinction entre le corps et le sang du Seigneur. Nous ne prenons pas en considération le fait que Son corps a été meurtri pour que nous recevions la guérison physique.</p>
<p align="justify"> Nous savons pourquoi le sang de Jésus a été versé. Beaucoup de gens vont à l'église aujourd'hui pour s'assurer qu'ils ont une bonne assurance qui les préservera de l'enfer. Mais le salut, c'est bien plus que cela. Nous savons ce que signifie le sang. Nous savons que le sang nous assure le salut. Nous savons que le sang nous purifie de tout péché, et nous purifie continuellement. Mais nous passons tout notre temps, semaine après semaine, à écouter cette histoire pour enfants. Bien entendu, il ne s'agit pas simplement d'une histoire pour enfants. Il s'agit de l'histoire la plus importante qui soit !) Mais si c'est la seule chose que nous entendions pendant dix, quinze ou vingt ans, vous ne pouvez être qu'un bébé en Christ ! Vous n'avez pas beaucoup mûri ! Il vous faut développer votre foi, au point de savoir tout ce que la Bible dit, et de le mettre en pratique.</p>
<p align="justify"> Ainsi, vous allez pouvoir cesser de vous demander si vous êtes sauvé ou non. Vous cesserez de vous interroger sur votre salut, quand vous comprendrez réellement ce que signifie ce simple verset : "Mais si nous marchons dans la lumière, comme il est lui-même dans la lumière, nous sommes mutuellement en communion, et le sang de Jésus son Fils nous purifie de tout péché" (1 Jean 1 : 7). Le temps utilisé pour le verbe grec nous montre qu'il s'agit d'une purification constante. Non seulement le sang de Jésus-Christ me purifie de tout péché, mais il continue en ce moment même à me purifier en permanence. Quand vous avez bien compris ceci, vous cessez de vous demander avec inquiétude si vous êtes sauvé ou non, et vous progresserez vers le prochain degré de maturité, où vous pourrez grandir pour mieux servir Dieu.</p>
<p align="justify"> Aussi longtemps que vous resterez un bébé spirituel, vous vivrez dans la crainte. Il n'y a aucune puissance divine dans la crainte. Dieu ne nous a pas donné un esprit de crainte, mais un esprit de puissance. Vous devez surmonter votre crainte, sinon vous n'aurez jamais aucune puissance dans votre vie. Toutes les expériences que vous ferez vous anéantiront, parce que vous n'agirez pas dans la foi. Vous devez dépasser ce manque d'assurance concernant votre salut.</p>
<p align="justify"> Ainsi, la condamnation dont parle Paul et que vous attirerez sur vous si vous prenez la Cène indignement signifie tout simplement que vous ne serez pas guéri de votre maladie. Parce que vous n'avez pas fait de distinction entre le sang de Christ et le corps de Christ. Vous les avez confondus en prenant le repas du Seigneur, en pensant que la Cène ne fait que commémorer le salut de votre âme. Vous n'accordez aucune importance à cette grande vérité biblique qui vous dit que les meurtrissures subies par Jésus sur Son précieux corps vous permettent de recevoir la guérison physique. En prenant la Cène, vous ne pensez qu'au salut de votre âme. Pourtant, vous restez malade. Pour quelle raison ?</p>
<p align="justify"> Parce que vous n'avez pas compris que le corps de Jésus avait été meurtri, battu et déchiré pour que vous ayez la guérison de toutes vos maladies, tout comme Son sang a été versé pour la purification de vos péchés et pour votre salut.</p>
<strong>
<p align="justify">Une triple condamnation : infirmité, maladie et mort.</p>
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<p align="justify"> Relisez 1 Corinthiens 11 : 30, qui nous dit que beaucoup de Chrétiens sont infirmes, malades ou morts prématurément, parce qu'ils n'ont pas fait de distinction entre le sang et le corps du Seigneur. Ils n'ont pas discerné le corps du Seigneur !</p>
<p align="justify">"Car celui qui mange et boit sans discerner le corps du Seigneur, mange et boit un jugement contre lui-même. C'est pour cela qu'il y a parmi vous beaucoup d'infirmes et de malades, et qu'un grand nombre sont morts" (1 Cor. 11 : 29-30).</p>
<p align="justify">Nous devons étudier soigneusement les mots qui sont employés ici.</p>
<p align="justify">Tout d'abord le mot "infirmes." Ce mot est aussi traduit à d'autres endroits par "faible, sans forces."</p>
<p align="justify">Etes-vous physiquement faible et sans forces ? C'est parce que vous ne savez pas ce que le corps de Jésus a accompli. Vous êtes donc faible. Ce manque de connaissance vous empêche de mettre votre foi en action, et cela vous affecte physiquement, parce que ce sont les meurtrissures de Jésus qui vous guérissent. Quand nous ne savons pas quel est le bénéfice que nous retirons du corps meurtri de Jésus, nous ne pouvons pas mettre notre foi en action. Quand nous sommes dans l'ignorance, ou quand nous avons la connaissance, mais que nous ne mettons pas notre foi en action, nous sommes physiquement faibles.</p>
<p align="justify"> Ce passage dit que beaucoup sont non seulement infirmes, mais aussi malades. Le mot grec employé ici ne se retrouve que cinq fois dans le nouveau Testament et il signifie à chaque fois une maladie physique. Il faut vraiment tordre les Ecritures pour dire que ce mot désigne une maladie spirituelle. Il est toujours employé pour désigner une maladie physique. Ceux qui ne discernent pas le corps du Seigneur ne sont donc pas délivrés de leurs infirmités et de leurs maladies.</p>
<p align="justify"> Paul dit aussi que beaucoup sont morts prématurément. Paul utilise un mot grec qui est traduit par ailleurs par "endormis." Ce mot fait référence à la mort, mais uniquement quand il concerne ceux qui sont au bénéfice de l'alliance conclue avec Abraham. (Voir 1 Thessaloniciens 4 : 13-15, Actes 7 : 60, 1 Cor. 7 : 39, 15 : 6 et 18 : 51, et 2 Pierre 3 : 4). Quand Paul écrit donc que beaucoup "dorment," il veut dire en réalité qu'ils sont morts. Ils sont morts prématurément, parce qu'ils n'ont pas compris qu'ils devaient faire une distinction entre le sang de Jésus et Son corps, afin de recevoir la bénédiction attachée aux meurtrissures du corps de Jésus. Au lieu de guérir de leur maladie, ils sont morts prématurément.</p>
<p align="justify"> En prenant le pain et le vin, lors de la fête du repas du Seigneur, nous commémorons l'alliance d'amitié conclue par le sang de Jésus. Ces éléments représentent le corps et le sang de Jésus, qui était Dieu incarné dans une chair humaine. En prenant ce saint repas, nous participons aux bénédictions comprises dans cette alliance d'amitié conclue entre Dieu et Abraham. Nous devons le comprendre, et agir par la foi, en accord avec ce que nous avons compris. Quand Jésus est mort, Dieu a ratifié l'alliance qu'Il avait conclue avec Abraham, au moyen de Son propre sang. Par la mort de Jésus, Dieu a aussi aboli la Loi. Sachez donc discerner le corps du Seigneur, et vous aurez la victoire.</p>
<p align="justify">"Père, enseigne-nous pleinement la signification du repas du Seigneur, afin que nous puissions être guéris en prenant la Sainte Cène. Au Nom de Jésus, amen !"</p>
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<p align="justify">Chapitre 3. La raison pour laquelle votre corps a déjà été guéri de la maladie. Vous n'avez donc plus à rester malade quand la maladie vous frappe.</p>
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<p align="justify"> Etant donné que la mort de Jésus a ratifié l'alliance avec Abraham, nous avons la garantie de la guérison de notre corps. Les Ecritures affirment à de nombreuses reprises que, grâce à cette ratification, la volonté de Dieu est de nous donner à tout moment une complète guérison. Dans ce chapitre, nous allons prouver que la guérison de notre corps est comprise dans notre rédemption. Nous allons voir que notre corps a déjà été racheté de la maladie et de l'infirmité. Nous étudierons attentivement Romains 8 : 22-23, passage utilisé par ceux qui critiquent la guérison divine de notre corps.</p>
<p align="justify">"Or, nous savons que, jusqu'à ce jour, la création tout entière soupire et souffre les douleurs de l'enfantement. Et ce n'est pas elle seulement ; mais nous aussi, qui avons les prémices de l'Esprit, nous aussi nous soupirons en nous-mêmes, en attendant l'adoption, la rédemption de notre corps" (Romains 8 : 22-23).</p>
<p align="justify"> Certains prétendent que nous ne pouvons pas honnêtement proclamer la guérison de notre corps, parce que notre corps n'aurait pas encore été racheté. Ils déclarent que seuls notre esprit et notre âme ont été rachetés, mais que notre corps ne l'a pas encore été. Ils se servent du passage ci-dessus pour l'affirmer. Ils disent donc que nous ne pouvons pas prier avec foi, en croyant que Dieu doive guérir notre corps chaque fois que nous tombons malades. En d'autres termes, nous ne pourrions pas prier en connaissant la volonté de Dieu concernant la guérison de notre corps. </p>
<p align="justify"> Si cela était le cas, il est certain que cela contredirait directement ce que je crois personnellement. Car je crois que c'est la volonté de Dieu de guérir chacun de Ses enfants. Je ne crois pas que ce soit la volonté de Dieu qu'un seul de Ses enfants soit malade et reste malade. Je crois que c'est ce que la Bible enseigne, et je peux le prouver.</p>
<p align="justify"> Quelqu'un pourrait me dire : "Si notre corps est déjà racheté, comment pouvez-vous expliquer ce verset ci-dessus, qui nous dit clairement que nous attendons la rédemption de notre corps ? Si notre corps était déjà racheté, comment pourrions-nous encore attendre sa rédemption ?"</p>
<p align="justify"> Il est vrai que nous attendons encore la rédemption de notre corps, mais pas de la manière dont ces critiques le pensent. Comme nous allons le voir, cette conception selon laquelle notre corps n'est pas encore racheté est fondée sur un manque de compréhension.</p>
<strong>
<p align="justify">Quelle différence y a-t-il entre la rédemption acquise et la rédemption manifestée ?</p>
</strong>
<p align="justify"> Considérez le mot grec traduit par "rédemption" au verset 23 ci-dessus. Il s'agit du mot "apolutrosis." Il signifie "délivrance, ou rachat au moyen d'une rançon." Ce mot, dans les Ecritures, est uniformément traduit par "rédemption." </p>
<p align="justify"> Ce mot signifie clairement qu'il s'agit d'une rédemption qui a déjà été accomplie. Car la rançon a été payée à la croix, et elle concerne à la fois notre esprit, notre âme et notre corps. </p>
<p align="justify">Je vais employer une image pour illustrer ce qui s'est passé. Supposons que je possède une montre ancienne, et que j'aie besoin d'argent. Je vais donc déposer ma montre au mont-de-piété, ou chez un prêteur sur gages, et je reçois 20 euros en échange de ma montre. Je dois revenir un mois plus tard pour rembourser cette somme, avec les intérêts dûs, pour récupérer ma montre.</p>
<p align="justify"> A la date prévue, je retourne payer la somme, mais je dis au prêteur sur gages : "Maintenant que j'ai payé ma dette, je ne vous dois plus rien. Je dois aller faire une course, et je vous demande de me garder ma montre un moment. Je reviendrai la chercher plus tard dans la journée. Voulez-vous me la garder ?" Ma demande est acceptée.</p>
<p align="justify"> Rappelez-vous que j'ai réglé complètement ma dette. Je ne dois plus rien. Simplement, je n'ai pas encore récupéré ce qui m'appartient. Elle est toujours chez le prêteur sur gages, bien que je ne lui doive plus rien. J'ai racheté cet objet, mais je ne l'ai pas encore récupéré.</p>
<p align="justify"> C'est la vraie signification du terme "rédemption" utilisé dans Romains 8 : 23. Cela signifie que notre corps a bien été racheté, mais que Jésus a encore laissé notre corps sur cette terre. Il ne l'a pas encore emmené avec Lui dans le Ciel. Mais le prix du rachat a bien été payé. Ce prix a été la mort de Jésus. Les Ecritures nous affirment constamment que le prix de notre rachat a été payé.</p>
<p align="justify"> Il était nécessaire que je vous explique la véritable signification du mot "rédemption," pour que vous cessiez de croire que notre corps n'a pas été racheté, à partir d'une mauvaise compréhension de Romains 8 : 23. Notre corps a bien été racheté, mais sa rédemption n'est pas encore manifestée. Sa rédemption sera manifestée au moment de l'enlèvement de l'Eglise.</p>
<p align="justify"> Nous ne pouvons donc pas nous appuyer sur Romains 8 : 23 pour en conclure que Dieu ne veut pas nous guérir, parce que notre corps ne serait pas encore racheté. Ceux qui croient que notre corps n'est pas racheté ne peuvent donc pas prier Dieu pour leur guérison, en croyant que Dieu veut toujours nous guérir. Débarrassons-nous donc pour toujours de l'idée que notre corps n'est pas déjà racheté ! Jésus a payé par Son sang le prix de notre rédemption totale. La "rançon" a été versée ! Dans ce cas, bien entendu, la "rançon" qui a été payée est la vie même de Christ.</p>
<p align="justify"> Cette rançon, qui assure notre rédemption, nous a délivrés de l'emprise et des pièges du diable. Le prix payé est le sang de Jésus. Ce prix payé nous a délivrés de l'emprise du péché et de Satan. Nous avons été libérés, et notre liberté résulte de notre rédemption. Voilà la signification réelle de cette rédemption. Notre liberté est acquise ! Même si elle n'est pas encore complètement manifestée. Mais elle est complètement acquise pour notre être entier, y compris notre corps.</p>
<p align="justify"> Puisque notre corps a été racheté, Dieu S'intéresse de très près à notre corps. Cela n'est-il pas logique ? Puisque le prix a été payé pour délivrer notre corps de l'emprise du péché et de Satan, Dieu doit donc S'intéresser de très près à notre corps. C'est ce que nous démontre Romains 8 : 11 :</p>
<p align="justify">"Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous. Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Si vous vivez selon la chair, vous mourrez ; mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez, car tous ceux qui sont conduits par l'Esprit de Dieu sont fils de Dieu. Et vous n'avez point reçu un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous avez reçu un Esprit d'adoption, par lequel nous crions : Abba ! Père ! L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous sommes enfants de Dieu. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui" (Romains 8 : 11-17).</p>
<p align="justify"> Quand vous recevez le salut, l'Esprit de Dieu vient immédiatement en vous, et demeure dans votre être spirituel. Etant donné que l'Esprit de Dieu est en vous, et que votre corps a été racheté, la Bible nous dit que ce même Esprit, qui a ressuscité Christ d'entre les morts, vivifiera aussi (ou "donnera la vie à") votre corps mortel.</p>
<strong>
<p align="justify">Raisons pour lesquelles Romains 8 : 11 ne concerne absolument pas l'enlèvement.</p>
</strong>
<p align="justify"> Ceux qui s'efforcent de nous priver de notre guérison affirment que ce verset ne s'applique qu'au moment de notre résurrection et de l'enlèvement. Vous savez, il y a tant de choses qui sont reléguées au moment de l'enlèvement par ceux qui essayent de nous priver des bénédictions de Dieu ! S'ils trouvent quelque chose qui ne leur plaît pas, ils disent : "Bon, mais ce ne sera qu'au moment de l'enlèvement !" J'ose manifester mon désaccord ! Ce verset n'a rien à faire avec l'enlèvement, et je peux le prouver. En outre, je vais vous montrer pourquoi Romains 8 : 11 n'a rien à voir avec l'enlèvement. Les moqueurs affirment que Dieu vivifiera, ou donnera la vie à notre corps mortel au moment de l'enlèvement, quand les morts en Christ ressusciteront. Mais cette interprétation soulève beaucoup de problèmes.</p>
<strong>
<p align="justify">Première raison pour laquelle Romains 8 : 11 ne s'applique pas à l'enlèvement.</p>
</strong>
<p align="justify"> Si ce verset s'appliquait à l'enlèvement, il faudrait réécrire complètement les versets 11 à 17. On devrait lire le verset 11 de cette manière :</p>
<p align="justify">"Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à vos corps mortels AU MOMENT DE L'ENLEVEMENT par son Esprit qui habite en vous" (Romains 8 : 11).</p>
<p align="justify"> En outre, au verset 12, Paul tire une conclusion qui s'appuie sur ce qu'il vient de dire au verset 11. Il écrit : "Ainsi donc," pour montrer que le verset 12 suit logiquement le verset 11. Si le verset 11 s'appliquait à l'enlèvement, il devrait en être de même pour le verset 12. Il faudrait donc lire ce verset de la manière suivante :</p>
<p align="justify">"Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair APRES L'ENLEVEMENT."</p>
<p align="justify">Mais ce n'est pas tout. Les versets 13,14 et 15 commencent tous, en grec, par la préposition "gar," traduite en général par "car." Cette préposition fait toujours référence à ce qui vient d'être dit. Par conséquent, si le verset 12 s'applique au moment de l'enlèvement, il faudrait lire ainsi les versets suivants :</p>
<p align="justify">"Si vous vivez selon la chair APRES L'ENLEVEMENT, vous mourrez APRES L'ENLEVEMENT ; mais si par l'Esprit vous faites mourir les actions du corps, vous vivrez APRES L'ENLEVEMENT, car APRES L'ENLEVEMENT tous ceux qui seront conduits par l'Esprit de Dieu seront fils de Dieu, mais APRES L'ENLEVEMENT. Et, APRES L'ENLEVEMENT, vous ne recevrez point un esprit de servitude, pour être encore dans la crainte ; mais vous recevrez un Esprit d'adoption, par lequel nous crierons APRES L'ENLEVEMENT : Abba ! Père !"</p>
<p align="justify"> Mais ces absurdités de logique ne s'arrêtent pas là. Si Romains 8:11 ne s'appliquent qu'au moment de l'enlèvement, alors il faut aussi modifier les versets 16 et 17 :</p>
<p align="justify">"L'Esprit lui-même rend témoignage à notre esprit que nous serons enfants de Dieu APRES L'ENLEVEMENT. Or, si nous sommes enfants, nous sommes aussi héritiers : héritiers de Dieu, et cohéritiers de Christ, si toutefois nous souffrons avec lui, afin d'être glorifiés avec lui, MAIS SEULEMENT APRES L'ENLEVEMENT."</p>
<p align="justify">Voici, à présent, les conclusions que l'on peut retirer de tous ces non-sens.</p>
<strong>
<p align="justify">Deuxième raison pour laquelle Romains 8 : 11 ne s'applique pas à l'enlèvement.</p>
</strong>
<p align="justify"> Un autre problème résulte de l'emploi par Paul du mot "mortel," quand il parle de notre "corps mortel." Il dit que Dieu "vivifiera" notre corps mortel. (NDT : La traduction française "rendra la vie" n'est pas bonne, et devrait être remplacée par "vivifiera.") Le mot grec traduit par "mortel" est "thnetos," mot apparenté au verbe "thanesko," qui signifie "mourir." </p>
<p align="justify">"Mortel" signifie "condamné à mourir." Cela concerne un corps physique qui est encore en vie, mais qui est engagé dans un processus de vieillissement qui s'achèvera par la mort. "Mortel" signifie "sujet à la mort." Nous savons que nous sommes des êtres mortels. Dieu est immortel. Il ne meurt pas. Tout ce qui est soumis à la mort est considéré comme mortel. Il y a un principe de mort qui opère en chacun de nous, et c'est ce principe de mort qui fait de nous des êtres mortels.</p>
<p align="justify"> Je voudrais que vous compreniez que Paul s'adresse à des hommes qui sont en vie au moment où il leur parle. S'il avait parlé de l'enlèvement, il aurait certainement dit quelque chose à propos de ceux qui sont déjà morts en Christ. Car ces derniers sont tellement importants pour le Seigneur qu'Il les ressuscitera premièrement, avant de transformer les mortels qui seront en vie au moment de l'enlèvement.</p>
<p align="justify"> En outre, si Paul voulait dire à des vivants que Dieu ressusciterait leur corps mortel au moment de l'enlèvement, cela signifierait qu'il se serait trompé, étant donné que l'enlèvement ne peut pas avoir lieu, tant qu'ils étaient encore dans leur corps mortel. Par conséquent, ce passage ne peut pas s'appliquer à l'enlèvement, mais il décrit ce que Dieu est en train de faire maintenant dans le corps de Chrétiens mortels.</p>
<p align="justify">En d'autres termes, le contexte montre que Paul ne peut pas affirmer dans ce verset que Dieu rendra la vie à votre corps mortel. Car votre corps mortel est déjà en vie. Ce verset ne concerne donc pas la résurrection.</p>
<strong>
<p align="justify">Troisième raison pour laquelle Romains 8:11 ne s'applique pas à l'enlèvement.</p>
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<p align="justify"> Il est clair que dans ce verset Paul s'adresse à ceux qui sont vivants. Toutefois, ceux qui affirment que ce passage concerne l'enlèvement font remarquer que Paul, dans d'autres passages, révèle que notre corps physique sera changé juste avant l'enlèvement. Ils se servent donc de cela pour affirmer que Romains 8 : 11 concerne l'enlèvement.</p>
<p align="justify"> Considérez le verset 12 : "Ainsi donc, frères, nous ne sommes point redevables à la chair, pour vivre selon la chair." (NDT : Le "donc" fait référence à ce qui vient d'être dit, et en est la conséquence.) Paul emploie le présent : "nous ne sommes pas redevables…" Le temps présent, en grec, signifie qu'il s'agit d'une action ou d'un état qui continue au moment présent. Paul parlait à des Chrétiens de l'Eglise de Rome, qui étaient vivants au moment où il leur écrit. Il leur explique que, puisque Dieu a vivifié leur corps mortel par l'Esprit de résurrection, ils ne sont <strong>donc</strong> pas (maintenant) redevables à la chair pour vivre selon la chair.</p>
<p align="justify">Suivez soigneusement la logique de Paul. Pour que Romains 8 : 11 puisse s'appliquer au moment de l'enlèvement, cela devrait signifier que les Romains auraient déjà été enlevés, ce qui n'est manifestement pas le cas. Ce passage ne s'applique donc pas, et ne peut pas s'appliquer à l'enlèvement.</p>
<p align="justify"> Si ceux qui s'opposent à la guérison divine avaient raison, et que Romains 8 : 11 s'appliquait à l'enlèvement, il faudrait en tirer les conclusions logiques. Cela signifierait qu'après l'enlèvement, nous aurions deux manières de vivre notre vie : nous pourrions vivre encore selon la chair et selon nos désirs personnels, ou vivre selon l'esprit et par la foi. Supposons un instant que ce serait le cas.</p>
<p align="justify"> La foi consiste à connaître la volonté de Dieu, et à agir conformément à cette connaissance. C'est cela marcher ou vivre selon l'esprit. En revanche, marcher ou vivre selon la chair consiste à suivre nos désirs personnels, à vivre selon notre volonté propre, à piloter nous-mêmes notre vie et notre destinée.</p>
<p align="justify">Mais sera-t-il possible pour les Chrétiens, après l'enlèvement, de continuer à vivre selon leur volonté propre et de marcher selon la chair ? Absolument pas ! Pourtant, voilà à quoi l'on aboutit, logiquement, si l'on croit que Romains 8 : 11 ne s'accomplira qu'au moment de l'enlèvement ! Après l'enlèvement, nous n'aurons plus la possibilité de vivre selon la chair. Paul envisageait donc une option qui ne nous est ouverte qu'au moment présent, avant l'enlèvement.</p>
<p align="justify"> Il n'est donc pas étonnant que Paul dise que nous devons continuellement choisir de ne pas être redevables à la chair, pour vivre selon nos propres pensées et nos propres plans, contrairement aux païens, qui, eux, n'ont pas le choix. Ils sont continuellement redevables aux limitations de la chair et de ses tendances. Hélas, les Chrétiens charnels continuent à vivre comme des païens !</p>
<p align="justify"> Mais aucun Chrétien n'est obligé de vivre de cette manière. Nous ne sommes plus redevables à la chair, pour vivre selon la chair. Nous pouvons connaître la pensée de Dieu sur n'importe quel sujet, et agir en conséquence. Nous ne sommes plus obligés de suivre nos penchants charnels, parce que le Saint-Esprit a fait, et continue à faire quelque chose dans notre corps mortel. Au moment même où Paul vivait, enseignait et écrivait ses épîtres, le Saint-Esprit était en train de vivifier le corps mortel des Chrétiens. Sinon, Paul n'aurait pas écrit ce verset au présent. Il n'aurait pas pu dire, et n'aurait jamais dit, que nous ne sommes plus redevables à la chair pour marcher selon la chair. Il n'a pas dit que nous ne serons plus redevables à la chair à une époque future, sous prétexte que Romains 8 : 11 ne serait accompli qu'au moment de l'enlèvement.</p>
<p align="justify"> Vous devez bien comprendre ce qui suit. Non seulement il ne nous sera plus possible de marcher selon la chair après l'enlèvement, mais encore il ne nous sera plus possible de mourir après l'enlèvement. Ces arguments devraient suffire ! Si Romains 8 : 11 ne concerne que le moment de l'enlèvement, cela voudrait dire que nous pourrions mourir après l'enlèvement. C'est absurde.</p>
<p align="justify"> Par conséquent, si Romains 8 : 11 et suivants concernent le moment de l'enlèvement, Paul n'aurait même pas eu besoin d'écrire tout cela, pour la simple raison que nous serons tous au ciel ! Le simple bon sens devrait suffire à nous convaincre que ces versets ne peuvent pas s'appliquer à ceux qui vivront dans le ciel. Nous n'aurons plus alors le choix de vivre ou non selon la chair, alors que ce choix nous est laissé actuellement. Bien que nous puissions marcher selon la chair ici et maintenant, nous ne sommes pas obligés de le faire, parce que le Saint-Esprit injecte dans nos veines la vie et la nature même de Dieu, nous permettant de ne pas être redevables à la chair. En outre, après l'enlèvement, nous n'aurons plus la possibilité de mourir. Par conséquent, ce passage ne concerne rien de ce qui pourrait arriver à des Chrétiens après l'enlèvement, que ce soient les Romains ou nous-mêmes.</p>
<strong>
<p align="justify">Quatrième raison pour laquelle Romains 8:11 ne s'applique pas à l'enlèvement.</p>
</strong>
<p align="justify"> Certains font remarquer que Paul emploie le futur, quand il écrit que le Saint-Esprit "vivifiera" notre corps mortel. Ils en déduisent que l'Esprit de Dieu ne le fera pas au moment présent, mais à un certain moment futur.</p>
<p align="justify"> Voici ce que je répondrai à cette absurdité hypothétique. Le futur du verbe grec est un "futur progressif." En grec, le futur progressif décrit ce qui existe dès à présent, et qui doit continuer dans le futur. Permettez-moi de l'illustrer avec Philippiens 1 : 6 : "Je suis persuadé que celui qui a commencé en vous cette bonne œuvre la rendra parfaite pour le jour de Jésus-Christ."</p>
<p align="justify"> Il s'agit d'un futur progressif. Dieu avait déjà commencé une œuvre dans la vie de ces gens. C'est ce qui est écrit, et Il dit aussi qu'Il continuera à faire jusqu'au retour de Jésus. C'est quelque chose qui a commencé dans le passé, qui continue dans le présent, et qui continuera dans le futur.</p>
<p align="justify"> Voici donc ce que Paul veut dire : Dieu est en train de faire quelque chose dans chaque cellule de votre corps par le Saint-Esprit, qui demeure en vous maintenant, et Dieu continuera à faire cela dans l'avenir. Notre corps a été racheté, tout comme notre âme et notre esprit. A cause de cette rédemption, le Saint-Esprit S'intéresse de très près à votre corps. Par conséquent, dès que le Saint-Esprit commence à S'installer en vous, Il commence aussi à vivifier chaque cellule de votre corps. Il commence à insuffler la vie de Dieu dans chaque cellule de votre nature humaine, et continuera à l'insuffler dans le futur.</p>
<strong>
<p align="justify">Cinquième raison pour laquelle Romains 8:11 ne s'applique pas à l'enlèvement.</p>
</strong>
<p align="justify"> Examinons le mot "vivifier" (traduit parfois par "rendre la vie.") Il s'agit d'un mot grec qui combine le mot grec "zoe," qui signifie la "vie de Dieu," ou la "nature de Dieu," avec le mot grec poieô," verbe qui signifie "faire, produire." En d'autres termes, le Saint-Esprit est en train de produire, de répandre la vie de Dieu dans votre corps mortel en ce moment même. Savez-vous que chaque cellule, chaque organe de votre corps physique est en train, en ce moment même, de recevoir directement la vie de Dieu ? Au moment même où vous lisez ces lignes, le Saint-Esprit est dans tout votre être, en train d'insuffler la vie de Dieu dans tout votre système circulatoire ? Il y a trois mots grecs différents qui sont traduits par "vie" en français. Le mot "zoe" se rapporte à la vie de Dieu. Cette vie est associée à la nature même de Dieu. C'est une vie qui n'appartient qu'à Dieu. Et c'est cette vie qui est en train d'être insufflée, injectée dans toutes les cellules de votre corps physique, en ce moment même !</p>
<p align="justify"> Il n'est donc pas étonnant que Paul puisse affirmer que nous ne sommes plus redevables à la chair, pour vivre selon ce qu'elle veut nous dicter. Nous avons en nous une puissance qui nous libère de toutes les exigences et de toutes les œuvres de la chair ! Je ne suis plus obligé de succomber à la volonté de la chair ! Quand la maladie frappe, je ne suis plus obligé de la subir ! Mais si la maladie me frappe parce que je vis selon les principes de la chair, je suis alors à la merci de la profession médicale. Mais je ne suis plus obligé de vivre selon les limitations que la chair veut m'imposer ! Je ne suis plus redevable à cette puissance, car la puissance même de Dieu traverse toutes les cellules de mon corps ! C'est ce que l'Ecriture affirme.</p>
<strong>
<p align="justify">Sixième raison pour laquelle Romains 8:11 ne s'applique pas à l'enlèvement.</p>
</strong>
<p align="justify"> Mais voici l'argument irréfutable. Quelle est la définition du mot "rédemption" ? Il signifie "libération à la réception d'une rançon." Nous serons certainement tous d'accord sur le fait que le prix de notre rédemption est la mort de Christ. Si notre corps n’avait pas été racheté, cela voudrait dire que le prix de sa rédemption n’aurait pas encore été payé. Puisque le prix de notre rédemption est la mort de Jésus, il faudrait alors que Jésus paye pour la rédemption de notre corps au moment de l’enlèvement. Mais quel serait alors le prix de la rédemption de notre corps ? Pour que Romains 8 : 11 soit accompli au moment de l’enlèvement, il faudrait que Jésus meure à nouveau lors de l’enlèvement, car la Bible ne nous donne aucun autre moyen de rédemption que la mort de Jésus.</p>
<p align="justify"> Une telle éventualité est absurde. Romains 8 : 11 n’a donc rien à voir avec l’enlèvement. Quand vous lisez Romains 8 : 11, rappelez-vous que le mot "mortel" concerne des gens qui sont vivants. Rappelez-vous que le verbe grec est employé au temps présent au verset 12, ce qui signifie que nous sommes continuellement dégagés de l'obligation d'être redevables à la chair. Ne laissez donc personne vous faire croire qu'il s'agit d'une libération future ! La vie de Dieu continuera à se répandre dans notre corps mortel dans l'avenir, comme elle le fait en ce moment même.</p>
<p align="justify">Jusqu'à présent, nous pouvons donc résumer ainsi ce que nous avons découvert à propos de notre corps :</p>
<p align="justify">1. Notre corps est déjà racheté.</p>
<p align="justify">2. Le rachat de notre corps n'est pas encore pleinement manifesté.</p>
<p align="justify">3. Le Saint-Esprit S'intéresse au plus haut point à notre corps.</p>
<p align="justify">4. Il est en train d'insuffler maintenant la vie de Dieu dans toutes les cellules de notre corps.</p>
<strong>
<p align="justify">Preuves supplémentaires que Dieu S'intéresse à notre corps maintenant.</p>
</strong>
<p align="justify"> Dans la première épître aux Corinthiens, nous voyons à quel point Dieu S'intéresse à notre corps :</p>
<p align="justify">"Les aliments sont pour le ventre, et le ventre pour les aliments ; et Dieu détruira l'un comme les autres. Mais le corps n'est pas pour l'impudicité. Il est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps. Et Dieu, qui a ressuscité le Seigneur, nous ressuscitera aussi par sa puissance. Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ? Prendrai-je donc les membres de Christ, pour en faire les membres d'une prostituée ? Loin de là ! Ne savez-vous pas que celui qui s'attache à la prostituée est un seul corps avec elle ? Car, est-il dit, les deux deviendront une seule chair. Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit. Fuyez l'impudicité. Quelque autre péché qu'un homme commette, ce péché est hors du corps ; mais celui qui se livre à l'impudicité pèche contre son propre corps. Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu, et que vous ne vous appartenez point à vous-mêmes ? Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu" (1 Cor. 6:13-20).</p>
<p align="justify"> Le verset 13 dit que le corps est pour le Seigneur, et le Seigneur pour le corps. Permettez-moi de vous poser une question. Si le Seigneur est pour mon corps et que mon corps est pour le Seigneur, cela ne signifie-t-il pas clairement que le Seigneur S'intéresse à ma santé ? Vous pourriez parier tout ce que vous voudriez ! Oui, le Seigneur S'intéresse de très près à ma santé !</p>
<p align="justify"> Considérez le verset 15 : "Ne savez-vous pas que vos corps sont des membres de Christ ?" Vous connaissez cette ridicule doctrine qui affirme que nous devons glorifier Dieu par notre maladie. Pouvez-vous imaginer un Christ malade ? Il n'est écrit nulle part que Christ ait été malade un seul jour de Sa vie ! Je le répète, pouvez-vous imaginer un Christ malade ? Pouvez-vous imaginer Christ avec un cancer en phase terminale, même si la Bible dit que nous devenons réellement un membre du Corps de Christ ? Nos corps sont membres de Christ ! Comprenez-vous cela ? Il m'est impossible d'imaginer qu'un seul membre du corps du Seigneur soit malade ! Il m'est impossible de l'imaginer !</p>
<p align="justify"> Aux versets 15 et 16, Paul dit que les deux deviendront une seule chair. Il explique pourquoi un Chrétien ne devrait pas vivre une vie sexuelle impure. Si nous unissons notre corps, qui est uni à Christ, avec le corps d'une prostituée, nous unissons en fait Christ Lui-même à une prostituée. Christ et une prostituée deviennent une seule chair ! Cela démontre cette grande vérité biblique qui dit que nous sommes réellement un membre de Son corps physique. Son corps n'a jamais été malade. Nous devons rejeter les théologies qui ne sont pas fondées sur l'Ecriture. Nous devons déterminer qui nous sommes, ce qui nous appartient, et comment l'obtenir ! Nous devons nous tenir fermes sur nos pieds et commander au diable, qui a placé cette maladie sur l'un de nos bien-aimés, d'aller directement en enfer ! J'ai été uni à Christ. Vous avez été uni à Christ. Nous sommes membres de Son corps. Par conséquent, nous ne devons aucunement nous résigner à subir les insanités du diable !</p>
<p align="justify"> En outre, le verset 17 dit : "Mais celui qui s'attache au Seigneur est avec lui un seul esprit." Paul parlait d'un seul corps, et maintenant d'un seul esprit ! Je fais à présent partie de ce même Esprit qui habitait Jésus quand Il marchait sur cette terre ! Nous sommes à présent un seul Esprit avec Lui ! Un seul corps et un seul Esprit ! Je suis membre de Son corps. Son Esprit et mon esprit sont à présent un ! Un ! Un ! Un ! Le peuple de Dieu et son Christ sont à présent un ! Il n'est pas étonnant qu'Il ait racheté notre corps humain ! Quand Il est mort pour nos péchés, Il est mort pour tous nos péchés, les péchés de notre âme, les péchés de notre corps, etc… Il est aussi mort pour nos maladies. Comme nos maladies se manifestent surtout dans notre corps, Christ a racheté notre corps de manière à pourvoir une rédemption pour nos maladies physiques. Le Saint-Esprit opère Son œuvre dans notre corps en ce moment même, et c'est pour cela que je suis une seule chair et un seul Esprit avec le Seigneur en ce moment même.</p>
<p align="justify"> Le verset 19 démontre cela d'une manière encore plus claire : "Ne savez-vous pas que votre corps est le temple du Saint-Esprit qui est en vous, que vous avez reçu de Dieu…" Je suis un seul Esprit avec le Seigneur. Je suis un membre de Son corps. Il n'est donc pas étonnant que le Saint-Esprit soit en moi. Il ne peut pas en être autrement, n'est-ce pas ? Puisque je suis un membre de Son corps et que je suis un avec Son Esprit, il y a en moi le même Esprit qui était en Lui. Cela n'est-il pas logique ? Comprenez-vous la relation qui existe entre le corps et tout ce qui concerne Christ, conformément à la Parole de Dieu ? Comprenez-vous comment la Bible fait la lumière sur toute cette théologie moderne, incrédule et moqueuse, qui veut nous priver de presque tout ce que Dieu nous promet dans Sa Parole ? La plus grande partie de la théologie moderne nous frustre de la guérison et de la prospérité que Dieu nous promet. Il est donc vital que vous examiniez les Ecritures avancées par les apôtres du doute et de l'incrédulité pour vous persuader que la guérison et la prospérité ne vous appartiennent pas. Vous découvrirez que les passages qu'ils invoquent disent en fait exactement le contraire de ce qu'ils leur font dire !</p>
<p align="justify"> Ne comprenez-vous pas que votre corps a été racheté ? Notre corps est tellement racheté que Dieu l'a surnaturellement uni à Christ, et en a fait l'un des membres de Son propre corps ! Ne savez-vous pas que lorsque vous recevez le salut, votre esprit devient réellement un avec Son Esprit ? Il n'est donc pas étonnant que Son Esprit demeure en nous. Il n'est pas étonnant que notre corps devienne le temple du Dieu vivant ! Il n'est pas étonnant que mon corps soit le temple du Saint-Esprit, que j'ai reçu de Dieu ! La théologie moderne, qui affirme que mon corps n'a pas été racheté, est un mensonge ! Le prix de notre rédemption totale a été payé !</p>
<p align="justify"> Notez encore quelque chose au verset 19 : "Vous ne vous appartenez point à vous-mêmes." Si je ne m'appartiens pas à moi-même, c'est que je Lui appartiens ! Si je Lui appartiens, IL est donc responsable de moi. Il est responsable de moi, car je suis un membre de Son propre corps. La Bible dit que je suis membre de Son corps. Comme Il est responsable de moi, qui suis un membre de Son corps, Il fera pour moi exactement ce que vous faites pour un membre de votre corps, quand il commence à vous faire mal : vous prendrez soin de lui, et vous le soignerez jusqu'à ce qu'il guérisse !</p>
<p align="justify"> Ainsi, dans tous les sens du terme, votre corps est vital pour le Seigneur. Car votre corps a été racheté. Il a été uni au corps même de Christ, et nous sommes devenus des membres de Son corps. Notre corps est tellement racheté que le Saint-Esprit vit en nous. C'est l'Esprit de Christ en nous qui devient un avec notre esprit. Je suis donc un temple, le temple du Saint-Esprit. Je ne m'appartiens plus à moi-même. Je suis une partie de Son corps, et mon esprit est maintenant un seul esprit avec Son Esprit !</p>
<p align="justify"> J'ai été racheté à grand prix. Ce prix était le sang de Jésus, et c'est grâce à ce prix que Dieu prend soin de mon corps. Mon corps a été racheté, et le prix était le sang de Jésus. C'est quand ce prix a été payé que j'ai été racheté. Mon corps a été "libéré au paiement de la rançon." C'est ce que la Bible dit. Je ne m'appartiens plus. Je suis donc sous Sa responsabilité. Quel Dieu serait-Il s'Il laissait l'un de Ses enfants malades ? Je ne laisserais jamais l'un de mes enfants malades. Dieu non plus !</p>
<p align="justify"> En outre, ce même passage dit : "Car vous avez été rachetés à un grand prix. Glorifiez donc Dieu dans votre corps et dans votre esprit, qui appartiennent à Dieu." Je voudrais que vous compreniez bien ceci : votre corps et votre esprit appartiennent tous deux à Dieu.</p>
<p align="justify"> Nous avons déjà vu que notre rédemption, qui implique le versement d'une rançon, concerne notre corps, selon Romains 8 : 23. Nous avons aussi démontré que la rédemption de notre corps a déjà été acquise. La rédemption de notre corps est conforme à la Bible. Quand la Bible affirme que nous avons été racheté à grand prix, cela signifie que tout votre être a été racheté, et pas seulement une partie de votre être. C'est pour cette raison que la Bible nous demande de glorifier Dieu dans notre corps.</p>
<p align="justify"> A présent, examinons soigneusement ce que signifie ce mot "glorifier." Qu'est-ce que la Bible veut dire, quand elle nous demande de "glorifier Dieu ?" Quand j'étais encore un bébé, le premier lieu public où l'on m'a conduit a été l'école du dimanche de notre église. Il en a été de même pour mes enfants, et aussi pour mes petits-enfants. Mais j'ai découvert que nous considérons comme allant de soi un certain nombre de petites choses dont nous avons entendu parler depuis notre enfance, sans pouvoir réellement les définir avec précision. Si nous ne pouvons pas les définir, c'est donc que nous ne savons pas réellement ce que ces choses veulent dire. Le mot "glorifier" fait partie de ces "petites choses." Nous n'avons jamais su réellement ce que ce mot signifie. Je vais vous le dire.</p>
<p align="justify"> Le verbe "glorifier" vient du verbe grec "dokeo," qui signifie fondamentalement "paraître, sembler, juger bon, se former une opinion favorable." On peut le définir comme "atteindre une opinion favorable, à propos de quelque chose que l'on a considéré dans ses réflexions," ou encore "aboutir à une conclusion favorable concernant quelque chose ou quelqu'un."</p>
<p align="justify"> Que signifie donc "glorifier Dieu dans mon corps ?" Cela signifie que je dois aboutir à la conclusion positive que Dieu a racheté mon corps, et que je dois donc supposer que je Lui appartiens. Puisque mon corps a été racheté, je dois aussi supposer que Dieu vit dans mon corps, qui Lui appartient. Finalement, je dois aboutir à une conclusion favorable concernant tout ce sujet, et reconnaître que le Saint-Esprit est en train d'agir dans mon corps en ce moment même, ce qu'Il fait effectivement.</p>
<p align="justify"> Cela vient à poser maintenant la question : "Quelle est l'œuvre que le Saint-Esprit est en train de faire dans mon corps, œuvre dont je dois avoir une opinion favorable et que je dois reconnaître ?" Quelle action du Saint-Esprit dans mon corps dois-je honorer ? Romains 8 : 11 me donne la réponse : "Et si l'Esprit de celui qui a ressuscité Jésus d'entre les morts habite en vous, celui qui a ressuscité Christ d'entre les morts rendra aussi la vie à (vivifiera) vos corps mortels par son Esprit qui habite en vous." Autrement dit, ce même Esprit est en train d'insuffler progressivement la vie et la nature de Dieu dans votre corps mortel. Je dois donc "supposer" qu'Il est bien en train de le faire, atteindre une conclusion favorable, et le reconnaître.</p>
<p align="justify"> Combien de gens, aujourd'hui, prennent le temps de réfléchir, et de reconnaître que le Saint-Esprit est entrain d'insuffler la vie même de Dieu dans chacune des cellules de votre corps ? Si vous ne le reconnaissez pas, vous ne glorifiez pas Dieu dans votre corps. Vous pouvez Le glorifier dans la beauté d'un coucher de soleil, vous pouvez Le glorifier dans la beauté d'une fleur, vous pouvez Le glorifier pour la bénédiction d'avoir un enfant, mais combien d'entre vous ont glorifié Dieu dans leur corps aujourd'hui ? Quand vous apprenez à le faire, vous constatez que votre santé s'améliore ! Parce que l'œuvre du Saint-Esprit dans votre chair est d'injecter la puissance vitale de la nature de Dieu dans tout votre être physique. Vous devez reconnaître ce que la Parole de Dieu révèle à ce sujet, et commencer à rendre gloire à Dieu pour cela. Vous devez bien réfléchir à cette vérité, la méditer dans vos pensées, et la reconnaître pleinement. C'est cela, glorifier Dieu pour ce qu'Il est en train de faire dans votre corps.</p>
<p align="justify"> Je sais ce que Paul voulait dire quand il affirmait que nous ne sommes plus redevables à la chair pour vivre selon la chair. Je ne suis plus obligé de vivre selon la chair. En outre, je dois savoir ce que la Bible dit concernant l'œuvre du Saint-Esprit dans mon corps maintenant. Quand je le sais, je peux agir en conséquence. Tant que je ne le sais pas, je ne peux pas agir en conséquence, et je suis condamné à vivre selon la chair. Mais quand je comprends ce que le Saint-Esprit est entrain de faire dans mon corps, non seulement je peux agir en conséquence pour recevoir ma guérison, mais je remplirai aussi mes pensées de cette vérité. J'aboutis à des conclusions favorables, et je reconnais cette vérité. C'est ainsi que j'honore la Parole de Dieu, qui me demande de glorifier Dieu dans mon corps.</p>
<p align="justify"> Je voudrais revenir au mot "vie," à propos du verbe "vivifier," ou "donner la vie." Le verbe "vivifier" est la traduction d'un verbe grec qui combine deux mots : "zoe" (la vie de Dieu) et "poieo" (faire). Le mot "zoe" s'applique principalement en relation avec ceux qui sont nés de nouveau, qui ont reçu la vie de Dieu en eux. La vie de Dieu ne dépend pas de l'état de votre vie biologique. Elle est complètement différente. Certes, votre vie biologique vient aussi de Dieu, mais "zoe" concerne la nature même de Dieu, Sa vie propre. C'est cette vie de Dieu qui est en train d'être injectée dans votre corps physique.</p>
<p align="justify"> Vous pouvez donc comprendre l'une des principales raisons pour lesquelles les Chrétiens sont malades. Ils n'ont pas glorifié Dieu dans leur corps. Je le répète, "glorifier Dieu dans son corps" signifie "reconnaître" ce que fait Dieu, aboutir à une conclusion favorable, être conscient de l'œuvre du Saint-Esprit dans votre corps.</p>
<p align="justify"> Voici donc ce que vous devez faire, à partir de ce jour. Vous devez dire ce que la Parole de Dieu dit ! Autrement dit, vous devez reconnaître que ce que la Bible dit est vrai. La Bible dit que l'Esprit de Dieu vivifie votre corps physique, et lui transmet la vie même de Dieu. Dieu ne peut pas être malade ! C'est impossible ! Jésus n'a jamais été malade. Il ne pouvait pas être malade. Je suis à présent un membre de Son corps. Mon esprit est un avec Son Esprit. C'est pour cela que je suis le temple du Saint-Esprit. C'est l'une des raisons pour lesquelles le Saint-Esprit demeure en nous. Il travaille à maintenir Son temple propre, sain et en bon état. Par conséquent, il nous est possible de ne jamais être malade et de rester toujours en bonne santé ! Voilà ce qui est en train de se passer dans votre corps et dans le mien !</p>
<p align="justify"> Vous devez rassembler toutes ces vérités dans votre "bouquet de foi." Rappelez-vous que la foi consiste à connaître la volonté de Dieu et à agir en conséquence. La foi vous permet de connaître à l'avance ce que Dieu veut faire, pour Lui permettre de le faire en vous. En général, Dieu vous donne à l'avance certaines instructions qui définissent ce que vous devrez faire pour permettre à Dieu d'agir. Vous devez donc connaître ce que la Bible dit, à propos de ce que le Saint-Esprit est en train de faire dans votre corps maintenant. Il est en train de le vivifier, de lui injecter la vie de Dieu. C'est pour cela que certains Chrétiens âgés de 80 ans semblent n'être âgés que de 50 ans ! Ils ont reconnu ce qui est en train de se passer dans leur corps ! Ils savent que leur santé physique est entre les mains de Dieu, et ils Lui font confiance pour la réaliser. En Lui faisant confiance, ils se sont déchargés de tout souci dans ce domaine. Cela leur permet de maintenir une vigueur physique qu'ils ne pourraient pas avoir autrement.</p>
<p align="justify"> Si vous passez beaucoup de temps à vous préoccuper de votre santé, cela finira par vous déprimer et par vous tuer ! Mais si vous reconnaissez ce que Dieu est en train de faire dans votre corps physique, et si vous Le laissez faire par la foi, alors vous glorifiez Dieu dans votre corps. La plupart des Chrétiens glorifient Dieu dans leur esprit. Ils savent qu'ils ont un esprit régénéré, et que l'Esprit de Dieu demeure dans leur esprit. Ils savent que Dieu nous parle dans notre esprit. Nous pouvons fréquenter une église remplie de l'Esprit et mettre avec raison l'accent sur ce que fait le Saint-Esprit. Mais je voudrais que vous compreniez que ce même Saint-Esprit S'intéresse d'une manière vitale à votre corps physique. Car Il est en train d'injecter la vie même de Dieu en vous, et de vivifier votre corps physique. Chacune de vos cellules baigne dans la vie même de Dieu !</p>
<p align="justify"> Pourquoi donc certains Chrétiens n'en bénéficient-ils pas ? Voici pourquoi : ils sont dans l'ignorance, et ne peuvent donc pas coopérer avec Dieu ! Ils n'agissent pas par la foi. Car on ne peut pas agir par la foi si l'on ne possède pas les informations nécessaires ! Quand vous connaissez la vérité, et que vous agissez conformément à cette vérité, vous glorifiez Dieu dans votre corps. Oui, Dieu S'intéresse à votre corps d'une manière vitale !</p>
<p align="justify"> Voyez-vous, je suis en train de mettre au point un guide, à partir duquel n'importe qui peut être guéri. Je crois en ce que je dis ! J'ai bâti ma vie sur ce fondement. Cela m'a coûté mon emploi et ma carrière dans la dénomination où je me trouvais, simplement parce que je croyais ce que je suis en train de vous enseigner. Quand cela s'est produit, savez-vous ce qui m'a soutenu ? J'ai pu vérifier que ce que je croyais marchait ! Vous savez, nous prêchons un Evangile qui marche ! Nous ne prêchons pas des théories et des doctrines humaines ! J'ai vu tellement de personnes qui ont écouté ce que je disais, concernant la guérison comprise dans l'alliance avec Abraham, alors qu'elles étaient sur leur lit de mort, et je les ai vues sortir de leur lit de mort en pleine santé ! Ces personnes ont appris ce que la Bible disait à propos de leur corps, et ils ont mis leur foi en action. Ils ont commencé à glorifier Dieu dans leur corps, et Dieu les a guéris quand ils ont commencé à mettre en pratique Ses promesses concernant leur corps physique.</p>
<p align="justify"> Votre corps est important. Votre corps est suprêmement important ! Il est tellement important que, lorsque Jésus est mort, Il n'est pas seulement mort pour vos péchés, mais aussi pour vos maladies ! C'est l'œuvre du Saint-Esprit que de transmettre la vie même de Dieu à votre corps. Quand vous agissez par la foi, en vous appuyant sur ces passages bibliques, alors tout ce que la mort de Christ a accompli pour vous peut se manifester en vous et en votre faveur.</p>
<p align="justify"> Dans un autre chapitre, je vous montrerai comment la mort de Christ a concerné vos maladies, tout autant que vos péchés. Je vous montrerai que la maladie et le péché viennent tout droit de l'enfer. Ils ne viennent pas de Dieu. N'acceptez jamais cette théologie stupide qui prétend que Dieu utilise la maladie pour vous redresser ou même pour vous enseigner. Dieu n'a pas besoin de la maladie pour vous enseigner ! Cela rabaisse Dieu au niveau du diable ! Cela met même le diable dans une position plus élevée que celle de Dieu, puisque cela fait croire que Dieu serait tellement faible qu'Il devrait employer l'une des œuvres du diable pour enseigner Ses enfants ! Dieu peut vous parler directement et vous enseigner sans avoir recours à cela !</p>
<p align="justify"> Si je veux enseigner l'un de mes enfants, je ne vais pas les infecter avec toute une colonie de bactéries ! Je ne vais pas leur donner le sida, ni le cancer ! Comme une telle pensée est étrange ! Dieu n'est pas comme cela ! Au contraire, le Saint-Esprit est dans chacune de vos cellules, dès maintenant, pour leur insuffler la vie de Dieu. Quand vous reconnaissez cette vérité, vous glorifiez Dieu, et vous Lui rendez honneur pour cela. C'est alors que vous pouvez commencer à vous reposer en Lui, et à vous appuyer sur Lui. C'est alors que votre santé commence à s'améliorer !</p>
<p align="justify">"Père, au nom de Jésus, bénis cet enseignement. Enseigne-nous, Seigneur, ce que la Bible dit à propos de la guérison. Maître bien-aimé, guéris les malades et remplis-les d'espérance ! Au nom de Jésus. Amen !"</p>
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<p align="justify">Chapitre 4. Votre guérison est comprise dans la mort de Christ. Comment cette vérité peut vous guérir maintenant.</p>
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<p align="justify"> Christ est mort pour nos maladies, aussi bien que pour nos péchés. Je vais vous le prouver dans ce chapitre. Je vous le montrerai en citant les Ecritures d'une manière assez claire pour que vous puissiez comprendre que Christ est mort pour les maladies de Son peuple, aussi bien que pour leurs péchés.</p>
<p align="justify">Nous avons déjà établi que la mort de Jésus a ratifié l'alliance conclue avec Abraham, alliance qui nous assure, nous qui sommes le peuple de Dieu, la guérison de notre corps. En raison de cette ratification, il paraît donc logique que les Ecritures ne cessent de répéter que c'est la volonté de Dieu de nous donner une pleine guérison en permanence. C'est ce que les Ecritures affirment constamment.</p>
<p align="justify">Dans ce chapitre, nous allons vous montrer que la guérison de notre corps a été acquise grâce à la mort de Christ. Nous verrons que Jésus est véritablement mort pour nos maladies comme pour nos péchés.</p>
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<p align="justify">Esaïe affirme que Christ devait mourir pour nos maladies.</p>
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<p align="justify"> Le premier passage que je voudrais vous montrer est le chapitre 53 d'Esaïe. Je voudrais que vous examiniez soigneusement le verset 4. En réalité, nous devrions lire tout le chapitre. Pour aller plus vite, je ne reproduirai pas ici tout ce chapitre. Lisez-le en entier dès que vous le pourrez.</p>
<p align="justify">"Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, c'est de nos douleurs qu'il s'est chargé ; et nous l'avons considéré comme puni, frappé de Dieu, et humilié" (verset 4).</p>
<p align="justify"> Rappelez-vous que le Livre du prophète Esaïe a été écrit entre 5 et 600 ans avant la naissance de Christ. Pourtant, ce chapitre 53 contient une prophétie concernant la mort du Seigneur, avec certains détails qui la concernent. Il est dit qu'il devait être enseveli dans une tombe empruntée, la tombe d'un homme riche. Il est même dit qu'Il devait mourir entre deux brigands. Si vous n'avez jamais lu ce chapitre, lisez-le lentement, vous serez béni !</p>
<p align="justify"> Revenez au verset 4. Notez soigneusement les mots "souffrances" et "douleurs." Ce sont les traductions de deux mots hébreux qui, dans tout l'Ancien Testament, sont toujours traduits par ailleurs par "maladies" et "douleurs." Jésus S'est donc chargé de nos maladies et de nos douleurs.</p>
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<p align="justify">De nombreuses traductions bibliques disent que Christ est mort pour nos maladies.</p>
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<p align="justify">On peut citer par exemple :</p>
<p align="justify">"Cependant il a porté nos maladies, et il s'est chargé de nos douleurs" (Ostervald).</p>
<p align="justify">"Mais il a porté nos langueurs, et il a chargé nos douleurs" (David Martin).</p>
<p align="justify">"Vraiment c'était nos maladies qu'il portait, et nos douleurs dont il s'était chargé" (Crampon).</p>
<p align="justify">Veuillez à présent lire Matthieu 8 : 16-17 :</p>
<p align="justify">"Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies."</p>
<p align="justify"> Rappelez-vous qu'il y a près de six cents ans entre le Livre d'Esaïe et l'Evangile de Matthieu. Ces versets 16 et 17 de Matthieu 8 font directement référence à Esaïe 53 : 4. </p>
<p align="justify">Dans ce même chapitre 53 d'Esaïe, le prophète emploie les mêmes mots hébreux pour dire qu'Il a <strong>porté</strong>, ou qu'Il S'est <strong>chargé</strong> de nos péchés et de nos maladies, de même qu'Il S'est <strong>chargé</strong> de nos <strong>péchés</strong> et de nos <strong>iniquités</strong>.</p>
<p align="justify">"A cause du travail de son âme, il rassasiera ses regards ; par sa connaissance mon serviteur juste justifiera beaucoup d'hommes, et il se <strong>chargera</strong> de leurs iniquités. C'est pourquoi je lui donnerai sa part avec les grands ; il partagera le butin avec les puissants, parce qu'il s'est livré lui-même à la mort, et qu'il a été mis au nombre des malfaiteurs, parce qu'il a <strong>porté</strong> les péchés de beaucoup d'hommes, et qu'il a intercédé pour les coupables" (Esaïe 53 : 11-12).</p>
<p align="justify"> Nous savons tous que Jésus-Christ S'est chargé de nos péchés. Il a porté ces péchés et les a entraînés dans Sa mort sur la croix. Mais la plupart d'entre nous n'avons pas compris la relation que la Bible établit entre la mort de Jésus et les maladies du peuple de Dieu. Jésus a fait pour nos maladies exactement la même chose que ce qu'Il a fait pour nos péchés. Esaïe l'affirme clairement, en disant qu'Il a <strong>porté</strong> nos <strong>maladies</strong> et nos <strong>douleurs</strong>.</p>
<p align="justify"> Matthieu fait donc de ce verset d'Esaïe une traduction libre, mais parfaitement exacte. Il affirme que la raison pour laquelle Jésus a guéri tous ceux qui sont venus à Lui était qu'il fallait que s'accomplisse la prophétie d'Esaïe, annonçant qu'Il S'était chargé de nos maladies, de nos douleurs, de nos faiblesses et de nos infirmités. Esaïe l'avait prophétisé, et Matthieu annonce que Jésus l'a accompli, conformément à la prophétie.</p>
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<p align="justify">De nombreux commentateurs bibliques confirment que Christ est mort pour nos maladies.</p>
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<p align="justify"> Voici ce qu'écrit MacLaren à propos d'Esaïe 53 : 4 : "Le prophète ne bâtit pas une théorie de l'expiation. Mais les mots qu'il emploie ne pourraient pas mieux mettre en avant la réalité de l'expiation. Il faut aussi observer, pour ce qui concerne cette prophétie, que la mission unique de ce Serviteur est de souffrir. Il n'est pas présenté comme un enseignant, un exemple, un modèle, ou tout autre bienfaiteur de l'humanité. Son œuvre est de porter nos souffrances et d'être meurtri pour nous donner la guérison."</p>
<p align="justify">Il ajoute : "En ce qui concerne les deux mots hébreux employés pour dire que ce Serviteur a pris notre fardeau sur Ses épaules, le premier évoque non seulement le fait qu'Il S'est chargé de ce fardeau, mais qu'Il l'a emporté au loin, et le second met l'accent sur le poids de ce fardeau."</p>
<p align="justify"> Voici ce qu'a écrit Delitzsch : "Les mots hébreux utilisés ("nasa" et "sabal"), quand ils sont associés au fait que le Serviteur S'est chargé du péché, impliquent qu'Il a porté un lourd fardeau, et qu'Il S'est chargé de la culpabilité du péché, comme s'il s'agissait de la sienne. Il s'agit donc de prendre la place d'un médiateur, qui se charge du péché des coupables, afin de l'expier à leur place (Esaïe 53 : 11-12). Mais au verset 4, il ne s'agit pas de nos péchés, mais de nos maladies et de nos douleurs dont Il S'est chargé à notre place."</p>
<p align="justify"> Il ajoute : "Ce passage ne suggère pas que le Serviteur de l'Eternel ait simplement fait preuve de communion avec nos souffrances. Mais Il a pris sur Lui-même les souffrances que nous devions porter, et que nous méritions de porter. Par conséquent, non seulement Il les a portées pour nous en délivrer, mais Il les a endurées dans Sa propre personne, afin de nous en délivrer. Quand quelqu'un se charge des souffrances qu'un autre devrait subir, et quand il les subit à sa place, il ne s'agit plus de communion, mais cela devient une substitution."</p>
<p align="justify"> Maintenant que nous avons prouvé que la Bible affirme que Jésus a porté nos maladies, aussi bien que nos péchés, je voudrais à présent continuer à édifier au maximum votre foi, en réfutant les moqueurs.</p>
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<p align="justify">Réfutation d'un premier argument employé par les moqueurs.</p>
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<p align="justify"> Beaucoup prétendent que la prophétie d'Esaïe s'est accomplie uniquement à l'époque de Matthieu, et que nous ne pouvons donc plus l'invoquer pour que nous soyons guéris aujourd'hui. Ils disent que Jésus a accompli cette prophétie en guérissant les malades de son époque. Puisque cette prophétie a été accomplie au temps de Jésus, nous ne pouvons plus l'utiliser par la suite, car elle ne concernait qu'une époque qui est à présent révolue.</p>
<p align="justify"> Voici ma réponse à cette absurdité : Jésus n'a nullement limité l'accomplissement de cette prophétie à Son époque. Ce n'est pas non plus ce que Matthieu a voulu dire. Notez bien ce qu'il a dit. Il a dit que Jésus a guéri tous les malades "afin que s'accomplisse ce qui avait été annoncé par le prophète Esaïe." Cela ne signifie pas que seules les guérisons faites par Jésus ce jour-là ont accompli cette prophétie ! Mais cela signifie que Jésus a guéri tous ceux qui se sont approchés de Lui, afin qu'Il puisse accomplir cette prophétie à une époque future. Comprenez-vous cela ? Il est écrit que Jésus a guéri tous les malades, pour que cette prophétie puisse s'accomplir.</p>
<p align="justify"> Permettez-moi de vous expliquer certaines nuances de la syntaxe grecque. Cela fortifiera votre foi et vous édifiera. En grec, le mode indicatif fonctionne comme en anglais ou en français. C'est le mode de la réalité présente. Quand le grec emploie l'indicatif, il décrit ce qui se passe effectivement au moment présent. Mais ce n'est pas l'indicatif qui est employé dans Matthieu 8 : 17. Si cela avait été le cas, ce verset aurait signifié que Jésus aurait guéri les malades présents ce jour-là, et que cela aurait complètement et définitivement accompli la prophétie d'Esaïe. Le grec utilise ici le mode subjonctif. On pourrait donc traduire ce verset de la manière suivante : "Il guérit tous les malades, afin que ce que le prophète Esaïe avait annoncé puisse être accompli à une époque future."</p>
<p align="justify"> En grec, le subjonctif est employé pour dire que quelque chose pourra se produire, ou que quelque chose aura une probabilité de se produire. Matthieu ne veut donc pas dire que cette prophétie s'est réalisée à ce moment précis, bien que Jésus ait guéri tous les malades présents. Mais il fallait que tous les malades soient guéris, pour que cette prophétie puisse s'accomplir à un moment futur précis.</p>
<p align="justify"> Comprenez-vous ce que je veux dire ? La prophétie d'Esaïe n'a pas été accomplie ce jour-là. Mais il fallait tout de même que Jésus guérisse tous les malades présents à ce moment-là, pour que la prophétie puisse s'accomplir à un moment futur donné. La différence entre l'indicatif et le subjonctif est donc très importante.</p>
<p align="justify"> En grec, dans ce verset, le subjonctif est précédé de la conjonction "opos." L'emploi du subjonctif avec cette conjonction implique l'existence d'un objectif précis. L'objectif était d'accomplir cette prophétie à un certain moment futur donné. A quel moment futur précis le prophète Esaïe faisait-il allusion ?</p>
<p align="justify"> Pour répondre à cette question, nous devons revenir au Livre d'Esaïe, et suivre ce que la Bible dit. Nous ne pouvons pas fonder notre foi sur des enseignements qui ne reposent pas sur la Bible. Mais nous devons la fonder sur ce que la Bible enseigne clairement. Nous devons comprendre nous-mêmes ce qui est écrit.</p>
<p align="justify">Quel était donc ce moment précis où la prophétie s'est accomplie ? Ce moment n'a pas été déterminé au hasard. Il n'a été laissé à l'interprétation arbitraire de personne.</p>
<p align="justify">Esaïe lui-même nous dit à quel moment sa prophétie devait s'accomplir. Il a dit qu'elle devait s'accomplir au moment de la mort de Jésus-Christ. Tout le chapitre 53 parle de la mort expiatoire de Jésus. Il annonce que Dieu L'a chargé des iniquités de nous tous. Nous le savons bien. On nous l'a appris depuis notre enfance. Nous savons que Jésus est devenu notre substitut, que Dieu L'a littéralement chargé de tous nos péchés, et qu'Il est mort à notre place. Nous le savons, parce que c'est ce qu'enseigne tout le chapitre 53 d'Esaïe. Tout le contenu de ce chapitre annonce la mort de Jésus.</p>
<p align="justify"> En outre, le contexte de ce chapitre annonce aussi clairement que Jésus S'est chargé de nos maladies et de nos douleurs. Par conséquent, le moment où cette prophétie s'est accomplie ne peut être que celui de la mort de Jésus, à l'exclusion de tout autre. Personne ne peut affirmer, sans faire preuve de malhonnêteté intellectuelle, que cette prophétie s'est accomplie au moment où Jésus a guéri tous les malades ce jour-là, et qu'elle n'aurait plus aucun effet par la suite.</p>
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<p align="justify">Réfutation d'un second argument employé par les moqueurs.</p>
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<p align="justify"> Certains moqueurs tentent de nous battre sur notre propre terrain. Ils nous disent : "D'accord ! Cette prophétie ne s'est pas accomplie au moment de Matthieu 8, elle s'est bien accomplie au moment de la mort de Jésus. Par conséquent, depuis Sa mort, plus personne ne peut être guéri, puisque cette prophétie s'est accomplie à ce moment-là. Cette prophétie ne peut donc plus être invoquée pour que nous puissions être guéris aujourd'hui."</p>
<p align="justify"> Tous ceux qui lisent cela ne peuvent que penser que c'est complètement ridicule ! Et vous avez raison ! C'est avec ce genre de logique que beaucoup de gens s'efforcent de détruire votre foi et de vous convaincre que vous ne pouvez pas espérer être guéris aujourd'hui, sous prétexte qu'Esaïe 53 serait accompli et passé.</p>
<p align="justify"> Voici ma réponse à cette absurdité. S'il n'est plus possible d'âtre guéri aujourd'hui, sous prétexte que cette prophétie s'est accomplie au moment de la mort de Jésus, alors il n'est plus possible d'être sauvé non plus. Parce que Jésus, sur la croix, non seulement a porté nos maladies, mais Il S'est aussi chargé de nos péchés. S'il n'y a plus de guérison pour nous aujourd'hui, alors il n'y a plus de pardon des péchés non plus !</p>
<p align="justify">Aucun Chrétien, normalement, n'éprouve de problème à croire que la mort de Jésus pour nos péchés est toujours valable pour nous aujourd'hui. Mais les modernistes, les libéraux et les moqueurs veulent détruire votre foi en vous disant que la guérison annoncée dans ces passages n'est plus valable pour nous aujourd'hui, parce que la prophétie a été accomplie au moment de la mort de Christ. Ils ne réfléchissent même pas au fait que, s'il n'y a plus de guérison pour nous aujourd'hui, il n'y a plus de pardon pour les péchés non plus ! Plus personne n'aurait donc pu être sauvé depuis la mort de Jésus ! C'est complètement insensé !</p>
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<p align="justify">Les Chrétiens d'origine païenne sont inclus dans Esaïe 53:4.</p>
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<p align="justify"> Permettez-moi à présent de répondre à une autre question. Remarquez l'emploi du mot "nos" dans le passage que nous avons étudié : "Il a pris <strong>nos</strong> infirmités, et il s'est chargé de <strong>nos</strong> maladies." Au verset 16, nous voyons un groupe de malades se présenter devant Jésus, et Il les a tous guéris, afin que la prophétie d'Esaïe s'accomplisse. Matthieu se place manifestement dans ce groupe. Ma question est la suivante : "Qui sont ceux qui sont compris dans ce groupe, désigné par "nos" ?" Il est clair que tous les Chrétiens sont compris dans ce groupe. Voici pourquoi.</p>
<p align="justify">Dieu avait fait avec Abraham une alliance, qui concernait aussi tous les descendants physiques d'Abraham. Mais, dans Genèse 22 : 18, nous voyons que cette alliance concernait bien d'autres personnes que les seuls descendants physiques d'Abraham :</p>
<p align="justify">"Toutes les nations de la terre seront bénies en ta postérité, parce que tu as obéi à ma voix" (Genèse 22:18).</p>
<p align="justify"> Toutes les nations de la terre, et pas seulement la nation Juive, seront bénies en la postérité d'Abraham. Cette bénédiction était la même que celle qui s'appliquait à Abraham et à ses descendants physiques. "Bénir" signifie : "recevoir la puissance de Dieu, qui produit le bien-être dans tous les domaines de la vie." En d'autres termes, en bénissant Abraham et sa descendance, Dieu leur a accordé le salut, la guérison, la prospérité et le bien-être. Genèse 22 : 18 affirme que toutes ces bénédictions sont donc passées sur tous les païens, puisque nous faisons parties de "toutes les nations de la terre."</p>
<p align="justify"> Par conséquent, la guérison, la prospérité et le bien-être, pour nous et nos familles, sont garantis à tous les Chrétiens d'origine païenne, puisqu'ils sont entrés dans l'alliance conclue avec Abraham. Quand Jésus est mort, Il a accompli deux choses, relatives à deux alliances de l'Ancien Testament, l'alliance conclue avec Abraham, et l'alliance de la Loi de Moïse. Quand Il est mort, Il a ratifié par Son propre sang tout le contenu de l'alliance conclue avec Abraham. En même temps, Il a aboli la Loi de MoÏse. A présent, ne voyez-vous pas clairement qu'il n'y a rien dans le monde qui vous oblige à être malade ? Il n'existe plus aucune raison pour laquelle vous devriez être malade et rester malade ! Pourquoi ?</p>
<p align="justify"> La Loi de Moïse écartait les païens de l'alliance conclue avec Abraham. Mais Jésus a aboli cette Loi. Par conséquent, tout ce qui gardait les païens éloignés des bénédictions réservées à Abraham a été aboli. A présent, les païens ont été greffés dans cette alliance. La guérison nous est donc garantie par cette alliance conclue avec Abraham. Il n'y a donc plus aucune raison de tomber malade ou de rester malade !</p>
<p align="justify">"Christ nous a rachetés de la malédiction de la loi, étant devenu malédiction pour nous, car il est écrit : Maudit est quiconque est pendu au bois, afin que la bénédiction d'Abraham eût pour les païens son accomplissement en Jésus-Christ, et que nous reçussions par la foi l'Esprit qui avait été promis" (Galates 3:13-14).</p>
<p align="justify"> Là encore, Paul parle de la "bénédiction d'Abraham." C'est cette bénédiction qui nous permet de recevoir tous les bienfaits de Dieu, dans tous les domaines de notre vie : salut pour notre âme, guérison pour notre corps, prospérité matérielle et financière, et bien-être pour tous les membres de notre famille. Christ a racheté les Juifs de la malédiction de la Loi en abolissant cette dernière, afin que la bénédiction d'Abraham puisse aussi venir sur tous les païens, dont nous faisions partie. Nous pouvons maintenant recevoir cette bénédiction parce que Jésus a aboli la Loi, qui maintenait les païens éloignés de la bénédiction d'Abraham.</p>
<p align="justify"> Hélas, le diable recrute certains de ses collaborateurs les plus efficaces chez les gens remplis de bonnes intentions. Ils vous diront par exemple : "Dieu va Se glorifier au travers de votre maladie !" Non, Il ne va pas Se glorifier de cette manière ! Ils ne comprennent pas la signification du mot "glorifier." Je vous ai déjà expliqué que le mot grec traduit par "glorifier" signifie en réalité "supposer, être du même avis, aboutir à une conclusion favorable, se former une opinion favorable." Dieu ne peut pas Se former une opinion favorable sur Lui-même par votre maladie !</p>
<p align="justify"> Vous ne verrez nulle part dans la Bible que Dieu est responsable des maladies qu'un Chrétien peut subir. Dieu n'utilise pas votre maladie pour Se glorifier, c'est-à-dire pour Se former une opinion favorable sur Lui-même. Vous ne verrez jamais cela dans la Bible ! La Bible dit que Jésus a porté mes maladies, pour que je n'aie plus à les porter !</p>
<p align="justify"> La première chose que je fais quand je prie pour un malade, c'est rappeler à Dieu Ses propres paroles. Je cite Esaïe 53 : 4 et Matthieu 8 : 17. Puis je Lui rappelle que ce malade est l'un de Ses enfants, et qu'ils n'ont plus à porter cette maladie, puisque Jésus S'en est chargé. Pourquoi doivent-ils subir cette maladie ? J'ai ensuite un fondement solide pour ma prière. La Parole de Dieu me donne une fondation sur laquelle je peux appuyer ma foi. Si vous laissez quelqu'un vous troubler dans vos pensées, et vous convaincre que Jésus n'est pas mort pour vos maladies, ou que la guérison n'est plus pour aujourd'hui, et si vous avez de la considération pour les prétendues capacités de cette personne, alors vous allez croire ce qu'elle vous dit. Savez-vous ce qui va ensuite vous arriver ? Vous ne serez pas guéri, parce que sept des huit moyens de guérison prévus par Dieu nécessitent la foi.</p>
<p align="justify"> Je n'ai jamais autant souffert dans mon cœur que lorsque j'ai assisté à une grande campagne de guérison organisée par l'un de nos plus grands hommes de Dieu. Je n'ai certainement pas l'intention de le critiquer. C'est un homme de Dieu puissant. Il exerce son ministère dans l'onction du Saint-Esprit. C'est dans des réunions semblables que le Saint-Esprit choisit souverainement certaines personnes pour les guérir. Ils n'ont pas besoin de foi pour être guéris. Ils n'ont rien à faire. Dieu guérit souverainement quand l'onction agit. Ce grand homme de Dieu est revêtu de l'onction. Toutefois, seul un petit nombre de malades sont guéris dans cette grande foule.</p>
<p align="justify"> Je me trouvais près de la section où étaient rassemblés les malades en chaise roulante. Certains étaient même étendus sur des brancards. Beaucoup avaient des tubes qui pénétraient dans leur corps et étaient branchés à toutes sortes de bouteilles pour être maintenus en vie. Certains étaient venus pour être touchés par Dieu, mais ils n'ont rien reçu. Ils sont partis comme ils étaient venus, malades sur leur lit de mort. Il est probable que ces malades sont morts aujourd'hui.</p>
<p align="justify"> Voici ce qui me faisait le plus souffrir : La Bible nous enseigne qu'il existe huit moyens de recevoir la guérison que Jésus nous a acquise par Sa mort. La guérison reçue comme une action souveraine de Dieu, au travers de l'onction d'un ministère, ne représente qu'un seul de ces moyens. Il existe sept autres moyens de guérison, mais ils exigent tous la foi de notre part. Et vous ne pouvez pas exercer la foi pour la guérison, ni pour quoi que ce soit, si vous avez laissé quelqu'un vous convaincre que la guérison n'est plus pour vous ! Vous ne serez jamais guéri, si vous laissez ces gens vous entraîner dans leur gymnastique spirituelle, troubler vos pensées, et vous empêcher de voir ce que la Bible enseigne concernant la guérison, c'est-à-dire qu'elle est comprise dans la mort de Christ.</p>
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<p align="justify">Nous pourrons bénéficier de la mort de Christ, concernant la délivrance de nos maladies, aussi longtemps que nous pourrons bénéficier de Sa mort, concernant le pardon de nos péchés. Jusqu'à quand donc ?</p>
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<p align="justify"> Il y a, dans l'édition anglaise de la Bible Scofield, une note en bas de Matthieu 8 : 17, disant que la prophétie d'Esaïe a été accomplie à ce moment-là, et qu'elle n'est plus valable pour nous aujourd'hui. Je le dis avec respect : j'utilise la Bible Scofield, et certaines de ses notes sont formidables. Mais, dans certains domaines, elles sont nulles. Cette note particulière de Scofield n'est pas logique, pour deux raisons.</p>
<p align="justify">Tout d'abord, si le bénéfice de la mort de Jésus pour nos maladies s'est achevé avec Matthieu 8 : 17, ce n'est plus Esaïe qui a déterminé le moment de l'accomplissement de la prophétie d'Esaïe, mais les éditeurs de la Bible Scofield. Or Esaïe a clairement fait correspondre ce chapitre 53 à la mort de Christ, et pas à ce qui se passait dans Matthieu 8.</p>
<p align="justify"> En second lieu, si cette prophétie s'est achevée sur la croix, et si personne ne pouvait plus s'appuyer sur cette prophétie pour croire en sa guérison, il irait de soi que nous ne pourrions plus faire référence à la croix pour croire en notre salut. Pourquoi ? Parce tout a été accompli sur la croix. C'est là que Jésus S'est chargé à la fois de nos maladies et de nos péchés, comme l'avait prophétisé Esaïe.</p>
<p align="justify">Ainsi, si la prophétie concernant nos maladies s'est simplement accomplie au moment de la mort de Jésus, sans que nous puissions en bénéficier par la suite, alors nous ne pouvons pas non plus bénéficier de la mort de Jésus aujourd'hui, pour le pardon de nos péchés. Par conséquent, si nous utilisons la logique de Scofield, personne n'a pu être sauvé après la mort de Jésus ! Croyez-vous cela ? Bien sûr que non ! Cela devrait suffire à vous persuader que vous devez rejeter cette idée que la guérison ne serait plus pour vous aujourd'hui, sous prétexte que la prophétie d'Esaïe ne se serait accomplie qu'en Matthieu 8 : 17, ou sur la croix, et que plus personne ne pourrait plus l'invoquer depuis !</p>
<p align="justify"> Je n'ai jamais voulu être méchant, jamais ! Mais il me faut parfois pourfendre l'ennemi, pour ouvrir votre intelligence, et vous permettre de discerner le problème réel qui empêche les Chrétiens d'avoir la foi. Beaucoup doivent avoir foi dans la foi des autres pour leur guérison, à cause de certains enseignements qui affirment que la mort de Christ pour nos maladies n'est plus valable pour nous aujourd'hui. Il faut que je vous expose ces doctrines, et que je les dénonce avec vigueur pour vous bénir et vous permettre de faire grandir votre foi. Christ est mort pour nos maladies. Cette vérité est toujours valable aujourd'hui. Elle est parfaitement efficace, aussi longtemps que sera valable la mort de Christ pour nos péchés, c'est-à-dire perpétuellement !</p>
<p align="justify"> Vous n'avez pas besoin d'être malade. Christ a porté ce fardeau pour vous. Puisqu'Il l'a porté, vous n'avez plus besoin de le porter. C'est pour cela aussi que vous n'avez plus besoin de porter vos péchés. Il n'est pas question que je me charge de mes péchés ! Je les ai tous abandonnés à Jésus. C'est Lui qui les a portés. C'est pour cela que je suis sauvé. En outre, chaque fois que je ne me sens pas bien, je m'en décharge sur Jésus. Vous pouvez faire de même. Jésus est mort pour nos péchés et pour nos maladies.</p>
<p align="justify">"Père, fortifie la foi de Ton peuple, pour ce qui concerne la guérison. Au nom de Jésus. Amen !"</p>
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<p align="justify"><strong>On trouvera dans le document A434 la suite de ce livre (Chapitres 5 à 7).</strong></p>
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<p align="justify"><strong>Vous pouvez également ouvrir le livre complet (Chapitres 1 à 10) au format pdf, en cliquant sur le lien ci-dessous :</strong></p>
<p align="justify"><strong><a href="http://www.latrompette.net/public/pdf/L2-guerison-divine-jay-snell.pdf">Livre de Jay Snell - La Guérison divine - 87 pages</a></strong></p>
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A432 Pourquoi l'Enlèvement doit-il précéder la Grande Tribulation ?
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2010-08-04T13:14:00+02:00
Sentinelle
Fin des temps - Enlèvement
par Dave Hunt <p align="justify">Il nous est arrivé, par le passé, de mentionner que l'Antichrist ne sera pas opposé à Christ, comme pourraient le croire certains, mais qu'il prétendra être le Christ. Ceci étant dit, il faudra une église dite "chrétienne" sur la terre afin de suivre et de supporter ce faux "Christ", d'où l'apostasie que nous voyons croître aujourd'hui, dont le but est de créer une église apostate qui sera l'épouse terrestre de l'Antichrist, tout comme la véritable Église est l'épouse céleste de Christ. Tel est le rôle important joué en ces "derniers jours" par le mouvement du Nouvel Age et le nombre toujours croissant d'illusions et de séductions.</p>
<p align="justify">Grâce à un faux évangile, à de faux prophètes, à des pratiques religieuses à caractère occulte ainsi qu'à des "signes et miracles" trompeurs, les églises d'aujourd'hui se remplissent de milliers de gens qui se disent chrétiens mais qui ne le sont pas. Laissés en arrière au moment de l'Enlèvement, et heureux que l'influence "négative" de ces fauteurs de troubles qui se seront évanouis on ne sait où ne leur barrent plus le chemin, ils vénéreront et suivront fidèlement l'Antichrist, croyant qu'il sera le véritable Christ et que les choses n'auront jamais été aussi bien pour eux. Un "christianisme" oecuménique, en association avec toutes les religions, sera plus prospère et se portera encore mieux après l'enlèvement que ce ne fut le cas auparavant. Le facteur d'unification sera l'intérêt porté à la Mère Terre. La propagande pour la paix et la plénitude écologique deviendront la nouvelle vérité à la base du christianisme, conformément à ce qu'a déjà décrété le Conseil mondial des Églises.</p>
<p align="justify">Loin d'être une excuse inventée par ceux qui désirent éviter la persécution (qui pourrait être très grande, en Amérique avant l'Enlèvement), l'Enlèvement aura lieu avant la Grande Tribulation pour un certain nombre de raisons: Premièrement, pour enlever de la terre tous les véritables chrétiens. Si ces derniers étaient présents au moment où l'Antichrist sera révélé, ils s'opposeraient à lui et l'exposeraient au grand jour. Une telle opposition doit être évitée afin de donner à Satan et à l'homme, sous le leadership de l'Antichrist, la pleine liberté de prouver que la terre peut redevenir un jardin d'Eden sans l'aide de Dieu. Le Saint-Esprit, qui est omniprésent aujourd'hui, continuera Son oeuvre de conviction et attirera plusieurs âmes à Christ pendant la Grande Tribulation. Cependant, l'influence restrictive qu'il a exercée dans ce monde au travers de milliers de véritables chrétiens sera soudainement retirée, laissant dans les foyers, dans l'entourage, dans les affaires et dans les écoles un vide moral et spirituel presque impossible à imaginer.</p>
<p align="justify">Une autre raison justifiant la nécessité d'un enlèvement avant la tribulation est que l'Antichrist recevra de Dieu le pouvoir "de faire la guerre aux saints et de les vaincre" (Apocalypse 13:7). Un tel destin ne peut être réservé à l'Église puisque Christ a dit que "les portes de l'enfer ne prévaudront point contre elle" (Matt. 16:18). De plus, les véritables chrétiens ont l'autorité et le pouvoir de "résister au diable" et "il fuira loin de vous" (Jacques 4:7) car "celui qui est en nous est plus grand que celui qui est dans le monde" (I Jean 4:4). Ainsi, le fait que l'Antichrist reçoive de Dieu le pouvoir "de faire la guerre aux saints et de les vaincre" (c'est-à-dire de les tuer), prouve que la véritable Église ne sera plus là.</p>
<p align="justify">Les "saints" dont il est question sont ceux qui n'ont pas entendu et rejeté l'Evangile avant l'enlèvement et qui croiront en Christ durant la Grande Tribulation. Ils paieront leur foi de leur vie. Ceux qui prendront la marque de la Bête subiront la colère de l'Agneau alors que ceux qui la refuseront seront massacrés par l'Antichrist. Ceci élimine l'éventualité d'un enlèvement post-tribulation (après la tribulation), puisqu'il resterait très peu de chrétiens, si même il en restait, pour être enlevés à ce moment. De plus, ces chrétiens qui seraient encore en vie, en voyant le jugement de Dieu déversé sur l'humanité et sur les armées terrestres réunies pour la bataille d'Armaguédon dans le but de détruire Israël, sauraient sans l'ombre d'un doute que la seconde venue de Christ est sur le point de se produire, et ils veilleraient afin de Le voir arriver. Christ a pourtant déclaré qu'il reviendrait à un moment où la surveillance serait tellement relâchée que même les "cinq vierges sages" "dormiraient paisiblement". Il a donné cet avertissement: "... car le Fils de l'homme viendra à l'heure où vous n'y penserez pas" (Matt. 24:44). Difficile de croire que ce sera en plein milieu de la plus grande destruction jamais connue par le monde!</p>
<p align="justify">L"homme du péché", l'Antichrist recevra de Dieu le pouvoir "de faire la guerre aux saints et de les vaincre" (Apocalypse 13:7)</p>
<p align="justify">Pour mieux comprendre comment les événements actuels préparent le conflit final entre Christ et l'Antichrist, il serait approprié de considérer certaines similitudes et certains contrastes entre ces deux antagonistes. Tout d'abord, le déroulement des événements est entre les mains de Dieu. Bien que nous ne puissions connaître le jour et l'heure du retour de notre Seigneur, la Bible nous donne un certain nombre d'indices concernant le "timing" général de ce grand événement.</p>
<p align="justify">Un jour précis est prévu pour la seconde venue de Christ tout comme il y en eut un pour sa première venue: "... mais lorsque les temps ont été accomplis, Dieu a envoyé son Fils... (Galates 4:4). Ainsi en est-il pour l'Antichrist. Bien que déjà présent en ce monde et attendant dans les coulisses de la scène mondiale, cet "homme du péché", connu comme "l'homme impie", ne pourra user de son pouvoir qu'au temps fixé par Dieu: "Et Maintenant vous savez ce qui le retient, afin qu'il ne paraisse qu'en son temps" (II Thess. 2:6).</p>
<p align="justify">Ce qui est intéressant, c'est que l'empire romain joue un rôle important pour la révélation du Messie et de Satan. Lancienne Rome a préparé la voie pour la naissance de Christ: "En ce temps-là parut un édit de César Auguste dormant un recensement de toute la terre" (Luc 2:1). C'est ce décret qui a poussé Joseph et Marie à se rendre à Bethléem afin que puisse s'accomplir la prophétie de Michée 5:2. De plus, Jésus devait être exécuté à l'époque du règne de l'empire romain, qui a introduit la crucifixion, pour que s'accomplisse le Psaume 22.</p>
<p align="justify">Pour que Christ revienne une seconde fois, l'empire romain doit revenir à la vie, ce qui ressort clairement de l'interprétation de Daniel selon laquelle les différentes parties de la statue qu'avait vue Nebucadnetsar ("... La tête de cette statue était d'or pur; sa poitrine et ses bras étaient d'argent, son ventre et ses cuisses étaient d'airain; sis jambes, de fer... 2:32-33") représentaient quatre royaumes: l'empire babylonien, l'empire des Mèdes et des Perses, l'empire grec ainsi que l'empire romain. Que "les pieds, en partie de fer et en partie d'argile", représentent le quatrième royaume revenu à la vie au cours des demiers jours ressort clairement du verset suivant: "Dans le temps de ces rois (qui sont représentés par les dix orteils), le Dieu des cieux suscitera un royaume qui ne sera jamais détruit... et il brisera et détruira tous ces royaumes-là, et lui-même subsistera éternellement" (2:44).</p>
<p align="justify">Cette prophétie ne fut pas accomplie à la première venue de Christ, c'est pourquoi Il doit revenir afin d'en perrmettre l'accomplissement. Quand ? "Dans le temps de ces rois", c'est-à-dire quand l'empire romain sera revenu à la vie et que de son sein s'élèvera l'Antichrist. Au moment de Sa seconde venue, loin d'être "un agneau que l'on amène à la boucherie", Christ reviendra cette fois dans la puissance et dans la gloire afin d'exécuter Son jugement contre ceux qui L'ont crucifié et détruire cet empire impie. Ainsi, même si la date ne nous est pas donnée, l'époque du retour de Christ est clairement indiquée.</p>
<p align="justify">Une autre raison pour laquelle il est essentiel que l'empire reprenne vie est de permettre à l'Antichrist de paraître. Daniel a prophétisé que "le peuple d'un chef qui viendra (c'est-à-dire l'Antichrist) détruira la ville et le sanctuaire... (Daniel 9:26). En l'an 70, les armées romaines, sous les ordres de Titus, ont détruit Jérusalem et le temple. C'est donc du sein de ce peuple que doit s'élever l'Antichrist. Cela ne signifie pas nécessairement qu'il sera romain puisque les nombreuses légions de l'ancienne Rome provenaient de plusieurs coins de l'empire. Il doit cependant s'élever du sein de ce royaume, et pour que cela soit rendu possible, l'empire romain doit revenir à la vie. Nous voyons aujourd'hui cette remarquable prophétie. s'accomplir juste sous nos yeux.</p>
<p align="justify">Le fait que l'Antichrist soit appelé "le prince qui viendra" indique que tout comme les anciens Césars, il régnera sur l'empire lorsque ce dernier sera "revenu à la vie". De plus, l'ancien empire romain n'était pas seulement une entité politique, économique et militaire mais aussi une religion ayant à la tête de sa prêtrise un dieu-empereur. C'est ainsi que conjointement à un gouvernement mondial, une religion mondiale, dirigée par le nouveau César qui ne sera nul autre que l'Antichrist, doit être instituée dans les derniers jours, exactement comme l'indique Apocalypse 13.</p>
<p align="justify">Durant les vagues périodiques de la persécution romaine endurée par les premiers chrétiens, tous les citoyens de l'empire devaient se prosterner devant une image du César de l'époque et l'adorer comme dieu. Ceux qui refusaient étaient tués. La même chose se produira sous le règne de l'Antichrist dans l'empire romain revenu à la vie: "Et tous les habitants de la terre l'adoreront, ceux dont le nom n'a pas été écrit dans le Ivre de vie... et qu'elle fasse que tous ceux qui n'adoreraient pas l'image de la bête [l'Antichrist] soient tués" (Apoc. 13:8,15).</p>
<p align="justify">Il serait tout aussi intéressant de considérer les contrastes entre Christ et l'Antichrist. Notre Seigneur fut méprisé et rejeté par Israël. et par le monde alors que rAntichrist sera acclamé. Les hommes se sont moqué de Christ et L'ont ridiculisé, alors que l'Antichrist, lui, recevra des louanges. Le cri de ceux qui ont rejeté Christ était : Nous ne voulons pas que cet homme règne sur nous !" Il est terrible de réaliser que l'Antichrist sera accepté à Sa place non seulement par le monde mais aussi par Israël. Jésus a dit aux leaders juifs de Son temps : "Je suis venu au nom de mon Père, et vous ne me recevez pas; un autre vient en son propre nom, vous le recevrez" (Jean 5:43).</p>
<p align="justify">Le royaume de Christ, qui est un royaume de lumière et de vérité, est un royaume céleste ("Mon royaume n'est pas de ce monde" Jean 18:36), alors que celui de l'Antichrist, un royaume de ténèbres fondé sur le mensonge et la tromperie, est entièrement de ce monde. II est triste de voir que tant de chrétiens évangéliques s'attachent de plus en plus à ce monde, se joignant aux catholiques, aux mormons ainsi qu'à d'autres cultistes et occultistes pour atteindre les objectifs politiques et sociaux de ce royaume terrestre, perdant par le fait même leur espérance céleste. L'église primitive était communément appelée l'Ekklesia, les élus qui n'étaient désormais plus de ce monde (Jean 17:6,14,16), qui attendaient impatiemment (I Thess. 1:10) que Christ revienne pour les emmener au ciel (Hébreux 9:28; Jean 14:2-3). C'est cette même espérance qui doit nous animer aujourd'huil</p>
<p align="justify">Bien des mystères entourent Christ et l'Antichrist. De Christ,. Paul écrit: "... le mystère de la piété est grand : Dieu a été manifesté en chair... (I Tim. 3:16). Concernant l'Antichrist, il écrit : "Car le mystère de l'iniquité agit déjà" (II Thess. 2:7). Tous deux ont une épouse : l'une est une vierge, l'autre une prostituée. Le mystère de la piété, qui sera révélé dans l'épouse de Christ, l'Église, est "resté un mystère caché pendant des siècles" (Romains 16:25). Ce mystère, c'est : "Christ en vous, l'espérance de la gloire" (Col. 1:27); il ne peut être pleinement "révélé que dans les derniers temps" (I Pierre 1:5).</p>
<p align="justify">Le mystère de l'iniquité, qui pourrait être appelé " Satan en vous, l'espérance de la damnation", sera aussi révélé au travers d'une épouse, celle de l'Antichrist. Elle a pour nom "Mystere, Babylone la Grande, la Mère des prostituées et des abominations de la terre" (Apoc 17:5). Alors que Christ aime Son épouse et en prend soin, Satan "haïra la prostituée, la dépouillera et la mettra à nu; il mangera ses chairs, et la consumera par le feu" (Apoc 17:16).</p>
<p align="justify">II est clair que la seconde venue de Christ en puissance et en gloire pour secourir Israël, détruire les armées qui sont sur le point de la détruire, et instaurer Son royaume en S'asseyant sur le trône de David est un événement distinct de l'Enlèvement de Son épouse, l'Église. Certains veulent croire que ce ne sont là qu'un seul et même événement en suggérant que "nous serons enlevés pour rencontrer le Seigneur dans les airs" juste quand Il reviendra sur la terre, et que nous ferons tout de suite demi-tour pour L'accompagner au Mont des Oliviers ainsi que dans Son intervention à Armaguédon. Pourtant, Apocalypse 19:7-8 nous parle des noces de Christ avec Son Église dans le ciel, avant qu'Il ne revienne sur terre pour exécuter Son jugement et instaurer Son royaume.</p>
<p align="justify">L'une des raisons justifiant la seconde venue de Christ est la destruction de l'Antichrist: "que le Seigneur Jésus... écrasera par l'éclat de son avènement" (II Thess. 2:8). II est donc certain que la seconde venue de Christ ne se produira pas tant que l'Antichrist n'aura pas été révélé et qu'il n'aura pas établi son royaume dans le monde. Si l'enlèvement n'était pas un événement distinct de la seconde venue et qu'il ne se produisait pas avant que l'Antichrist ne soit révélé, alors les chrétiens ne surveilleraient pas et n'attendraient pas la venue de Christ mais plutôt celle de l'Antichrist, ce qui est impensable!</p>
<p align="justify">L'une des plus grandes séductions d'aujourd'hui est la croyance selon laquelle l'Église ne sera pas du tout enlevée et que lorsque nous aurons réussi à étendre notre domination sur le monde (et pas avant), Christ reviendra pour régner sur ce royaume que nous aurons instauré pour Lui. Pourtant, Christ nous a promis ceci: "Et lorsque je m'en serai allé, et que je vous aurai préparé une place (dans le ciel), je reviendrai, et je vous prendrai avec moi, afin que là où je suis vous y soyez aussi (Jean 14:3). Paul a écrit que "les morts en Christ ressusciteront premièrement, ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs [certainement pour être amenés dans la maison de Son Père où II y a plusieurs demeures], et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur (dans le ciel, où Il est allé pour nous préparer une place)" (I Thess. 4:16-17).</p>
<p align="justify">Au lieu de cela, beaucoup de gens qui se prétendent chrétiens s'attendent à avoir les pieds fermement posés sur la planète terre pour rencontrer un "Christ" qui ne viendra pas pour les emmener au ciel mais pour régner sur ïe royaume qu'ils auront instauré pour lui. Quelle déception ! Ces personnes ne travaillent pas pour le véritable Christ mais pour l'imitation, qui est l'Antichrist. ils ne se sont pas "amassé des trésors dans le ciel" (Matt. 6.20) et ont préféré bâtir un royaume terrestre. Puisse notre statut d'épouse raviver notre amour pour le Seigneur Jésus, et puissent nos coeurs, comme c'est le cas pour une jeune mariée, désirer ardemment Le voir et être avec Luil</p>
<p align="justify">"Ce Jésus, qui a été enlevé au ciel du milieu de vous, reviendra de la même manière dont vous havez vu aller au ciel." (Actes 1:11)</p>
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A429 Une fausse présence de Dieu
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2010-07-14T11:14:00+02:00
Sentinelle
Séductions - Fausses doctrines
Message d'Arthur KATZ <p>Alors que je tente d’aborder un sujet qui a déjà divisé une partie de peuple de Dieu en deux camps qui sont l’un et l’autre sur la défensive, je vous demande d’être bienveillants. Celui qui lance un appel à la prudence se retrouve en effet dans une situation difficile, si ce n’est dangereuse, car aux yeux de beaucoup, il a l’air de s’opposer à des choses saintes qui procèdent de l’Esprit de Dieu.<br /><br />En quoi les "signes et prodiges" menteurs à venir diffèreront-ils de ce qui se passe déjà sous nos yeux ? Avons-nous dès maintenant une maturité suffisante pour discerner ces différences capitales? Par quels moyens parviendrons-nous à cette maturité si d’ores et déjà nous sommes enclins à traiter d’ennemis ceux qui ne font que poser des questions? <br /><br />Certains chrétiens dont nous connaissons la maturité et qui nous sont très chers témoignent des bénédictions indiscutables qu’ils ont reçues. Que Dieu nous garde de discuter ou de dénigrer ce qui est réellement de Lui. Cependant, par fidélité à notre vocation et à notre responsabilité devant le Seigneur et devant les siens, après avoir longuement réfléchi, prié, et parlé entre nous de ces choses, nous vous soumettons les pensées suivantes, en vous demandant d’y réfléchir vous-mêmes et de prier à ce sujet.<br /><br />Non sans tremblement, je vais avoir l’audace de poser certaines questions à propos d’un phénomène qui rend perplexes beaucoup de gens. S’il est vrai que dans le passé des actions de Dieu telles que le réveil du Pays de Galles furent marquées dès leur début par une sainteté manifeste, le réveil actuel provoque des comptes-rendus contradictoires allant de l’enthousiasme le plus pur au rejet le plus total, en passant par le scepticisme et la critique. Certains estiment qu’il existe plus d’un courant, et que parallèlement à ce qui est authentiquement divin il y a aussi des contrefaçons charnelles. En ce qui me concerne, des enregistrements vidéo provenant du courant principal, et émanant manifestement de la source n’ont suscité en moi que de la répugnance. Des ministres de la Parole étaient si ostensiblement ivres dans l’Esprit qu’ils en devenaient incohérents, puis s’effondraient hébétés. Il m’a semblé que pareille attitude était incompatible avec la vocation dont ils faisaient profession. C’est dénigrer la Parole prêchée, me semble-t-il, que de faire des allusions moqueuses aux faibles résultats obtenus par cette dernière, à côté des effets obtenus par l’expérience "de puissance" dont ils rendaient témoignage. Etait-ce mon imagination ? J’avais l’impression, en présence de ceux qui étaient en proie à un fou rire irrésistible, que ce qui les avait saisis échappait totalement à leur contrôle et engendrait chez eux à la fois panique et souffrance physique. On peut se demander si un tel phénomène est "saint" ou non; il me semble au contraire qu’il indique un manque de respect. Peut-être même est-il démoniaque et infernal. <br /><br />Certains assurent avoir retiré d’indiscutables bénédictions de réunions de cette sorte. En recevant "la bénédiction", ils ont été instantanément libérés de la dépression ou d’autres troubles opiniâtres de la personnalité. Il ne nous est pas possible de condamner catégoriquement les bénédictions manifestes dont beaucoup témoignent, de les traiter de contrefaçons: Dieu est toujours libre de bénir qui Il veut. Mais ce que je veux faire ressortir, c’est que si l’ennemi parvenait à faire que l’Eglise voie dans la bénédiction le critère déterminant pour juger si tel phénomène est d’origine divine ou non, alors plus rien n’empêcherait la séduction de jouer à plein.Quant à moi, je choisis de prendre mes distances par rapport à de tels phénomènes, en me confiant dans le Seigneur pour que si jamais je passe à côté de quelque chose, ce que je perdrai ne soit pas plus grand que ce que je chéris et protège; en espérant que le Seigneur n’est pas offensé par une prudence qui aime mieux pécher par jalousie pour Sa sainteté que de risquer de pervertir les choses pures et vraies qu’Il a déjà données. Je veux parler de ce dépôt procédant d’une connaissance de la sainteté de Dieu, cette connaissance qu’on obtient par le moyen de l’obéissance à Dieu et de la communion avec Lui: voilà le trésor que nous chérissons et préservons depuis bien des années. Quel chrétien, après avoir connu ne serait-ce qu’une fois cette Présence-là pourrait supporter l’ambiance carnavalesque caractérisant l’enregistrement évoqué précédemment ?<br /><br />Je ne me suis jamais remis, et j’espère ne jamais me remettre d’une étrange expérience qui remonte à vingt ans. Au cours d’une convention internationale, j’étais sur l’estrade, et les gens s’effondraient de tous les côtés, "tombant dans l’Esprit" avec ostentation, alors que tout sentiment de la présence de Dieu faisait défaut ! Une manifestation de puissance sans la présence de Dieu, au milieu des cris aigus d’exaltation charnelle et ces éclairs des flashs photographiques était au-delà de ce que je pouvais supporter. Au risque de pécher contre la bienséance et contre les bonnes relations avec d’autres ministres de l’Evangile, je me sentis obligé de partir.<br /><br />Comme c’est étrange. Nous avons reçu des mises en garde explicites contre les "signes et prodiges" menteurs qui surviendront dans les derniers temps.(Matt.24:24, et II Thess. 2:9). Nous nous figurons pourtant que toutes ces choses sont encore à venir, et sans réfléchir, nous faisons naïvement confiance à des personnalités peu claires qui remportent du jour au lendemain des succès retentissants auprès des foules, tant nous sommes friands d’expériences, de libérations, de manifestations de puissance. J’ai un profond respect pour la manière dont Dieu se sert des choses folles et faibles, mais je ne peux pour autant cautionner les manifestations criardes, superficielles, et grossières. "Sainteté à l’Eternel", tel est encore le mot d’ordre dans la maison de Dieu, même si aux yeux du monde ou à nos propres yeux cela nous rend modestes et peu impressionnants.<br /><br />J’en suis sûr, au moment où tant de voix portent aux nues le réveil (ou le renouveau) actuel, un chrétien sérieux ne s’offusquera pas de mes propos modérés, qui visent à édifier. Une des choses les plus inquiétantes, en ce moment, c’est peut-être la note de mise en garde qu’on fait retentir à propos de ceux qui émettent des réserves: on voit en eux "des obstructeurs", "des ennemis", "des menaces" pour les bienfaits que Dieu répand. On nous invite, semble-t-il, à abandonner toute retenue. "Allez-y, jetez-vous à l’eau ! Ou alors si vous en êtes incapables, poussez-vous, laissez passer les autres !" Dieu est bien capable, j’en suis persuadé, de protéger comme de perfectionner ce qui est à Lui (Col.1:28). Je ne peux que me poser la question: Ne sont-ce pas là des intérêts humains qu’on défend avec tant de véhémence ? Ne sommes-nous pas au début d’un processus qui à terme pourrait nous mettre dans la situation annoncée par le Seigneur: "l’heure vient où quiconque vous fera mourir pensera offrir un culte à Dieu". (Jean 16:2).Je voudrais citer ici un avertissement que donnait T. Austin Sparks, et qui est peut-être encore plus d’actualité maintenant que lorsque l’auteur l’a écrit il y a quelques décennies, au sujet de la soif qu’avaient les Corinthiens de "preuves spectaculaires". <br /><br />On dirait bien que nous récoltons à présent ce qui fut semé à la légère dans le Mouvement Charismatique. On a, alors, entretenu l’immaturité chez beaucoup de gens en leur enjoignant de prendre des "décisions" faciles; on a encouragé l’indolence, le refus de la croix, un style de vie désordonné, un culte effréné de la personnalité, la superficialité et la légèreté dans les réunions. Actuellement, nous vivons des temps semblables. Cet âge est de plus en plus ‘psychique’ . Nous sommes en un temps où l’on cultive les débordements de l’âme, laquelle s’affirme elle-même et se met à tout contrôler dans la chrétienté et hors de la chrétienté. C’est l’âge du psychisme: alors veillez à ne pas retourner en arrière, ne soupirez pas après ce domaine-là. Avez-vous soif de signes ? J’ai vu de chers frères et sœurs prostrés sur le sol, gémissant, pleurant, et réclamant des signes et des preuves à grands cris. Des chrétiens, de chers serviteurs de Dieu, puissamment utilisés par Lui sont en train de susciter une ambiance où l’émotion est reine, une ambiance psychique. Cela entraîne les âmes sensibles et simples dans des comportements qui tôt ou tard provoqueront de graves désillusions et seront une occasion de chute. Pour certains, le Seigneur sera une occasion de chute (Matt. 11:6) et c’est très exactement ce que recherche le diable." ("Called Unto the Fellowship of His Son", page 46, publications Emmanuel Church, 12000 E. 14th Street, TULSA, 0K 74128, U.S.A.)<br /><br />Personnellement, je me crois prêt à tout risquer, à tout oser pour le Seigneur, mais sûrement pas pour obtenir une "bénédiction", ou quelque expérience douteuse véhiculant un bienfait apparent. Je préfère (en conformité, je crois, avec l’Ecriture) chercher la racine de la dépression selon ce que dit la Parole. En général, il s’agit de désobéissances qui ne sont pas reconnues comme telles. Cette démarche s’accomplira pour l’essentiel en présence de la partie du Corps devant lequel je suis responsable et auquel je suis véritablement relié (Eph. 4:15). Préférer "une expérience" comme remède instantané plutôt que de se soumettre à cette discipline, c’est courir des dangers spirituels. Le Seigneur n’est-il pas proche de tous ceux qui Le cherchent ? Peut-on parler de bienfait durable, là où nous avons seulement éprouvé un soulagement au niveau des symptômes découlant d’une faille grave dans la personnalité, si cette faille demeure ? Quoiqu’il advienne du présent réveil, il se peut que la chose la plus remarquable à l’avenir soit la repentance profonde de milliers de personnes brisées qui reconnaîtront qu’elles se sont laissé séduire, qu’elles ont manqué du discernement le plus élémentaire en se hâtant de courir après des démonstrations de puissance dans des ambiances si contraires à ce qu’on sait de la sainteté de Dieu et de Sa nature.Il est évident qu’une puissance est à l’œuvre. Il s’agit de savoir de qui elle émane.<br /><br />Qui donc dispense des solutions de substitution, une joie inférieure en qualité à celle de Dieu, au "bénéfice" des gens immatures, charnels, et dépourvus de discernement ? Cela nous peine de constater que parmi ceux qui ont reçu "la bénédiction", certains ont cessé de s’intéresser à la vision apostolique ou sont allés jusqu’à la répudier ! Tout se passe comme s’il s’agissait de réalités qui s’excluent réciproquement ! A supposer que nos craintes soient exagérées et si les phénomènes en question sont de Dieu (tout en s’accompagnant de certains excès manifestes), en quoi les "signes et prodiges" menteurs à venir diffèreront-ils de ce qui se passe déjà sous nos yeux ? Sur quels critères établira-t-on ces différences ? Avons-nous dès maintenant une maturité suffisante pour discerner ces différences capitales ? Par quels moyens parviendrons-nous à cette maturité si d’ores et déjà nous sommes enclins à traiter d’ennemis ceux qui ne font que poser des questions ? Ceux qui se les posent se voient ridiculiser avec tant de véhémence par les tenants du réveil que les affirmations de ces derniers en deviennent suspectes. Le fait qu’un phénomène entraîne une bénédiction, une libération ou une délivrance ne garantit nullement que ce phénomène soit de Dieu. (Matt. 24:24). Les mêmes puissances ténébreuses qui ont profité de l’indiscipline ou de l’impureté pour infliger une oppression peuvent tout aussi bien lever cette oppression. Elles sont capables de restaurer les relations qu’elles ont brisées ou saccagées, et cela pour une raison bien simple: pour provoquer une séduction encore pire.<br /><br />Même l’expérience la plus délectable de "l’amour de Dieu" peut être une pseudo sensation provoquée par des esprits, chez des personnes aveugles ou paresseuses qui répugnent aux sacrifices nécessaires pour chercher la face de Dieu selon la vérité. Est-ce réellement de Dieu qu’on a faim, ou alors a-t-on faim d’une expérience de Dieu donnant à l’âme angoissée l’assurance que Dieu la connaît et l’accepte ? N’est-ce pas là le motif inconscient qui fait courir tant de gens, actuellement, après les prophètes d’aujourd’hui, en quête d’une "parole prophétique" de ce genre ? Et encourager ce penchant, n’est-ce pas entretenir l’immaturité plutôt qu’encourager les chrétiens à acquérir la foi qui convient à des fils ? N’aimons-nous pas mieux être les objets d’une action miraculeuse entièrement subie, que de rechercher avec diligence le Seigneur en nous fondant sur les promesses de Sa Parole ? "Vous me chercherez et vous me trouverez, car vous me chercherez de tout votre cœur". (Jérémie 29:13).Ne sommes-nous pas dans ces derniers temps à propos desquels on nous a bien dit de nous garder de toute séduction et d’éprouver tous les esprits ? (1Jean 4:1 et 1Thess. 5:21). Quelle est notre attente eschatologique (=se rapportant à la fin de toutes choses), et sur quoi se fonde notre foi ? Ces questions-là ont sûrement une incidence sur notre degré de réceptivité à toutes ces nouveautés qui promettent de nous bénir et de nous enraciner dans l’existence présente, tout en nous privant de la vigilance qui autrement serait la nôtre - et qui doit être la nôtre.<br /><br />Faut-il ne rien dire de cette "louange" qui nous crève les tympans, de ces "offrandes" sous haute pression, de ces attitudes théâtrales, de ces paillardises carnavalesques, de ces cris aigus qui rappellent ceux des damnés et qui ponctuent le déroulement de certaines réunions ? Faut-il ne rien dire de cette absence flagrante d’une prédication de la Parole (sinon à titre tout à fait symbolique), de ces "témoignages" interminables qui émoussent les esprits, produisant un état d’hébétude incompatible avec la dignité de Dieu - ces témoignages qui sortent même de la bouche des serviteurs de la Parole ? De tels phénomènes n’auraient pas été tolérés un seul instant pendant ce réveil historique qu’a connu le Pays de Calles, et où l’on veillait constamment à éviter même la musique instrumentale ou une quelconque intrusion humaine; et voilà qu’on se sert de ces choses à présent, et qu'on les glorifie. Ce réveil gallois ne fut que "sainteté à l’Eternel" tant que ces critères furent sauvegardés.<br /><br />Dieu a-t-Il cessé d’être le Seigneur qui exigeait que Ses prêtres accèdent à l’autel par un plan incliné et non par des marches, afin que la nudité de la chair humaine "ne soit pas découverte" ? (Exode 20:26). N’est-Il plus Celui qui leur faisait porter en permanence un diadème d’or avec l’inscription "Sainteté à l’Eternel" sur le front, cette partie que nous offrons si facilement maintenant à l’attouchement qui doit communiquer "la bénédiction" ? N’est-il plus le Seigneur qui prescrivait, au sujet de l’huile sainte pour l’onction, qu’il ne fallait rien fabriquer de semblable pour en oindre la chair humaine ? (Exode 30:32-38). Mon désir brûlant est de voir à nouveau ces mots "Sainteté à l’Eternel" sur le front d’hommes et de femmes ayant vocation de sacrificateurs, et qui se lèveront pour Dieu en ces temps où des vulgarités sordides menacent de s’infiltrer jusque dans la Maison de Dieu. C’est le cri que pousse Esaïe (Es.52:11): "Partez, partez, sortez de là ! Ne touchez rien d’impur ! purifiez-vous, vous qui portez les vases de l’Eternel !" Oui, "purifions-nous de toute souillure de la chair et de l’esprit, en développant jusqu’à son terme la sainteté dans la crainte de Dieu." (II Co.7:1). Alors que nous voyons le monde chanceler sous la violence, les guerres, les désastres comme les tremblements de terre, les famines, les inondations et les incendies, alors que l’Eglise n’est pas prête, qu’elle est actuellement dans un tel état de superficialité, ne conviendrait-il pas plutôt de nous affliger, de prendre le deuil et de verser des larmes, de changer nos rires en pleurs, et notre joie en affliction ? Pardonnez-nous, si nous allons trop loin dans le sens de la prudence. Mais nous serions naïfs de penser que seuls les chrétiens charnels et sensuels peuvent être la proie des séductions. Les ultimes séductions des derniers jours seront d’ordre spirituel, "car Satan lui-même se déguise en ange de lumière". (II Co.11:14). La fin de toutes choses est proche: soyez donc sobres, veillez et priez. (1Pierre 4:7).</p>
A428 L'humilité, clé de la puissance et de la victoire
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2010-07-09T20:58:00+02:00
Sentinelle
Edification biblique
Prédication de Pierre Truschel <p align="justify">Je voudrais, ce matin, vous présenter l’humilité, comme la clé de la victoire; comme la clé de la puissance; l’humilité qui nous fait bâtir l’oeuvre de Dieu et qui nous permet, face à toutes les puissances, face à toutes les dominations, face à toutes les autorités, face à tous les esprits méchants, non seulement d’avoir l’assurance de la victoire, mais de vaincre.</p>
<p align="justify">Colossiens ch 2 v 13 à 15. " Il a dépouillé les dominations, les autorités, et les a livrées publiquement en spectacle, en triomphant d’elles par la croix. " Ce matin, nous allons voir ce qui s’est réellement passé à la croix. Pendant longtemps, je ne savais pas ce que cela voulait dire. On nous a dit que Jésus a livré les dominations à la croix... Il les a vaincues par son sang... Mais qu’est-ce que cela voulait dire exactement ? Je ne comprenais pas comment Jésus à la croix, par sa mort, avait pu vaincre. Bien sûr, il était le substitut. Bien sûr, Il donnait sa vie. Mais je sentais confusément qu’il y avait quelque chose d’autre qui était beaucoup plus grand. Que s’est-il réellement passé dans le monde invisible ? Que s’est-il réellement passé pour que Jésus justement triomphe par une mort,qui humainement était une défaite. Si nous regardons dans la logique humaine, si nous regardons le Christ à la croix, c’est une défaite. Mais comment se fait-il que cette défaite-là, l’évangile nous dise que c’était une victoire ! Pour moi, je ne saisissais pas très bien. Et pendant des années, je prêchais cela. Pendant des années, je comprenais seulement en partie. Mais j’aimerais, ce matin, que le Saint-Esprit nous éclaire, chacun et chacune, sur cette chose extraordinaire de la victoire qui a eu lieu à la croix.</p>
<p align="justify">J’aimerais dire que notre Dieu est une Personne, que notre Dieu est un Père, un Père d’amour et que son onction d’amour doit venir et doit reposer sur nos vies; que son onction de vie doit reposer sur nous, et que jour après jour, moment après moment, nous devons baigner, nous devons être oints de Saint-Esprit et de force. L’onction doit être sur nous. C’est cette huile fraîche qui descend sur la tête, sur la barbe, sur les vêtements d’Aaron. C’est cette rosée qui descend sur les montagnes de l’Hermon. Il y a donc cette réalité de cette onction de Dieu sur nous, dans laquelle nous devons demeurer, dans laquelle nous devons vivre, dans laquelle nous devons respirer, dans laquelle nous devons avancer. Et c’est cette onction que nous devons attirer. C’est cette onction qui, aussi, est une armure. Au-delà des armures décrites dans Ephésiens ch 6 v 10, il y a également, cette armure spirituelle qui est l’onction de Dieu sur nous, qui nous conduits dans toute la vérité, car nous l’avons reçue.</p>
<p align="justify">Dieu est une Personne. Notre Père est une Personne qui a des sensibilités, qui a un coeur sensible. Le Saint-Esprit est une colombe sensible, extraordinairement sensible, et le coeur de Dieu est extraordinairement sensible. Donc, pour que la sensibilité de Dieu puisse trouver son accomplissement et sa joie en nous, il faut absolument que nous soyons attractifs en ce qui concerne le coeur de Dieu. Cela explique que, parfois certains chrétiens sont visités alors que d’autres, à côté, ne le sont pas. Cela ne veut pas dire que certains sont mieux que d’autres. Cela veut simplement dire que certains sont attractifs par rapport à cette émanation de leur être intérieur envers l’onction de Dieu. Tandis que d’autres n’attirent pas parce qu’ils restent sur terrain intellectuel. Alors que nous devons attirer Dieu par notre esprit, par notre être intérieur, parce que Dieu est esprit. Les relations avec Dieu se font esprit à esprit, et non pas intelligence à esprit. Vous ne pourrez jamais toucher Dieu par votre intelligence. Dieu s’attire. Si vous comprenez cela ce matin, vous aurez gagné beaucoup de choses. Dieu s’attire dans un auditoire. Dieu s’attire pendant la prédication. Dieu s’attire pendant la réunion de prière. Dieu s’attire pendant la louange. L’onction s’attire. Si j’ai faim, Il me donne à manger. Si je frappe, Il m’ouvre. Si je cherche, je trouve. Si je demande, je reçois.</p>
<p align="justify">J’ai remarqué, dans la vie de l’onction que, plus vous avez à coeur ces choses-là, plus vous avez faim, plus vous libérez progressivement l’onction. J’aimerais le dire à ceux qui disent parfois : " mais moi, je me sens sec.. moi je me sens un peu le coeur dur... " j’aimerais vous recommander le jeûne et la prière. Le coeur le plus dur, après quelques jours de jeûne se déchire. J’ai remarqué que quand je n’ai plus cette faim de Dieu, quand je n’ai plus cette soif de Dieu, quand je ne suis plus attractif dans mon être intérieur à l’onction de Dieu, le jeûne et la prière pendant un certain temps, nous donnent de nouveau, une faim de Dieu, une soif de Dieu, que Dieu ensuite honore en venant, comme cette colombe qui vient se poser sur notre vie. Cela suppose une disposition de coeur. Et cette disposition de coeur, c’est l’humilité.</p>
<p align="justify">Nous vivons dans un monde de " jeunes lions ". Nous vivons un siècle de battants; c’est l’esprit de conquête. En France, les jeunes politiciens on les appelle les jeunes loups de la politique. Que ce soit dans le domaine politique, dans le domaine de l’économie, dans le domaine militaire, dans le domaine scientifique. Il y a une incroyable rivalité dans le domaine scientifique, c’est à celui qui va recevoir le prix Nobel... Également dans le domaine médical, c’est incroyable le nombre de courses à la rivalité entre les spécialistes de la médecine. C’est incroyable le monde sous-jacent de rivalité, de battants. Nous retrouvons un petit peu cela partout. C’est la lutte à mort pour aller de l’avant. Cela se retrouve sur notre lieu de travail; si on peut écraser quelqu’un pour passer, on n’hésitera pas à le faire. Dans les bus, les tramways, les jeunes sont assis et les vieux sont debout. Le résultat, c’est que nous avons enfanté, ou plutôt la génération qui nous a précédés, nous avons engendré une société de battants.</p>
<p align="justify">Et nous retrouvons cette mentalité dans l’église. Dans l’église nous avons des battants. C’est la prospérité au détriment de la loyauté et de la fidélité, et de bien d’autres choses. " L’ami aime en tout temps et dans le malheur il se montre un frère. " Mais souvent au milieu de nous, c’est la réussite qu’il nous faut. Alors on habille cette mentalité d’une notion pour la gloire de Dieu.... On veut honorer le Seigneur... Il faut gagner... Il faut avancer... Il faut s’élargir... élargir l’espace de nos tentes... Il faut assouvir ou épanouir notre vocation..., notre ministère..., notre oeuvre.... Tout cela, c’est là ! C’est toujours là ! Nous avons également enfanté dans l’église une génération de battants.</p>
<p align="justify">J’aimerais dire ce matin que tout cela, nous ne le trouvons pas à la croix, dans le coeur de Jésus. Il y a maintenant une insensibilité dans bien des vies, chez bien des chrétiens. Je dirai que, on peut être un serviteur de Dieu, on peut être une servante de Dieu et avoir été mal élevé. On voit parfois dans le monde chrétien des gens se comporter d’une façon incroyable; ils aiment le Seigneur; ils ont donné leur vie au Seigneur; ils veulent marcher avec le Seigneur; mais quand ils se mettent à marcher, ils font des dégâts autour d’eux. Souvent même sans s’en rendre compte ! Cela vient d’une désintégration de la cellule familiale. Cela vient de la désintégration de l’enseignement, de l’éducation. La société de permissivité a engendré des hommes et des femmes qui souvent deviennent incapables d’exercer une discipline, qui sont incapables de se maîtriser. Les enfants qu’on a n’a pas voulu traumatiser, sont livrés à des penchants que, dès leur jeune âge, on ne leur a pas appris à maîtriser; devenus adultes, ils estiment que c’est normal, et ils font toutes sortes de choses, pensant être libres ils ne réalisent plus qu’ils sont esclaves. Tout cela est le produit d’une éducation complètement faussée. On pensait que discipliner, éduquer, maîtriser était contraire. Nous nous sommes laissés influencer par toute la psychologie Freudienne et autres. Les raisonnements du monde sont entrés dans l’église, dans l’éducation chrétienne, et j’ose le dire, bien des jeunes ne se tournent pas vers Jésus-Christ parce qu’ils ne le peuvent plus. Bien des jeunes, enfants de chrétiens ne peuvent plus se maîtriser parce que les parents les ont laissés tout faire; ils ne leur ont pas appris la discipline et la maîtrise de soi, et plus tard devenus adultes, on a engendré la rébellion inconsciente dans leurs coeurs.</p>
<p align="justify">Mes amis, j’aimerais rappeler ce matin, que dans les Proverbes ch 11 v 2 il est écrit " la sagesse est avec les humbles. " et Proverbes ch 15 v 23 dit que " L’humilité précède la gloire. " J’aimerais pendant que je parle, que le Saint-Esprit puisse illuminer les yeux de votre coeur pour que vous compreniez, et pas seulement pour que vous compreniez, mais pour que vous ayez la révélation de l’humilité. Parce que l’humilité précède la gloire.</p>
<p align="justify">Nous allons voir par quelques exemples de la Bible ce qu’est l’humilité. L’humilité, c’est les prémices de la gloire.</p>
<p align="justify">Matthieu ch 1 v 19 Le récit de Joseph. Cet homme dont on ne parle pas beaucoup. Cet homme était un quelqu’un d’extraordinaire. C’était le fiancé de Marie. Il avait appris que sa fiancée était enceinte. Je ne sais pas comment réagiraient les fiancés parmi nous, si on leur disait que leur fiancée est enceinte, alors qu’ils n’ont pas encore habités ensemble. A cette époque, on ne blaguait pas. On ne discutait pas. Cette société libérale n’existait pas comme maintenant. Donc cet homme apprend que sa fiancée, qui lui avait été certainement promise selon la tradition juive depuis des années, est enceinte. Cela veut dire trahison humainement parlant. Il nous est dit, et c’est ce que j’aimerais souligner, que : " Joseph qui était un homme de bien, pensait secrètement discrètement se séparer d’elle, ne voulant pas la diffamer. "</p>
<p align="justify">Frères et soeurs, nous sommes loin de tout ce qui se passe actuellement. Si vous regardez un petit peu tout ce que les gens peuvent dire, faire, peuvent écrire ! C’est ahurissant dans le peuple de Dieu ! Que le monde le fasse, c’est une chose ! Mais je veux simplement vous montrer la perte de la sensibilité, de l’humilité. Je veux simplement vous montrer comment les gens sont devenus insensibles, comment le peuple de Dieu a perdu ce qui en réalité devrait faire sa force. Et parce qu’il l’a perdu, il n’est plus fort. C’est pour cela qu’il y a tellement de besoins dans le peuple de Dieu. Un homme de bien, il n’a pas voulu la diffamer. Il a voulu couvrir. Je suis parfois étonné de voir certaines choses, même dans des revues chrétiennes, lettres ouvertes..., c’est ahurissant ! " L’ami aime en tout temps... " En tout temps; l’ami n’aime pas seulement quand vous êtes bien, l’ami aime quand vous faites une faute. Il vous le dit en face, mais il ne vous lâche pas. L’ami n’étale pas en publique les turpitudes vraies ou fausses. L’ami couvre en tout temps. Joseph était un homme de bien. Il ne voulait pas diffamer Marie.</p>
<p align="justify">Si vous voulez que l’onction de Dieu repose sur vous, ne touchez jamais à quelqu’un, si ce n’est pour relever, si ce n’est pour guérir, si ce n’est pour couvrir parce que vous perdrez quelque chose. Sans vous en rendre compte, vous entrez dans une défaite. L’amour couvre une multitude de fautes. L’amour divin n’est pas aveugle. On peut voir les défauts des gens. La Bible dit : " Si ton frère a péché, reprends-le ". Entre toi et lui seul. Il n’est pas dit de le dire sur la place publique. Quand un frère tombe, quand une soeur tombe, il n’est pas dit de le raconter à tout le monde. Souvent on est au courant de chutes vertigineuses par d’autres serviteurs de Dieu. Alors que ces choses devraient être cachées; alors que ces choses devraient être couvertes; alors que ces choses devraient réglées dans le secret de quelques conseillers ou de quelques amis qui essaient de ramener, essaient de redresser. Mais quand on pense que certaines chutes, vraies ou fausses, sont livrées aux journaux de païens, sont livrées à la connaissance du monde, et bien sûr, au monde chrétien ! J’aimerais dire de tout mon coeur, ce n’est pas comme cela qu’on chassera les démons ! Ce n’est pas comme cela qu’on guérira les malades ! Ce n’est pas comme cela qu’on ressuscitera les morts ! Ce n’est pas comme cela qu’on manifestera le Royaume de Dieu.</p>
<p align="justify">Prenez Marie, elle-même, qui ayant appris, par l’ange, qu’elle allait être enceinte, accepte l’opprobre du rejet. Là encore, il faut se remettre dans la pensée orientale. C’est quelque d’incroyable. Accepter d’être enceinte; accepter d’être rejetée, piétinée, peut être même lapidée ! Essayez de comprendre ce qui s’est passé dans cette jeune fille. C’était aussi être isolée, être rejetée, être critiquée, calomniée, être méprisée. C’était une opprobre, une écharde qui allait la suivre toute sa vie. Parce que toute sa vie, un soupçon pèserait sur elle. Elle a accepté d’être brisée. C’est cela la vie chrétienne. On perd des amis. On perd une bonne réputation. Souvent les jeunes veulent foncer et demandent qu’on prie pour eux. Je dirai : " si vous voulez foncer, il y en a qui vous fonceront dessus. Cela fait partie du jeu et on ne rigole pas toujours quand cela se présente ." Jésus a dit : " Vous aurez pour ennemis les gens de votre propre maison, de votre propre église, de votre propre famille. "</p>
<p align="justify">Ruth la Maobite, qui refuse de lâcher sa belle-mère. Appréciez sa tenue discrète et pourtant assez simple, libre avec Boaz quand elle le visite le soir dans l’aire où l’on battait le blé. Écoutez ce que dit cette jeune femme : " J’irai partout où tu iras; ton dieu sera mon dieu... " Remarquez sa persévérance, son affection envers sa belle-mère Naomi qui faisait de la contre évangélisation parce qu’elle lui disait : " retourne dans ton pays, je n’ai plus de fils ... " Au lieu de l’attirer, elle la poussait dans le chemin inverse. Et cette fille tient. Il y a une certaine humilité dans cette Ruth, une telle humilité qui a une force formidable, tranquille. L’ancien président M. Miterrand se présentait comme une force tranquille. Je ne sais pas s’il l’avait vraiment... Mais Ruth avait cette force tranquille, intérieure; " Je ne te quitterai pas; ton Dieu sera mon Dieu; ton pays sera mon pays. " C’est terrible de lâcher toutes ses racines et de filer vers l’inconnu. Surtout que les Moabites n’avaient pas de promesses en Israël. Mais cette fille est accrochée. Il y a quelque chose qui la lie à Naomi. Et plus loin, on voit Dieu qui dirige les circonstances. Elle va glaner dans le champ de Boaz. Elle glane derrière. Elle ne se met pas devant. C’est une femme travailleuse, humble, effacée, discrète. Et nous voyons le résultat, elle devient l’épouse de Boaz.</p>
<p align="justify">Anne, la mère de Samuel pleurant devant Eli. Cette femme voulait un enfant. Méprisée, critiquée, ridiculisée par l’autre femme de son mari, elle était complètement brisée, maltraitée. Cette femme priait constamment. Et on la retrouve devant Eli. C’est le moment où Dieu a littéralement brisé son coeur. Et c’est là qu’elle prie et qu’elle dit " Seigneur, si tu me donnes un fils, je te le consacrerai pour toujours. " C’est aussi là la clé. Avant, elle demandait un enfant pour elle. Comme les autres, elle demandait un fils ou fille mais elle demandait un enfant : " Seigneur, donne-moi, bénis-moi; tu vois ma souffrance, donne-moi un fils... " Dieu, lui, voulait un prophète en Israël. Elle était encore très loin de la pensée de Dieu, parce que Dieu donne infiniment au-delà de ce que nous demandons ou pensons. C’était dans son coeur qu’il fallait que le travail se fasse. Quand enfin elle lâche ce qu’en réalité elle désire le plus, c’est là que Dieu le lui redonne en allant beaucoup plus loin que ce qu’elle a demandé. Elle a demandé un fils, Dieu Donne un prophète en Israël. Elle lâche ses affections les plus profondes pour le Seigneur. L’humilité, c’est cela également.</p>
<p align="justify">Jonathan, fils de Saül, qui lâche le trône pour David. Un gars qui est héritier du trône ! Et voilà que cet homme décide, au détriment même de son propre père, de lâcher le trône. Il dit à David " je sais que tu régneras. Dieu t’a donné le trône. " Réalisez-vous la lutte de jalousie qui aurait pu exister. Ce garçon Jonathan qui aimait David plus qu’une femme, nous dit la Bible, a une humilité incroyable. Cela dépasse la logique humaine. Qu’un homme bagarreur, un vrai guerrier, que cet homme avec un coeur tellement profond; sa relation avec Dieu est tellement authentique, ses dispositions profondes d’humilité sont tellement réelles, qu’il lâche le trône. L’amour pour David était plus grand que l’amour pour le trône.</p>
<p align="justify">David lui-même, meurtrier d’Urie, adultère avec Beer-Schéba et à qui pourtant Dieu dit : " j’ai trouvé un homme selon mon coeur. " Pensez aux épisodes de la vie de David qui ont permis à Dieu d’effacer la tuerie, le meurtre, l’adultère. Pensez un petit peu aux temps forts de David lorsqu’il refuse, par exemple, de toucher à Saül. Pensez aux temps forts de la bonté de David qui était parfois comme de la faiblesse, avec son propre fils Absalom. Pensez à ce caractère humble, profondément humble de David qui lui a sauvé la vie, au moment où il avait désespérément besoin de la miséricorde de Dieu. La Bible dit que ce que si nous ne faisons pas miséricorde, nous crierons un jour parce qu’il ne nous sera pas fait miséricorde. Il y a des choses qui se paient et il y a des choses qui se reçoivent. L’humilité du coeur, c’est la source de toutes les promesses.</p>
<p align="justify">Dans l’évangile de Mathieu ch 18 v 2 à 6 L’humilité est extrêmement dangereuse. Vous trouvez quelqu’un d’humble, vous serez tenté de le piétiner; vous serez tenté de le dominer; vous serez tenté de l’écraser. Vous trouvez une apparence de faiblesse chez l’autre, la nature humaine en profite. Mais l’humilité est extrêmement dangereuse, parce que l’humilité de quelqu’un va automatiquement et tôt ou tard, révéler les réalités des coeurs des autres. L’humilité est une occasion de révélation de ce qui se passe dans le coeur de ceux qui sont autour de ces coeurs d’humilité. Quand quelqu’un est fort, tout le monde s’aplatit. Mais quand quelqu’un est faible, le vrai coeur se révèle. C’est pour cela que je dis que l’humilité est dangereuse pour ceux qui ne sont pas humbles. Parce que quand ils rencontrent un humble ou quand ils rencontrent une personne humble, ils peuvent tomber sous le jugement. " Si quelqu’un scandalisez un de ces petits qui croient en moi, il vaudrait mieux qu’on suspende à son cou un meule de moulin et qu’on le jette au fond de la mer. "</p>
<p align="justify">Dans l’évangile de Luc ch 14 v 7 à 11 " Jésus adresse une parole aux conviés en voyant ceux qui choisissaient les premières places... Quiconque s’élève sera abaissé et quiconque s’abaisse sera élevé." Mes amis, nous sommes encore loin d’un certain style évangélique de conquête de Canaan qui n’a rien à voir avec la méthode de Dieu, qui Lui conquiert par la faiblesse. Dieu ne conquiert jamais par la force dans les coeurs. On dit que l’épée courbe les têtes mais que l’amour courbe les coeurs. Quand vous obligez quelqu’un à faire quelque chose, cela dure un temps. Mais si vous gagnez le coeur de quelqu’un qui fera quelque chose par amour, vous gagnez toute sa vie et tous ses biens. L’amour courbe les coeurs.</p>
<p align="justify">Dans l’évangile de Matthieu ch 11 v 29 Jésus dit " Je suis doux et humble de coeur. "</p>
<p align="justify">2 Corinthiens ch 10 v 1 C’est l’apôtre Paul qui parle. " ... humble d’apparence au milieu de vous... " Je ne sais pas si vous réalisez le ministère de Paul. Je ne sais pas combien de kilomètres à pied il faisait ? Il avait un tempérament drôle. Un jour quand le souverain sacrificateur a ordonné de le frapper, il dit : " muraille blanchie, Dieu te frappera. " Cela montre le tempérament sanguin de Paul. Paul était un homme de la même nature que nous. Parfois aussi ça chauffait ! Mais quand on lui dit " attention, c’est le souverain sacrificateur, le chef de ton peuple et tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple... " Il stoppe. Et quand il se produisait dans les églises, ce n’était pas le super apôtre " galonné ", pas du tout. Faible d’apparence au milieu de vous. C’est important de comprendre cela. Si nous comprenons cela et que nous l’acceptons, cela va changer la vocation que Dieu a prévue pour nous. Ou plutôt cela va créer une onction sur notre vie.</p>
<p align="justify">L ’humilité. Je pourrais prendre un exemple de la nature. Un cheval sauvage qui a été dompté et qui est maîtrisé n’a pas perdu sa force inhérente à lui, sa fougue, mais il est maîtrisé. L’humilité, ce n’est pas de la faiblesse. Non. L’humilité, c’est la maîtrise d’une force dans un esprit de service qui triomphe des coeurs les plus durs.</p>
<p align="justify">Un autre aspect de l’humilité, c’est l’histoire du Samaritain. Le Samaritain qui ramasse le blessé sur le chemin. C’est cette sensibilité aux besoins des autres. Cette sensibilité que, de moins en moins on trouve parce que de plus en plus on est volé, on est escroqué; parce que le monde devient de plus en plus inique, et que notre charité a de plus en plus tendance à se refroidir. On a tellement été grugé, qu’on hésite maintenant à aider ou à donner. Souvent ceux qu’on a le plus aidés, c’est ceux qui se tournent contre nous. Nous avions un coffee-bar et je me disais que nous allions arrêter de nous occuper de zonards et de faire de l’accueil parce qu’on avait que des problèmes. J’allais l’annoncer à l’église, lorsque dans une réunion de prière, Dieu m’a parlé au fond du coeur. Il m’a dit " ce qui compte, ce n’est pas le nombre de personnes que tu gagnes par cette activité, mais ce qui compte, c’est que tu maintiennes la disposition du coeur de l’église face à ces besoins-là. " Si j’avais arrêté nous aurions perdu une disposition des coeurs qui était la vraie charité, qui n’attend rien en retour mais qui veut simplement vivre du battement du coeur de Dieu.</p>
<p align="justify">L’humilité. Esaïe ch 58 v 1 à 12 " Voici le jeûne auquel je prends plaisir ......partage ton pain... Fais entrer dans ta maison... " L’hospitalité est une réalité de l’humilité. Nous demandons à tous ceux qui sont engagés dans l’église, d’accepter deux ou trois jours d’hospitalité quand c’est nécessaire. Au-delà nous estimons que ce ne sont plus les lois normales pour le chrétien de l’hospitalité. Nous pensons que c’est un appel spécial, un ministère pour cela. Ce n’est pas imposé à tout le monde. Mais nous disons à nos chrétiens qu’il faut redécouvrir l’hospitalité. Parce que sans le savoir dit Pierre " certains ont hébergé des anges. " Beaucoup de personnes cherchent la guérison qui ne peut venir que par ce canal-là.</p>
<p align="justify">Paul dans l’épître aux Romains ch 12 v 16 " Laissez-vous attirer par ce qui est humble. " Nous avons notre part à faire. Il y en a qui attendent que Dieu les rende humbles. Dieu vous rend humbles dans la mesure où vous vous laissez attirer par ce qui est humble. Laissez-vous attirer. On peut très bien ne pas se laisser attirer par l’humilité. On peut très bien jouer les gros bras... même dans les milieux évangéliques... Cultivez cela. Si ton coeur est orgueilleux, déchire-le devant Dieu. Mais laisse-toi attirer par ce qui est humble. Choisis la position d’humilité parce que si tu prends cette disposition de coeur, plus tard Dieu pourra t’élever et jamais ensuite tu dérogeras de ta position intérieure.</p>
<p align="justify">Jésus. Jésus appelle Juda " mon ami. " Jésus a appelé Juda son ami, non pas part politesse évangélique. Si Jésus appelait Juda son ami, c’est qu’Il le considérait, dans son coeur, comme son ami. Juda qui Le trahissait. Juda qui piochait dans la caisse.</p>
<p align="justify">Jésus était un être humain comme vous et moi. Il sait maintenant qu’Il va se charger du péché du monde entier. Il sait qu’ll va connaître la souffrance, la trahison, l’abandon, l’incompréhension, la déstabilisation. Il sait qu’Il va être fait péché. Il sait que c’est son heure. Il sait qu’Il va être mis dans le pressoir. Gethsémané, pressoir à huile. Du temps des juifs, il y avait le pressoir. C’était une pierre horizontale et une pierre verticale. On mettait les olives sur la pierre horizontale, on abaissait la pierre verticale et on récupérait l’huile. Pourquoi est-ce c’est là que Jésus a été livré ? Parce qu’il y avait toute une direction prophétique là-dedans. Tout simplement quand Dieu a donné à Moïse les deux tables de la loi, il y avait sur une des tables les commandements qu’il fallait observer par rapport à Dieu : " tu aimeras le Seigneur ton Dieu, tu n’auras point d’idoles, ect... " et sur l’autre table de pierres, les commandements qui fallait observer par rapport à notre prochain. C’est-à-dire la relation verticale et ensuite la relation horizontale : " tu aimeras ton prochain comme toi-même... " Et vous comme moi, il n’y en a aucun ni aucune parmi nous, nous avons transgressé les commandements de Dieu, sur les deux tables de la loi. Nous n’avons pas toujours aimé Dieu de tout notre coeur; nous avons eu des idoles peut-être nous en avons encore... C’est tout ce que nous mettons avant Dieu qui est une idole aux yeux de Dieu. Nous n’avons pas toujours aimé notre prochain comme nous-mêmes. D’une façon ou d’une autre, nous avons transgressé la loi de Dieu.</p>
<p align="justify">Et Jésus dans le jardin de Gethsémané, pressoir à huile, a accepté d’être écrasé par la malédiction de la loi, entre les deux tables de pierres de Moïse. Ce n’est pas de l’huile qui coule; c’est le sang qui commence déjà à couler; sa sueur devient comme des grumeaux de sang. " Père, s’il était possible que cette coupe s’éloigne de moi. Toutefois... " C’est l’élan du coeur qui veut, malgré, envers et contre tout, quelle que soit la croix qui vient, quelle que soit la souffrance qui vient, j’aime le Seigneur au-delà de ma souffrance. " Seigneur non pas ce que je veux mais ce que, toi tu veux. " Il a fallu un ange pour Le fortifier. Il a fallu un ange pour Le relever. Il a fallu un ange pour Lui donner la capacité d’aller jusqu’à la croix. Puis Il est arrêté. Il est conduit devant Pilate. Ensuite, Il est conduit devant Hérode. On Le tape. On Lui donne des soufflets. On Lui bande les yeux et on Lui dit : " si tu es le Christ prophétise... " On Lui met une couronne d’épines. Et enfin, c’est la marche vers le Calvaire.</p>
<p align="justify">La Bible nous dit que c’est là que Jésus triomphe des dominations, des principautés, des autorités, des esprits méchants. Qu’est-ce qui s’est passé là, pour qu’Il en triomphe ? Jésus est là, on Le crucifie. La foule est là autour de lui, cette même foule qui auparavant criait " hosanna ! " a crié ensuite devant Pilate " nous ne voulons pas qu’Il règne sur nous..." Cette même foule qui crie " si tu es le Fils de Dieu, descends de la croix. " Les Pharisiens qui disent " Il a sauvé les autres, il ne peut sauver lui-même ! " Ses propres disciples qui se tiennent à l’écart de peur d’être arrêtés. Ça c’est l’aspect humain. C’est la souffrance humaine. Son corps est recouvert de sang de la tête aux pieds; les crachats; les excréments. Son corps qui, tétanisé, est livré littéralement à lui-même. Essayez d’imaginer la chaleur orientale. Essayez d’imaginer ce corps de sang tellement défiguré par la souffrance, par la flagellation, quarante coups moins un. Un corps déchiqueté par les lanières avec les crochets du fouet romain. Un corps de sang de la tête aux pieds. Les os à nu. Les muscles à nu. La chair à nu. C’est un corps de sang de la tête aux pieds puisqu’il fallait que son sang nous couvre tous, de la tête aux pieds. Il est là semblable à une brebis muette devant ceux qui la tondent, livré en spectacle aux hommes et aux anges. Ça c’est le côté humain.</p>
<p align="justify">Mais j’aimerais maintenant que le Saint-Esprit nous aide à ouvrir le voile. Qu’est-ce qui s’est passé dans le monde invisible ? Dans le monde invisible, il y a eu confrontation. C’est cela le combat spirituel. A la croix, Jésus va combattre son plus grand combat spirituel. A la croix, Jésus est là. Humainement, je viens de décrire la scène. Mais maintenant, spirituellement dans le monde des cieux, dans le monde invisible, se passe cette chose incroyable. Lorsque l’heure est venue où Il doit être livré, les démons le savent. Ils savent que maintenant c’est leur heure. " C’est l’heure des ténèbres " dira Jésus à Gethsémané. A ce moment-là, comme un essaim d’abeilles qui fonce sur le miel, les puissance mauvaises viennent et vont Lui en faire baver et vont Lui faire payer tout ce qu’Il a fait. Rappelez-vous que Jésus allait de lieux en lieux, détruisant les oeuvres du diable, chassant les démons, pillant le royaume de Satan, arrachant les âmes, ressuscitant les morts, les démoniaques ne tenaient pas, les légions de démons étaient obligées de s’enfuir. Jésus ouvrait les yeux des aveugles. Les oeuvres du diable étaient détruites. C’était le bouleversement. C’était le tremblement. C’était la haine. C’était la lutte à mort dans le royaume invisible. Et puis là, Il leur est livré, sans forces, volontaire, complètement dépendant des circonstances qui allaient lui fondre dessus.</p>
<p align="justify">Essayez de comprendre ces hiérarchies qui, les unes après les autres, vont foncer sur Jésus.</p>
<p align="justify">1ère raison : il faut lui faire payer. Il faut Le faire souffrir. C’est l’expression à ce moment-là de toute cette rancoeur, de tout cette haine accumulée. Ils avaient souvent voulu mettre la main sur Jésus par la lapidation, par toutes sortes de méthodes humaines et ils n’y sont pas arrivés. Mais maintenant, Il est là sans forces apparentes, faible dans sa réalité. C’est le moment où Il est brisé; Il attaqué spirituellement; Il est attaqué intellectuellement; Il est attaqué moralement; Il est attaqué physiquement. Ce n’est pas seulement les coups mais c’est tout la pression de l’enfer qui est là ! C’est la haine ! C’est la vengeance ! C’est une puissance de souffrance qui est comme un fleuve de haine et de souffrance qui se déverse sur lui à la croix !</p>
<p align="justify">2ème raison : Mais ça ne s’arrête pas là ! Parce que si Jésus va jusqu’au bout, sa mort va apporter la délivrance à tous ceux qui croiraient en Lui ! A ce moment-là tout en faisant payer à Jésus toute la souffrance, il y a cette course en avant des principautés les unes après les autres, de plus en plus fortes, de plus en plus hiérarchisées; quand les plus petites hiérarchies n’arrivent pas à enlever ou à sortir, du coeur ou de la bouche de Jésus, un cri de reniement ou un cri de rébellion envers Dieu, elles appellent les autres dominations plus importantes et plus fortes qu’elles, au secours. Et dominations après dominations, principautés après principautés, ce sont toutes les hiérarchies du monde spirituel occulte qui viennent sur Jésus pour le faire tellement souffrir, pour qu’Il lâche, pour qu’Il arrête, pour qu’Il n’aille pas jusqu’au bout ! Et quand vous entendez " descends de la croix " c’était encore un pression ! " Il a sauvé les autres " c’était encore une pression ! Quand nous entendons le cri à la croix " mon Dieu ! mon Dieu ! pourquoi m’as-tu abandonné ! " c’était encore une pression ! Il est livré en pâture aux démons! Il est livré en pâture aux dominations ! Mais plus que cela, Il a tout le poids de toute la puissance, de haine, de souffrance, de mal, dans ces dominations, dans toute cette construction de rassemblements. En un mot, c’est toute la hiérarchie de l’enfer qui s’est unie au dernier moment pour empêcher par la souffrance, Jésus d’aller jusqu’au bout, et pour faire sortir au moins de son coeur, au moins de ses lèvres, au moins de son regard, au moins de son attitude, un sentiment, une pensée, une parole de rébellion, de fuite, de refus.</p>
<p align="justify">Mes amis, c’était terrible à la croix. Pourquoi Jésus a-t-Il vaincu les dominations ? Ce n’était pas parce qu’Il était " le superman rempli du super Saint-Esprit ". Jésus a vaincu par sa faiblesse. Parce qu’Il s’est laissé faire. Parce qu’Il a intercédé pour les coupables. Parce que le mal qu’on lui faisait, Il l’a surmonté par le bien. Et chaque pression de l’enfer était comme une éponge que vous pressez, - une éponge peut être sale et donner de l’eau sale - au contraire chaque pression de l’enfer, chaque goutte de sang, chaque expression, chaque respiration, n’entraînait pas le péché, la rébellion. Mais chaque pression supplémentaire, chaque hiérarchie supplémentaire des démons qui l’attaquaient, engendrait en Jésus une dimension spirituelle d’amour supplémentaire. En un mot, au lieu d’engendrer le refus, au lieu d’engendrer la haine, au lieu d’engendrer la crainte, au lieu d’engendrer la frustration, au lieu d’engendrer l’incompréhension, plus les démons agissaient, plus Jésus couvrait cela par un amour de vie supplémentaire. "Semblable à une brebis muette devant ceux qui la tondent, Il n’a point ouvert la bouche. Il a été enlevé par l’angoisse et le châtiment." Pas un mot, si ce n’est "Père pardonne-leur ! Ils ne savent pas ce qu’ils font."</p>
<p align="justify">A la croix, les moments ont été terribles. Mes amis des choses se passent dans le monde spirituel et nous n’en comprenons pas toujours les rouages. Mais ce que j’aimerais vous dire, c’est que d’une hiérarchie après l’autre, Jésus a été le paratonnerre de toute la malédiction. Mais au travers de ce combat spirituel où finalement Il triomphait en restant faible, où Il triomphait en restant amour, où Il avait tout pour engendrer la haine, au contraire, à la croix Jésus met le point sur le " I " en ce qui concerne la création d’une humanité nouvelle. Lorsque Jésus meurt, Il a construit en Lui, face aux oppositions, face aux trahisons, face à l’enfer, Il a créé en Lui une nouvelle humanité. Quand Jésus se relève de la mort, lorsqu’Il monte au ciel assis à la droite de Dieu et qu’Il reçoit tout pouvoir dans les cieux sur la terre, lorsque le Christ vivant vient en nous, Il nous communique cette humanité nouvelle qui a vaincu la haine, qui a vaincu le péché, qui a vaincu Satan, qui a vaincu les dominations, qui a vaincu les autorités, qui a vaincu les esprits méchants. La pression qui était sur Lui, par sa faiblesse, la faiblesse de Jésus a été plus grande que la force des démons. C’est merveilleux. Lorsque nous disons que Jésus a vaincu les démons, rappelons-nous que c’est parce que jusqu’au bout, Il est resté dans les sentiments, dans les dispositions, dans la vie qui est une folie pour la logique humaine, mais qui est une puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit. C’est par son humilité que Jésus a vaincu Satan et l’enfer tout entier.</p>
<p align="justify">Nous avons vu les hommes, le monde visible. Nous venons de voir l’assaut démoniaque. Maintenant montons encore plus, dans le monde des anges au service de Dieu. Essayez pendant quelques instants d’imaginer les anges qui veulent courir au service de Jésus. Jésus n’a-t-Il pas dit à Pierre : " remets ton épée dans ton fourreau, si je le voulais, mon Père m’enverrait une légion d’anges. " Essayons de voir le Christ à la croix du haut du ciel. Jésus est à la croix semblable à une brebis muette. Il est là. La malédiction est sur Lui. L’abandon de Dieu. Parce qu’au travers de ces choses, Dieu permet qu’Il soit livré pour que la malédiction de Dieu tombe sur Lui, pour que par ses meurtrissures vous et moi nous soyons guéris. Les anges sont là. Il y a des pleurs dans le ciel. Il y a des hurlements. Il y a des appels " Père, permets-nous d’aller à son secours ! " Face à ce déferlement de toutes les hiérarchies démoniaques, les anges de Dieu veulent aider Jésus ! Mais le bras de la justice se lève et Dieu dit : " Non. Ne bougez pas ! Il faut qu’Il meurt pour que les autres puissent avoir la vie! " Et certainement que l’archange Michel et tant d’autres demandent à Dieu la permission d’y aller. Mais le bras de la grâce se lève et dit : " Non. Il faut qu’Il meurt innocent pour que la grâce puisse être accordée à tous les coupables. " Mes amis, à la croix ça été terrible ! Mais c’est la puissance de Dieu ! " Car la prédication de la croix est une folie pour ceux qui périssent mais c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croît. "</p>
<p align="justify">Philipiens ch 2 v 3 " Que l’humilité nous fasse regarder les autres au-dessus de nous-mêmes. " C’est un état de coeur. Nous ne sommes pas des ministères avec des titres. Nous sommes des hommes et des femmes qui servent dans l’expression d’un ministère. Nous ne mettons pas l’accent sur le ministère, nous mettons l’accent sur le service qu’accomplit ce ministère. Le ministère se reconnaît par le service et non pas le service par le ministère.</p>
<p align="justify">Nous retrouvons également cette notion d’humilité dans la famille. Les enfants. " honore ton père et ta mère afin que tu prolonges tes jours... " Je pense qu’il y a des enfants, même des enfants de chrétiens, qui plus tard pourront recevoir plusieurs onctions d’huile, mais ils mourront avant l’âge, car tant qu’il n’y a pas repentance dans leurs comportements envers leurs parents... Quand Dieu dit quelque chose, Il le fait. " Honore tes conducteurs. Honore les personnes âgées. Honore les autorités. " Et dans notre société de rébellion, parce qu’a été enfantée une société de rébellion, que vous retrouvez dans l’église, ces valeurs manquent. A cause du manque d’équilibre, beaucoup se sont cassés la figure. Mais ce qui est tragique, c’est qu’ils ne se sont pas seulement cassés la figure, mais ils ont fait du mal autour d’eux, et ils ont freiné le Royaume de Dieu. Le problème du retour de Jésus-Christ; nous croyons tous que le retour du Seigneur vient, mais nous devons savoir que ce retour est retardé par l’état lamentable du peuple de Dieu. Parce que Jésus ne va pas venir prendre une église handicapée, une église moribonde. Il veut une église sans tâche, ni ride, ni rien de semblable. C’est pour cette raison qu’il faut que le Saint-Esprit se lève, pour que nous soyons prêts et que notre état attire Jésus.</p>
<p align="justify">" Tu ne parleras pas mal du chef de ton peuple même si c’est un mauvais chef. " Jésus a dit à Pilate : " Tu n’aurais aucun pouvoir si cela ne t’avait été donné d’en-haut. " Notre soumission est exigée par la Parole de Dieu jusqu’au moment où cette soumission aux hommes, nous rend insoumis par rapport à Dieu. Dès que la soumission humaine nous oblige à désobéir à Dieu, nous devons désobéir aux hommes et obéir à Dieu. " Jugez vous-mêmes s’il vaut mieux obéir aux hommes qu’à Dieu. " dira Pierre. Tant qu’il n’y a pas contradiction entre l’autorité humaine et l’autorité divine, qui que ce soit, nous devons nous soumettre. C’est une clé de bénédiction, parce que tout autorité vient de Dieu Romains ch 13.</p>
<p align="justify">Colossiens ch 3 V 12 " Revêtez-vous d’humilité." Il y a donc une action de notre part. C’est nous qui devons nous revêtir. Il n’est pas dit qu’il faut que tu pries pour que Dieu te rende humble ! Il est dit : " revêts-toi d’humilité ! " C’est un geste ! C’est une décision ! C’est un choix que tu fais ! Tu peux partir avec ton orgueil ! Tu peux te gonfler ! Même dans ta foi chrétienne ! Mais plus tu montes ! Un jour tu descendras ! Mais si tu te revêts toi-même de l’humilité, si tu descends, alors Dieu, Lui-même, t’élèvera au temps convenable ! " Heureux les humbles de coeur, car ils hériteront la terre ! Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice car ils seront rassasiés ! Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde ! Heureux ceux qui ont le coeur pur, car ils verront Dieu ! Heureux ceux qui procurent la paix, car ils seront appelés fils de Dieu ! Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le royaume des cieux est à eux ! " Matthieu ch 5 v 1 à 10 Proverbes ch 22 v 4 " Le fruit de l’humilité, c’est la richesse, la gloire et la vie. "</p>
<p align="justify">Et pour conclure, j’aimerais vous donner quelques exemples pour vous montrer que la marche chrétienne n’est pas de la poudre, de la mousse évangélique. Mais que ce qui est important c’est notre coeur, parce que Dieu regarde au coeur. Rappelez-vous le choix de David par rapport à ces autres frères.</p>
<p align="justify">Le premier point qui m’a marqué pour toujours, c’est le lavage des pieds des frères en Afrique. Quand dans mon inconscience d’homme blanc, dans mon inconscience de pasteur, de prédicateur, dans mon inconscience de vouloir faire du bien, mon inconscience de vouloir servir Dieu et élargir la vision de l’oeuvre, lorsque Dieu nous a fait réaliser que finalement au fond de nous, il n’y avait pas la vraie humilité et que mon coeur humain était aussi raciste que celui des autres. Je me rappellerai toujours quand on s’est retrouvé à genoux devant ces amis africains en leur demandant pardon pour nous, pour nos pères, pour tout ce que les blancs avaient fait, alors que ces hommes, ces femmes étaient là complètement ébahis, choqués par ce qui leur arrivait, quand à un moment donné, mon coeur s’est rompu une fois pour toutes, devant ce vieillard qui ressemblait comme deux gouttes d’eau à mon père, et qui m’a pris dans ses bras, et que j’ai pleuré pendant je ne sais combien de temps, quelque chose est mort définitivement en moi. Je venais de goûter non pas à la puissance de résurrection de Jésus dont nous sommes tellement friands, mais je venais de goûter à la puissance de la mort de Jésus en moi. Les deux sont nécessaires : puissance de mort et puissance de résurrection. Depuis ce jour-là, je ne vois plus un noir, je ne vois plus un blanc, je ne vois plus un pauvre, je ne vois plus un riche, je vois une âme à sauver, je vois quelqu’un à pousser dans le service pour Dieu. Parce que Dieu veut faire de nous tous un royaume de sacrificateurs pour Dieu son Père.</p>
<p align="justify">Un deuxième point qui m’est resté particulièrement. Un jour, à Bangui lorsque nous étions des milliers de personnes au bord du fleuve de l’Ouganda et que nous avions fait une semaine d’évangélisation et qu’ensuite nous avons eu quatre cents baptêmes. Les gens entraient dans l’eau et tous les anciens étaient là, dans l’eau, en blanc en arc de cercle. Je voyais les gens chanter sur le rivage, des chrétiens dans les pirogues qui chantaient, et je voyais des hommes porter les paralysés, les handicapés, les gens atteints de poliomyélite, les malades sur leurs épaules dans l’eau. A ce moment-là le ciel s’est ouvert. A ce moment-là l’onction de Dieu est descendue sur nous. Des soeurs africaines ont vu deux énormes anges nous couvrir. A ce moment-là des larmes que je ne pouvais pas retenir, ont littéralement jailli des profondeurs de mon être. A partir de ce moment-là, je n’ai plus jamais été le même, non pas seulement par ce que j’avais vu, mais par l’Esprit qui était là.</p>
<p align="justify">Savez-vous ce que c’est la puissance de la gloire de Dieu, c’est l’humilité de cette gloire. Quand l’onction est là, on ne fait plus le malin. Parce que nous sentons que Dieu est humble. Dieu est puissant mais Il est humble. Sa puissance a des entrailles d’humilité. Et Dieu agit par humilité et non pas par vaine gloire. C’est important de le comprendre.</p>
<p align="justify">Et le troisième point, c’est la résurrection du fils d’un de nos missionnaires. Auparavant quand je le prêchais, j’utilisais les biographies des livres pour dire : " Oui, Jésus ressuscite ! " Je n’avais jamais vu de résurrection au travers de mon propre ministère. Mais ce jour-là devant toute une famille, en pleine rue, un gosse mort, de quatre ans, une mère complètement choquée, un père qui hurlait, l’enfant mort et nous tous là. Et quand après trois fois, nous avions commandé au nom de Jésus : " Tu reviens à la vie ", quand à la troisième fois, alors que le découragement, le doute commençaient à entrer dans ma tête, lorsque j’ai eu cette révélation de l’esprit de cet enfant qui était juste au-dessus de lui, et lorsque d’une façon inconsciente j’ai commandé : " Au nom de Jésus tu reviens à la vie ! " Quand j’ai vu cet esprit rentrer en lui, un éclair dans ses yeux, un cri, l’enfant venait de revenir à la vie, je voudrais vous dire, jamais je ne pourrai oublier cela.</p>
<p align="justify">Quand vous touchez Dieu comme cela où quand Dieu vous touche, à ce moment-là c’est fini. C’est le sceau de Dieu sur les profondeurs de vos entrailles. Vous êtes un autre homme. Quand le surnaturel vous touche vous n’êtes plus le même homme. Rappelons-nous Pierre, sur la parole de Jésus il a jeté le filet. Mais quand il a vu le miracle, il est tombé à genoux. Nous, nous essayons de convaincre les gens, mais il suffit qu’une personne soit confrontée à la manifestation de la puissance de Dieu, à ce moment-là le sentiment de la gloire de Dieu est tellement fort que la conviction de péché s’installe. " Retire-toi de moi, je suis un homme pêcheur. " dira Pierre. Quand vous assistez à un miracle, quand il y a une onction du miracle qui se manifeste dans un auditoire, à ce moment-là nous sommes humbles parce que nous réalisons que ce n’est pas nous, mais que c’est le Seigneur qui agit. A Lui en soit toute la gloire en Jésus-Christ notre Seigneur. Amen.</p>
A427 Le mystère d'Israël et le retour glorieux du Messie
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2010-07-09T20:39:00+02:00
Sentinelle
Fin des temps - Enlèvement
Prédication de Arthur Katz (1929 - 2007) Septembre 1995 - Prédication donnée en anglais dans un village du Comté de Kent (Angleterre).
<p align="justify"><strong>La manifestation, au travers de l'Eglise, de la sagesse éternelle de Dieu est le prélude indispensable à la Parousie du Messie</strong></p>
<p align="justify">L'Angleterre compte deux grands savants chrétiens hébraïsants: David Baron et Adolphe Safir. L'un et l'autre sont des érudits remarquables, des hommes très sensibles aux choses de Dieu. Leurs écrits sont à la fois éloquents et profonds. Ce matin, j'aimerais vous lire un extrait d'un ouvrage de David Baron, qui vécut pendant la deuxième moitié du dix-neuvième siècle et prit part à la Mission de Whitechapel* pour les Juifs. Ce livre s'intitule: "Les biens inaliénables d'Israël". L'introduction explique que les livres et les écrits de Baron furent détruits au cours de la deuxième guerre mondiale quand la partie Est de Londres fut bombardée. Des écrits de Baron, il ne reste donc presque rien. Quand on prend connaissance du peu qui a survécu, on voit combien il a dû être un homme exceptionnel.</p>
<p align="justify">Le premier article figurant dans ce livre se fonde sur le début de Romains 9, un passage où Paul aborde le mystère d'Israël en disant: " Je souhaiterais être moi-même anathème et séparé du Christ pour mes frères, mes parents selon la chair." (Romains 9:3). C'est vraiment extraordinaire: Paul serait disposé à renoncer non seulement à ce qu'il a déjà goûté du salut, mais encore à son salut éternel, pour que ses frères puissent connaître Christ. A propos de ces paroles, Baron fait des remarques qui méritent d'être retenues, par exemple: "Les sentiments qu'exprime Paul ne sont pas les sentiments naturels qu'on pourrait attendre d'un juif envers ses compatriotes..." C’est là une pensée qu’il nous faut appliquer à l’Eglise. En effet, le mystère d'Israël a pour l'Eglise un caractère si essentiel, c'est une question tellement centrale et indispensable à l'Eglise pour qu'elle soit elle-même, que si nous l'omettons, comme nous l'avons omise au cours de notre histoire, alors l'Eglise tombe en décrépitude." Il manque en effet une des normes divines: la place centrale de ce peuple, qui s'est écarté de la Voie, s'est écarté de la foi, et qui blasphème, mais n'en demeure pas moins le peuple de Dieu; et par ses pères, il a reçu de Dieu de grandes promesses au sujet d'une destinée qui reste à accomplir, pendant les temps de la fin.</p>
<p align="justify">Mais ce peuple doit d'abord passer par des épreuves sévères, appelées "temps de l'angoisse de Jacob", puis être délivré de ces épreuves. Alors seul un reste survivra, grâce à la miséricorde divine manifestée au travers de l'Eglise. Ce sera là le dernier acte historique de Dieu; ainsi se terminera l'histoire des hommes et commencera le millenium, et tout se joue sur la question d'Israël. Le plus extraordinaire, c'est que l'Eglise qui accomplira la volonté de Dieu à l'égard d'Israël sera essentiellement non-juive. Or les non-juifs n'ont aucune raison de se sentir des affinités avec les juifs, aucune raison de s'intéresser à ce peuple qui n'a rien d'attrayant : il a la nuque raide, il est extrêmement têtu, il en a fait voir à Dieu de toutes les couleurs, et aujourd'hui encore il se conduit d'une manière qui loin d'élever Dieu, déshonore Son Nom, même en Israël. Et la situation empirera avant de s'améliorer.</p>
<p align="justify">Et pourtant, ce peuple occupe pour nous une place centrale, selon la sagesse de Dieu. Voilà pourquoi Paul utilise le mot "mystère". Un mystère, c'est quelque chose qui est resté caché, mais qui à présent se révèle; quelque chose qui bouscule toute notre compréhension rationnelle. On dirait que Dieu a fait exprès de choisir les données les plus invraisemblables; il semble impossible qu'Il réussisse à venir Lui-même en tant que Roi de cette nation restaurée, afin que la Loi sorte de Sion, et la Parole de Dieu de Jérusalem. Israël ne désire pas son élection, et n'a nulle envie d'accomplir sa propre destinée; il ignore même ce qu'est cette destinée; et l'agent principal qui fera aboutir tout cela est une Eglise essentiellement non-juive ! Ce plan divin est extraordinaire. Pour qu'il aboutisse, il faut que cette église non-juive soit transfigurée.</p>
<p align="justify">En réalité, c'est en étant interpellée par Israël, c'est en raison de la crise d'Israël que l'Eglise sera ainsi acculée au changement. Il nous faudra alors chercher Dieu comme jamais nous ne le ferions en d'autres circonstances, il nous faudra mener alors une vie tellement héroïque, et avoir une foi d'une qualité si profondément apostolique, une foi totalement sacrificielle, que la Croix retrouvera pour nous sa position centrale et le Saint-Esprit Sa primauté. Il nous faudra retrouver des relations véridiques les uns avec les autres, et rechercher la vérité avec un courage que jamais nous n'aurions dans d'autres situations. Cela nous demandera tout. La seule raison pour laquelle une Eglise non-juive acceptera les exigeances de cette vocation, c'est qu'il ne s'agira pas d'Israël simplement pour Israël, mais de la gloire de Dieu manifestée dans les derniers temps au travers de la rédemption d'Israël, à cause de la miséricorde et de la puissance divines. Est-ce que vous comprenez cela ?</p>
<p align="justify">Voilà pourquoi la remarque de David Baron à propos de Paul a une telle importance. Baron dit que le cri de Paul, qui voudrait être "anathème" pour ses frères, dépasse ce qu'on peut naturellement attendre d'un juif parlant de son peuple. Ce cri, Paul ne le pousse pas en tant que juif, mais en tant qu'homme spirituel. Il est impossible de dire qu'on a là tout bonnement un juif parmi d'autres qui plaide pour les siens. Non, il s'agit d'un homme apostolique si proche du coeur de Dieu, et connaissant si bien le coeur de Dieu, que son cri est l'expression du coeur du Seigneur Lui-même. Et si les apôtres et les prophètes sont le fondement de l'Eglise, si nous-mêmes nous sommes édifiés sur ce fondement-là, alors Dieu doit normalement s'attendre à ce que notre regard soit le même que celui de Paul, que notre cri soit le même que le sien, que le coeur apostolique de Paul soit aussi le nôtre, et que nous soyons aussi proches de Lui, le Seigneur, que l'était Paul!</p>
<p align="justify">Je vous en prie, ne pensez pas que je prends ce sujet parce que je suis juif. Je le prendrais de la même manière si j'étais un pygmée ! Si j'en parle, c'est parce que Dieu l'a choisi. Parmi tous les facteurs qu'Il aurait pu choisir pour faire éclater Sa gloire dans les derniers temps, Il a pris les plus malaisés, les plus difficiles, les moins susceptibles de réussir. Voilà le choix de Dieu. En effet, la question d'Israël est en réalité une grande question morale. C'est un combat entre Dieu et les puissances des ténèbres, c'est le reflet de deux sagesses et de deux voies morales inconciliables. Dieu veut faire une démonstration éclatante à la face des principautés et des pouvoirs de l'air, comme l'affirme Paul dans le chapitre 3 de l'Epître aux Ephésiens. En effet, Dieu a tout créé en vue de cette manifestation par l'Eglise de Sa sagesse infiniment variée. Autrement dit, il faut que les dispositions morales de Dieu soient rendues manifestes pour les principautés et les pouvoirs de l'air; et le verset qui suit dit que c'est là le dessein éternel de Dieu en Christ Jésus! (Eph. 3:11)</p>
<p align="justify">Et vous, bien-aimés, qui êtes réunis dans cette petite pièce avec les enfants qui pleurent, les chiens qui aboient et tout ce qui s'ensuit, vous êtes, vous, ce matin, au coeur de toute cette question. Dieu peut-Il réussir une entreprise de cette envergure-là, devant Ses ennemis de toujours, les principautés et les pouvoirs des ténèbres, en Se servant du petit groupe que nous sommes? Il faut qu'Il y parvienne, et avec la matière première dont Il dispose. C'est là tout le mystère, c'est en cela que réside Sa sagesse: Dieu vient nous chercher sur le tas de fumier et nous rend dignes de nous asseoir en compagnie de princes. Lequel d'entre nous est exempt d'épreuves, de problèmes? Lequel n'a pas à lutter, ne serait-ce que pour être un tant soit peu spirituel? Et pourtant c'est à nous qu'incombe cette tâche extraordinaire. C'est en la menant à bien que nous serons préparés pour notre destinée éternelle. Ecoutez-moi bien, chers amis: il y a très peu de chrétiens, même parmi les meilleurs, qui accordent la moindre attention aux choses éternelles, à la question de l'éternité. A cause de la nature du monde et de sa sagesse propre, tout ce qui est de ce monde concourt à fixer notre conscience sur le temporel: à nous faire nous demander si nous avons bien mis l'eau à chauffer, si nous avons le nécessaire pour ceci ou pour cela, si nous pourrons prendre des vacances, et quelle sorte de personnage est celui-ci ou celui-là, etc, etc. Tout concourt à nous enfermer dans un temps donné, un lieu donné, une culture donnée, et donc à nous priver de ce prodigieux élan d'inspiration qui nous arracherait à nous-mêmes si nous fixions notre attention sur le dessein éternel de Dieu.</p>
<p align="justify">Voilà maintenant trente et un ans que je suis chrétien. J'ai eu l'occasion de m'en rendre compte dans le monde entier: il n'y a rien de plus affligeant qu'un christianisme mort, devenu superficiel et mécanique. C'est pire que l'athéisme. L'un de vos plus grands poètes, William Wordsworth*, n'a-t-il pas dit qu'il aimerait mieux être un de ces païens "attendant que Prométhée revînt de l'océan" car "nous dilapidons notre énergie à multiplier acquisitions et dépenses..." Je ne me souviens pas des mots exacts, mais c'est un cri signifiant que mieux vaudrait être des païens pleins de vie, épris de la nature, attendant le retour de Prométhée, que des chrétiens répétitifs, mondains, pris dans l'ornière du laisser-aller, ce qui est malheureusement le cas d'une trop grande partie de l'Eglise. A mon avis, nous sommes condamnés à demeurer dans cette condition affligeante tant que nous n'aurons pas pris à coeur les desseins éternels de Dieu, car c'est là Son intention normative pour Son Eglise. Nous prenons à coeur ces desseins éternels dans l'exacte mesure où nous prenons à coeur Israël, car la question d'Israël est bien, en effet, Son dessein éternel, Son mystère éternel. Elle est la manifestation de Sa sagesse morale, et elle repose essentiellement sur le consentement des non-juifs à faire des sacrifices pour les juifs. Cela ne va nullement de soi; cela va contre la nature et contre la raison. C'est tout juste si nous sommes prêts à nous sacrifier pour notre propre famille; alors pourquoi le ferions-nous pour ces gens qui ne nous ont valu que des ennuis, nous portent sur les nerfs, et sont l'objet de notre jalousie et de notre ressentiment? Consentir des sacrifices de cette nature-là, c'est manifester la sagesse de Dieu, manifester chez des non-juifs la victoire de Dieu, la manifester au travers de ces gens que Dieu a retirés du fumier pour les faire asseoir parmi les princes. Si les non-juifs se laissent emmener jusque-là, ils siègeront et règneront effectivement près du trône divin avec le Seigneur, pendant le millenium et pour l'éternité.</p>
<p align="justify">Voilà pourquoi cette pensée de David Baron est tout à fait extraordinaire: "Les sentiments exprimés par Paul ne sont pas de simples sentiments naturels..." Nous non plus, nous ne saurions nous contenter de simples sentiments naturels, car si notre affinité avec Israël se fonde sur ce qui nous est naturel, parce que les Israéliens sont attachants, séduisants, parce qu'ils nous font penser à David, ou parce que nous sommes allés en Israël et nous trouvons que c'est un pays magnifique, ces sentiments-là ne feront pas long feu. Nous sommes au seuil des derniers jours, et nous allons voir se déchaîner de tels conflits, de tels élans d'oppositions anciennes, de telles tensions, que les réalités d'origine naturelle ne nous suffiront pas.</p>
<p align="justify">Voilà pourquoi les derniers temps sont ceux de "la grande apostasie". A l'heure actuelle, on rencontre déjà l'apostasie dans l'Eglise; qu'en sera-t-il donc lorsque la situation se durcira, quand il y aura un prix à payer pour être chrétien, quand notre foi nous vaudra l'opposition, la persécution? Pour l'instant, c'est facile. Nous ne vivons pas ce que vivent nos frères de Chine, du Viet-Nam et d'ailleurs. Mais le jour vient où l'esprit de l'anti-christ prévaudra dans le monde entier. Alors, participer à une réunion comme celle-ci, ce sera peut-être risquer notre vie. A tout moment, les policiers pourront venir enfoncer la porte, car nous serons dans l'illégalité; en tout cas la société l'appelera illégalité. Combien d'entre nous pourrons alors tenir bon? Comprenez-vous pourquoi il est capital que notre foi ne repose pas sur les réalités naturelles ou pseudo-spirituelles, sur une "spiritualité" artificielle qu'il faut entretenir à coups de retrains ou de slogans? Il nous faut devenir de plus en plus authentiques en Dieu.</p>
<p align="justify">Paul n'exprime donc pas là ses sentiments naturels; il parle en tant qu'homme en Christ. Effectivement, l'expression "en Christ" est une des tournures préférées de Paul. Je ne sais pas combien de fois il redit "en Christ, en Christ"... Cette expression n'est aucunement une formule vide: elle est le fondement de toute la vie apostolique de Paul. Il y a une vie en Christ que Dieu met à notre disposition si nous nous identifions à la mort et à la résurrection de Christ par le baptême: là se trouve, conformément à la volonté de Dieu, la racine même de toute vie authentiquement spirituelle. Mais il existe aussi une forme de christianisme qui permet d'adopter des principes, de citer l'Ecriture, de chanter des refrains, tout en vivant essentiellement en nous-mêmes et pour nous-mêmes: c'est une vie chrétienne selon la nature, et qui devient alors une culture chrétienne. Depuis des générations, c'est peut-être bien ce qui prévaut dans votre pays, aujourd'hui plus que jamais. Chaque fois que cette nation a connu une action de Dieu grâce à des géants tels que Wesley, Whitefield, ou Fox, des voix se sont élevées pour arracher les gens à un christianisme où la foi n'était plus qu'une culture, et pour restaurer la foi apostolique et prophétique dans toute sa plénitude, afin que l'Eglise vive de la vie de Christ.</p>
<p align="justify">Peut-être direz-vous: "Mais, Art, comment en arrivons-nous à dégénérer au point de réduire la foi à un simple phénomène culturel? "C'est parce qu'on n'exige pas assez de nous. Les cultes deviennent anodins, et on peut prédire tout ce qui va se passer dans les réunions dominicales. Mais le jour où vous prenez à coeur les desseins éternels de Dieu, et en particulier la restauration d'Israël, restauration à laquelle les puissances des ténèbres opposent une résistance farouche, alors vous comprenez que vous êtes engagés dans un combat. C'est la guerre, et vous êtes repéré. L'ennemi sait que vous savez. Il sait qu'il doit vous prendre au sérieux, que vous n'êtes pas une de ces créatures anodines qu'il regarde passer en baillant d'ennui. Souvenez-vous de la parole des démons: "Jésus, nous le connaissons, et Paul aussi; mais vous, qui êtes-vous? " Les puissances des ténèbres savent faire la différence entre ceux qu'il leur faut craindre (ceux qui sont attachés aux desseins de Dieu) et ceux qu'ils peuvent se permettre d'ignorer.</p>
<p align="justify">Je veux l'affirmer ce matin, le critère décisif consiste en ceci: ceux qui constituent une menace pour les puissances des ténèbres sont ceux qui connaissent réellement les fondements de la foi, ceux qui savent pourquoi nous avons été sauvés, ce à quoi nous sommes appelés, et quelle mission doit devenir la nôtre afin que s'accomplissent les desseins éternels de Dieu, afin qu'à la face des principautés et des pouvoirs de l'air il y ait, au travers de l'Eglise, une manifestation de la sagesse infiniment variée de Dieu. Ils savent que la raison d'être de leur nation et de toutes les nations, de la nature et du cosmos, des saisons, et de tout ce qui entretient la vie sur cette planète est tout simplement de permettre à l'Eglise de manifester la sagesse infiniment variée de Dieu à la face des principautés et des pouvoirs.</p>
<p align="justify">Il faudrait un séminaire de trois jours rien que pour commencer à faire justice à cet aspect central, essentiel de la foi. Je vous recommande de relire Ephésiens 3. En fait, toute cette Epître aux Ephésiens est de nature à pulvériser nos concepts religieux; malheureusement, l'Eglise est passée à côté. Elle n'a pas pris cette Epître au sérieux, mais l'a traitée comme un morccau de rhétorique rempli de nobles sonorités, comme un discours de belle allure biblique, paraissant très inspiré mais ne signifiant rien en fin de compte. Or cette Epître est d'une profondeur incroyable! Quand nous commençons à prendre Dieu au sérieux afin de mettre en pratique Sa Parole, quand nous nous rendons compte que notre but premier, dans la vie, n'est pas notre carrière, notre famille, notre bien-être physique, ni notre retraite, mais l'accomplissement des desseins éternels de Dieu, alors nous nous tenons sur un territoire d'une toute autre nature. L'ennemi voit cela, et nous sommes repérés.</p>
<p align="justify">Qui donc consentira à s'engager dans cette voie, en sachant pertinemment que cela va aggraver son conflit avec les puissances des ténèbres? Qui acceptera d'entrer dans ce conflit où il nous faut lutter, non contre la chair et le sang, mais contre les principautés et les puissances de l'air, les autorités de ce monde de ténèbres?</p>
<p align="justify">Remarquez bien qu'il est écrit "nous luttons", et non pas "je lutte". C'est l'Eglise dans son ensemble, en tant que Corps, qui est capable de lutter contre les puissances des ténèbres. Ce n'est pas une affaire individuelle. Moi qui suis américain, un occidental comme vous, je sais que nous sommes individualistes à l'extrême. Tout notre système repose sur l'individualisme: on dit par exemple que "charbonnier est maître chez soi", puis on émerge de cet individualisme le temps d'un culte dominical, pour se hâter de s'y replonger ensuite. Tant que nous conservons cette mentalité individualiste, nous restons inefficaces pour le Royaume de Dieu. Que faut-il donc pour venir à bout d'une habitude si profondément ancrée, pour briser la puissance séculaire de ce préjugé historique et découvrir que l'Eglise est bien autre chose qu'un culte le dimanche matin, un culte à notre convenance?</p>
<p align="justify">Dieu nous appelle à l'héroïsme apostolique dans l'Eglise; Il nous appelle à la dignité, à la gloire; Il veut pour nous la récompense qu'Il donne à la vraie foi, cette foi que nous avons perdue depuis des siècles dans la mesure où nous nous sommes désintéressés de la question juive. Ce sont en effet deux choses qui vont de pair: si vous avez perdu de vue les Juifs, si votre affection pour Israël est purement sentimentale, alors vous avez perdu la foi apostolique. Tout au long de l'histoire, on voit que ces deux questions sont liées.</p>
<p align="justify">Paul ne parle donc pas selon la nature, en tant que juif; il parle en tant qu'homme en Christ. Cela veut dire qu'il y a pour nous un espoir: l'espoir de pouvoir parler comme Paul, de vivre comme Paul, car nous aussi, nous pouvons être en Christ, avoir la pensée de Christ, les dispositions de Christ, les capacités et la force de Christ. C'est là le génie, le propre de la foi: Dieu nous a appelés à des choses qui nous dépassent complètement. Mais nous qui sommes chrétiens depuis longtemps, combien de fois, au cours de notre vie, avons-nous dit: "qui est suffisant pour ces choses?" Il se peut que nous ayons réellement été suffisants. Pour le degré de sanctification qui est à présent le nôtre, il se peut que nous suffisions. Mais dès l'instant où nous faisons nôtres les desseins de Dieu, nous ne suffisons plus. Alors ou bien nous demeurerons en Christ, ou bien nous tomberons. Je veux vous encourager à croire qu'il y a en Christ une place qui peut être la vôtre.</p>
<p align="justify">Mais alors, il vous faut renoncer à vous satisfaire de votre vie naturelle. Baron le dit bien, Paul ne parle pas au nom de sa vie naturelle: c'est l'homme en Christ qui parle. Cela veut dire qu'il nous faut consentir à abandonner ce dont nous dépendons habituellement, notre confiance dans nos propres capacités naturelles, en faisant confiance à Dieu, qui lorsqu'Il verra cette mort à nous-mêmes, permettra à la résurrection de se manifester en nous et par nous. Je suis convaincu que c'est ce qui se passe à l'instant même où je vous parle, depuis le moment où j'ai ouvert la bouche tout à l'heure. En effet, pour ce qui est des choses naturelles, j'ai passé une mauvaise nuit. Je suis resté debout depuis trois heures moins le quart jusqu'à neuf heures, puis Ken a frappé à ma porte. Je me sentais "dans le cirage", "à côté de la plaque"; c'est presque mon état habituel, que cela me plaise ou non. En effet, sur le plan naturel, je suis un homme robuste. Avant que je ne vienne à Dieu, j'étais quelqu'un d'impressionnant. Mais le Seigneur ne me permet plus du tout de réussir de cette manière-là: je ne réussis que dans ma faiblesse, quand la force de Dieu vient la remplir. C'est humiliant, car on aime se confier en ses propres capacités, son propre savoir-faire; mais le Seigneur dit: "non, c'est Mon combat, Ma démonstration." La question se pose dans les termes suivants: il y a des gens qui sont assez "insensés" pour renoncer à cette confiance en eux-mêmes, à cette vie qui prend sa source dans les capacités naturelles, y compris dans le domaine religieux. Alors, et c'est là que la foi entre en jeu, ils croient que de cette mort à eux-mêmes jaillit la vie de Christ, la nouveauté de vie, une vie d'une qualité toute autre. Si vous faites ce choix, je peux vous garantir une chose, chers amis: même si jusqu'à présent vous avez été timides, corrects et modérés en tout, désormais vous entendrez sortir de votre bouche des choses qui vous étonneront vous-mêmes. Cela se passera peut-être en public, ou face à face avec tel individu: vous prendrez le taureau par les cornes comme jamais encore vous ne l'avez fait, d'une manière qui ne vous ressemble pas. Vos prières auront une autre tonalité: en effet il y a une différence entre une prière religieuse pleine de bonnes intentions, et la prière qui procède de la vie même de Dieu.</p>
<p align="justify">Jamais nous ne serons les agents du salut pour Israël dans les temps de la fin, si ce n'est par notre vie en Christ. Et là, est-ce que vous ne voyez pas le génie de Dieu, qui ne veut pas seulement la restauration d’Israël, mais aussi notre transfiguration? Ce n'est pas suffisant pour Lui que nous soyons des chrétiens corrects, respectables. Il a donné Sa vie dans un but plus grand que cela: Il l'a donnée pour nous appeler à être formés en Lui, à être comme Christ, à être des géants sur la terre, surtout en ces derniers jours où le coeur des hommes défaillira lorsqu'ils verront ce qui va survenir sur la terre. Il a donné Sa vie pour que nous soyons des ilôts de santé mentale, des gens remplis d'une foi telle que les circonstances extérieures ne nous déprimeront pas et ne viendront pas à bout de nous; pour que nous soyons établis dans la victoire de Christ. Cela, c'est bien autre chose que de crâner pour se persuader qu'on a du courage. Quand les juifs verront cela, ils seront bien étonnés.</p>
<p align="justify">Hier soir j'ai dit devant une assemblée arabe: "Si je suis là devant vous ce soir, c'est parce qu'un jour, au plus fort d'une crise dans ma vie de juif athée, il y a de cela trente et un ou trente-deux ans, j'ai vu la gloire du Dieu d'Israël en tant que "Lumière des nations". J'ai vu cette gloire sur le visage d'un non-juif. Pour un juif, il n'y a rien de plus puissant. Savez-vous comment les juifs considèrent les nations, depuis toujours? Les avez-vous jamais entendus prononcer le mot "goyim", comme s'ils crachaient par terre? C'est le terme par lequel ils désignent les nations. J'ai raconté à ces gens que lorsque ma mère (qui a maintenant quatre-vingt-onze ans) était écolière à Londres (toute ma famille est d'origine anglaise) son professeur de natation, une non-juive, lui disait à la piscine: "Si tu ne sais pas nager, alors tu n'as qu'à couler, espèce de grosse juive". C'est ainsi que ma mère se rappelle l'attitude anti-sémite de son professeur londonien. Il y a bien longtemps de cela; pourtant, c'est encore avec agressivité qu'elle prononce le mot "goyim", les non-juifs. J'ai grandi en entendant souvent cette expression, "les goyim". Si je dépensais mon argent pour des futilités, elle me disait "tu as une mentalité de goy. C'est comme cela qu'ils font; ils ne mettent pas d'argent de côté, ils ne font pas attention comme nous." En effet, il y a "eux", et "nous". Ces frictions-là durent depuis des siècles. Savez-vous que les juifs furent expulsés d'Angleterre, et expulsés de la ville de York vers 1215? Peut-être ignorons-nous les détails historiques, mais l'esprit qui a suscité ces actions est encore dans l'air, et nous l'avons absorbé avec le lait maternel. Entre juifs et non-juifs, il existe une hostilité séculaire, et c'est en rapport direct avec le plan de Dieu: en effet, quand les gens s'élèvent au-dessus de cette hostilité naturelle, qu'ils soient juifs ou non-juifs, on est en présence d'une manifestation de la sagesse divine. Des deux, Il a fait un seul homme nouveau en Christ; Il a fait la paix. Quand on pense à cette hostilité séculaire, c'est extraordinaire qu’Il ait accompli cela.</p>
<p align="justify">Ce n'est qu'un commencement: c'est le modèle, c’est un aspect d'un mystère plus vaste encore: la réconciliation de toutes choses en Dieu, aussi bien au ciel que sur la terre. L'oeuvre de la Croix fut une oeuvre de rédemption, une oeuvre de réconciliation; c'est notre réconciliation avec Dieu, notre réconciliation avec nous-mêmes, notre réconciliation avec notre ennemi naturel, juif ou non-juif; avec lui nous ne formons plus qu'un seul homme nouveau. Voilà un modèle pour le monde, afin que toutes choses, au ciel et sur la terre, soient réconciliées avec Dieu. Voilà le salut; cela va plus loin que la question : "Comment puis-je être sauvé?" ou bien "Etes-vous sauvé, frère?" Nous avons réduit le salut à une petite formule, une petite denrée bon marché, et nous passons à côté de la grandeur de l’oeuvre accomplie par Dieu dans la mort, l'ensevelissement, la résurrection et l'ascension de Jésus-Christ.</p>
<p align="justify">Paul parle donc "en Christ" comme un homme dont tout l'être est renouvelé et illuminé; comme un homme qui au moment où il écrit, est conscient d'être dirigé par l'Esprit de Dieu. Le cri de Paul, c'est le cri de Dieu Lui-même. Paul ne parle pas comme juif, mais comme un de ces israélites "en qui il n'y a point de fraude". Il parle en tant qu'apôtre inspiré; Dieu voudrait que nous parlions en tant que peuple apostolique inspiré, et qu'en ce faisant nous ayons en Lui la vie, le mouvement et l'être. Toute notre vision de la foi et de l'Eglise doit être considérablement élargie, pour être alignée sur les intentions originelles de Dieu, car elle a dégénéré pour devenir une formule, une culture, un petit à-côté dominical.</p>
<p align="justify">Et le monde aime qu'il en soit ainsi.</p>
<p align="justify"><ins><strong>Notes</strong></ins></p>
<p align="justify">Le retour glorieux du Christ à la fin des temps en vue de l'établissement définitif du Royaume de Dieu</p>
<p align="justify">Whitechapel: quartier situé à l'est de Londres.</p>
<p align="justify">Wordsworth: poète anglais très connu, appartenant à la première génération du romantisme, et qui vécut de 1770 à 1850.</p>
A422 Discipliner les enfants dans l’amour
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2010-07-02T23:13:00+02:00
Sentinelle
Le Plan de Dieu pour l'humanité
Souhaitons-nous que nos enfants s'épanouissent dans la joie, ou qu'ils chahutent en s'excitant? <p>Al et Pat Fabrizio<br /><a href="http://www.ntmu.net/lovingcommand.htm">http://www.ntmu.net/lovingcommand.htm</a></p>
<p><strong>Un mot d’avertissement en guise d’introduction</strong> </p>
<p>L’objectif principal de cet article est d’éclairer tous les parents sur le combat que nous avons à livrer. Il nous faut apprendre à obéir aux instructions que donne dans sa Parole notre Père céleste plein d’amour. Ces lignes constituent donc un partage de notre expérience personnelle, et non une technique ou une méthode pour élever les enfants. Pour exposer une telle méthode, ces quelques pages ne suffiraient jamais.</p>
<p align="justify">Au travers de toutes ces expériences vécues, nous étions sûrs que notre Père céleste nous accordait son attention affectueuse, même quand nous étions réticents à obéir. Notre but, en éduquant nos enfants, était de leur communiquer cette même assurance. Jamais, au cours de cet apprentissage parental, nous n’avons cherché à prendre le pouvoir sur nos enfants pour les manipuler ou pour contrôler leur vie. La verge, l’éducation, et la discipline quelle que soit sa forme ne doivent jamais servir à donner des ordres arbitraires au profit des parents. Le foyer familial ne doit jamais être le lieu d’un autoritarisme glacial de type militaire.</p>
<p align="justify">Au milieu de tous les bouleversements que connaît notre monde troublé, la maison familiale doit être le lieu où l’enfant sait qu’il sera constamment soutenu, aimé, et pardonné inconditionnellement ; pour lui elle doit être un refuge où son cœur, sa pensée et ses espérances peuvent s’exprimer librement, un lieu auquel s’attachent des souvenirs réconfortants servant à combler son âme de bons souvenirs et de reconnaissance pour les soins tendres et affectueux de ses parents. </p>
<p align="justify">Al Fabrizio </p>
<p align="justify">-----------</p>
<em>
<p align="justify">" Car je l’ai choisi [Abraham] afin qu’il ordonne à ses fils et à sa maison après lui de garder la voie de l’Éternel, en pratiquant la droiture et la justice, et qu’ainsi l’Éternel accomplisse en faveur d’Abraham les promesses qu’il lui a faites (Genèse 18 :19)… Je te bénirai… et tu seras une source de bénédiction " (Genèse 12 :2).</em> </p>
<p align="justify">Dernièrement, notre fils de trois ans et demi priait ainsi : " Seigneur, aide-moi à regarder tes yeux et à faire ce que tu demandes. " J’ai trouvé qu’il exprimait merveilleusement bien cette pensée du Psaume 32, aux versets 8 et 9 : <em>" Je t’instruirai, et je t’enseignerai la voie que tu dois suivre. Je te conseillerai, j’aurai le regard sur toi. Ne soyez pas comme un cheval ou un mulet sans intelligence ; on les bride avec un frein et un mors, dont on les pare… "</em> C’est bien ainsi que nous désirons que notre vie réponde à Dieu : nous ne voulons pas ressembler au mulet sans intelligence dont il faut tirer la tête tantôt à droite, tantôt à gauche. Nous voulons au contraire avoir un cœur soumis qui a <strong>d’avance</strong> décidé d’obéir et n’attend plus que d’être conduit par le regard. Nous prions pour une obéissance de cette qualité-là, pour nous-mêmes et pour nos enfants. </p>
<p align="justify">Chaque victoire que le Seigneur nous a accordée est survenue lorsque après avoir épuisé toutes nos ressources propres nous avons abouti à l’échec et à la défaite. Alors Dieu a pour ainsi dire pris le relais et accompli une œuvre en nous. Dans aucun domaine de notre vie nous ne dépendons plus étroitement du Seigneur que dans notre relation à nos enfants. </p>
<strong>
<p align="justify">Instruire, ce n’est pas seulement indiquer le chemin </p>
</strong>
<p align="justify">Proverbes 22:6 contient une promesse de Dieu : <em>" Instruis l’enfant selon la voie qu’il doit suivre, et quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. "</em> Il faut distinguer entre " instruire " et " indiquer un chemin ". Nous sommes nombreux à indiquer à nos enfants la voie à suivre tout en négligeant l’instruction véritable. Instruire un enfant, c’est le former afin qu’il obéisse de son plein gré à ses parents et leur fasse confiance. Il s’agit de former les dispositions de l’enfant par des mises en pratique et des exercices répétés, pour qu’il obéisse aux ordres de manière très précise et soit prêt à affronter des épreuves. Voilà ce que Dieu veut que nous fassions pour nos enfants. </p>
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<p align="justify">Dans un sens ou dans un autre, tous les parents forment leurs enfants </p>
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<p align="justify">Tous, nous formons tous nos enfants dans un sens ou dans un autre, que nous en ayons conscience ou non. Dire ne serait-ce que deux fois à un enfant de faire quelque chose, c’est lui apprendre à n’obéir que si nous réitérons notre demande, si nous élevons la voix, ou si nous le menaçons d’une sanction. Il est pourtant possible de lui apprendre à obéir immédiatement quand nous nous adressons à lui sur le ton d’une conversation parfaitement normale. </p>
<p align="justify">L’enfant auquel on ne fait <ins>qu’indiquer</ins> <em>" la voie qu’il doit suivre "</em> peut tout aussi bien accepter des indications contraires, et abandonner la voie qu’on lui a montrée. Mais la promesse faite au parent qui <ins>forme son enfant à l’obéissance</ins>, c’est que <em>" quand il sera vieux, il ne s’en détournera pas. "</em> La Bible nous présente les deux cas : dans le premier, l’enfant a été formé à marcher dans la voie qu’il doit suivre, et dans le deuxième, nous voyons deux frères auxquels on avait indiqué la voie à suivre, mais <ins>sans les former</ins>.</p>
<p align="justify">Dans 1 Samuel 1:11, Anne prie le Seigneur de lui accorder un fils : <em>" Si tu donnes à ta servante un fils, je le consacrerai à l’Éternel tous les jours de sa vie. "</em> Elle n’a pas dit : Seigneur, si tu me donnes un fils, je ferai mon possible pour lui indiquer la manière de te servir. S’il veut bien, s’il n’y voit pas d’inconvénient, je l’emmènerai au tabernacle pour te servir. " Au contraire, elle ne douta jamais que Samuel ferait autre chose que ce qu’elle avait choisi pour lui. Dans 1 Samuel 27 elle dit : <em>" C’était pour cet enfant que je priais, et l’Éternel a exaucé la prière que je lui adressais. Aussi je veux le prêter à l’Éternel. Et ils se prosternèrent là devant l’Éternel. "</em> Samuel a bien été emmené au Temple, et il a consenti à servir le sacrificateur Eli. 1 Samuel 3 montre bien que Samuel avait été formé à l’obéissance, car on le voit, tout jeune encore, se lever et accourir vers Eli pour lui demander ce qu’il veut. Et Samuel a servi Dieu toute sa vie. </p>
<p align="justify">Tout à l’opposé nous voyons les deux fils d’Eli dans 1 Samuel 2:12 : <em>" les fils d’Eli étaient des hommes pervers, ils ne connaissaient point l’Éternel. "</em> Le texte évoque leur désobéissance et leur immoralité. Eli savait ce que faisaient ses fils, et il n’avait pas manque de leur dire comment ils auraient dû se conduire. Dans 1 Samuel 2:23-24, il les reprend : <em>" Pourquoi faites-vous de telles choses ? Car j’apprends de tout le peuple vos mauvaises actions. Non, mes enfants, ce que j’entends dire n’est pas bon ; vous faites pécher le peuple de l’Éternel. "</em> Mais se contenter de reprendre de la sorte n’est pas former ; ce n’est pas instruire au sens biblique du terme.</p>
<p align="justify">Eli négligea de former ses fils, qui <em>" n’écoutèrent pas la voix de leur père "</em> (1 Samuel 2 :25). Le Seigneur ne permit pas à la descendance d’Eli de participer au sacerdoce : <em>" Je lui ai déclaré que je veux punir sa maison à perpétuité, à cause du crime dont il a connaissance, et par lequel ses fils se sont rendus méprisables, sans qu’il les ait réprimés " </em>(1 Samuel 3 :13). En effet Eli honorait ses fils plus que l’Éternel (1 Samuel 2 :29). Eli aimait le Seigneur : il était sincère et il s’acquittait de ses devoirs de sacrificateur, mais il n’avait pas formé ses fils à l’obéissance. </p>
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<p align="justify">Comment faire ? Ma lutte avec moi-même pour obéir au Seigneur </p>
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<p align="justify">Comment former les enfants, comment leur apprendre à nous obéir ? Dieu nous donne la solution dans sa Parole : <em>" La folie est attachée au cœur de l’enfant ; la verge de la correction l’éloignera de lui " </em>(Proverbes 22 :15). </p>
<p align="justify">" Mais Seigneur, tu ne veux quand même pas que je prenne la verge ou la baguette pour corriger mon enfant ? Faut-il que je me transforme en gendarme pour l’obliger à marcher droit ? Je ne peux pas le faire souffrir, je l’aime trop. " <em>" Celui qui ménage sa verge hait son fils, mais celui qui l’aime cherche à le corriger "</em> (Proverbes 13:24).</p>
<p align="justify">Je me mets alors à argumenter : " Il y a d’autres moyens de discipliner l’enfant. Les paroles peuvent tenir lieu de baguette ; on peut gronder, reprendre. " <em>" N’épargne pas la correction à l’enfant ; si tu le frappes de la verge, il ne mourra point. En le frappant de la verge, tu délivres son âme du séjour des morts. "</em> (Proverbes 23:13-14).</p>
<p align="justify">" Mais je voudrais qu’il se développe librement, sans inhibitions... " <em>" La verge et la correction donnent la sagesse, mais l’enfant livré à lui-même donne honte à sa mère "</em> (Proverbes 29:15).</p>
<p align="justify">J’étais tentée de dire : " Ces petites désobéissances ne sont sûrement pas encore bien graves. Il est si jeune ! J’attendrai qu’il soit plus grand, pour raisonner avec lui, quand il sera plus apte à comprendre. " <em>" Châtie ton fils, car il y a encore de l’espérance… "</em> (Proverbes 19:18). </p>
<p align="justify">" Mais je crains que la discipline ne le rende encore plus rebelle. " <em>" Châtie ton fils, et il te donnera du repos, et il procurera des délices à ton âme "</em> (Proverbes 29 :18).</p>
<p align="justify">J’ai dû me demander si le Seigneur pense réellement ce qu’il dit dans ces versets. Est-ce que je crois que si j’aime mes enfants et veux les élever dans l’obéissance à Dieu, je dois prendre une baguette et les châtier corporellement quand ils sont désobéissants ? Oui, je crois que c’est bien là ce que Dieu demande. Je crois aussi que si dans la foi j’obéis à sa Parole, il accomplira tout ce qu’il promet quant à l’éducation des enfants. </p>
<p align="justify">Élever mon enfant en obéissant à Dieu, c’est veiller à ce que chaque fois que je dis, par exemple " Viens ", " Ne touche pas ", " Chut ! " ou encore " Pose cet objet ", <strong>l’enfant m’obéisse dès la première injonction, et sans que j’aie à élever la voix</strong>. S’il n’obéit pas dès la première injonction, alors je dois prendre la baguette et le frapper suffisamment fort pour le faire souffrir, de façon à lui faire perdre l’envie de recommencer. Voilà ce qu’exige l’amour. </p>
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<p align="justify">L’amour consent à payer le prix </p>
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<p align="justify">Un amour égoïste cherche toujours la solution de facilité. Si envers l’enfant je fais preuve de sentimentalité égoïste, c’est pour m’épargner la douleur de sa souffrance et de sa déception ; dans ce cas je le lâcherai dans le monde sans l’avoir préparé aux souffrances qui font tout naturellement partie de la vie. Mais l’amour qui se donne lui-même comprend que l’obéissance est coûteuse et ne s’acquiert pas sans souffrance. Dieu manifeste son amour incomparable envers ses fils, qu’il forme par les souffrances. <em>" Car le Seigneur châtie celui qu’il aime, et il frappe de la verge tous ceux qu’il reconnaît pour ses fils. Supportez le châtiment : c’est comme des fils que Dieu vous traite. "</em> (Hébreux 12:6-7). Le verset 8 est encore plus fort : il affirme que si Dieu ne nous châtie pas, c’est que nous sommes <strong>des enfants illégitimes et non des fils</strong>.</p>
<p align="justify">La douleur infligée au corps par la verge délivre de celle qu’infligerait plus tard une volonté égoïste : <em>" Les plaies d’une blessure sont un remède pour le méchant ; de même les coups qui pénètrent au fond des entrailles "</em> (Proverbes 20:30). </p>
<em>
<p align="justify">" Je sais, ô Éternel, que tes jugements sont justes ; c’est par fidélité que tu m’as humilié "</em> (Psaume 119:75). </p>
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<p align="justify">" Il m’est bon d’être humilié, afin que j’apprenne tes statuts "</em> (Psaume 119:71).</p>
<em>
<p align="justify">" Avant d’avoir été humilié, je m’égarais ; maintenant j’observe ta parole "</em> (Psaume 119:67). </p>
<p align="justify">L’enfant auquel on n’apprend jamais à se maîtriser et à soumettre sa volonté à celle d’autrui devra forcément être châtié plus tard, pour pouvoir mûrir dans l’obéissance à Dieu. Dans sa grâce, Dieu châtiera cet enfant, mais au bout de combien d’années de règne de la volonté propre, et d’indulgence envers lui-même ? <em>" Il est bon pour l’homme de porter le joug dans sa jeunesse "</em> (Lamentations 3 :27).</p>
<p align="justify">Infliger la verge à mon enfant n’a rien d’agréable, mais dès que je l’ai corrigé, je peux le prendre sur mes genoux, le réconforter, l’embrasser, lui dire que je l’aime et qu’il doit obéir. N’est-ce pas ainsi que le Seigneur nous traite ? Lequel d’entre nous n’a pas été sévèrement châtié par lui, puis réconforté avec douceur lorsqu’il nous dit : " Je fais cela parce que je t’aime. " <em>" Venez, retournons à l’Éternel ! Car il a déchiré, mais il nous guérira ; il a frappé, mais il bandera nos plaies " </em>(Osée 6:1).</p>
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<p align="justify">La verge administrée dans l’amour délivre de l’hostilité </p>
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<p align="justify">La bénédiction de la verge, c’est la communion rétablie. Après le châtiment, il devient possible d’oublier complètement l’incident et de prendre à nouveau plaisir à la communion rétablie entre le parent et l’enfant. En continuant à le houspiller et à le gronder, nous pourrions provoquer une séparation affective durable ou bien devenir hostiles envers un enfant qui n’a pas appris l’obéissance faute d’avoir été corrigé. Le harceler continuellement serait l’enfermer dans la peur et dans la punition ; nous voulons au contraire lui accorder toute notre attention aimante. </p>
<p align="justify">Manifester de la colère et de l’hostilité envers un enfant, c’est désobéir nous-mêmes à Dieu en nous abstenant de le châtier comme Dieu le commande ; ou encore nous remettons à plus tard l’obéissance à Dieu, au risque d’être exaspérés par le comportement de l’enfant. Si nous désobéissons à Dieu en remettant le châtiment à plus tard, nous risquons de dire ou de faire quelque chose de regrettable, et alors l’enfant ne fera que mimer <strong>nos</strong> actes ou <strong>nos</strong> paroles contradictoires. Mais lorsqu’on se montre parfaitement conséquent en administrant la verge pour la moindre désobéissance, jamais l’enfant ne l’associe à la colère, au déplaisir, ou au rejet, car le parent châtie l’enfant dans un esprit de patience et d’amour, par obéissance à Dieu. Quelle que soit la nature de l’offense ou des circonstances, la correction est toujours la même : c’est toujours la désobéissance que l’on châtie. Ainsi la verge de la correction apporte l’espérance. </p>
<p align="justify">L’enfant comprend vite que la verge de correction est saturée d’amour, et que cette formation aimante est pour son propre bien. Ce n’est pas une punition traumatisante, un jugement qui s’abat suite à un méfait, ce n’est pas non plus une réaction parentale pour " reprendre le dessus " ; ce n’est ni un geste de colère, ni une tempête émotionnelle, ni une gronderie, ni le châtiment de toute une accumulation de torts demeurés sans correction. Cette formation cohérente, procédant d’un esprit de douceur qui châtie par amour est vite perçue comme de la bienveillance.</p>
<p align="justify">Un matin, tout en préparant le petit déjeuner, j’ai demandé à notre fille de mettre ses socquettes et ses chaussures. Elle avait sûrement l’intention de m’obéir, mais elle s’est mise à jouer et a oublié. Je lui ai dit de se mettre à plat ventre sur le tabouret, parce qu’elle ne m’avait pas obéi et que je devais la corriger. Occupée à la cuisine, je ne suis pas allée vers elle immédiatement comme j’aurais dû. Quand je suis arrivée, je l’ai trouvée à plat ventre sur le tabouret ; elle attendait sa correction en chantant et en balançant les pieds, parfaitement tranquille. Elle a accepté la verge en tant que conséquence inéluctable de sa désobéissance. Tous nos enfants acceptent tranquillement la verge : ils comprennent que nous les formons ainsi parce que nous les aimons. Quelle liberté nous avons ensuite pour leur manifester notre affection !</p>
<p align="justify">A propos de cet incident concernant ma fille, j’ai été contrainte en la corrigeant de me juger moi-même, parce que je venais de commettre la même désobéissance que celle qui lui avait valu sa correction. Moi non plus, je n’avais pas obéi instantanément. En ne la corrigeant pas tout de suite, j’avais désobéi. Quand j’ai vu avec quelle tranquillité elle m’attendait, mon cœur a été transpercé tout à nouveau à la pensée que je dois écouter Dieu et lui obéir, tout comme j’apprends à mes enfants à m’écouter et à m’obéir. </p>
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<p align="justify">Tous les enfants sont-ils différents ?</p>
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<p align="justify">On nous dit souvent : " Mais tous les enfants sont différents et doivent être traités différemment. " Par leur personnalité et leur tempérament, nos quatre enfants sont aussi différents qu’il est possible de l’être. Mais tous ont un point commun : ils sont nés avec une nature égocentrique. Tous ont eu besoin de la verge pour parvenir à la soumission. Jamais dans les Écritures le Seigneur ne modifie son commandement en fonction de la personnalité. </p>
<p align="justify">Permettez-moi de donner deux exemples personnels. Notre plus jeune fils est très coléreux de nature. Il l’a manifesté bien avant de savoir parler. Quand nous lui opposions un " non " qui le contrariait, il ne désobéissait pas tout de suite, mais il se roulait par terre en hurlant et en donnant des coups de pied. Au début, j’allais vers lui et le relevais en disant " Non, non ! " et je le prenais sur mes genoux pour le calmer. Mais j’ai compris qu’en agissant ainsi, le répit que je me procurais ne lui apprenait pas à vivre autrement que pour lui-même. Alors la fois suivante, quand contrarié par un " non " il s’est roulé par terre en criant, je lui ai donné un coup sur les fesses pendant qu’il piquait sa crise. Ensuite je me suis assise, je l’ai pris sur mes genoux, je l’ai calmé, câliné et consolé. Par la suite, quand il était contrarié, il se jetait par terre, commençait à crier, puis s’arrêtait tout seul. Quand j’arrivais avec la baguette, il s’était relevé, il marchait et s’occupait comme si de rien n’était. Bien sûr, je lui administrais quand même la verge pour qu’il apprenne à m’obéir sans délai. Il a effectivement appris à m’obéir, et il a cessé de piquer des crises. </p>
<p align="justify">Cette manière de le discipliner va-t-elle le briser complètement ? Loin de là, elle ne brisera que sa volonté égocentrique. C’est là que nous avons besoin de foi. Je suis convaincue que si j’obéis au Seigneur dans ce domaine, il apprendra à notre fils à soumettre sa volonté à notre autorité aimante, tout en permettant à sa personnalité de s’épanouir. En réalité, c’est par la soumission à une discipline qu’on entre dans la liberté du plein épanouissement, parce qu’alors on cesse d’être le jouet des circonstances. C’est quand il est taillé que le cep de vigne prospère et porte le meilleur fruit.</p>
<p align="justify">En revanche, notre fils aîné est extraordinairement sensible et émotif. C’était déjà le cas quand il était tout bébé. Encore petit, il fondait souvent en larmes quand nous lui demandions de faire ce qu’il n’avait pas envie de faire. À la moindre contrariété, il se mettait à pleurer. Devant la moindre nouveauté, heureuse ou malheureuse, il fondait en larmes. Nous nous abstenions de la corriger à cause de sa sensibilité. Mais loin de s’améliorer, la situation ne faisait qu’empirer ; il se réfugiait dans les pleurs chaque fois qu’il ne voulait pas obéir. Je ne crois pas qu’il le faisait exprès, mais en un sens, en le laissant faire, nous lui apprenions à céder à ses émotions. Il nous semblait que si nous appliquions la verge, nous aggraverions le problème.</p>
<p align="justify">Mais alors le Seigneur se mit à nous convaincre qu’en agissant ainsi, nous désobéissions à sa Parole et ne lui faisions pas confiance. Finalement, un soir, pendant que nous lisions la Bible en famille, mon mari demanda à notre fils de faire une chose qu’il n’avait pas envie de faire, et comme d’habitude, ce fut la crise de larmes. Nous avions beau essayer de le réconforter et de l’encourager, il pleurait de plus belle. Ce soir-là, il s’est encore couché sans avoir été amené à l’obéissance. </p>
<p align="justify">En parlant ensemble, son papa et moi avons reçu la conviction que c’était nous qui avions été désobéissants, et que par amour pour notre fils, il nous fallait commencer à obéir à Dieu sans délai. Son papa est allé dans sa chambre, l’a pris sur ses genoux, et lui a expliqué que nous n’avions pas la paix dans la situation présente. Il a confessé à notre fils que lui-même n’avait pas obéi au Seigneur, et que ce dernier voulait que notre garçon nous obéisse. Son papa devait donc le corriger. Il lui a administré une fessée, puis l’a pris dans ses bras, l’a réconforté, et lui a demandé de faire ce qu’il avait refusé de faire plus tôt. Ensuite il l’a remis dans son lit. Ce soir-là, notre fils s’est endormi avec un sentiment de sécurité à cause de l’amour de son père. Notre obéissance envers Dieu a rassuré son cœur. Il avait besoin d’apprendre que nous, pour notre part, nous obéissions à Dieu en acceptant notre responsabilité, c'est-à-dire en corrigeant sa désobéissance. </p>
<p align="justify">Ce fut un tournant dans la vie de notre fils et dans la nôtre. Par la suite, le Seigneur nous accorda la grâce de pouvoir administrer la verge chaque fois que notre fils ne nous obéissait pas. Il s’en trouva sécurisé, tranquillisé, et commença à surmonter son émotivité. Son tempérament et sa sensibilité demeurent, mais il a appris que les faits importent plus que ses émotions. Autrefois, il mesurait tout à l’aune de ses propres sentiments. Quand il a appris à ne plus se laisser contrôler par son émotivité, il s’est mis à s’intéresser davantage aux autres et à sortir de lui-même. J’ai souvent pensé qu’avec une sensibilité pareille, il serait encore en proie à l’insécurité aujourd’hui, si en persistant dans notre propre manque de foi, nous avions continué à entretenir ses crises de larmes. A présent, sa sensibilité s’exprime positivement, par le canal de sa créativité, et elle est une bénédiction pour nous tous. </p>
<p align="justify">Cette soirée-là a marqué un tournant dans la vie de notre fils d’une autre manière encore. Il a commencé à ouvrir son cœur à Dieu de façon nouvelle. Apparemment il gardait par devers lui toute une partie de lui-même, et le jour où il a découvert qu’il devait y renoncer, il a été libéré. Ses prières sont devenues beaucoup plus authentiques. Il était plus attentif, plus engagé dans notre culte de famille. Depuis lors, à ma connaissance, il ne manifeste que de l’amour et de la ferveur envers le Seigneur.</p>
<strong>
<p align="justify">Dieu nous forme </p>
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<p align="justify">Notre relation à nos enfants ne devrait-elle pas refléter la relation qu’entretient notre Père céleste avec nous ? Il est notre Seigneur ; au stade où nous en sommes présentement, nous devons exercer une certaine seigneurie sur la vie de nos enfants. Autrement dit, nous avons le devoir d’agir envers eux avec le même amour et la même cohérence que notre Père céleste manifeste envers nous. </p>
<p align="justify">Dieu me forme, moi qui suis son enfant, tandis que je forme mes propres enfants. Il m’apprend à être très sensible à <strong>ce qui contribue véritablement au bien de l’enfant</strong>. <strong>Toute tyrannie est exclue</strong> de cette formation. Quand mon Père me châtie, il agit pour mon bien ; il ne réagit pas avec colère, il ne me rejette pas. <em>" Oh ! S’ils avaient toujours ce même cœur pour me craindre et pour observer tous mes commandements, afin qu’ils soient heureux à jamais, eux et leurs enfants ! "</em> (Deutéronome 5:29). <em>" Nos pères nous châtiaient pour peu de jours, comme ils le trouvaient bon ; mais Dieu nous châtie pour notre bien, afin que nous participions à sa sainteté " </em>(Hébreux 12:13). </p>
<p align="justify">Supposons, par exemple, que mon enfant vienne de me dire – ou de dire à son frère – une parole inconvenante. L’impulsion naturelle serait de prendre cela pour une offense personnelle et de réagir de manière tout aussi inconvenante en le grondant, en le houspillant ; Mais manifester l’amour envers l’enfant et l’obéissance envers Dieu, c’est prendre la verge pour le châtier dans un esprit de patience, puis le prendre sur mes genoux et lui enseigner avec amour qu’il doit toujours parler aimablement. Voilà ce que fait l’amour <strong>pour le bien de l’enfant</strong>. </p>
<p align="justify">Supposons que l’enfant désire très fort une chose qui n’est pas vraiment bonne pour lui. Lui céder, c’est donner libre cours à mon propre désir. <strong>Pour le bien de l’enfant</strong>, il me faut prendre le temps et la peine de le former pour qu’il accepte cette déception en faisant confiance à l’amour que ses parents ont pour lui, et en croyant qu’ils ont pris <strong>la meilleure décision</strong> en ce qui le concerne. Ainsi il apprendra à faire confiance à la volonté de Dieu, ce qui est la meilleure des choses pour lui. Si nous apprenons fidèlement à nos enfants à soumettre leur volonté à la nôtre, je crois que l’enfant reportera plus tard sur le Seigneur cette soumission de sa volonté (et j’ai vu la chose s’accomplir.) Mais s’il prend notre parole à la légère, il prendra aussi la Parole de Dieu à la légère. </p>
<strong>
<p align="justify">Utiliser la verge de façon incohérente n’est pas éduquer </p>
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<p align="justify">La cohérence est absolument capitale. Quoi de plus frustrant pour des enfants que de ne jamais savoir ce qu’ils peuvent attendre de nous ? L’incohérence, de la part des parents, est une provocation et un sujet de découragement. Un jour on est d’humeur sévère et on dit " non " dans une certaine situation. Le lendemain, on est indifférent, préoccupé par autre chose, et pour s’épargner de la peine, on laisse faire, ou on passe sur de " petites " désobéissances. Utiliser la verge dans ces conditions ne serait pas former : ce serait user de force brutale pour que l’enfant se soumette à nos sautes d’humeur. Je crois qu’une telle brutalité ne servirait qu’à endurcir nos enfants envers l’autorité. Ce serait provoquer leur colère, les décourager, les inciter à la rébellion. <em>" Pères, n’irritez pas vos enfants, de peur qu’ils ne se découragent "</em> (Colossiens 3 :21). </p>
<p align="justify">Il nous incombe, en tant que parents, d’être obéissants et conséquents chaque fois que nous parlons : cela demande de la diligence. Jamais nous n'y arriverons par nos propres forces, ou en étant motivés par autre chose que le désir d'obéir à Dieu. Si nous nous bornons à désirer que nos enfants soient " bien élevés ", nous n'y arriverons pas. Un jour où je me sens très motivée, et où rien ne vient faire obstacle, je dis à mon enfant : " Viens ". S’il désobéit, je n’ai pas de mal à interrompre mon activité afin de faire le nécessaire pour l’éduquer. Mais le lendemain, peut-être que je suis bien installée dans un fauteuil, en train d’allaiter le bébé, et alors je dis : " Viens ici, s’il te plaît. " Si jamais il me désobéit alors, le désir d’avoir des enfants bien élevés ne suffira pas à me motiver. Ce serait tellement plus facile de réitérer l’ordre un peu plus sèchement ! Mais donner un ordre deux fois, c’est apprendre à l’enfant que je ne pensais pas vraiment ce que je disais la première fois. Nous avons besoin de la grâce du Seigneur pour dire alors : " Seigneur, tu me dis d’éduquer mes enfants. Rester assise dans ce fauteuil serait te désobéir. Je t’en prie, aide-moi à apprendre à mon enfant à t’obéir, pour que moi-même je sois dans l’obéissance envers toi. " Le Seigneur m’accorde alors la grâce d’interrompre l’allaitement, de quitter mon fauteuil, de poser le bébé, de prendre la baguette et de l’appliquer avec patience, puis de prendre l’enfant sur mes genoux pour le réconforter. " Celui qui aime son enfant le châtie avec diligence. " </p>
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<p align="justify">Un acte de foi </p>
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<p align="justify">Beaucoup disent : " J’ai bien essayé de donner des fessées, mais cela ne sert à rien, cela ne fait qu’aggraver la situation. " Agir en se disant : " Voyons si cela va marcher ", c’est se condamner à l’échec. Dieu nous commande d’éduquer nos enfants dans l’amour en nous servant de la verge. C’est un acte de foi que d’agir en comptant sur sa promesse : il accomplira sa volonté en nous et nous fortifiera. La foi ne baisse pas les bras, parce qu’elle implique l’obéissance à Dieu et à sa Parole, et non à nous-mêmes ou à quelque " principe efficace ".</p>
<p align="justify">Quand notre fille aînée, encore très jeune, s’est mise à manifester une volonté égoïste, nous avons eu du mal à commencer à l’éduquer en appliquant la verge. Nous ne savions pas ce qui en résulterait. Mais Dieu nous a clairement montré que nous devions nous confier en lui et obéir. De nombreuses personnes bien intentionnées (entre autres, des responsables spirituels) ont essayé de nous dissuader, en disant qu’il ne fallait pas prendre la Bible à la lettre quand elle parlait de " la verge ". Il y avait d’autres formes de discipline, disaient-ils : " Les mots peuvent tenir lieu de verge ". (Mais quoi de plus cruel que de battre un enfant à coups de mots ?) On pouvait, disaient-ils, orienter l’enfant en le raisonnant ; peut-être qu’en grandissant notre fille aurait " toutes sortes de problèmes psychologiques ". </p>
<p align="justify">Mais Dieu nous a accordé par grâce d’agir dans la foi selon la vérité de sa Parole. Bientôt notre fille sera adolescente : et nous pouvons affirmer : <em>" Les voies de Dieu sont parfaites, la parole de l’Éternel est éprouvée ; il est un bouclier pour tous ceux qui se confient en lui "</em> (1 Samuel 22:31). Chaque jour elle nous est en bénédiction et nous donne toutes sortes de joies. Une bonne partie des " travers de l’adolescence " ont été éliminés vers l’âge de dix et onze ans. Notre fille est ouverte, elle s’intéresse aux autres, et surtout, elle aime Dieu et sa Parole. Sa croissance spirituelle est aussi évidente que sa croissance physique. Les fondements de sa relation avec nous sont posés. Nous continuons de l’éduquer ; rien n’a changé. La verge sert encore à l’éduquer avec amour, et elle l’accueille avec autant de douceur que quand elle avait deux ans. </p>
<p align="justify">Bien entendu le jour viendra où nous cesserons d’utiliser la verge ; seul le Seigneur continuera alors de l’éduquer avec amour, et il appliquera sa propre verge… Mais ce jour n’est pas encore venu. Surtout au cours de cette adolescence si fertile en émotions, c’est un instrument béni pour éduquer ; cela nous délivre de toute trace d’hostilité envers elle, et la délivre de toute hostilité envers nous. Elle a un cœur très sensible au Seigneur, et se repent immédiatement en confessant paisiblement ses torts. De plus, le Seigneur nous donne une compréhension réciproque, et permet d’accepter les décisions qu’elle et nous devons prendre ensemble.</p>
<strong>
<p align="justify">La liberté de grandir </p>
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<p align="justify">Apprendre l’obéissance à nos enfants, c’est construire leur vie sans que l’hostilité vienne faire obstacle. Nous pouvons aider chaque enfant à grandir dans la connaissance de Dieu, et toute la famille peut alors se réjouir de demeurer dans un foyer rempli d’amour et d’humour, où l’on peut s’amuser et se réjouir de l’œuvre que Dieu accomplit dans notre vie jour après jour. Nous croissons ensemble spirituellement et goûtons une merveilleuse liberté les uns avec les autres. Nous sommes en mesure de vivre dans l’honnêteté et la franchise en donnant à nos enfants l’exemple de notre dépendance envers Dieu : <em>" Je marcherai au large, car je recherche tes ordonnances "</em> (Psaume 119: 45). </p>
<strong>
<p align="justify">Apprendre à nos enfants à se laisser guider eux-mêmes par Dieu </p>
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<p align="justify">Très tôt, les enfants peuvent découvrir la joie d’entendre Dieu parler au travers de sa Parole. Nous avons régulièrement un culte familial autour de la table du petit déjeuner ; leur père lit la Bible, et nous en parlons ensemble. Cela nous permet à tous de croître et de nous fortifier. Mais plus nos enfants grandissent, plus il est important qu’ils apprennent à recevoir eux-mêmes les directives du Seigneur. Ils nous faut donc consacrer certains moments à leur formation afin de les rendre capables d’aller chercher eux-mêmes leur nourriture dans la Parole. Nous leur apprenons à étudier cette Parole pendant leur culte personnel. </p>
<p align="justify">Que de bénédictions nous avons reçues en tant que parents, depuis que deux jours par semaine mon mari consacre du temps à notre fils aîné pour parler avec lui des passages de la Parole qu’ils étudient ensemble. Ce moment où son père lui accorde toute son attention est l’occasion, pour notre fils, d’exprimer tout ce qu’il a sur le cœur, de parler de ce qui lui pose question et d’examiner ces choses à la lumière de la Parole avec son papa.</p>
<p align="justify">Notre fille aînée et moi goûtons la même bénédiction, car nous passons du temps ensemble le matin, nous parlons de ce que nous étudions dans la Bible, et de tout ce qu’elle vit tandis qu’elle passe de la condition d’enfant à celle de jeune fille.</p>
<p align="justify">Nous vivons ainsi des temps privilégiés et passionnants avec nos enfants. Souvent l’éducation est un processus douloureux et difficile ; il demande notre entière consécration. Mais les récompenses sont glorieuses ! <em>" Il est vrai que tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse, et non de joie ; mais il produit plus tard pour ceux qui ont été ainsi exercés un fruit paisible de justice "</em> (Hébreux 12:11).</p>
<strong>
<p align="justify">Un mot d’encouragement </p>
</strong>
<p align="justify">Certains jours je me sentais complètement découragée et abattue en essayant d’éduquer mes enfants : je trouvais la situation sans espoir, et je me disais qu’il était trop tard, que j’étais tellement dépassée que cela ne pouvait plus se rattraper. </p>
<p align="justify">Quand notre fille cadette avait trois ans, nous sommes passés par des moments extrêmement douloureux. Nous n’élevions pas notre fille dans l’obéissance au Seigneur. Tout se compliquait du fait que nous comptions sur nous-mêmes et sur nos propres raisonnements. Nous nous persuadions parfois nous-mêmes qu’il n’était pas nécessaire de lui administrer de châtiments corporels. A bien des égards, nous avions peur d’elle. Nous la canalisions suffisamment pour maintenir un peu d’ordre, sans lui apprendre à obéir vraiment. Nous lui permettions de dominer sur nous de manière subtile ; elle avait une volonté rebelle. Nous trouvions prétexte sur prétexte pour ne pas obéir au Seigneur en la matière, mais dans sa grâce, le Seigneur ne nous laissait pas tranquilles. De plus en plus, il nous convainquait de péché, au point que nous n’en pouvions plus.</p>
<p align="justify">Je ne cessais de lui dire : " Seigneur, c’est impossible, je n’y arriverai pas. " Il répondait : " Mais bien sûr ! Par toi-même tu en es incapable ! " Je ne cessais de répéter : " Je ne peux pas ", mais je continuais à lutter, à essayer par moi-même. Une fois je passai toute une nuit à pleurer en disant au Seigneur : " Je n’en peux plus ; si tu veux que mes enfants soient éduqués, il faut que tu t’en charges. "</p>
<p align="justify">Le lendemain matin, après cette nuit blanche, lorsque la première désobéissance se produisit, je pris la baguette et dis : " Je t’obéis, Seigneur, mais il faut que tu te charges des conséquences. " Effectivement, le Seigneur s’en chargea. J’avais habitué ma fille à rester insensible à ma voix ; il me fallut repartir à zéro pour lui apprendre à m’écouter. Si une seule injonction restait sans effet, je lui administrais la verge. Chaque fois, je la prenais ensuite sur mes genoux et la réconfortais affectueusement, répétant : " Écoute ce que je dis et obéis. " </p>
<p align="justify">Au repas de midi ce jour-là, après plusieurs incidents où je dus la corriger, elle se mit à table, inclina sa petite tête pour prier et remercier le Seigneur pour la nourriture. Bien des fois auparavant, elle avait prié : " Seigneur, apprends-moi à obéir ". Mais ce jour-là, elle dit : " Seigneur, merci parce que je vais obéir. " Elle mit l’accent sur " vais obéir " comme pour dire : " Merci de ce que Maman t’obéit enfin en m’obligeant à obéir. Je suis si contente de ne plus être livrée à moi-même. " </p>
<p align="justify">Pendant les jours suivants, nous assistâmes à une magnifique transformation. Elle se montra plus joyeuse, commença à s’intéresser aux autres, et à ne plus vivre seulement pour elle-même. Et quelle joie extraordinaire elle procura alors à son papa et à sa maman, à ses frères et à sa sœur ! </p>
<p align="justify">Dieu vient nous prendre en charge au point où nous en sommes. Si ces principes vous semblent nouveaux, et si vos enfants n’ont pas encore reçu semblable éducation, sachez que Dieu se montrera très gracieux envers vous. Il n’est pas trop tard. Par sa force, vous pouvez à présent commencer à lui obéir dans les domaines où il s’est révélé à vous. Vos enfants ne tarderont pas à apprendre que parce que vous les aimez, vous les formez à l’obéissance. Faites des pas de foi, et vous verrez alors que Dieu est à l’œuvre en vous et en eux. </p>
<p align="justify">Pat Fabrizio</p>
<strong>
<p align="justify">Un mot à l’intention des pères </p>
</strong>
<p align="justify">Lorsque j’ai demandé à ma femme de rédiger le compte-rendu ci-dessus, j’avais l’impression de ne faire qu’un avec elle dans cet engagement à éduquer les enfants dans l’obéissance au Seigneur. En réalité, je n’avais pas encore moi-même compris par quelle lutte je devais passer pour devenir obéissant en tant que père. Je m’enorgueillissais de voir mes enfants se développer, mais je ne payais pas le prix, c'est-à-dire que j’évitais de contrer leur volonté propre. Pendant longtemps, l’obéissance de ma femme a tenu lieu de la mienne. Je rechignais sans cesse à donner à mes enfants des ordres clairs et raisonnables, surtout si je risquais par là de m’opposer à leur volonté. Je le savais : les contrer en donnant un ordre clair m’obligerait à soumettre à Dieu ma propre volonté. Je n’administrais la baguette que dans certains cas bien précis, et pour des désobéissances que ma femme signalait, mais que souvent dans mon for intérieur, j’excusais et minimisais. Ma duplicité intérieure allait souvent à l’encontre de l’éducation que donnait ma femme. </p>
<p align="justify">Parce que je fuyais mes responsabilités, je ne bénéficiais pas de la discipline divine et j’évitais le combat spirituel qui s’attache à l’obéissance de celui qui éduque ses enfants. Je ne donnais pas non plus à mes enfants l’occasion de goûter la confiance et l’espérance qu’ils doivent pouvoir mettre dans leur père terrestre pour bénéficier de la révélation de la paternité divine. </p>
<p align="justify">Mais Dieu est le Père Souverain. Il m’a fait passer par des luttes ardues et par des châtiments sévères, me commandant de me juger moi-même et de renoncer à mes intérêts propres. Il m’a appris à donner à mon travail une nouvelle orientation, à gérer mon temps différemment, et à transmettre à mes enfants les commandements reçus de lui, tout en me soumettant moi-même à ces commandements. Par conséquent, chaque fois que je donne un commandement à mes enfants ou que je les châtie, il faut qu’en même temps je reconnaisse du fond du cœur que Dieu a un droit souverain de me commander de lui obéir, pour le plus grand bien de mes enfants et des enfants qui seront un jour les leurs. </p>
<p align="justify">Je donne donc cet avertissement à tout père qui lit ce témoignage. Combien il serait abominable d’administrer la verge à nos enfants, si ce n’était pas pour leur donner des commandements justes et saints ! Combien nous devrions craindre de juger nos enfants sans nous juger nous-mêmes, car eux aussi appartiennent à Dieu, et nous devons être tous rassemblés sous sa paternité sainte.</p>
A281 Es-tu certain d'aller au Ciel quand tu mourras ?
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2010-01-01T00:00:00+00:00
Sentinelle
Le Plan de Dieu pour l'humanité
Article de Robert Ford Porter. <p align="justify">Source <a href="http://www.seekgod.ca/salvation.htm"><em>http://www.seekgod.ca/salvation.htm</em></a><br />Article traduit par Henri Viaud-Murat, publié autrefois sur le site Internet paroledevie.org (site fermé depuis Août 2007).</p>
<p align="justify"><strong>Mon ami, je voudrais te poser la question la plus importante pour ta vie. Ta joie ou ton chagrin éternels dépendent de ta réponse. Voici ma question : "Es-tu sauvé ?" Il ne s'agit pas de savoir si tu es un homme de bien, ni si tu fréquentes une église, mais simplement de savoir si tu es sauvé. Es-tu certain d'aller au Ciel quand tu mourras ?</p>
</strong>
<p align="justify">Pour aller au Ciel, Dieu nous dit que nous devons naître de nouveau. Dans Jean 3 : 7, Jésus dit à Nicodème : "Il faut que vous naissiez de nouveau."</p>
<p align="justify">Dans la Bible, Dieu nous montre comment nous pouvons naître de nouveau, ce qui signifie aussi comment être sauvé. Son plan est simple ! Mon ami, tu peux être sauvé aujourd'hui même !</p>
<p align="justify">Tout d'abord, tu dois réaliser que tu es un pécheur. "Car tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu" (Romains 3 : 23).</p>
<p align="justify">Parce que tu es un pécheur, tu es condamné à mort. "Car le salaire du péché, c'est la mort" (Romains 6 : 23). La mort spirituelle, c'est être éternellement séparé de Dieu en Enfer.</p>
<p align="justify">"Il est réservé aux hommes de mourir une seule fois, après quoi vient le jugement" (Hébreux 9 : 27).</p>
<p align="justify">Mais Dieu t'a tellement aimé qu'Il a donné Son Fils unique, Jésus, pour porter sur Lui ton péché et mourir à ta place. "Celui qui n'a point connu le péché, il l'a fait devenir péché (ou "offrande pour le péché") pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu" (2 Corinthiens 5 : 21). </p>
<p align="justify">Il fallait que Jésus verse Son sang et meure. "Car l'âme de la chair est dans le sang" (Lévitique 17 : 11). "Sans effusion de sang il n'y a pas de pardon" (Hébreux 9 : 22).</p>
<p align="justify">"Mais Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous" (Romains 5 : 8).</p>
<p align="justify">Bien que nous ne puissions pas comprendre comment Il l'a fait, Dieu dit qu'Il a placé tes péchés et les miens sur Jésus, et qu'Il est mort à notre place. Il est devenu notre Substitut. C'est la vérité. Dieu ne peut pas mentir.</p>
<p align="justify">Mon ami, "Dieu, sans tenir compte des temps d'ignorance, <strong>annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir</strong>, parce qu'il a fixé un jour où il jugera le monde selon la justice, par l'homme qu'il a désigné, ce dont il a donné à tous une preuve certaine en le ressuscitant des morts..." (Actes 17 : 30-31).</p>
<p align="justify">La repentance implique que l'on est d'accord avec Dieu pour reconnaître qu'on est un pécheur, mais aussi pour reconnaître ce que Jésus a fait pour nous sur la Croix.</p>
<p align="justify">Dans Actes 16 : 30-31, le geôlier de Philippes a posé à Paul et à Silas la question suivante : "Seigneurs, que faut-il que je fasse pour être sauvé ? Paul et Silas répondirent : <strong>Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé</strong>, toi et ta famille."</p>
<p align="justify">Crois simplement qu'Il a porté tes péchés, qu'Il est mort à ta place, qu'Il a été enterré, et qu'Il est ressuscité. Sa résurrection te donne la puissante certitude que tous ceux qui croient peuvent avoir la vie éternelle, quand ils reçoivent Jésus comme leur Sauveur.</p>
<p align="justify">"Mais à tous ceux qui l'ont reçue (la lumière), à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu" (Jean 1 : 12).</p>
<p align="justify">"Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé" (Romains 10 : 13).</p>
<p align="justify">"Quiconque," cela inclut toi et moi. "Sera sauvé," cela ne signifie pas "pourra peut-être être sauvé," mais cela veut dire clairement <strong>qu'il sera sauvé</strong> !</p>
<p align="justify">Tu as sûrement compris que tu es un pécheur. En ce moment même, quand tu lis ce texte, si tu acceptes de te repentir, élève ton cœur vers Dieu et prie.</p>
<p align="justify">Dans Luc 18 : 13, nous trouvons un exemple de prière faite par un pécheur :</p>
<p align="justify">"O Dieu, sois apaisé envers moi, qui suis un pécheur." </p>
<p align="justify">Fais cette simple prière : "Seigneur, je sais que je suis un pécheur. Je crois que Jésus a été mon substitut quand Il est mort sur la Croix. Je crois que Son sang versé, Sa mort, Son enterrement, et Sa résurrection, tout cela, c'était pour moi. Je Le reçois maintenant comme mon Sauveur. Je Te remercie pour le pardon de mes péchés, pour le don de Ton salut et de la vie éternelle, par Ta grâce et Ta miséricorde. Amen !"</p>
<p align="justify">Prends simplement Dieu à Sa Parole, et reçois ton salut par la foi. Crois-moi, tu seras sauvé si tu fais cela. Aucune église, aucune philosophie, aucune bonne œuvre, ne peuvent te sauver. N'oublie pas que c'est Dieu seul qui sauve. C'est Lui qui nous donne un plein salut !</p>
<p align="justify">Ce plan divin du salut est simple. Tu es un pécheur. Si tu ne crois pas que Jésus est mort à ta place, tu devras passer l'éternité en Enfer. Si tu crois en Lui comme ton Sauveur crucifié, enterré et ressuscité, tu recevras le pardon de tous tes péchés et le don du salut éternel, par la foi.</p>
<p align="justify">Peut-être dis-tu : "Cela ne peut pas être si simple !" Si, c'est aussi simple que cela ! C'est ce que dit la Bible. C'est le plan de Dieu. Mon ami, crois à Jésus et reçois-Le comme ton Sauveur !</p>
<p align="justify">Si ce plan n'est pas encore parfaitement clair pour toi, relis souvent cet article. Ne le mets pas de côté tant que tu ne l'as pas parfaitement compris. Ton âme a plus de valeur que le monde entier !</p>
<p align="justify">"Et que sert-il à un homme de gagner tout le monde, s'il perd son âme ?" (Marc 8 : 36).</p>
<p align="justify">Assure-toi de ton salut ! Si tu perds ton âme, tu manques le Ciel et tu perds tout ! Je t'en prie ! Laisse Dieu te sauver en ce moment même !</p>
<p align="justify">C'est la puissance de Dieu qui te sauvera, qui te gardera dans le salut, et qui te permettra de vivre une vie chrétienne victorieuse !</p>
<p align="justify">"Aucune tentation ne vous est survenue qui n'ait été humaine, et Dieu, qui est fidèle, ne permettra pas que vous soyez tentés au-delà de vos forces ; mais avec la tentation il préparera aussi le moyen d'en sortir, afin que vous puissiez la supporter" (1 Cor. 10 : 13).</p>
<p align="justify">Ne faites aucune confiance à ce que vous ressentez. Ils peuvent changer. Accrochez-vous aux promesses de Dieu. Elles ne changent jamais !</p>
<p align="justify">Une fois que tu auras été sauvé, il y a trois choses que tu devras faire chaque jour pour votre croissance spirituelle :</p>
<ul>
<p align="justify">
<li>Prie : c'est toi qui parles à Dieu.</li>
<p align="justify">
<li>Lis ta Bible : c'est Dieu qui te parle.</li>
<p align="justify">
<li>Témoigne autour de toi : c'est toi qui parle de Dieu aux autres.</li>
</ul>
<p align="justify">Tu dois aussi te faire baptiser d'eau par immersion, par obéissance au Seigneur Jésus-Christ, et pour donner un témoignage public de ta conversion.</p>
<p align="justify">Tu dois enfin te joindre sans tarder à une église ou un groupe qui enseigne et obéit à la Bible.</p>
<p align="justify">"N'aie donc point honte du témoignage à rendre à notre Seigneur, ni de moi son prisonnier" (2 Timothée 1 : 8).</p>
<p align="justify">"C'est pourquoi, quiconque me confessera devant les hommes, je le confesserai aussi devant mon Père qui est dans les cieux" (Matthieu 10 : 32).</p>
<p align="justify">Tu dois comprendre que ce n'est pas la prière seule qui peut te sauver. Prier, c'est simplement parler à Dieu. Ce qui sauve, c'est de croire qui est Jésus, ce qu'Il a fait pour nous, que, sans Lui, nous sommes tous des pécheurs condamnés. C'est le Saint-Esprit qui nous pousse à croire et à nous repentir, et c'est souvent Lui qui nous pousse à prier. C'est ce qui se passe quand tu dis à Dieu : "Oui, je crois !"</p>
<p align="justify">Si tu as reçu ton salut en lisant cet article, écris-nous, pour que nous puissions nous réjouir avec toi. Le fait d'accepter Jésus-Christ comme notre Sauveur et Seigneur est le début d'une marche merveilleuse avec notre Seigneur Jésus-Christ. Il ne nous a pas promis que ce serait facile, mais nous pouvons au contraire nous réjouir de toutes les épreuves qui nous attendent ! Pourquoi ?</p>
<p align="justify">"C'est là ce qui fait votre joie, quoique maintenant, puisqu'il le faut, vous soyez attristés pour un peu de temps par diverses épreuves, afin que l'épreuve de votre foi, plus précieuse que l'or périssable (qui cependant est éprouvé par le feu), ait pour résultat la louange, la gloire et l'honneur, lorsque Jésus-Christ apparaîtra, lui que vous aimez sans l'avoir vu, en qui vous croyez sans le voir encore, vous réjouissant d'une joie ineffable et glorieuse, parce que vous obtiendrez le salut de vos âmes pour prix de votre foi" (1 Pierre 1 : 6-9).</p>
<p align="justify">Quelles que soient les difficultés que nous pouvons traverser, notre croissance dans la foi sera évidente, si nous apprenons à rester tranquilles et à faire confiance à Dieu. Parfois, ce sera dur, certainement. Cela peut même nous épuiser et nous procurer des souffrances physiques et spirituelles. Mais quel autre que Dieu pourrait nous aider dans ces moments difficiles ?</p>
<p align="justify">"Que la grâce et la paix vous soient multipliées par la connaissance de Dieu et de Jésus notre Seigneur ! … Sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu, lesquelles nous assurent de sa part les plus grandes et les plus précieuses promesses, afin que par elles vous deveniez participants de la nature divine, en fuyant la corruption qui existe dans le monde par la convoitise" (2 Pierre 1 : 2-4).</p>
A421 La nécessité d'apporter le message de l'Evangile aux Juifs.
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2010-01-01T00:00:00+00:00
Sentinelle
Le Plan de Dieu pour l'humanité
Article de Henri Viaud-Murat <p align="justify"><em>Le texte ci-dessous est l'extrait du compte-rendu du voyage en Israël effectué par Henri Viaud-Murat en Septembre 2006. Ceux qui souhaiteraient avoir le texte complet du compte-rendu peuvent écrire par mail à La Trompette.</em></p>
<p align="justify">Le peuple Juif, qui a, dans le passé, été si souvent persécuté ou massacré par des "Chrétiens," a besoin de consolation et d'amour, et doit savoir qu'il existe des vrais Chrétiens qui l'aiment sincèrement. C'est cet amour de Christ qui doit toucher son cœur et l'amener à s'interroger sur la source de cet amour. Ce travail préparatoire est donc absolument nécessaire. Mais il ne doit pas s'arrêter là.</p>
<p align="justify">Il est clair que l'on ne peut pas évangéliser le peuple Juif d'une manière agressive, compte tenu des relations passées entre (faux) Chrétiens et Juifs. Ce serait provoquer un blocage immédiat qui ne produirait aucun fruit. Il faut d'abord que les Juifs apprennent à connaître les vrais Chrétiens, ceux qui ont été transformés par l'amour de Jésus. Comme avec tous les peuples, nos rapports avec le peuple Juif doivent d'abord manifester le changement que Dieu a produit dans nos vies par la conversion à Christ. Notre message doit correspondre à notre vie. Notre message ne sera pas cru, si nos interlocuteurs ne voient pas Jésus vivant en nous et au travers de nous.</p>
<p align="justify">Par ailleurs, le message de l'Evangile que nous pourrons transmettre aux Juifs (comme aux Gentils) perdra toute sa force de conviction s'il n'est pas accompagné de la puissance de l'Esprit, telle qu'elle est décrite dans Marc 16 : 20 : "Et ils s'en allèrent prêcher partout. Le Seigneur travaillait avec eux, et confirmait la parole par les miracles qui l'accompagnaient." Nous devons nous repentir devant Dieu de ne pas voir plus de miracles accompagner notre évangélisation !</p>
<p align="justify">Les Juifs, comme les Gentils, et avant même les Gentils, doivent donc avoir l'occasion d'entendre clairement l'Evangile de Jésus-Christ. Avant d'aller plus loin, il me semble que nous devrions simplement relire certains passages écrits par l'apôtre Paul, dans ces magnifiques chapitres 9 à 11 de l'épître aux Romains :</p>
<ul><em>
<li>
<div align="justify">"Je dis la vérité en Christ, je ne mens point, ma conscience m'en rend témoignage par le Saint-Esprit : J'éprouve une grande tristesse, et j'ai dans le cœur un chagrin continuel. Car je voudrais moi-même être anathème et séparé de Christ pour mes frères, mes parents selon la chair, qui sont Israélites, à qui appartiennent l'adoption, et la gloire, et les alliances, et la loi, et le culte, et les promesses, et les patriarches, et de qui est issu, selon la chair, le Christ, qui est au-dessus de toutes choses, Dieu béni éternellement. Amen !</div></li>
<li>
<div align="justify">"Ce n'est point à dire que la parole de Dieu soit restée sans effet. Car tous ceux qui descendent d'Israël ne sont pas Israël, et, pour être la postérité d'Abraham, ils ne sont pas tous ses enfants ; mais il est dit : En Isaac sera nommée pour toi une postérité, c'est-à-dire que ce ne sont pas les enfants de la chair qui sont enfants de Dieu, mais que ce sont les enfants de la promesse qui sont regardés comme la postérité… </div></li>
<li>
<div align="justify">"… Esaïe, de son côté, s'écrie au sujet d'Israël : Quand le nombre des fils d'Israël serait comme le sable de la mer, un reste seulement sera sauvé. Car le Seigneur exécutera pleinement et promptement sur la terre ce qu'il a résolu. Et, comme Esaïe l'avait dit auparavant : Si le Seigneur des armées ne nous eût laissé une postérité, nous serions devenus comme Sodome, nous aurions été semblables à Gomorrhe.</div></li>
<li>"Que dirons-nous donc ? Les païens, qui ne cherchaient pas la justice, ont obtenu la justice, la justice qui vient de la foi, tandis qu'Israël, qui cherchait une loi de justice, n'est pas parvenu à cette loi. Pourquoi ? Parce qu'Israël l'a cherchée, non par la foi, mais comme provenant des œuvres. Ils se sont heurtés contre la pierre d'achoppement, selon qu'il est écrit : Voici, je mets en Sion une pierre d'achoppement et un rocher de scandale, et celui qui croit en lui ne sera point confus."Frères, le vœu de mon cœur et ma prière à Dieu pour eux, c'est qu'ils soient sauvés. Je leur rends le témoignage qu'ils ont du zèle pour Dieu, mais sans intelligence : ne connaissant pas la justice de Dieu, et cherchant à établir leur propre justice, ils ne se sont pas soumis à la justice de Dieu ; car Christ est la fin de la loi, pour la justification de tous ceux qui croient. En effet, Moïse définit ainsi la justice qui vient de la loi : L'homme qui mettra ces choses en pratique vivra par elles.</li>
<li>
<div align="justify">"Mais voici comment parle la justice qui vient de la foi : Ne dis pas en ton cœur : Qui montera au ciel ? c'est en faire descendre Christ ; ou : Qui descendra dans l'abîme ? c'est faire remonter Christ d'entre les morts. Que dit-elle donc ? La parole est près de toi, dans ta bouche et dans ton cœur. Or, c'est la parole de la foi, que nous prêchons. Si tu confesses de ta bouche le Seigneur Jésus, et si tu crois dans ton cœur que Dieu l'a ressuscité des morts, tu seras sauvé. Car c'est en croyant du cœur qu'on parvient à la justice, et c'est en confessant de la bouche qu'on parvient au salut, selon ce que dit l'Ecriture : Quiconque croit en lui ne sera point confus.</div></li>
<li>"Il n'y a aucune différence, en effet, entre le Juif et le Grec, puisqu'ils ont tous un même Seigneur, qui est riche pour tous ceux qui l'invoquent. Car quiconque invoquera le nom du Seigneur sera sauvé. Comment donc invoqueront-ils celui en qui ils n'ont pas cru ? Et comment croiront-ils en celui dont ils n'ont pas entendu parler ? Et comment en entendront-ils parler, s'il n'y a personne qui prêche ? Et comment y aura-t-il des prédicateurs, s'ils ne sont pas envoyés ? selon qu'il est écrit : Qu'ils sont beaux Les pieds de ceux qui annoncent la paix, de ceux qui annoncent de bonnes nouvelles !"Mais tous n'ont pas obéi à la bonne nouvelle. Aussi Esaïe dit-il : Seigneur, qui a cru à notre prédication ? Ainsi la foi vient de ce qu'on entend, et ce qu'on entend vient de la parole de Christ. Mais je dis : N'ont-ils pas entendu ? Au contraire ! Leur voix est allée par toute la terre, Et leurs paroles jusqu'aux extrémités du monde. Mais je dis : Israël ne l'a-t-il pas su ? Moïse le premier dit : J'exciterai votre jalousie par ce qui n'est point une nation, je provoquerai votre colère par une nation sans intelligence. Et Esaïe pousse la hardiesse jusqu'à dire : J'ai été trouvé par ceux qui ne me cherchaient pas, je me suis manifesté à ceux qui ne me demandaient pas. Mais au sujet d'Israël, il dit : J'ai tendu mes mains tout le jour vers un peuple rebelle et contredisant."Je dis donc : Dieu a-t-il rejeté son peuple ? Loin de là ! Car moi aussi je suis Israélite, de la postérité d'Abraham, de la tribu de Benjamin. Dieu n'a point rejeté son peuple, qu'il a connu d'avance. Ne savez-vous pas ce que l'Ecriture rapporte d'Elie, comment il adresse à Dieu cette plainte contre Israël : Seigneur, ils ont tué tes prophètes, ils ont renversé tes autels ; je suis resté moi seul, et ils cherchent à m'ôter la vie ? Mais quelle réponse Dieu lui fait-il ? Je me suis réservé sept mille hommes, qui n'ont point fléchi le genou devant Baal.</li>
<li>
<div align="justify">"De même aussi dans le temps présent il y a un reste, selon l'élection de la grâce. Or, si c'est par grâce, ce n'est plus par les œuvres ; autrement la grâce n'est plus une grâce. Et si c'est par les œuvres, ce n'est plus une grâce ; autrement l'œuvre n'est plus une œuvre. Quoi donc ? Ce qu'Israël cherche, il ne l'a pas obtenu, mais l'élection l'a obtenu, tandis que les autres ont été endurcis, selon qu'il est écrit : Dieu leur a donné un esprit d'assoupissement, des yeux pour ne point voir, et des oreilles pour ne point entendre, jusqu'à ce jour. Et David dit : Que leur table soit pour eux un piège, un filet, une occasion de chute, et une rétribution ! Que leurs yeux soient obscurcis pour ne point voir, et tiens leur dos continuellement courbé !</div></li>
<li>
<div align="justify">"Je dis donc : Est-ce pour tomber qu'ils ont bronché ? Loin de là ! Mais, par leur chute, le salut est devenu accessible aux païens, afin qu'ils fussent excités à la jalousie. Or, si leur chute a été la richesse du monde, et leur amoindrissement la richesse des païens, combien plus en sera-t-il ainsi quand ils se convertiront tous. Je vous le dis à vous, païens : en tant que je suis apôtre des païens, je glorifie mon ministère, afin, s'il est possible, d'exciter la jalousie de ceux de ma race, et d'en sauver quelques-uns. Car si leur rejet a été la réconciliation du monde, que sera leur réintégration, sinon une vie d'entre les morts ? Or, si les prémices sont saintes, la masse l'est aussi ; et si la racine est sainte, les branches le sont aussi.</div></li>
<li>"Mais si quelques-unes des branches ont été retranchées, et si toi, qui étais un olivier sauvage, tu as été enté à leur place, et rendu participant de la racine et de la graisse de l'olivier, ne te glorifie pas aux dépens de ces branches. Si tu te glorifies, sache que ce n'est pas toi qui portes la racine, mais que c'est la racine qui te porte. Tu diras donc : Les branches ont été retranchées, afin que moi je fusse enté. Cela est vrai ; elles ont été retranchées pour cause d'incrédulité, et toi, tu subsistes par la foi. Ne t'abandonne pas à l'orgueil, mais crains ; car si Dieu n'a pas épargné les branches naturelles, il ne t'épargnera pas non plus."Considère donc la bonté et la sévérité de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté ; autrement, tu seras aussi retranché. Eux de même, s'ils ne persistent pas dans l'incrédulité, ils seront entés ; car Dieu est puissant pour les enter de nouveau. Si toi, tu as été coupé de l'olivier naturellement sauvage, et enté contrairement à ta nature sur l'olivier franc, à plus forte raison eux seront-ils entés selon leur nature sur leur propre olivier. Car je ne veux pas, frères, que vous ignoriez ce mystère, afin que vous ne vous regardiez point comme sages, c'est qu'une partie d'Israël est tombée dans l'endurcissement, jusqu'à ce que la totalité des païens soit entrée. Et ainsi tout Israël sera sauvé, selon qu'il est écrit : Le libérateur viendra de Sion, et il détournera de Jacob les impiétés ; et ce sera mon alliance avec eux, lorsque j'ôterai leurs péchés.</li>
<li>
<div align="justify">"En ce qui concerne l'Evangile, ils sont ennemis à cause de vous ; mais en ce qui concerne l'élection, ils sont aimés à cause de leurs pères. Car Dieu ne se repent pas de ses dons et de son appel. De même que vous avez autrefois désobéi à Dieu et que par leur désobéissance vous avez maintenant obtenu miséricorde, de même ils ont maintenant désobéi, afin que, par la miséricorde qui vous a été faite, ils obtiennent aussi miséricorde. Car Dieu a renfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous. O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! Car qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? Qui lui a donné le premier, pour qu'il ait à recevoir en retour ? C'est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles ! Amen !"</div></li>
</em></ul>
<p align="justify">Notre position vis-à-vis d'Israël doit donc rester équilibrée. Les Juifs sont aimés à cause de leurs pères, et Dieu ne les a pas rejetés. L'Eglise n'a jamais remplacé Israël. Il est nécessaire de nous faire connaître aux Juifs, et de leur manifester notre amour. Mais il faut aussi que notre message soit clair. Les Juifs ne sont pas dupes. Ils savent très bien que les Chrétiens, quel que soit leur amour pour eux, auront toujours dans leur cœur le désir de les conduire à Jésus. Il faut donc leur dire la vérité, comme Paul l'a fait devant Agrippa : "Que ce soit bientôt ou que ce soit tard, plaise à Dieu que non seulement toi, mais encore tous ceux qui m'écoutent aujourd'hui, vous deveniez tels que je suis" (Actes 26 : 29). En leur disant la vérité dans l'amour, les choses seront claires, et ils ne pourront pas nous accuser de duplicité ni d'hypocrisie.</p>
<p align="justify">Il nous faut donc absolument parvenir au point où les Israélites finiront par entendre la prédication de la Bonne Nouvelle du salut en Jésus-Christ, car seule cette prédication pourra les sauver. Et si personne ne prêche, comment croiront-ils et pourront-ils être sauvés ?</p>
<p align="justify">Il y a un temps pour les aimer en silence, et un temps pour témoigner de Jésus, pour parler et pour prêcher. Nous n'aurons jamais d'opposition de la part des Juifs si nous nous contentons de les aimer en silence, en espérant seulement qu'ils finiront par nous poser quelques questions. Les oppositions ne viendront que quand nous commencerons à prêcher et à parler ! Exactement comme au début de l'Eglise ! Les premiers Chrétiens, qui étaient des Juifs, étaient remplis d'amour envers leurs frères Juifs, et ils ont certainement eu de multiples occasions de le leur prouver. Ils n'avaient pas derrière eux une longue histoire de persécuteurs, qui aurait terni leur image aux yeux des Juifs. Mais ils ne se sont pas contentés de les aimer. Ils leur ont prêché la repentance et la foi en Jésus. La réaction a été immédiate : les Juifs qui appréciaient leur amour tant qu'ils ne prêchaient pas, se sont mis à les persécuter violemment quand ils ont commencé à prêcher ! (Voir Actes 8 : 1). Les vrais Chrétiens n'ont jamais persécuté les Juifs.</p>
<p align="justify">Il ne faut donc pas oublier que, historiquement, ce sont les Juifs qui ont commencé à persécuter les Chrétiens ! N'inversons pas les rôles ! Ils sont devenus persécuteurs parce que les disciples de Jésus osaient leur dire que l'on ne pouvait pas être justifié, ni recevoir un plein pardon des péchés, par les œuvres de la Loi, mais simplement par la foi en Jésus crucifié et ressuscité.</p>
<p align="justify">Plus tard, les (faux) Chrétiens ont commencé à leur tour à persécuter les Juifs, à les convertir de force ou à les massacrer. C'est cette attitude qu'il nous faut dénoncer, en prouvant par notre vie et nos paroles que nous n'avons rien à faire avec ces (faux) Chrétiens, qui ont déshonoré le nom de Christ. Ces (faux) Chrétiens sont tout autant nos ennemis qu'ils sont les ennemis des Juifs !</p>
<p align="justify">Israël a besoin de prophètes qui dénoncent son péché et sa rébellion, et qui l'exhortent avec amour, comme Paul et les premiers disciples, à revenir au Dieu d'Israël et à Sa Parole, en commençant par la Torah et le Tanak, et à reconnaître en Yeshoua son Messie ! C'est là que se manifestera pleinement notre amour chrétien pour Israël. Nous avons le sentiment d'une urgence absolue. Il y va du salut de nombreuses âmes, des âmes du peuple d'Israël ! Les jugements finaux s'approchent rapidement, et nous n'avons pas le droit de rester silencieux ! Il faut aussi que les Juifs aient la preuve, en nous voyant vivre et agir, que Jésus est vraiment ressuscité !</p>
<p align="justify">Avant que les armées de Nebucadnetsar et de Titus ne détruisent la ville sainte et le temple, Dieu avait envoyé depuis longtemps Ses prophètes pour prévenir Son peuple et l'amener à la repentance. Il en est de même aujourd'hui : avant l'Holocauste final prédit par l'Apocalypse, Dieu veut prévenir Son peuple et le conduire à la repentance et à la foi en Jésus. Le sang des Juifs ne doit pas nous être redemandé par le Seigneur ! Il nous le redemandera, si nous ne les prévenons pas ! Un véritable amour pour les Juifs doit nous pousser à les prévenir !</p>
<p>Chacun doit certainement répondre à l'appel qu'il a reçu de Dieu. Mais il me semble qu'aujourd'hui, par rapport à tous ceux qui ont reçu l'appel de donner aux Juifs un témoignage actif, mais silencieux, de consolation, de solidarité et d'amour, il y en a trop peu qui semblent avoir reçu l'appel de leur prêcher l'Evangile, dans la puissance du Saint-Esprit, comme les apôtres l'ont fait dès le jour de la Pentecôte ! Puissent ceux qui ont reçu cet appel y répondre hardiment !</p>
<p>Je souhaite que davantage de groupes de Chrétiens (et de Juifs Messianiques) puissent annoncer clairement la Bonne Nouvelle aux Juifs d'Israël et du monde entier, en mettant simplement en pratique les recommandations de notre Seigneur dans l'Evangile : prêcher la repentance et la foi en Jésus, baptiser d'eau, et enseigner les disciples à observer tout ce que le Seigneur nous a prescrit.</p>
<p align="justify">L'un des moyens que nous pourrions développer, car il doit déjà certainement être employé, serait d'organiser des rencontres entre Juifs et Chrétiens de bonne volonté, pour que nous puissions écouter ce qu'ils ont à nous dire, pour dissiper les malentendus, et aussi pour expliquer à ces Juifs, sans agressivité, sans sentiment de supériorité, mais dans l'amour, pourquoi, et comment, nous avons été persuadés que Jésus de Nazareth est le Messie d'Israël. A l'occasion de ces rencontres, nous n'aurions comme texte de base que la Bible des Juifs, que nous appelons l'Ancien Testament, et nous n'évoquerions que les prophéties de l'Ancien Testament, comme Paul et les premiers disciples le faisaient : "Paul discourait dans la synagogue chaque sabbat, et il persuadait des Juifs et des Grecs. Mais quand Silas et Timothée furent arrivés de la Macédoine, il se donna tout entier à la parole, attestant aux Juifs que Jésus était le Christ" (Actes 18 : 4-5). "Car il (Apollos) réfutait vivement les Juifs en public, démontrant par les Ecritures que Jésus est le Christ" (Actes 18 : 28). Les Ecritures dont Apollos disposait étaient uniquement les textes de l'Ancien Testament. Ce sont surtout ceux-là qui pourront pleinement persuader les Juifs. L'étude sérieuse des prophéties de l'Ancien Testament suffit pleinement pour être persuadé que Yeshoua est le Messie d'Israël, quand on recherche honnêtement la Vérité.</p>
<p align="justify">Serait-il possible d'envisager à l'avenir de telles rencontres, avec des familles Juives ou des Juifs de bonne volonté, croyants ou non, dans des maisons, des synagogues, ou tout autre lieu propice à l'échange, pour leur expliquer pourquoi et comment nous avons cru, par leurs propres Ecritures ? Il ne faut surtout pas leur donner le sentiment que nous sommes là pour détruire leur religion et les "convertir" de force à une autre ! Mais il faut ouvrir avec eux leur Bible, et l'étudier honnêtement ensemble, dans un souci commun de recherche de la Vérité.</p>
A420 Discernement en temps d'apostasie. Comment juger, et quand juger ou ne pas juger.
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2010-01-01T00:00:00+00:00
Sentinelle
Discernement spirituel
Article de Bob DeWaay. <p align="justify">Source<em> </em><a href="http://cicministry.org/articles.php"><em>http://cicministry.org/articles.php</em></a> <br />Article traduit par Henri Viaud-Murat, publié autrefois sur le site Internet paroledevie.org (site fermé depuis Août 2007).</p>
<strong>
<p align="justify">Ce message a été préparé par le Pasteur DeWaay en vue d'une émission radio en direct sur ce sujet. Compte tenu de l'importance actuelle de ce thème, ce message a été ensuite mis par écrit, pour l'édification du peuple de Dieu.</p>
</strong>
<p align="justify">Souvent, après avoir rendu public un article qui contestait les prétentions d'un auteur chrétien qui venait de faire éditer un livre, on m'a demandé si j'en avais parlé tout d'abord en privé à cet auteur. Ces personnes prétendent que l'on ne devrait pas débattre publiquement de certains sujets, avant d'en avoir parlé en privé à la personne intéressée, selon la procédure décrite par le Seigneur dans Matthieu 18. Personnellement, je crois que Matthieu 18 ne s'applique pas à la discussion publique de points de doctrine. Dans cet article, je vais examiner divers passages du Nouveau Testament, qui nous expliquent de quelle manière nous devons juger.</p>
<p align="justify">Il n'est pas surprenant que les gens soient dans la confusion, concernant ce problème du jugement, parce que certains passages bibliques nous demandent de juger et de discerner, alors que d'autres nous demandent de ne pas juger. Nous verrons que les Ecritures nous offrent des directives très claires en matière de jugement. Il y a des moments où nous devons juger, et d'autres où nous ne devons pas juger. Nous devons obéir aux commandements du Seigneur en toute connaissance de cause.</p>
<strong>
<p align="justify">Ne jugez pas (Matthieu 7).</p>
</strong>
<p align="justify">Dans le passage suivant, le Seigneur Jésus nous demande de ne pas juger.</p>
<p align="justify">"Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez. Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l'œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère : Laisse-moi ôter une paille de ton œil, toi qui as une poutre dans le tien ? Hypocrite, ôte premièrement la poutre de ton œil, et alors tu verras comment ôter la paille de l'œil de ton frère" (Matthieu 7 : 1-5).</p>
<p align="justify">Avant d'interpréter ces versets, nous devons examiner le contexte précédent du Sermon sur la Montagne. Par exemple, Jésus dit que les hypocrites prient "pour être vus des hommes" (Matthieu 6 : 5). Le sermon de Jésus nous ordonne aussi de ne pas nous mettre en colère (Matthieu 5 : 22), d'éviter la convoitise (Matthieu 5 : 28), d'aimer nos ennemis (Matthieu 5 : 44), et de ne pas aimer l'argent (Matthieu 6 : 24). Jésus parle de nombreux péchés de manière à ce que chacun puisse réaliser son péché et son besoin de l'Evangile. Jésus a dit : "Car, je vous le dis, si votre justice ne surpasse celle des scribes et des pharisiens, vous n'entrerez point dans le royaume des cieux" (Matthieu 5 : 20). Cette déclaration a dû choquer les auditeurs du Seigneur, parce que les scribes et les Pharisiens étaient très pointilleux quant à l'observation extérieure de tous les commandements de la Loi. Une justice plus grande que la leur ne pouvait être que la justice de Christ, qui est un défi pour notre cœur, et qui ne peut nous être imputée que par la foi. Sans la justice de Christ, nous ne pouvons pas entrer dans le Royaume de Dieu.</p>
<p align="justify">Compte tenu de ce contexte, quelle est donc la signification de Matthieu 7 : 1-5 ? La réponse est simple : nous ne devons pas juger les autres pour comparer leur justice à la nôtre. Ce passage nous met en garde contre la propre justice. En tant que pécheurs, nous avons tendance à minimiser ou à excuser nos propres transgressions, pour grossir ce qui nous semble mauvais chez les autres. Jésus nous met en garde contre cela, parce que cette propre justice était celle des Pharisiens hypocrites, et c'était ce qui les empêchait d'entrer dans le Royaume de Dieu. Ce sont les "pauvres en esprit" et les persécutés qui "hériteront le Royaume de Dieu" (Matthieu 5 : 3, 10). Car ce sont ces humbles qui savent qu'ils ont besoin d'un Sauveur.</p>
<p align="justify">Est-ce que Matthieu 7 : 1-5 nous enseigne que les Chrétiens doivent accepter sans discernement n'importe quel enseignement et n'importe quel enseignant ? Non ! Car ce passage ne concerne que les motivations de notre cœur et le degré de notre justice intérieure. Nous ne devons pas juger dans ces domaines. D'autres passages, que nous examinerons plus tard, nous demandent de juger le contenu de l'enseignement qui nous est apporté. Avant d'étudier ces textes, examinons certains autres passages qui sont employés pour nous suggérer que nous ne devrions pas corriger publiquement les faux docteurs.</p>
<strong>
<p align="justify">"Reprends ton frère entre toi et lui seul" (Matthieu 18).</p>
</strong>
<p align="justify">Je l'ai déjà mentionné, on fait souvent référence à Matthieu 18 pour nous dire que des enseignements publics ne devraient être contestés qu'en privé. Toutefois, Matthieu 18 ne concerne pas le caractère orthodoxe d'un enseignement donné en public. Ce passage nous montre de quelle manière nous devons nous conduire envers l'une des brebis du Seigneur qui est tombée dans le péché. Examinons ce passage dans son contexte.</p>
<p align="justify">Le début de Matthieu 18 nous décrit les disciples discutant pour savoir lequel d'entre eux est le plus grand dans le Royaume. Jésus vit le danger d'une telle attitude, qui pouvait être très nocive pour l'Eglise. Le reste de ce chapitre concerne les relations que nous devons avoir au sein de l'Eglise, particulièrement la manière dont les "petits" (qui ne sont pas nécessairement des enfants) doivent être traités (Matthieu 18 : 6). Jésus avait discerné, dans la discussion des disciples, que les "petits" (c'est-à-dire les Chrétiens qui peuvent sembler sans importance à ceux qui sont préoccupés de leur "grandeur") risquent de ne pas être bien traités par ceux dont les motivations ne sont pas pures. Jésus enseigne dans Matthieu 18 que tous les disciples doivent être considérés comme aussi importants les uns que les autres, et que tout doit être mis en œuvre pour préserver leur bien-être spirituel.</p>
<p align="justify">Ayant rappelé ce contexte, nous pouvons lire ce passage :</p>
<p align="justify">"Si ton frère a péché, va et reprends-le entre toi et lui seul. S'il t'écoute, tu as gagné ton frère. Mais, s'il ne t'écoute pas, prends avec toi une ou deux personnes, afin que toute l'affaire se règle sur la déclaration de deux ou de trois témoins. S'il refuse de les écouter, dis-le à l'Eglise ; et s'il refuse aussi d'écouter l'Eglise, qu'il soit pour toi comme un païen et un publicain" (Matthieu 18 : 15-17).</p>
<p align="justify">Ce problème concerne un "petit" qui est devenu une brebis égarée (Matthieu 18 : 12). Ceux qui cherchent à être "grands" dans le Royaume tendent à laisser le pécheur s'égarer et périr, au lieu de faire l'effort de le préserver. Jésus a dit : " De même, ce n'est pas la volonté de votre Père qui est dans les cieux qu'il se perde un seul de ces petits" (Matthieu 18 : 14). Nous l'avons vu, ces "petits" sont des Chrétiens, et ce n'est pas la volonté de Dieu qu'un seul de Ses enfants périsse. Ainsi, la "brebis perdue" qui est retrouvée et ramenée à la bergerie n'est autre qu'un Chrétien qui s'est égaré dans le péché.</p>
<p align="justify">Compte tenu de ce contexte immédiat, le fait de reprendre quelqu'un qui pèche démontre la volonté d'empêcher un membre du troupeau du Seigneur de périr. Le type de péché n'est pas précisé, et là n'est pas le problème. Ce qui compte, c'est plutôt ce qui motive les disciples du Seigneur Jésus. Ils doivent se soucier du bien-être des "petits," qui peuvent sembler sans importance à certains, mais qui sont importants pour Dieu.</p>
<p align="justify">Tout ce chapitre 18 concerne ce qui doit être fait pour empêcher des membres de l'Eglise de périr. Si ce processus n'aboutit pas à la repentance du pécheur, il nous est demandé de le considérer comme un pécheur perdu, comme un païen et un publicain. Il faut prêcher l'Evangile aux pécheurs perdus. Tout véritable Chrétien soumis à ce processus doit normalement rechercher la repentance et la restauration. Ceux qui affirment leur droit de pécher comme ils le désirent ne donnent aucune preuve de régénération. Ils ne font pas partie de ces "petits" égarés, mais ce sont des pécheurs perdus qui sont concernés par la prédication de l'Evangile.</p>
<p align="justify">Dans ces conditions, est-ce que ce passage nous enseigne que des faux enseignements publics ne devraient jamais être jugés ni corrigés, sans avoir d'abord demandé sa permission au faux docteur ? Non ! Nous le verrons dans de nombreux autres passages, nous ne pouvons pas permettre à des faux enseignements de pénétrer dans l'Eglise, pour cette raison précise que Jésus nous demande de prendre soin du troupeau. Le bien-être spirituel de Ses "petits" Lui est plus important que les aspirations de ceux qui se considèrent comme "grands dans le Royaume." Le troupeau du Seigneur doit être protégé et préservé. Permettre à des loups de pénétrer dans l'assemblée, en invoquant Matthieu 18, serait une horrible distorsion de ce passage !</p>
<p align="justify">Notez que le verset 16 nous demande de faire confirmer les faits par deux ou trois témoins. C'est important, parce que quelqu'un pourrait être faussement accusé de pécher. Les témoins doivent confirmer que la personne en question est bien coupable de péché, et qu'elle refuse de changer. Dans le cas d'enseignements faits en public ou diffusés, ce processus ne peut pas s'appliquer, parce que les "faits" sont déjà avérés et largement publiés. Ce qu'il faut, c'est comparer ces enseignements aux Ecritures, et non déterminer si cette personne a péché et tente de le cacher. Quand il s'agit d'un enseignement public, ce qui est en jeu, c'est l'intégrité de la foi qui a été donnée aux saints une fois pour toutes, et non le péché commis au sein d'une assemblée locale.</p>
<strong>
<p align="justify">"Ne jugez de rien avant le temps" (1 Corinthiens 4).</p>
</strong>
<p align="justify">Paul met en garde les Corinthiens sur la manière de juger :</p>
<p align="justify">"C'est pourquoi ne jugez de rien avant le temps, jusqu'à ce que vienne le Seigneur, qui mettra en lumière ce qui est caché dans les ténèbres, et qui manifestera les desseins des cœurs. Alors chacun recevra de Dieu la louange qui lui sera due" (1 Corinthiens 4 : 5).</p>
<p align="justify">Ce passage indique que nous ne connaîtrons certaines choses que lorsque le jugement de Dieu se manifestera, à une certaine époque encore à venir. L'une de ces choses, mentionnée dans ce passage, concerne les "desseins des cœurs," ou encore les motivations secrètes des hommes. Nous devons donc éviter de juger ce que nous ne connaissons pas. Les motivations secrètes des gens nous sont souvent cachées. En revanche, ce qui n'est pas caché, ce sont leurs enseignements et les faits publics.</p>
<p align="justify">Considérez ce que Paul écrit aux Philippiens :</p>
<p align="justify">"Quelques-uns, il est vrai, prêchent Christ par envie et par esprit de dispute ; mais d'autres le prêchent avec des dispositions bienveillantes. Ceux-ci agissent par amour, sachant que je suis établi pour la défense de l'Evangile, tandis que ceux-là, animés d'un esprit de dispute, annoncent Christ par des motifs qui ne sont pas purs et avec la pensée de me susciter quelque tribulation dans mes liens. Qu'importe ? De toute manière, que ce soit pour l'apparence, que ce soit sincèrement, Christ n'est pas moins annoncé : je m'en réjouis, et je m'en réjouirai encore" (Philippiens 1 : 15-18).</p>
<p align="justify">Il ne nous est pas dit clairement comment Paul a pu connaître les motivations de ces personnes. Car ils prêchaient bien le véritable Evangile, et Paul s'en réjouit. Mais les choses sont très différentes quand il parle de ceux qui annoncent un faux Evangile :</p>
<p align="justify">"Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Evangile que celui que nous vous avons prêché, qu'il soit anathème ! Nous l'avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu'un vous annonce un autre Evangile que celui que vous avez reçu, qu'il soit anathème !" (Galates 1 : 8-9).</p>
<p align="justify">On peut raisonnablement penser qu'un ange du ciel est un être rempli de bonnes intentions. Mais un faux Evangile est quelque chose de "damnable" et doit donc être rejeté, de toute manière. Il existe beaucoup de personnes remplies de bonnes intentions, mais qui annoncent un faux Evangile. Elles sont sous la malédiction !</p>
<p align="justify">Les Corinthiens étaient repris par Paul, car ils exerçaient un jugement sur des choses qui leur étaient en fait inconnues.</p>
<p align="justify">"C'est à cause de vous, frères, que j'ai fait de ces choses une application à ma personne et à celle d'Apollos, afin que vous appreniez en nos personnes à ne pas aller au delà de ce qui est écrit, et que nul de vous ne conçoive de l'orgueil en faveur de l'un contre l'autre. Car qui est-ce qui te distingue ? Qu'as-tu que tu n'aies reçu ? Et si tu l'as reçu, pourquoi te glorifies-tu, comme si tu ne l'avais pas reçu ?" (1 Corinthiens 4 : 6-7).</p>
<p align="justify">Paul leur dit la même chose au chapitre 1 : les Corinthiens avaient l'habitude de juger pour savoir qui était le plus grand et le meilleur, en se rangeant derrière diverses personnalités. Paul leur demande de ne plus faire cela. Personne ne sait qui est réellement supérieur sur le plan spirituel. Cela ne sera connu qu'au jugement futur de Dieu. Mais ce qui peut être connu, c'est "ce qui est écrit." Il existe un critère objectif pour juger un enseignement, alors que ce critère n'existe pas quand il s'agit de juger les motivations des cœurs ou la supériorité relative d'une personne.</p>
<p align="justify">Jusqu'ici, nous avons donc constaté l'existence d'un thème cohérent : il nous est interdit de juger les motivations secrètes, ainsi que le degré de spiritualité des autres Chrétiens. Mais nous devons juger ce qui est enseigné, pour savoir si cela concorde avec le véritable Evangile, et avec ce qui est contenu dans les Ecritures.</p>
<p align="justify">Il existe aussi une autre manière de juger les enseignements. Mais la plupart des Chrétiens se méprennent à son sujet. Il s'agit de ce que Jésus nous dit dans Matthieu 7, quand Il parle de juger par les fruits.</p>
<strong>
<p align="justify">"Vous les reconnaîtrez à leurs fruits" (Matthieu 7).</p>
</strong>
<p align="justify">On connaît bien ces paroles de Jésus, qui sont souvent citées. Ce qui est étonnant, cependant, c'est que les gens, la plupart du temps, interprètent cette phrase d'une manière qui n'a plus rien à voir avec le problème soulevé par Jésus dans ce passage. Ils considèrent que les "fruits" sont des qualités de leur caractère, leur popularité, ou les signes surnaturels qui accompagnent leur ministère. Je vais donc étudier chacun de ces points de vue, avant de montrer ce que Jésus a vraiment voulu dire.</p>
<p align="justify">Examinons ce passage, où Jésus nous met en garde contre les faux prophètes :</p>
<p align="justify">"Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs. Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ? Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits" (Matthieu 7 : 15-17).</p>
<strong>
<p align="justify">Tout d'abord, les fruits ne sont pas les traits de la personnalité.</strong> Extérieurement, les faux prophètes ressemblent aux vraies brebis. Ce sont souvent des gens charmants, aimables, patients, désarmants, affables, captivants, et qui possèdent bien d'autres qualités merveilleuses. Ceux qui sont séduits par les faux prophètes sont égarés par cette fausse idée que les "fruits" dont parle Jésus sont ces qualités de la personnalité. Ils ne comprennent pas que le Dalaï Lama, par exemple, possède ces qualités, et qu'il n'est certainement pas un Chrétien ! Le fait d'avoir une apparence charmante, c'est ce qui constitue justement les "vêtements de brebis."</p>
<strong>
<p align="justify">Les fruits ne sont pas non plus le nombre des sympathisants.</strong> Beaucoup prétendent que la popularité est le signe d'un bon fruit. Mais le contexte nous montre quelque chose de très différent :</p>
<p align="justify">"Entrez par la porte étroite. Car large est la porte, spacieux est le chemin qui mènent à la perdition, et il y en a beaucoup qui entrent par là. Mais étroite est la porte, resserré le chemin qui mènent à la vie, et il y en a peu qui les trouvent" (Matthieu 7 : 13-14).</p>
<p align="justify">Les faux conducteurs spirituels d'Israël avaient plus de partisans que Jésus. Leur popularité n'était donc certainement pas ce que Jésus appelait "leurs fruits."</p>
<strong>
<p align="justify">Enfin, les signes et les miracles ne sont pas les fruits dont parle Jésus.</strong> Là encore, nous devons nous rapporter au contexte :</p>
<p align="justify">"C'est donc à leurs fruits que vous les reconnaîtrez. Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n'entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais celui-là seul qui fait la volonté de mon Père qui est dans les cieux. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, Seigneur, n'avons-nous pas prophétisé par ton nom ? n'avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? et n'avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, <strong>vous qui commettez l'iniquité</strong>" (Matthieu 7 : 20-23).</p>
<p align="justify">Ceux qui appellent Jésus "Seigneur" viennent en Son Nom et accomplissent des signes et des prodiges de puissance. Mais ils sont des faux prophètes, s'ils refusent de demeurer dans les limites fixées par Dieu. C'est un concept important, car il concerne la rébellion des faux prophètes, leur dérèglement spirituel et leur résistance fondamentale, par rapport à la Parole de Dieu.</p>
<p align="justify">Les limites fixées par Dieu nous sont rappelées par les porte-parole qu'Il a établis. Pour nous, il s'agit des enseignements de Christ et de Ses apôtres. (Voir Hébreux 1 : 1-2 et 2 : 3-4). Jésus était le Prophète annoncé par Moïse, et que nous devons écouter (Deutéronome 18 : 15 ; Marc 9 : 2-7 ; Jean 5 46-47, etc…). L'épître aux Hébreux contient cet avertissement :</p>
<p align="justify">"Celui qui a violé la loi de Moïse meurt sans miséricorde, sur la déposition de deux ou de trois témoins ; de quel pire châtiment pensez-vous que sera jugé digne celui qui aura foulé aux pieds le Fils de Dieu, qui aura tenu pour profane le sang de l'alliance, par lequel il a été sanctifié, et qui aura outragé l'Esprit de la grâce ?" (Hébreux 10 : 28-29).</p>
<p align="justify">La rébellion spirituelle ne tient pas compte des termes de l'alliance divine. Jésus nous a révélé les termes et les limites des croyances et des pratiques que nous devons respecter sous la Nouvelle Alliance, comme les termes et les limites des croyances et des pratiques que les Israélites devaient respecter, sous la Loi de Moïse. Jean nous met aussi en garde dans sa seconde épître :</p>
<p align="justify">"Quiconque va plus loin et ne demeure pas dans la <strong>doctrine de Christ</strong> n'a point Dieu ; celui qui demeure dans cette doctrine a le Père et le Fils. Si quelqu'un vient à vous et n'apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, et ne lui dites pas : Salut ! car celui qui lui dit : Salut ! participe à ses mauvaises œuvres." (2 Jean 9-11.</p>
<p align="justify">Quand nous comprenons les parole de Jésus de cette manière, les faux prophètes sont ceux qui enseignent et pratiquent la rébellion spirituelle. Ils ne sont pas demeurés dans les limites des enseignements du Nouveau Testament. Nous pouvons le voir quand nous poursuivons la lecture de ce passage de Matthieu 7 :</p>
<p align="justify">"C'est pourquoi, quiconque <strong>entend ces paroles que je dis et les met en pratique</strong>, sera semblable à un homme prudent qui a bâti sa maison sur le roc. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et se sont jetés contre cette maison : elle n'est point tombée, parce qu'elle était fondée sur le roc. Mais quiconque entend ces paroles que je dis, et ne les met pas en pratique, sera semblable à un homme insensé qui a bâti sa maison sur le sable. La pluie est tombée, les torrents sont venus, les vents ont soufflé et ont battu cette maison : elle est tombée, et sa ruine a été grande" (Matthieu 7 : 24-27).</p>
<p align="justify">Les rebelles spirituels ne demeurent pas dans les enseignements de Christ. Ce sont eux les faux prophètes. Les fruits par lesquels ils se font connaître sont d'abord leurs enseignements, et non les traits de leur personnalité, ni le nombre de leurs partisans, ni leurs miracles.</p>
<em>
<p align="justify">(<strong>Note de Parole de Vie</strong>: Les faux prophètes peuvent aussi être ceux qui donnent de bons enseignements, mais qui ne les mettent pas en pratique dans leur vie personnelle. Ils "entendent," et peuvent donc répéter, les paroles de Jésus, mais ils ne les mettent pas en pratique. Il faut donc aussi pouvoir être en mesure de juger les <strong>actes</strong> de leur vie personnelle. On peut se réjouir qu'ils annoncent à un moment donné le véritable Evangile. Mais le fait qu'ils ne le mettent pas en pratique ouvrira tôt ou tard la porte à des erreurs doctrinales. L'impureté de la vie s'associera toujours à l'impureté de la doctrine, et inversement. Finalement, il faut surveiller l'évolution de leurs enseignements dans le temps. Si ces enseignements restent entièrement fidèles à la doctrine de Christ jusqu'au bout, on peut en conclure que l'on a affaire à des véritables prophètes.)</p>
</em>
<p align="justify">Afin de souligner combien il est important de juger les enseignements, nous examinerons le discours adressé par Paul aux anciens d'Ephèse. Nous verrons que la tâche essentielle des pasteurs et des anciens est la préservation du troupeau de Dieu.</p>
<strong>
<p align="justify">Anciens de l'Eglise et loups ravisseurs.</p>
</strong>
<p align="justify">Dans Actes 20, Paul parle aux anciens d'Ephèse, et leur rappelle les devoirs des conducteurs de l'Eglise : proclamer la vérité et garder le troupeau des loups ravisseurs. Tout d'abord, Paul leur rappelle sa propre conduite, quand il était à Ephèse :</p>
<p align="justify">"Vous savez que je n'ai rien caché de ce qui vous était utile, et que je n'ai pas craint de vous prêcher et de vous enseigner publiquement et dans les maisons, annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ" (Actes 20 : 20-21).</p>
<p align="justify">Prêcher la repentance et la foi constitue un thème important chez Luc, aussi bien dans son Evangile que dans les Actes (Luc 24 : 47 ; Actes 2 : 38, Actes 17 : 30-31, Actes 26 : 17-20 en particulier). Suite à la prédication de Paul, une église fut formée à Ephèse. Des anciens furent nommés, et ils furent convoqués par Paul alors qu'il se rendait à Jérusalem. Ce qu'il leur dit nous révèle ce qui est vraiment important pour toutes les églises.</p>
<p align="justify">"Et maintenant voici, je sais que vous ne verrez plus mon visage, vous tous au milieu desquels j'ai passé en prêchant le royaume de Dieu. C'est pourquoi je vous déclare aujourd'hui que je suis pur du sang de vous tous, car je vous ai annoncé tout le conseil de Dieu, sans en rien cacher" (Actes 20 : 25-27).</p>
<p align="justify">Notez tout d'abord que la prédication de Paul était celle du "Royaume de Dieu." Il définit ce qu'il entend par là au verset 21 : "annonçant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus-Christ." Le "message du Royaume" n'était pas ce que l'on peut entendre aujourd'hui, par exemple l'Evangile social. Mais il s'agissait de l'Evangile de la repentance et de la foi en Jésus (voir Marc 1 : 14-15). C'est en respectant ces termes que l'on entre dans le Royaume de Dieu.</p>
<p align="justify">Ensuite, notez que Paul se proclame innocent du sang de ses auditeurs. Cela signifie que s'il n'avait pas proclamé la repentance et la foi en Jésus, ainsi que "tout le conseil de Dieu," c'est-à-dire tout ce que Dieu lui avait révélé de Ses plans, Paul aurait mis en péril l'âme des Ephésiens, il aurait échoué dans sa mission sacrée, et il aurait été coupable de ne pas les avertir du jugement à venir (voir Ezéchiel 33 :6).</p>
<p align="justify">Cette même responsabilité s'applique donc à tous les pasteurs et conducteurs actuels de l'Eglise. C'est quelque chose de capital, car le troupeau de Dieu doit être équipé pour résister aux assauts des innombrables loups ravisseurs qui se lèvent ou vont se lever.</p>
<p align="justify">Paul avertit les conducteurs de l'Eglise de la venue de ces loups ravisseurs :</p>
<p align="justify">"Prenez donc garde à vous-mêmes, et à tout le troupeau sur lequel le Saint-Esprit vous a établis évêques, pour paître l'Eglise du Seigneur, qu'il s'est acquise par son propre sang. Je sais <strong>qu'il s'introduira parmi vous</strong>, après mon départ, des loups cruels qui n'épargneront pas le troupeau, et <strong>qu'il s'élèvera du milieu de vous</strong> des hommes qui enseigneront des choses pernicieuses, pour entraîner les disciples après eux. Veillez donc, vous souvenant que, durant trois années, je n'ai cessé nuit et jour d'exhorter avec larmes chacun de vous" (Actes 20 : 28-31).</p>
<p align="justify">Il est important de réaliser que ces loups proviendront de deux sources : de l'extérieur, et de l'intérieur de l'Eglise. Les loups sont toujours ennemis du bien-être des brebis ! Il est de la responsabilité des bergers de s'assurer que leurs brebis sont bien protégées des loups. Pour cela, il faut identifier les loups. On pourra les identifier par leurs enseignements. Paul dit que ces loups cruels enseigneront des "choses pernicieuses." "Pernicieux" signifie aussi "déformé, faussé." Leurs enseignements sont une déformation des véritables enseignements de Christ et de Ses apôtres. Un loup est donc celui qui, délibérément, donne des enseignements déformés ou faussés, et qui refuse de s'en repentir quand on lui démontre ses erreurs par les Ecritures. Les anciens doivent mettre en garde les brebis contre de telles personnes.</p>
<p align="justify">Qu'est-ce qui se produit quand ces loups enseignent ? Ils "entraînent les disciples après eux." Les faux prophètes et les faux docteurs donnent un enseignement qui provient d'eux-mêmes. Ils ne donnent pas "tout le conseil de Dieu." Ces loups attirent les disciples après eux, parce qu'ils sont la seule source de leur enseignement. Quand l'Eglise proclame les termes véritables de l'Alliance et tout le conseil de Dieu, les doctrines "pernicieuses" annoncées par les loups ne seront pas acceptées par les pasteurs et les anciens fidèles. Les doctrines pernicieuses ne seront jamais confirmées par l'autorité des Ecritures. Par conséquent, si les loups réussissent à donner à certaines brebis de l'appétit pour ce qu'ils leur offrent, ces brebis devront continuer à suivre ces loups, pour assouvir leur appétit. Comme ces enseignements ne viennent pas de Dieu, ces brebis sont peu à peu séparées du véritable troupeau. Elles courent un grand danger spirituel, et risquent même de tomber dans la perdition.</p>
<p align="justify">Il s'agit d'une situation très sérieuse. Dans Jean 10, Jésus utilise aussi l'image du troupeau pour montrer que les voleurs n'entrent pas dans la bergerie par la vraie porte :</p>
<p align="justify">"En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui n'entre pas par la porte dans la bergerie, mais qui y monte par ailleurs, est un voleur et un brigand" (Jean 10 : 1). Jésus est la Porte des brebis (Jean 10 : 7). Jésus est monté au Ciel. Ses enseignements, tels qu'ils nous sont donnés dans le Nouveau Testament, tracent les limites que ne doivent pas franchir les brebis. Les anciens de l'Eglise sont responsables de faire observer les véritables paroles de Christ et de Ses apôtres. Ils sont aussi responsables d'identifier les voleurs qui ne demeurent pas dans les enseignements de Christ. Les faux docteurs refusent de faire cela :</p>
<p align="justify">"Mais le mercenaire, qui n'est pas le berger, et à qui n'appartiennent pas les brebis, voit venir le loup, abandonne les brebis, et prend la fuite ; et le loup les ravit et les disperse. Le mercenaire s'enfuit, parce qu'il est mercenaire, et qu'il ne se met point en peine des brebis" (Jean 10 : 12-13).</p>
<p align="justify">Jésus est le véritable Berger. Le mot "pasteur" est associé à l'idée de "berger." Tous les bergers travaillant avec le véritable Berger doivent nourrir les brebis des pures paroles de Dieu, et les garder des paroles pernicieuses. Tous ceux qui refusent de faire cela ne sont que des mercenaires.</p>
<strong>
<p align="justify">Les avertissements de Paul se sont réalisés.</p>
</strong>
<p align="justify">Timothée devint l'un des principaux dirigeants de l'Eglise d'Ephèse, dont les anciens avaient été avertis par Paul, concernant les loups. Les avertissements de Paul se sont réalisés. Nous voyons, dans les épîtres à Timothée, que des faux docteurs se sont effectivement levés. Certains d'entre eux faisaient sans doute partie des anciens. C'est pour cela que Paul exhorte Timothée à corriger les erreurs et à défendre les critères de la saine doctrine. C'est aussi pour cela qu'il définit les qualifications des véritables anciens.</p>
<p align="justify">Paul a même indiqué qui étaient ces faux docteurs, en citant leurs noms à Timothée : "Le commandement que je t'adresse, Timothée, mon enfant, selon les prophéties faites précédemment à ton sujet, c'est que, d'après elles, tu combattes le bon combat, en gardant la foi et une bonne conscience. Cette conscience, quelques-uns l'ont perdue, et ils ont fait naufrage par rapport à la foi. De ce nombre sont Hyménée et Alexandre, que j'ai livrés à Satan, afin qu'ils apprennent à ne pas blasphémer" (1 Timothée 1 : 18-20).</p>
<p align="justify">Pourquoi faut-il reprendre publiquement les faux docteurs ? Parce que leur enseignement est public ! Il n'est pas nécessaire de rechercher deux ou trois témoins, ou d'organiser une réunion privée, pour déterminer si un enseignement public est biblique ou non. Tous ceux qui ont entendu ces enseignements savent ce que leurs auteurs croient et enseignent. Le problème est de savoir si leur enseignement est biblique. Les faux enseignements nuisent à l'Eglise, et ne peuvent être tolérés. Paul dit que ce sont des gens qui "ont fait naufrage par rapport à la foi." L'emploi de l'article défini indique que c'est le contenu de leur enseignement qui était faux. Il n'était pas conforme à "la foi qui a été transmise aux saints une fois pour toutes" (Jude 1 : 3).</p>
<p align="justify">Paul, après avoir défini les qualifications des anciens, rappelle à Timothée quel est le rôle crucial de l'Eglise : "Je t'écris ces choses, avec l'espérance d'aller bientôt vers toi, mais afin que tu saches, si je tarde, comment il faut se conduire dans la maison de Dieu, qui est l'Eglise du Dieu vivant, la colonne et l'appui de la vérité" (1 Timothée 3 : 15). Les anciens et les pasteurs qui méprisent la saine doctrine ne peuvent pas être tolérés. Quand ils enseignent des fausses doctrines, leur conduite est inacceptable. Car ils sont responsables de faire en sorte que l'Eglise soit "la colonne et l'appui de la vérité."</p>
<p align="justify">Paul prophétise que, dans les derniers jours, beaucoup de gens "abandonneront la foi, pour s'attacher à des esprits séducteurs et à des doctrines de démons" (1 Timothée 4 : 1). Paul exhorte Timothée à instruire l'Eglise concernant cette question si importante, pour la mettre en garde contre les faux enseignements et pour promouvoir la vérité : "En exposant ces choses aux frères, tu seras un bon ministre de Jésus-Christ, nourri des paroles de la foi et de la bonne doctrine que tu as exactement suivie" (1 Timothée 4 : 6). Aujourd'hui, beaucoup méprisent même le mot "doctrine" et accusent ceux qui croient qu'il est important de corriger les fausses doctrines, et de recevoir la vraie doctrine, d'être poussés par des mauvaises motivations. Ce n'est pas du tout ce que Paul dit à Timothée : "Veille sur toi-même et sur ton enseignement ; persévère dans ces choses, car, en agissant ainsi, tu te sauveras toi-même, et tu sauveras ceux qui t'écoutent" (1 Timothée 4 : 16). Ce que l'on enseigne produit des conséquences, des conséquences éternelles. Si l'on permet à des faux enseignements de pénétrer dans l'Eglise, c'est le salut des âmes qui est en jeu.</p>
<p align="justify">Le devoir essentiel des anciens et des pasteurs a toujours été de protéger le troupeau des faux enseignements, et de nourrir ce troupeau en lui dispensant la saine doctrine. Mais, dans ces derniers jours, la bataille s'intensifie. Nous vivons à une époque de séduction et d'apostasie. Ainsi donc, plus que jamais auparavant, nous devons nous opposer publiquement aux faux enseignements, et ne pas permettre qu'ils pénètrent dans l'Eglise. Paul nous donne cet avertissement, qui est aussi une prophétie :</p>
<p align="justify">"Je t'en conjure devant Dieu et devant Jésus-Christ, qui doit juger les vivants et les morts, et au nom de son apparition et de son royaume, prêche la parole, insiste en toute occasion, favorable ou non, reprends, censure, exhorte, avec toute douceur et en instruisant. Car il viendra un temps où les hommes ne supporteront pas la saine doctrine ; mais, ayant la démangeaison d'entendre des choses agréables, ils se donneront une foule de docteurs selon leurs propres désirs, détourneront l'oreille de la vérité, et se tourneront vers les fables" (2 Timothée 4 : 1-4).</p>
<p align="justify">Si les gens ne veulent pas entendre la saine doctrine, à cause de la séduction de la fin des temps, prêchez-leur quand même la saine doctrine ! Ce sont les anciens qui doivent démontrer la capacité et la volonté de le faire, car ils doivent être "attachés à la vraie parole telle qu'elle a été enseignée, afin d'être capable d'exhorter selon la saine doctrine et de réfuter les contradicteurs" (Tite 1 : 9).</p>
<p align="justify">Les devoirs des pasteurs et des anciens sont très clairs dans Actes 20 et les épîtres pastorales. Ils doivent enseigner la vraie doctrine, corriger la fausse doctrine, et protéger le troupeau contre les loups. Hélas, ceux qui le font sont souvent accusés de causer des divisions, ou de pécher parce qu'ils ont "jugé," parce que "Jésus nous demande de ne pas juger." Ils se trompent de problème. Nous ne devons pas juger les motivations des cœurs, ni chercher à savoir si l'un est plus juste que l'autre. Mais nous devons juger les enseignements publics.</p>
<strong>
<p align="justify">Paul a repris Pierre publiquement.</p>
</strong>
<p align="justify">Dans Galates 2, Paul raconte de quelle manière il a dû reprendre Pierre publiquement :</p>
<p align="justify">"Mais lorsque Céphas vint à Antioche, je lui résistai en face, parce qu'il était répréhensible. En effet, avant l'arrivée de quelques personnes envoyées par Jacques, il mangeait avec les païens ; et, quand elles furent venues, il s'esquiva et se tint à l'écart, par crainte des circoncis. Avec lui les autres Juifs usèrent aussi de dissimulation, en sorte que Barnabas même fut entraîné par leur hypocrisie. Voyant qu'ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Evangile, je dis à Céphas, en présence de tous : Si toi qui es Juif, tu vis à la manière des païens et non à la manière des Juifs, pourquoi forces-tu les païens à judaïser ?" (Galates 2 : 11-14).</p>
<p align="justify">Paul a repris publiquement Pierre, parce que ce dernier ne marchait pas publiquement selon les convictions qu'il défendait en privé. Paul a défini le comportement de Pierre et de ceux qui l'ont suivi, de la manière suivante : "ils ne marchaient pas droit selon la vérité de l'Evangile." Le comportement de Pierre voulait dire que les Gentils convertis à Christ étaient toujours "impurs," tant qu'ils ne se soumettaient pas aux lois juives sur la nourriture. C'était en contradiction complète avec ce qui avait été décidé lors du concile de Jérusalem, dans Actes 15. On avait alors décidé qu'il ne fallait pas exiger des Gentils qu'ils suivent la Loi de Moïse.</p>
<p align="justify">L'ironie de cette situation, c'est que c'est Pierre lui-même qui avait parlé pour convaincre l'Eglise qu'il n'était pas juste d'imposer la Loi aux Gentils : </p>
<p align="justify">"Une grande discussion s'étant engagée, Pierre se leva, et leur dit : Hommes frères, vous savez que dès longtemps Dieu a fait un choix parmi vous, afin que, par ma bouche, les païens entendissent la parole de l'Évangile et qu'ils crussent. Et Dieu, qui connaît les cœurs, leur a rendu témoignage, en leur donnant le Saint-Esprit comme à nous ; il n'a fait aucune différence entre nous et eux, ayant purifié leurs cœurs par la foi. Maintenant donc, pourquoi tentez-vous Dieu, en mettant sur le cou des disciples un joug que ni nos pères ni nous n'avons pu porter ? Mais c'est par la grâce du Seigneur Jésus que nous croyons être sauvés, de la même manière qu'eux" (Actes 15 : 7-11).</p>
<p align="justify">Paul savait que Pierre et lui croyaient en la même chose ; ils étaient tous deux d'accord sur la décision du concile. Il n'y avait aucune raison d'aller trouver Pierre en privé pour le corriger. Paul a traité immédiatement ce problème en public, "en présence de tous." Le comportement public de Pierre était un reniement de sa confession privée. Etre "droit selon la vérité de l'Evangile" signifie qu'il doit y avoir un accord entre nos convictions personnelles d'une part, et notre prédication et notre comportement publics d'autre part. Tout manque d'accord dans ce domaine est appelé "hypocrisie" par le Nouveau Testament.</p>
<p align="justify">Voici ce qui se passe souvent quand un enseignant proclame des fausses doctrines : quand on le reprend à ce sujet, il nous présente une confession de foi qui est orthodoxe. Pourtant, ce qu'il enseigne publiquement est dommageable pour ceux qui l'entendent. Même s'il prétend avoir une confession de foi orthodoxe, ce sont les faux enseignements qu'il donne en public qui ont besoin d'être publiquement contestés.</p>
<strong>
<p align="justify">Ce que nous pouvons, et ce que nous ne pouvons pas juger.</p>
</strong>
<p align="justify">Nous avons vu que nous ne devons pas juger les motivations. Nous ne devons pas non plus juger les degrés relatifs de piété personnelle. Ces deux facteurs ont en commun le fait qu'il s'agit de choses inconnues. Les motivations sont cachées. Dieu seul sait ce qu'il y a dans les cœurs. Nous ne savons pas qui est plus juste ou plus pieux que les autres.</p>
<p align="justify">Nous ne devons pas accuser quelqu'un de péché, sans le témoignage de deux oui trois personnes. Le fait de devoir présenter deux ou trois témoins empêche l'accusateur de produire des faux témoins contre un frère, pour le mettre injustement sous discipline. Mais s'il y a des témoins, les faits sont donc considérés comme avérés, et l'on peut prononcer un jugement. Dans tous les cas, on doit garder l'espoir d'une repentance et d'une restauration de celui qui a péché. Paul a écrit : "Je vais chez vous pour la troisième fois. Toute affaire se réglera sur la déclaration de deux ou de trois témoins" (2 Corinthiens 13 : 1). Comme le précise le verset 2 de ce passage, il s'agissait de "ceux qui avaient péché."</p>
<p align="justify">Il y a encore un jugement que l'on ne doit pas faire. Selon Romains 14, nous ne devons pas juger des choses qui sont des questions de conscience personnelle, et pour lesquelles il n'y a aucun commandement universel. Voici ce que Paul a écrit :</p>
<p align="justify">"Faites accueil à celui qui est faible dans la foi, et ne discutez pas sur les opinions. Tel croit pouvoir manger de tout : tel autre, qui est faible, ne mange que des légumes. Que celui qui mange ne méprise point celui qui ne mange pas, et que celui qui ne mange pas ne juge point celui qui mange, car Dieu l'a accueilli. Qui es-tu, toi qui juges un serviteur d'autrui ? S'il se tient debout, ou s'il tombe, cela regarde son maître. Mais il se tiendra debout, car le Seigneur a le pouvoir de l'affermir" (Romains 14 : 1-4).</p>
<p align="justify">Plus loin, dans ce même chapitre, Paul demande de ne pas juger nos frères, pour des questions qui entrent dans le domaine de la liberté chrétienne : la nourriture ou l'observation de certains jours (Romains 14 : 4-10). Il ne serait pas juste d'excommunier un frère plus faible dans sa foi, parce qu'il fait preuve de scrupules de conscience dans des domaines où la Bible nous laisse légitimement notre liberté. Mais si ce frère plus faible exigeait que tous se plient à ses propres scrupules, comme une condition nécessaire de leur communion fraternelle, il se comporterait alors avec un légalisme illégitime. Il faudrait lui résister et même, s'il ne voulait pas se repentir de son attitude, l'exclure de la communion fraternelle.</p>
<p align="justify">Ceux qui font preuve de légalisme illégitime prétendent que les autres pèchent, alors qu'ils ne pèchent pas. C'est cela qui n'est pas juste. Cela revient à se substituer à Dieu dans la définition de Sa Loi. Juger de cette manière revient à décréter que telle personne a péché, alors qu'on n'en sait rien.</p>
<p align="justify">Toutefois, nous pouvons juger ce qui est vrai ou faux, juste ou impie, en fonction de ce qui nous est révélé dans les Ecritures. Nous pouvons juger les enseignements donnés en public, pour proclamer s'ils sont vrais ou faux. Dans ce cas, nous devons les réfuter publiquement. Paul l'a fait. Paul a dit à Timothée de le faire. Paul a donné aux anciens la responsabilité de le faire. L'Eglise doit être mise en garde contre les loups quand ils se présentent, qu'ils viennent de l'intérieur de l'Eglise ou de l'extérieur. De même, nous devons juger les prophéties, en utilisant les critères objectifs de la Bible (1 Corinthiens 14 : 29 et 1 Thessaloniciens 5 : 21).</p>
<p align="justify">Le critère d'action important est le suivant : nous pouvons, et devons juger, en fonction de ce que nous connaissons objectivement ; mais nous ne devons pas juger, quand il s'agit de ce que nous n'avons pas constaté objectivement. Quand vous avez à prononcer un jugement, posez-vous donc la question suivante : "Puis-je être certain que cela est vrai ?" Si la réponse est négative, nous ne pouvons pas juger. Mais si la réponse est positive, et si le problème touche au péché ou à la doctrine biblique, non seulement nous pouvons juger, mais nous devons juger. Les enseignements donnés publiquement entrent dans cette catégorie.</p>
<strong>
<p align="justify">Conclusion.</p>
</strong>
<p align="justify">Trop souvent, les gens disent à tort que, dès qu'un auteur a publié un livre, ou qu'un prédicateur a prononcé un sermon, personne n'a le droit de juger le contenu de ces enseignements, sans en avoir d'abord demandé la permission à l'auteur ou au prédicateur. Paul n'a pas demandé à Pierre la permission de le reprendre publiquement. Il n'a pas non plus demandé à Hyménée et à Alexandre la permission de les reprendre pour les fausses doctrines qu'ils enseignaient. On se trompe donc de problème, quand on laisse les faux docteurs répandre leurs enseignements dans tout le Corps de Christ, sous prétexte que l'on n'a pas eu recours à la procédure décrite dans Matthieu 18. Matthieu 18 concerne une accusation de péché, quand un membre d'une congrégation accuse un autre membre d'avoir péché. Dans ce cas, il faut présenter deux ou trois témoins, quand une confrontation personnelle privée s'est montrée inefficace.</p>
<p align="justify">Les enseignements largement publiés ne nécessitent pas deux ou trois témoins. Tout le monde peut vérifier ce qui a été enseigné. Il faut juger si ces enseignements sont conformes à la Bible ou non. Ceux qui donnent ces enseignements doivent être repris publiquement. S'ils continuent à donner ces faux enseignements, au mépris de la foi qui a été donnée aux saints une fois pour toutes, ils doivent être considérés comme des loups, et les brebis doivent être mises en garde contre eux.</p>
<p align="justify">Aujourd'hui, les enseignements des loups sont diffusés par la télévision, la radio, Internet, les livres, les séminaires et bien d'autres médias disponibles. Aucun pasteur ne pourrait contacter individuellement chaque auteur pour discuter avec lui des hérésies qu'il enseigne. D'ailleurs, on ne lui demande pas de le faire. Ce qui est exigé des pasteurs et des anciens, c'est qu'ils réfutent les hérésies, en enseignant la saine doctrine, et qu'ils mettent en garde les brebis de toute influence pernicieuse. Hélas, bien peu d'anciens ou de pasteurs sont prêts à le faire. Nombreux sont ceux qui se vantent de ne jamais corriger personne, et qui laissent trop facilement les loups dévorer le troupeau, sous prétexte d'humilité et d'unité. Si nous refusons de juger les faux enseignements, nous négligeons d'exercer les responsabilités qui nous ont été données par Dieu.</p>
<strong>
<p align="justify">Quand juger, et quand ne pas juger.</p>
</strong>
<p align="justify">Voici à présent le résultat d'une étude détaillée que j'ai faite, sur le verbe grec "krino" (discerner, juger) et ses dérivés. Je me duis efforcé de retrouver dans le Nouveau Testament tous les versets où ces mots grecs apparaissent. J'ai ensuite éliminé tous les versets concernant les jugements de Dieu, car notre problème est de savoir quand nous, humains, devons juger ou non. J'ai ensuite examiné chaque passage dans son contexte, pour en déterminer le sens. Dans certains cas, j'ai dû consulter certaines sources compétentes, lorsque la signification du texte biblique n'était pas apparente. Puis j'ai regroupé ces divers versets en catégories homogènes, en fonction du mot grec originel. Enfin, j'ai classé les catégories en fonction de ce que nous devons faire ou ne pas faire, en mettant à part certaines catégories marginales. Le résultat qui m'a paru le plus intéressant est que la catégorie la plus importante concernait la nécessité de discriminer en fonction des faits, et/ou en fonction des Ecritures.</p>
<strong>
<p align="justify">Juger, ou discriminer (discerner) correctement, en fonction des faits et/ou des Ecritures : </strong><em>Krino</em> : Luc 7 : 43, Luc 12 : 57, Jean 7 : 22-24, Jean 7 : 51, Jean 8 : 15-16, Actes 4 : 19, Actes 15 : 19, Actes 16 : 15, Actes 23 : 26, 1 Corinthiens 2 : 2, 1 Corinthiens 5 : 3, 1 Corinthiens 5 : 12-13, 1 Corinthiens 7 : 37, 1 Corinthiens 10 : 15, 1 Corinthiens 11 : 13, 1 Corinthiens 11 : 31-32, 2 Corinthiens 5 : 14. <em>Diakrino :</em> Matthieu 16 : 13, 1 Corinthiens 11 : 29-31, 1 Corinthiens 14 : 29. <em>Diakrisis</em> : Hébreux 5 : 14.<br /><strong>Discerner les esprits :</strong> <em>Diakrisis</em> : 1 Corinthiens 12 : 10.<br /><strong>Ne pas juger les motivations ni la piété relative :</strong> <em>Krino</em> : Matthieu 7 : 1-3, 1 Corinthiens 4 : 5 <em>Diakrino</em> : 1 Corinthiens 4 : 7.<br /><strong>Ne pas faire preuve de partialité, ni de préjugés :</strong> <em>Krino</em> : Luc 6 : 35-38. <em>Diakrino</em> : Jacques 2 : 4.<br /><strong>Ne pas se juger soi-même indigne de la vie éternelle :</strong> <em>Krino</em> : Actes 13 : 46.<br /><strong>Ne pas cacher notre propre responsabilité en condamnant ceux qui font comme nous : </strong><em>Krino</em> : Romains 2 : 1-3, Romains 2 : 27.<br /><strong>Ne pas juger quelqu'un pour ce que Dieu lui a donné la liberté de faire : </strong><em>Krino</em> : Romains 14 : 3-5, 10, 13, 1 Corinthiens 10 : 29.<br /><strong>Ne pas juger les opinions d'un frère plus faible : </strong><em>Diakrisis</em> : Romains 14 : 1.<br /><strong>Ne pas permettre que l'on nous juge dans un domaine où Dieu nous a donné la liberté : </strong><em>Krino</em> : Colossiens 2 : 16.<br /><strong>Ne pas employer notre liberté d'une manière qui peut blesser un frère plus faible : </strong><em>Krino</em> : Romains 14 : 22.<br /><strong>Ne pas nous substituer à Dieu pour définir la loi, ni juger ensuite nos frères en fonction de nos propres décrets : </strong><em>Krino</em> : James 4 :11-12.<br /><strong>Ne pas traduire nos frères Chrétiens en justice, mais exercer les jugements au sein de l'Eglise : </strong><em>Krino</em> : 1 Corinthiens 6 : 1-3. <em>Diakrino</em> : 1 Corinthiens 6 : 5.<br /><strong>Ne pas avoir de doutes : </strong><em>Diakrino</em> : Matthieu 21 : 21, Marc 11 : 23, Romains 4 : 20, Jude 1 : 22, Jacques 1 : 6.<br /><strong>Ne pas agir quand on n'a pas une pleine conviction : </strong><em>Diakrino</em> : Romains 14 : 23.<br /><strong>Ne pas poser des questions par motif de conscience avant de manger des viandes : </strong><em>Anakrino</em> : 1 Corinthiens 10 :25-27.<br /><strong>Laisser le Seigneur porter le jugement final : </strong><em>Anakrino</em> : 1 Corinthiens 4 : 3-4.<br /><strong>Prophétiser correctement dans l'Eglise, pour que les non-croyants soient convaincus (jugés) : </strong><em>Anakrino</em> : 1 Corinthiens 14 : 24.<br /><strong>Observer les décisions des apôtres et des anciens : </strong><em>Krino</em> : Actes 16 : 4, Actes 21 : 25.<br /><strong>Ne jamais avoir d'hésitations pour obéir au Saint-Esprit : </strong><em>Diakrino</em> : Actes 11 : 12.<br /><strong>Examiner soigneusement les faits avant de juger : </strong><em>Anakrino</em> : Luc 23 : 14, Actes 12 : 19, Actes 17 : 11, Actes 24 : 8, Actes 28 : 18, 1 Corinthiens 2 :14-15, 1 Corinthiens 9 : 3. </p>
A408 Dieu peut vous guérir, et Il veut vous guérir !
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2010-01-01T00:00:00+00:00
Sentinelle
Guérison divine
Article de Tom Brown. <p align="justify">Source<em> </em><a href="http://www.tbm.org/healing.htm"><em>http://www.tbm.org/healing.htm</em></a><br />Article traduit par Henri Viaud-Murat, publié autrefois sur le site Internet paroledevie.org (site fermé depuis Août 2007).</p>
<strong>
<p align="justify">Il n'est pas nécessaire que vous restiez malade, Dieu veut vous guérir. Et si vous avez la foi, Il vous guérira ! Cette déclaration vous semble peut-être incroyable, mais c'est la vérité. Et si vous lisez cet article, vous aurez déjà emprunté le chemin qui mène à la santé divine !</p>
</strong>
<p align="justify">La clef, pour recevoir la guérison de Dieu, c'est <strong>d'avoir la foi</strong> !</p>
<p align="justify">Jésus a souvent dit à ceux qu'Il a guéris : "Ta foi t'a guéri !"</p>
<p align="justify">Je me rappelle ce jour où je parlais de la guérison divine avec Ophélie, une collègue de travail à qui l'on avait enseigné, dans son église, que Jésus ne guérissait plus aujourd'hui, et que ceux qui imposent les mains aux malades sont des charlatans.</p>
<p align="justify">Elle me dit : "Le problème avec vous, qui croyez à la guérison divine, c'est que vous prétendez tout le temps que les gens doivent avoir la foi pour que Dieu les guérisse. Mais Jésus a guéri tous ceux qu'Il a voulu guérir, à n'importe quel moment, qu'ils aient la foi ou non !"</p>
<p align="justify">Je compris alors qu'elle n'avait pas dû lire beaucoup sa Bible, et qu'elle ne faisait que citer son pasteur. Je lui répondis : "Ce n'est pas vrai. Ne sais-tu pas ce qui est écrit dans Matthieu 13 : 58 : "Et il ne fit pas beaucoup de miracles dans ce lieu, à cause de leur incrédulité" ?</p>
<p align="justify">Elle écarquilla les yeux : "Tu es sûr que c'est écrit ainsi ?" Je le lui confirmai. Elle me promit de relire ce passage elle-même, quand elle serait rentrée chez elle.</p>
<p align="justify">Le lendemain, elle s'approcha tranquillement de moi et me dit : "Tom, j'ai relu ce passage que tu m'as cité, et il y est bien écrit que Jésus n'a pas pu faire des miracles en ce lieu, parce que les gens n'avaient pas la foi. J'ai changé d'opinion !"</p>
<p align="justify">J'espère que vous pourrez vous laisser enseigner comme Ophélie ! Elle avait appris que le manque de foi pouvait bloquer la puissance de guérison de Dieu. Dans ce cas, si le doute peut bloquer la puissance de guérison de Dieu, la foi peut libérer cette puissance divine de guérison ! Nous avons donc besoin de la foi !</p>
<p align="justify">"La foi vient de ce que l'on entend, et ce que l'on entend vient de la Parole de Dieu" (Romains 10 : 17). Il est donc important de comprendre ce que dit la Bible à propos de la guérison divine !</p>
<p align="justify">Si nous rejetons la Parole de Dieu, nous rejetons aussi Sa puissance de guérison. Hélas, il y a beaucoup de Chrétiens, pourtant censés croire en la Bible, qui rejettent ce que Dieu dit à propos de Sa puissance de guérison.</p>
<p align="justify">S'ils la rejettent, c'est en général pour deux raisons : soit parce que certains ne sont pas guéris après avoir prié, soit en raison de leurs traditions. Ce qu'il faut souligner, c'est qu'aucun de ceux qui se sont appuyés sur la Parole de Dieu, sur la Bible seule, n'a jamais rejeté la puissance de guérison de Dieu ! Car tous ceux qui ont le cœur ouvert quand ils ouvrent leur Bible ne peuvent que croire en la puissance de guérison du Seigneur !</p>
<strong>
<p align="justify">Jésus guérit toujours aujourd'hui !</p>
</strong>
<p align="justify">Il est clair dans la Bible que Jésus guérissait, et qu'Il guérissait souvent. L'essentiel du ministère de Jésus se résumait à trois choses :</p>
<p align="justify">"Jésus parcourait toute la Galilée, enseignant dans les synagogues, prêchant la bonne nouvelle du royaume, et guérissant toute maladie et toute infirmité parmi le peuple" (Matthieu 4 : 23).</p>
<p align="justify">Pour Jésus-Christ, la guérison n'était pas un problème secondaire. C'était même l'un des problèmes essentiels qu'Il voulait régler !</p>
<p align="justify">Qu'en est-il aujourd'hui ? Est-ce que Jésus guérit toujours ? Lisez ce qui est écrit dans Hébreux 13 : 8 : "Jésus-Christ est le même hier, aujourd'hui et éternellement." Jésus guérit toujours ! Il n'a jamais cessé de guérir !</p>
<p align="justify">Certains sont très surpris d'apprendre que Jésus guérit toujours !</p>
<p align="justify">Il y a quelques années, je conduisais une réunion de guérisons au Centre Civique d'El Paso. Au cours de mon message, je ressentis des picotements dans ma main droite. Quand je ressens cela, je sais que c'est la puissance de Dieu qui se manifeste ainsi en moi, pour la guérison de quelqu'un. J'ai donc demandé si certains avaient senti la puissance de guérison de Dieu entrer dans leur corps. Une jeune femme nommée Cynthia Stewart leva la main, et affirma qu'elle avait ressenti la puissance de Dieu.</p>
<p align="justify">Quelques semaines auparavant, Cynthia avait eu un accident de voiture. Elle avait été blessée si sérieusement qu'elle ne pouvait pas marcher sans ses béquilles. Et même avec ses béquilles, c'était difficile pour elle. Quand je vis qu'elle levait la main, une pensée affreuse me vint à l'esprit : "Oh non ! Et si elle n'était pas guérie ?" Mais, aussitôt, une autre pensée merveilleuse me vint : "Jésus peut tout ! Il peut même faire marcher cette jeune femme infirme !"</p>
<p align="justify">Alors je lui demandai hardiment de s'approcher. A l'étonnement et à la joie de tous, elle se leva, complètement guérie. Elle commença à marcher devant tout le monde. Elle marchait sans la moindre difficulté.</p>
<p align="justify">Notre église fut tellement enthousiasmée par ce miracle que nous l'avons montré à la télévision. Peu après, je reçus un appel téléphonique menaçant, d'une personne qui n'a pas voulu me révéler son identité : "Je suis un avocat, et je représente une église. Je veux vous informer que nous avons l'intention de vous attaquer en justice, en tant que charlatan !"</p>
<p align="justify">Je lui demandai de me dire qui il était, et quelle église il représentait. Il refusa de me le dire. Alors je lui dis : "Monsieur, ce n'est pas moi qui guéris, c'est Jésus. Je pense donc que vous ne croyez pas en Jésus ni en la Bible."</p>
<p align="justify">Il me dit : "Bien sûr que j'y crois !"</p>
<p align="justify">"Alors, qu'est-ce qui vous dérange tant, puisque c'est bien Jésus qui a accompli ce grand miracle ? La Bible nous dit que Jésus a fait beaucoup de miracles. Elle nous dit aussi qu'Il a continué à faire des miracles par les mains des apôtres et d'autres disciples."</p>
<p align="justify">"Oui, je crois qu'Il a fait tout cela à Son époque. Mais il ne peut plus le faire aujourd'hui !"</p>
<p align="justify">Je me suis mis à rire : "Cher Monsieur, si vous voulez m'attaquer, je vous en prie, faites-le ! Mais la première chose que vous devriez faire, c'est rencontrer cette femme qui a été guérie." Voulez-vous que je vous dise ? Cet homme a refusé de la rencontrer, et aussi de me rencontrer. Je crois qu'il a eu peur de découvrir la vérité, que Jésus guérit toujours aujourd'hui !</p>
<p align="justify">Il peut donc vous guérir si vous Le laissez faire !</p>
<p align="justify">Quelqu'un pourrait me dire : "Oui, je crois bien que Jésus guérit toujours aujourd'hui, mais Il ne veut pas guérir tout le monde !"</p>
<p align="justify">Alors écoutez ce que dit la Parole de Dieu :</p>
<p align="justify">"Mais Jésus, l'ayant su, s'éloigna de ce lieu. Une grande foule le suivit. Il guérit <strong>tous</strong> les malades" (Matthieu 12 : 15).</p>
<p align="justify">Combien de malades Jésus a-t-Il guéris ? TOUS ! Pas certains d'entre eux, ni la plupart, mais TOUS ! C'est la volonté de Dieu de guérir tous ceux qui croient ! Nous ne trouvons nulle part dans la Bible que Jésus ait refusé de guérir un seul malade qui s'est approché de Lui pour Lui demander la guérison avec foi. Jésus a toujours guéri tous ceux qui croyaient, sans une seule exception !</p>
<strong>
<p align="justify">La guérison fait partie de notre rachat.</p>
</strong>
<p align="justify">Non seulement Jésus a guéri tous les malades quand Il était sur la terre, mais Il a payé sur la croix pour nous garantir notre guérison aujourd'hui !</p>
<p align="justify">"Cependant, ce sont nos souffrances qu'il a portées, C'est de nos douleurs (maladies) qu'il s'est chargé" (Esaïe 53 : 4).</p>
<p align="justify">Vous l'avez bien compris : Jésus S'est chargé de nos infirmités, de nos maladies et de nos douleurs. Comme Il S'en est chargé, vous n'avez plus besoin d'en être chargés ! La Bible devrait régler une fois pour toutes le problème de la guérison divine. Mais certains sont tout simplement entêtés ! Ils veulent discuter avec Dieu, pour avoir le droit de garder leurs maladies !</p>
<p align="justify">Certains veulent absolument trouver des raisons de faire dire à la Bible ce qu'elle ne dit pas ! D'autres semblent lutter pour avoir le droit d'être malades ! Quelqu'un m'a dit : "Ce passage d'Esaïe mentionne des maladies spirituelles, et non des maladies physiques !"</p>
<p align="justify">J'ai répondu : "Je ne vois pas écrit qu'il s'agit de maladies spirituelles dans ce verset. Vous ajoutez quelque chose à la Bible !"</p>
<p align="justify">Cette personne continua à discuter : "Mais on doit le comprendre ainsi, à cause du contexte !"</p>
<p align="justify">Je lui ai suggéré ceci : "Regardons ce que Matthieu nous dit à propos de la pensée de Dieu, dans ce verset d'Esaïe !" Il fut d'accord de lire Matthieu.</p>
<p align="justify">"Le soir, on amena auprès de Jésus plusieurs démoniaques. Il chassa les esprits par sa parole, et il guérit tous les malades, afin que s'accomplît ce qui avait été annoncé par Esaïe, le prophète : Il a pris nos infirmités, et il s'est chargé de nos maladies" (Matthieu 8 : 16-17).</p>
<p align="justify">Je lui dis : "Il est clair, dans ce passage de Matthieu, qu'il a interprété ce verset d'Esaïe comme concernant les maladies physiques, puisqu'il est cité en relation avec le ministère de guérison de Jésus-Christ."</p>
<p align="justify">Il réfléchit un moment, et concéda que j'avais raison.</p>
<strong>
<p align="justify">La maladie vient du diable.</p>
</strong>
<p align="justify">Voici une autre bonne raison pour avoir la foi en Jésus pour votre guérison : la maladie vient du diable ! Nous ne voulons rien avoir affaire avec ce qui vient du diable !</p>
<p align="justify">"Vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Dieu était avec lui" (Actes 10 : 38).</p>
<p align="justify">Après avoir guéri une femme qui était liée par un esprit d'infirmité, Jésus a dit : "Et cette femme, qui est une fille d'Abraham, et que Satan tenait liée depuis dix-huit ans, ne fallait-il pas la délivrer de cette chaîne le jour du sabbat ?" (Luc 13 : 16).</p>
<p align="justify">En lisant ces versets, comme bien d'autres, nous voyons que la maladie n'est pas causée par Dieu, mais par Satan. Et Dieu nous dit : "Résistez au diable, et il s'enfuira loin de vous" (Jacques 4 : 7). Nous n'avons rien à faire avec ce qui vient du diable, et cela inclut la maladie.</p>
<p align="justify">Un jour, j'étais assis avec une femme qui était dans une chaise roulante. Le frère John m'avait demandé de lui parler de la puissance de guérison de Dieu et de prier pour elle, et j'avais accepté.</p>
<p align="justify">Mais avant que je commence à parler, cette femme me dit : "Ne prenez pas la peine de me dire que Dieu peut me guérir, parce que c'est Dieu qui m'a mise dans cet état !"</p>
<p align="justify">Surpris par une telle remarque, je lui demandai : "Croyez-vous en la Bible ?"</p>
<p align="justify">Elle répondit : "Bien sûr !"</p>
<p align="justify">Alors je lui dis : "Chère Madame, je ne vais rien vous dire, mais je vous demande simplement de lire ce passage, puis de me dire ce qu'il signifie pour vous."</p>
<p align="justify">Je lui demandai de lire ce verset d'Actes 10 : 38, où il est écrit que Jésus guérissait tous ceux qui étaient sous l'empire du diable. Elle commença à le lire, puis jeta la Bible sur la table, et me dit en criant : "Alors, vous voulez me dire que je suis possédée ?"</p>
<p align="justify">Je ne fis pas un seul commentaire sur ce verset, mais elle avait compris ce qu'il signifiait. Elle comprit que ce verset nous montre clairement que c'est le diable qui cause toutes les misères physiques que nous voyons dans ce monde. La seule chose qu'elle n'avait pas comprise, c'est que ce verset ne dit nullement que tous ceux qui sont malades sont possédés d'un démon ! Mais il dit que Satan est un voleur, qui essaye de nous priver de la guérison et de la santé !</p>
<p align="justify">Je ne reproche pas aux gens d'être malades, tout comme je ne reproche à personne d'avoir été cambriolé. Je n'avais jamais pensé que cette dame était possédée d'un démon. Mais je savais qui était le voleur, et j'essayais de lui montrer que ce n'était pas Dieu qui était le voleur, mais que c'était le diable. Malheureusement, je n'ai pas pu aider cette dame, parce qu'elle s'accrochait trop à sa tradition. Mais peut-être pourrais-je vous aider à comprendre qui est celui qui vous rend malade, ou qui rend malades ceux que vous aimez ! C'est le diable !</p>
<strong>
<p align="justify">Il vous sera fait selon votre foi.</p>
</strong>
<p align="justify">Alors, le vrai problème dans votre situation est le suivant : "Qu'allez-vous croire ?</p>
<p align="justify">"Lorsqu'il fut arrivé à la maison, les aveugles s'approchèrent de lui, et Jésus leur dit : Croyez-vous que je puisse faire cela ? Oui, Seigneur, lui répondirent-ils. Alors il leur toucha les yeux, en disant : Qu'il vous soit fait selon votre foi. Et leurs yeux s'ouvrirent" (Matthieu 9 : 28-30).</p>
<p align="justify">Dieu agira envers vous selon votre foi ! Si vous croyez que Jésus guérit toujours aujourd'hui, et qu'Il veut toujours guérir tous les malades, vous êtes concerné… Si vous croyez qu'Il a payé le prix de votre guérison… Si vous croyez que votre maladie vient du diable, et que vous avez autorité sur lui au nom de Jésus…</p>
<p align="justify">Alors vous avez commencé votre voyage de foi, pour marcher dans la santé !</p>
A399 La Trinité. La Bible révèle clairement que Dieu est Un en Trois Personnes.
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2010-01-01T00:00:00+00:00
Sentinelle
Edification biblique
Article de The Trumpet Call. <p align="justify">Article publié par l'Assemblée Messianique Beth Tanach, Box 50206, Marlborough Postal Outlet, Calgary, Alberta, T2A 7P1, Canada. <br /><a href="http://www.geocities.com/smithtj.geo/bt/trinity.html"><em>http://www.geocities.com/smithtj.geo/bt/trinity.html</em></a><br />Article traduit par Henri Viaud-Murat, publié autrefois sur le site Internet paroledevie.org (site fermé depuis Août 2007).</p>
<strong>
<p align="justify">Cet article explique que le Dieu de la Bible est Un seul Dieu, éternellement manifesté en en trois Personnes distinctes.</p>
</strong>
<p align="justify">Il y a trois Personnes en Dieu : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ces trois Personnes constituent Un seul Dieu, le même en substance. Elles sont égales en puissance et en gloire.</p>
<p align="justify">Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu. Mais le Père n'est pas le Fils, le Père n'est pas le Saint-Esprit, et le Fils n'est pas le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">(<strong>NDE</strong> : Le mot "Trinité" ne figure pas dans la Bible. Mais, comme nous allons le voir, la Bible parle constamment des Trois Personnes divines distinctes, unies pour constituer Un seul Dieu).</p>
<strong>
<p align="justify">La Trinité dans les noms de Dieu.</p>
</strong>
<p align="justify">La Trinité est révélée dans quatre des noms bibliques de Dieu :</p>
<ol><strong>
<p align="justify">
<li>Son Nom est UN, ou Echad en Hébreu :</li>
</strong>
<p align="justify">"L'Eternel sera roi de toute la terre ; en ce jour, l'Eternel sera <strong>un</strong> et unique sera son nom" (Zacharie 14 : 9) (Version du Rabbinat Français).</p>
<p align="justify">"Ecoute, Israël, l'Eternel est notre Dieu, l'Eternel est <strong>un</strong> !" (Deutéronome 6 : 4) (Version du Rabbinat Français).</p>
<p align="justify">Le mot Hébreu "Echad" signifie en fait "<strong>unité</strong>."</p>
<p align="justify">"C'est pourquoi l'homme quittera son père et sa mère, et s'attachera à sa femme, et ils deviendront <strong>une seule</strong> chair" (Genèse 2 : 24). Ils deviendront "deux en un."</p>
<p align="justify">"L'assemblée <strong>tout entière</strong> (<strong>une</strong>) était de quarante-deux mille trois cent soixante personnes" (Esdras 2 : 64).</p>
<p align="justify">Le peuple Juif donne à ce mot, "Echad", le sens d'<strong>unité</strong> :</p>
<p align="justify">"Je crois avec une foi parfaite que le Créateur, béni soit Son Nom, est une <strong>Unité</strong>, qu'il n'y a aucune autre <strong>Unité</strong> semblable à la Sienne, et que Lui seul est notre Dieu, qui était, qui est, et qui vient" (Daily Prayer Book, Dr A. Th. Philips, Hebrew Publishing Company, 77-79 Delancey Street, New York, page 165).</p>
<p align="justify">"Il est <strong>Un</strong>, et il n'y a aucune autre <strong>Unité</strong> semblable à Son <strong>Unité</strong>. Il est inconcevable, et éternelle est Son Unité (Ibid. Page 17).</p>
<strong>
<p align="justify">
<li>Son Nom est Adonaï :</li>
</strong>
<p align="justify">En Hébreu, le mot "Adon" signifie Seigneur, ou Maître.</p>
<p align="justify">Adonaï est le pluriel du mot Adon, avec le suffixe possessif "i," ce qui signifie "mes Maîtres," ou "mes Seigneurs."</p>
<strong>
<p align="justify">
<li>Son Nom est Elohim :</li>
</strong>
<p align="justify">Elohim est la forme plurielle de El, Seigneur. Techniquement, il faudrait donc traduire Elohim par "les Seigneurs," mais, dans la pratique, on emploie le singulier, "Seigneur."</p>
<strong>
<p align="justify">
<li>Son Nom est "Le Père, le Fils et le Saint-Esprit" :</li>
</ol></strong>
<p align="justify">"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit" (Matthieu 28 : 19).</p>
<p align="justify">Le mot grec traduit par "nom" est au singulier, mais il concerne trois Personnes distinctes, le Père, le Fils et le Saint-Esprit, unies dans un même nom.</p>
<p align="justify">La Trinité se révèle aussi quand Dieu fait référence à Lui-même en employant le pluriel :</p>
<p align="justify">"Puis Dieu dit : <strong>Faisons</strong> l'homme à notre image, selon <strong>notre</strong> ressemblance, et qu'il domine sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l'homme à <strong>son</strong> image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme" (Genèse 1 : 26-27).</p>
<p align="justify">Dieu "créa" (au singulier) l'homme, en utilisant l'expression plurielle "à notre image." Nous avons été créés à la ressemblance de Dieu.</p>
<p align="justify">"L'Eternel Dieu dit <em>(au singulier)</em> : Voici, l'homme est devenu comme <strong>l'un de nous</strong>, pour la connaissance du bien et du mal. <strong>Empêchons</strong>-le maintenant d'avancer sa main, de prendre de l'arbre de vie, d'en manger, et de vivre éternellement" (Genèse 3 : 22).</p>
<p align="justify">"<strong>Allons</strong> ! <strong>descendons</strong>, et là <strong>confondons</strong> leur langage, afin qu'ils n'entendent plus la langue, les uns des autres. Et l'Eternel les <strong>dispersa</strong> <em>(au singulier)</em> loin de là sur la face de toute la terre ; et ils cessèrent de bâtir la ville" (Genèse 11 : 6-7).</p>
<p align="justify">"J'entendis la voix du Seigneur, disant : Qui enverrai-je <em>(au singulier)</em>, et qui marchera pour <strong>nous</strong> ? Je répondis : Me voici, envoie-moi" (Esaïe 6 : 8).</p>
<p align="justify">Il y a plusieurs passages de la Bible où les différentes Personnes de Dieu sont mentionnées en même temps. En voici un certain nombre d'exemples :</p>
<p align="justify">"Au commencement, <strong>Dieu</strong> créa les cieux et la terre. La terre était informe et vide : il y avait des ténèbres à la surface de l'abîme, et <strong>l'esprit de Dieu</strong> se mouvait au-dessus des eaux" (Genèse 1 : 1-2).</p>
<p align="justify">Dieu (Elohim) et Son Esprit (Ruah).</p>
<p align="justify">"Alors <strong>l'Eternel</strong> fit pleuvoir du ciel sur Sodome et sur Gomorrhe du soufre et du feu, <strong>de par l'Eternel.</strong>" (Genèse 19 : 24).</p>
<strong>
<p align="justify">L'Eternel</strong> fait pleuvoir du soufre et du feu <strong>de par l'Eternel</strong>. Cette association de deux "Eternel" est étrange. Il s'agit d'une action impliquant à la fois Dieu le Père et Dieu le Fils.</p>
<p align="justify">"Ecoute-moi, Jacob ! Et toi, Israël, que j'ai appelé ! C'est <strong>moi</strong>, <strong>moi qui suis</strong> le premier, c'est aussi <strong>moi qui suis</strong> le dernier. <strong>Ma main a fondé la terre, et ma droite a étendu les cieux</strong> : je les appelle, et aussitôt ils se présentent. Vous tous, assemblez-vous, et écoutez ! Qui d'entre eux a annoncé ces choses ? Celui que l'Eternel aime exécutera sa volonté contre Babylone, et son bras s'appesantira sur les Chaldéens. <strong>Moi</strong>, moi, <strong>j'ai parlé</strong>, et je l'ai appelé ; je l'ai fait venir, et son œuvre réussira. Approchez-vous de moi, et écoutez ! Dès le commencement, je n'ai point parlé en cachette, dès l'origine de ces choses, j'ai été là. Et maintenant, le Seigneur, <strong>l'Eternel</strong>, m'a envoyé avec son <strong>esprit</strong>" (Esaïe 48 : 12-16).</p>
<p align="justify">Dans ce passage, nous voyons une allusion directe à Dieu le Père (l'Eternel), à Dieu le Fils (celui qui parle, la Parole), et à Dieu le Saint-Esprit (Son Esprit).</p>
<p align="justify">"Ainsi parle <strong>l'Eternel</strong>, roi d'Israël <strong>et son rédempteur</strong>, l'Eternel des armées : je suis le premier et je suis le dernier, et <strong>hors moi il n'y a point de Dieu</strong>" (Esaïe 44 : 6).</p>
<p align="justify">L'Eternel (Dieu le Père) et le Rédempteur (Dieu le Fils) forment bien un seul Dieu.</p>
<p align="justify">"Voici mon <strong>serviteur</strong>, que je soutiendrai, mon élu, en qui <strong>mon âme</strong> prend plaisir. J'ai mis mon <strong>esprit</strong> sur lui ; il annoncera la justice aux nations" (Esaïe 42 : 1).</p>
<p align="justify">C'est Dieu le Père qui parle. Il parle de Son Fils, sur Lequel Il a fait reposer Son Esprit. Ce même passage parle de l'Esprit, de l'Ame et du Corps de l'Eternel Dieu. "Mon serviteur" est Dieu le Fils, incarné dans un corps semblable au nôtre. "Mon âme" est celle de Celui qui parle, Dieu le Père. Et "Mon Esprit" désigne le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Car <strong>ainsi parle l'Eternel des armées</strong> : Après cela, viendra la gloire ! Il m'a envoyé vers les nations qui vous ont dépouillés ; Car celui qui vous touche touche la prunelle de son œil. Voici, je lève ma main contre elles, et elles seront la proie de ceux qui leur étaient asservis. Et vous saurez que <strong>l'Eternel des armées m'a envoyé</strong>" (Zacharie 2 : 8-9).</p>
<p align="justify">Celui qui parle Se présente comme l'Eternel des Armées. Mais Il dit qu'Il a été Lui-même envoyé par l'Eternel des Armées ! C'est Dieu le Fils qui a été envoyé par Dieu le Père.</p>
<p align="justify">"Pousse des cris d'allégresse et réjouis-toi, Fille de Sion ! Car voici, je viens, et j'habiterai au milieu de toi, <strong>dit l'Eternel</strong>. Beaucoup de nations s'attacheront à l'Eternel en ce jour-là, et deviendront mon peuple ; j'habiterai au milieu de toi, et tu sauras que <strong>l'Eternel des armées m'a envoyé</strong> vers toi" (Zacharie 2 : 10-11).</p>
<p align="justify">Celui qui parle Se présente comme l'Eternel. Il annonce qu'Il a été envoyé par l'Eternel des Armées.</p>
<p align="justify">"Alors il reprit et me dit : C'est ici la <strong>parole</strong> que l'Eternel adresse à Zorobabel : Ce n'est ni par la puissance ni par la force, mais c'est par <strong>mon esprit</strong>, dit <strong>l'Eternel des armées</strong>" (Zacharie 4 : 6).</p>
<p align="justify">L'Eternel des Armées, Dieu le Père, et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"La <strong>parole de l'Eternel</strong> me fut adressée, en ces mots : Les mains de Zorobabel ont fondé cette maison, et ses mains l'achèveront ; et tu sauras que <strong>l'Eternel des armées m'a envoyé</strong> vers vous" (Zacharie 4 : 8-9).</p>
<p align="justify">L'Eternel parle, et dit qu'Il est envoyé par l'Eternel des Armées. C'est Dieu le Fils qui est envoyé par Dieu le Père.</p>
<p align="justify">"Ton trône, <strong>ô Dieu</strong>, est à toujours ; le sceptre de ton règne est un sceptre d'équité. Tu aimes la justice, et tu hais la méchanceté : c'est pourquoi, <strong>ô Dieu</strong>, ton <strong>Dieu</strong> t'a oint d'une huile de joie, par privilège sur tes collègues" (Psaume 45 : 6-7).</p>
<p align="justify">Dieu est oint par Dieu ! Notez que Messie signifie "Oint." Dieu le Fils, le Messie, a été oint par Son Père, qui est aussi Son Dieu.</p>
<p align="justify">"Les cieux ont été faits par la <strong>parole</strong> de <strong>l'Eternel</strong>, et toute leur armée par le <strong>souffle</strong> (ou esprit) de sa bouche" (Psaume 33 : 6).</p>
<p align="justify">Dieu le Père, Dieu le Fils, ou la Parole, et Dieu le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"<strong>Tu</strong> envoies <strong>ton souffle</strong> (ou esprit) : ils sont créés, et tu renouvelles la face de la terre" (Psaume 104 : 30).</p>
<p align="justify">Dieu le Père et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Parole de <strong>l'Eternel</strong> à mon <strong>Seigneur</strong> : Assieds-toi à ma droite, jusqu'à ce que je fasse de tes ennemis ton marchepied" (Psaume 110 : 1).</p>
<p align="justify">C'est Dieu le Père qui parle à Son Fils, pour Lui demander de S'asseoir à Sa droite.</p>
<p align="justify">"Enseigne-moi à faire ta volonté ! Car tu es mon <strong>Dieu</strong>. Que ton bon <strong>esprit</strong> me conduise sur la voie droite !" (Psaume 143 : 10).</p>
<p align="justify">Dieu le Père et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Voici, j'enverrai mon messager ; il préparera le chemin devant moi. Et soudain entrera dans son temple <strong>le Seigneur</strong> que vous cherchez ; et le messager de l'alliance que vous désirez, voici, il vient, dit <strong>l'Eternel des armées</strong>" (Malachie 3 : 1).</p>
<p align="justify">Dieu le Père annonce l'entrée du Seigneur, Dieu le Fils, Jésus-Christ, dans Son Temple.</p>
<p align="justify">"Elle conçut de nouveau, et enfanta une fille. Et <strong>l'Eternel</strong> dit à Osée : Donne-lui le nom de Lo-Ruchama ; car je n'aurai plus pitié de la maison d'Israël, je ne lui pardonnerai plus. Mais j'aurai pitié de la maison de Juda ; <strong>je les sauverai par l'Eternel, leur Dieu</strong>, et je ne les sauverai ni par l'arc, ni par l'épée, ni par les combats, ni par les chevaux, ni par les cavaliers" (Osée 1 : 6-7).</p>
<p align="justify">Dieu parle, et dit qu'Il sauvera Son peuple par l'Eternel, leur Dieu. Dieu le Fils, envoyé par Dieu le Père, est effectivement venu sauver Son peuple.</p>
<p align="justify">"Je publierai le décret ; <strong>l'Eternel</strong> m'a dit : Tu es <strong>mon fils</strong> ! Je t'ai engendré aujourd'hui" (Psaume 2 : 7).</p>
<p align="justify">Dieu le Père et Son Fils.</p>
<p align="justify">"Qui est monté aux cieux, et qui en est descendu ? Qui a recueilli le vent dans ses mains ? Qui a serré les eaux dans son vêtement ? Qui a fait paraître les extrémités de la terre ? Quel est <strong>son nom</strong>, et quel est le nom de <strong>son fils</strong> ? Le sais-tu ?" (Proverbes 30 : 4).</p>
<p align="justify">Dieu le Père et Son Fils.</p>
<p align="justify">"Dès que <strong>Jésus</strong> eut été baptisé, il sortit de l'eau. Et voici, les cieux s'ouvrirent, et il vit <strong>l'Esprit de Dieu</strong> descendre comme une colombe et venir sur lui. Et voici, <strong>une voix fit entendre des cieux</strong> ces paroles : Celui-ci est mon Fils bien-aimé, en qui j'ai mis toute mon affection" (Matthieu 3 : 16-17).</p>
<p align="justify">Dans ce verset, les trois Personnes de la Trinité Se manifestent en même temps : Dieu le Père, qui parle du Ciel, Dieu le Fils, Jésus, et Dieu le Saint-Esprit, sous la forme d'une colombe.</p>
<p align="justify">"En ce temps-là, <strong>Jésus</strong> vint de Nazareth en Galilée, et il fut baptisé par Jean dans le Jourdain. Au moment où il sortait de l'eau, il vit les cieux s'ouvrir, et <strong>l'Esprit</strong> descendre sur lui comme une colombe. Et <strong>une voix fit entendre des cieux</strong> ces paroles : Tu es mon Fils bien-aimé, en toi j'ai mis toute mon affection" (Marc 1 : 9-11).</p>
<p align="justify">Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Tout le peuple se faisant baptiser, <strong>Jésus</strong> fut aussi baptisé ; et, pendant qu'il priait, le ciel s'ouvrit, et le <strong>Saint-Esprit</strong> descendit sur lui sous une forme corporelle, comme une colombe. Et <strong>une voix fit entendre du ciel</strong> ces paroles : Tu es mon Fils bien-aimé ; en toi j'ai mis toute mon affection" (Luc 3 : 21-22).</p>
<p align="justify">Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant <strong>au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit</strong>, et enseignez-leur à observer tout ce que je vous ai prescrit. Et voici, je suis avec vous tous les jours, jusqu'à la fin du monde" (Matthieu 28 : 19-20).</p>
<p align="justify">Le Père, le Fils et le Saint-Esprit. C'est le nom (au singulier) de Dieu : Père, Fils et Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Que la grâce du <strong>Seigneur Jésus-Christ</strong>, l'amour de <strong>Dieu</strong>, et la communication du <strong>Saint-Esprit</strong>, soient avec vous tous !" (2 Cor. 13 : 14).</p>
<p align="justify">Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Pierre, apôtre de <strong>Jésus-Christ</strong>, à ceux qui sont étrangers et dispersés dans le Pont, la Galatie, la Cappadoce, l'Asie et la Bithynie, et qui sont élus selon la prescience de <strong>Dieu le Père</strong>, par la sanctification de <strong>l'Esprit</strong>, afin qu'ils deviennent obéissants, et qu'ils participent à l'aspersion du sang de <strong>Jésus-Christ</strong> : que la grâce et la paix vous soient multipliées !" (1 Pierre 1 : 1-2).</p>
<p align="justify">Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Pour vous, bien-aimés, vous édifiant vous-mêmes sur votre très sainte foi, et priant par le <strong>Saint-Esprit</strong>, maintenez-vous dans l'amour de <strong>Dieu</strong>, en attendant la miséricorde de notre Seigneur <strong>Jésus-Christ</strong> pour la vie éternelle" (Jude 1 : 20-21).</p>
<p align="justify">Le Père, le Fils et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Au commencement était la <strong>Parole</strong>, et la Parole était avec <strong>Dieu</strong>, et la <strong>Parole était Dieu</strong>" (Jean 1 : 1).</p>
<p align="justify">Dieu le Père et Dieu le Fils, la Parole.</p>
<p align="justify">"Et je vis, au milieu du trône et des quatre êtres vivants et au milieu des vieillards, un <strong>agneau</strong> qui était là comme immolé. Il avait sept cornes et sept yeux, qui sont les sept esprits de Dieu envoyés par toute la terre. Il vint, et <strong>il prit le livre de la main droite de celui qui était assis sur le trône</strong>. Quand il eut pris le livre, les quatre êtres vivants et les vingt-quatre vieillards se prosternèrent devant l'agneau" (Apoc. 5 : 6-8).</p>
<p align="justify">Dieu le Fils, l'Agneau de Dieu, prend le livre de la main de Dieu le Père, et Il est adoré comme Dieu.</p>
<p align="justify">"Je regardai pendant mes visions nocturnes, et voici, sur les nuées des cieux arriva quelqu'un de semblable à un <strong>fils de l'homme</strong> ; il s'avança vers <strong>l'ancien des jours</strong>, et on le fit approcher de lui. On lui donna la domination, la gloire et le règne ; et tous les peuples, les nations, et les hommes de toutes langues le servirent. Sa domination est une <strong>domination éternelle</strong> qui ne passera point, et son règne ne sera jamais détruit" (Daniel 7 : 13-14).</p>
<p align="justify">Dieu le Père, ou l'Ancien des Jours, et Dieu le Fils, semblable à un fils de l'homme, dont la domination est éternelle.</p>
<p align="justify">"Mais le consolateur, <strong>l'Esprit-Saint</strong>, que le <strong>Père</strong> enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera <strong>tout ce que je vous ai dit</strong>" (Jean 14 : 26).</p>
<p align="justify">Dieu le Père, Dieu le Fils, Jésus, et le Saint-Esprit.</p>
<p align="justify">"Car il y en a <strong>trois</strong> qui rendent témoignage dans le ciel, le <strong>Père</strong>, la <strong>Parole</strong> et le <strong>Saint-Esprit</strong>, et <strong>ces trois-là sont un</strong>" (1 Jean 5 : 7).</p>
<p align="justify">Le Père, le Fils (la Parole) et le Saint-Esprit, Trois en Un.</p>
<p align="justify">Ce verset très clair a été retranché de nombreuses versions modernes. Pourtant, il figure dans la grande majorité des manuscrits anciens.</p>
A378 Message aux Chrétiens. Ecoutons ce que l'Esprit dit aux Eglises.
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2010-01-01T00:00:00+00:00
Sentinelle
Discernement spirituel
Article de Dean Coombs. <p align="justify">Source<em> </em><a href="http://www.bible-codes.org/message-to-christians.htm"><em>http://www.bible-codes.org/message-to-christians.htm</em></a><br />Article traduit par Henri Viaud-Murat, publié autrefois sur le site Internet paroledevie.org (site fermé depuis Août 2007).</p>
<strong>
<p align="justify">Au cours de l'été 1987, j'ai vécu une rencontre particulière avec Dieu, qui a changé ma vie pour toujours. Elle s'est produite après avoir prié pendant près de six mois pour un réveil, en compagnie d'autres Chrétiens. Le message que Dieu m'a donné à cette époque était à peu près celui-ci : Dieu est attristé par le comportement de Son peuple, et Il est en train de retirer Son Esprit par étapes, comme Il l'a fait quand Il a quitté progressivement le Temple, dans Ezéchiel, chapitres 8 à 11. En outre, les Juifs, qui L'avaient rejeté dans le passé, sont à présent rappelés au souvenir du Seigneur.</p>
</strong>
<p align="justify">"Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises" (Apocalypse 2 : 11).</p>
<p align="justify">Le plan de Dieu est d'élever ceux qui ont été humiliés, et d'humilier ceux qui se sont élevés dans leur orgueil, afin qu'ils puissent être de nouveau élevés avec ceux qui ont été précédemment humiliés. Dieu peut ainsi montrer Sa miséricorde à ceux qui sont près comme à ceux qui sont loin, ainsi que sur tous ceux qui croient que Jésus est le Messie en vérité. Toutefois, ce sont des jours sombres qui se préparent, pour ceux qui sont près, comme pour ceux qui sont loin.</p>
<p align="justify">Dieu voit tout ce que font en secret ceux qui sont appelés par Son Nom. Il voit aussi tout ce qu'ils font au grand jour, même à la télévision, devant le monde entier ! Dieu m'a montré de quelle manière Il était en train de Se retirer de plusieurs églises locales, depuis 1987, afin que je puisse comprendre que ce qui se passait à mon niveau limité correspondait à ce qu'Il allait faire à une grande échelle dans le monde entier. Rappelez-vous les paroles adressées par Jésus à la première Eglise de l'Apocalypse, l'Eglise d'Ephèse :</p>
<p align="justify">"Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et <strong>j'ôterai ton chandelier de sa place</strong>, à moins que tu ne te repentes" (Apoc. 2 : 5). Rappelez-vous la grande panne d'électricité qui frappa toute l'Amérique du Nord !</p>
<p align="justify">J'ai assisté plusieurs fois à un phénomène effrayant : Quand le Saint-Esprit Se retire, tous ceux qui sont présents ressentent merveilleusement Sa présence, mais bien peu se rendent comptent de ce qui se passe réellement ! Dieu fait encore grâce au moment même où Il Se prépare à remplacer la lumière par les ténèbres ! <strong>En fait, Il est en train de partir, pas de venir !</p>
</strong>
<p align="justify">C'est le moment de se repentir, de revenir aux rudiments de la vraie foi, tels qu'ils sont exposés dans le Nouveau Testament. C'est aussi le moment de quitter rapidement tout endroit qui ne bénéficie plus de la grâce de Dieu, à moins qu'il y ait en cet endroit une véritable repentance.</p>
<p align="justify">Comment pouvons-nous savoir si le Saint-Esprit est en train de partir, ou de venir ?</p>
<p align="justify">S'il y a un véritable réveil, on verra clairement se manifester les fruits d'une réelle repentance. C'est alors l'Esprit de Dieu qui est en train de revenir !</p>
<p align="justify">Toutefois, si ce n'est pas la sainteté que l'on recherche, mais si l'on continue (surtout au niveau des dirigeants) à couvrir et à justifier le péché, ou ce que l'on considérait autrefois comme le péché, alors ce sont les ténèbres qui sont en train de remplir un vide où brillait autrefois la lumière.</p>
<p align="justify">Ce qui nous faisait autrefois rougir de honte est maintenant accueilli comme "venant du Ciel" ! On enseigne à beaucoup de Chrétiens que les choses mauvaises deviennent "bonnes" si elles sont faites au nom de Jésus ! Ce qui était autrefois appelé un "compromis avec le monde" est à présent appelé de "l'évangélisme hardi" ! Nous nous sommes inclinés devant les idoles de notre nation (le sport, les films et la musique) et nous nous sommes conformés à ce monde en toutes choses. Nous avons appris les voies de celle qui, dans le passé, nous a massacrés par millions, c'est-à-dire Rome ! Nous avons remplacé la Parole de Dieu par un humanisme séculier, qui nous a envahis sous le déguisement de la "Psychologie chrétienne" ! Celui qui est sérieux et sobre est considéré comme non spirituel, et l'on mesure la spiritualité de quelqu'un à son sens de l'humour ! Les conducteurs dominent sur le troupeau, et le troupeau apprécie, aussi longtemps que ses oreilles sont chatouillées. Nombreux sont ceux qui tondent les brebis pour l'appât d'un gain honteux, et qui les dépouillent sans vergogne. Ils disent : "Loué doit le Seigneur, je suis riche !"</p>
<p align="justify">En outre, ceux qui s'opposent à ces mercenaires sont eux-mêmes aveuglés par le légalisme. Ils "tuent le moucheron et avalent le chameau" ! Ils ne voient que ce qui va mal et ne voient plus ce qui va bien. Ils adorent le Livre Saint, mais pas le Saint du Livre ! Ayant perdu leur premier amour, ils aiment à présent calomnier. Les conducteurs ou les ministres qui sont tombés ne sont pas tous complètement apostats. Tous n'ont pas commis le péché qui mène à la mort. "Toute iniquité est un péché, et il y a tel péché qui ne mène pas à la mort" (1 Jean 5 : 17). Jésus est venu chercher et sauver ceux qui étaient perdus. "Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie" (Esaïe 53 : 6).</p>
<p align="justify">Revenons au Bon Berger, de peur que nous soyons consumés par Sa Parole ! Souvenons-nous de la femme de Lot !</p>
<p align="justify">"Sortez du milieu d'elle, mon peuple, afin que vous ne participiez point à ses péchés, et que vous n'ayez point de part à ses fléaux" (Apoc. 18 : 4).</p>
<p align="justify">Et portons avec persévérance le fruit qui résulte d'une vraie repentance. Sinon, Il ôtera notre chandelier.</p>
<p align="justify">Ecoutez ce que Jésus dit aux sept Eglises de l'Apocalypse !</p>
<p align="justify">"Car notre Dieu est un feu dévorant" (Hébreux 12 : 29).</p>
<p align="justify">"Celui qui persévérera jusqu'à la fin sera sauvé" (Matthieu 24 : 13).</p>
<p align="justify">Et Dieu est capable de vous garder jusqu'à la fin, car "Celui qui est en vous est plus grand que celui qui est dans le monde !" (1 Jean 4 : 4).</p>
<p align="justify">"N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui ; car tout ce qui est dans le monde, la convoitise de la chair, la convoitise des yeux, et l'orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais vient du monde. Et le monde passe, et sa convoitise aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement" (1 Jean 2 : 15-17).</p>
<p align="justify">J'écris ceci avec crainte et tremblement.</p>
<p align="justify">Je sais, par le Saint-Esprit, que si les églises de l'Amérique du Nord ne se repentent pas, Dieu permettra qu'un conflit atomique touche une partie ou la totalité de notre pays. C'est le peuple de Dieu qui retient cette calamité par son intercession.</p>
<strong>
<p align="justify">Où s'en est allée la Gloire ?</p>
</strong>
<p align="justify">Voici ce que je crois à propos de la grande apostasie prophétisée pour la fin des temps (2 Thes. 2 : 3).</p>
<p align="justify">Le Saint-Esprit m'a donné une révélation en 1987, et me l'a souvent confirmée depuis. Voici cette révélation : l'Esprit de Dieu est en train de quitter graduellement la plupart des églises qui professent Christ, de même qu'Il avait graduellement quitté le Temple, comme nous le voyons dans les chapitres 8 à 10 du Livre d'Ezéchiel. Selon les avertissements qu'Il avait donnés, Il a déjà commencé ce processus graduel de retrait. Le Seigneur est en train d'ôter Sa Gloire, Son chandelier, de la plupart des églises de l'Amérique du Nord.</p>
<p align="justify">"Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j'ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes" (Apoc. 2 : 4-5).</p>
<p align="justify">Le Seigneur doit quitter Son peuple, parce que c'est Son peuple qui L'a quitté !</p>
<p align="justify">Dans quel sens le Seigneur quitte-t-Il Son peuple ?</p>
<p align="justify">Cela dépend de l'état général d'une église ou d'une personne.</p>
<p align="justify">Quand Il vient pour ôter Son chandelier, Il manifeste Sa Gloire, et ceux qui n'ont pas de discernement ne peuvent pas savoir dans quelle direction le Seigneur Se dirige !</p>
<p align="justify">Est-Il en train de partir, ou de venir ?</p>
<p align="justify">Seuls ceux qui ont des oreilles pour entendre le sauront (Apoc. 2 : 7). Mais le Seigneur conduira sûrement ceux qui sont encore trop jeunes pour discerner leur droite de leur gauche, et qui ne comprennent rien à ce qui se passe.</p>
<p align="justify">Mais je n'avais pas compris quelque chose en 1987. C'est que l'épée frappe l'un comme l'autre. Dans mon orgueil et ma vanité, je devais bientôt être contraint d'apprendre que la grâce triomphe du jugement. "Considère donc <strong>la bonté et la sévérité</strong> de Dieu : sévérité envers ceux qui sont tombés, et bonté de Dieu envers toi, si tu demeures ferme dans cette bonté ; autrement, tu seras aussi retranché" (Romains 11 : 22).</p>
<p align="justify">Selon la vision d'Ezéchiel, où s'en est allée la Gloire de Dieu quand elle a quitté le Temple, centre de la religion Juive établie ? Où s'en est allée la Gloire de Dieu, quand elle a quitté ceux qui Lui rendaient un culte ostensible, quoique leurs cœurs fussent éloignés de Lui ?</p>
<p align="justify">Où est partie la Gloire de Dieu ?</p>
<p align="justify">Je vais vous dire où elle est allée…</p>
<p align="justify">La Gloire de Dieu est partie vers ceux qui étaient "exilés à Babylone," là où se trouvait Ezéchiel.</p>
<p align="justify">Cela signifie que la Gloire de Dieu est en train de quitter les religions chrétiennes organisées, pour aller demeurer avec ceux qui sont contrits et brisés, ceux qui sont blessés et qui ont le cœur brisé. Et Il les ramènera, eux qui ne sont rien, vers ce qui, extérieurement, semble être quelque chose. Dieu Se rend vers ceux qui sont exilés, dans le chaos, afin de faire briller Sa lumière dans ces ténèbres, et de mettre de l'ordre dans ce chaos. Il forme un vase, avant de le remplir. Car Il veut accomplir une grande œuvre dans le cœur de ceux qui sont opprimés. </p>
<p align="justify">"Pourquoi ce bruit de la ville en tumulte ?" (1 Rois 1 : 41). Pourquoi cette sueur et ces larmes ?</p>
<p align="justify">Plus tard, ceux que Dieu voyait, et qui étaient dignes de servir dans Son Temple céleste, ont fini par trouver leur place sur la terre, aux yeux de tous les hommes. L'arbre élevé a été abattu, et l'humble buisson a été élevé. Après avoir nettoyé l'intérieur de la coupe, le Seigneur va S'intéresser à l'extérieur, à ce que les hommes peuvent voir. Il désire une nouvelle création et des outres neuves.</p>
<p align="justify">Pourquoi ne comprenez-vous pas ce que je vous dis ?</p>
<p align="justify">Parce que vous ne ralentissez pas assez pour pouvoir L'écouter parler.</p>
<p align="justify">Où sont donc ces "exilés," ceux dont l'Esprit de Dieu est devenu le sanctuaire dans le désert, bien que Dieu remplisse tout en tous ?</p>
<p align="justify">Les exilés sont éparpillés dans toute la Chrétienté visible. C'est là que se trouvent les exilés !</p>
<p align="justify">Je ne veux pas parler d'un lieu particulier. Il s'agit de l'état d'un cœur. Car le Royaume de Dieu est à l'intérieur. La manifestation extérieure vient après, afin que tous sachent que ces œuvres viennent de Dieu. On ne peut pas dire : "C'est dans ce groupe, ou dans cette dénomination, que Dieu est à l'œuvre." Car on ne peut pas mettre Dieu en boîte. Certains sont exilés dans d'anciennes structures. D'autres sont exilés à l'extérieur. A un certain endroit, ils peuvent être nombreux, ou en très petit nombre. Mais, dans tous les cas, le Saint-Esprit soupire et gémit pour libérer des hommes en Christ, d'une manière concrète, et pas seulement à la suite d'une simple confession de la bouche. Il s'agit d'une vraie circoncision du cœur.</p>
<p align="justify">Tant que nous n'aurons pas compris l'amour de Dieu, nous ne pourrons pas comprendre les voies de Dieu ! Ses voies en ce qui concerne les Juifs et les Gentils. Dieu cherche à libérer les hommes. Pourtant, nous ne plaçons pas notre espérance dans notre connaissance du chemin, mais dans le fait que nous sommes <strong>dans</strong> Celui qui est le Chemin, Jésus-Christ, le Fils de Dieu. Il sait que nous sommes faibles. Comme un Bon Berger, Il nous conduira jusqu'au bout, même si vous ne comprenez pas !</p>
<p align="justify">"Car Dieu a renfermé tous les hommes dans la désobéissance, pour faire miséricorde à tous. O profondeur de la richesse, de la sagesse et de la science de Dieu ! Que ses jugements sont insondables, et ses voies incompréhensibles ! Car qui a connu la pensée du Seigneur, ou qui a été son conseiller ? Qui lui a donné le premier, pour qu'il ait à recevoir en retour ? C'est de lui, par lui, et pour lui que sont toutes choses. A lui la gloire dans tous les siècles ! Amen !" (Romains 11 : 32-36).</p>
<p align="justify">Je vous en prie, prenez le temps de lire les versets suivants du Prophète Ezéchiel, surtout ceux que j'ai soulignés en gras. Pouvez-vous comprendre ce que Dieu dit ?</p>
<p align="justify">Examinez soigneusement ces paroles ! Je sais que ces versets ont été écrits premièrement pour Israël. Mais je crois que le même principe s'applique aujourd'hui !</p>
<p align="justify">"Comme je prophétisais, Pelathia, fils de Benaja, mourut. Je tombai sur ma face, et je m'écriai à haute voix : Ah ! Seigneur Éternel, anéantiras-tu ce qui reste d'Israël ? (Ezéchiel 11 : 13).</p>
<p align="justify">Verset 14 : Et la parole de l'Eternel me fut adressée, en ces mots :</p>
<p align="justify">Verset 15 : Fils de l'homme, ce sont tes frères, tes frères, ceux de ta parenté, et la maison d'Israël tout entière, à qui les habitants de Jérusalem disent : <strong>Restez (exilés) loin de l'Eternel, le pays nous a été donné en propriété.</p>
</strong>
<p align="justify">Verset 16 : <strong>C'est pourquoi tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l'Eternel : Si je les tiens éloignés (exilés) parmi les nations, si je les ai dispersés en divers pays, je serai pour eux quelque temps un asile dans les pays où ils sont venus.</p>
</strong>
<p align="justify">Verset 17 : C'est pourquoi tu diras : Ainsi parle le Seigneur, l'Eternel : Je vous rassemblerai du milieu des peuples, je vous recueillerai des pays où vous êtes dispersés, et je vous donnerai la terre d'Israël.</p>
<p align="justify">Verset 18 : C'est là qu'ils iront, et ils en ôteront toutes les idoles et toutes les abominations.</p>
<p align="justify">Verset 19 : Je leur donnerai un même cœur, et je mettrai en vous un esprit nouveau ; j'ôterai de leur corps le cœur de pierre, et je leur donnerai un cœur de chair,</p>
<p align="justify">Verset 20 : afin qu'ils suivent mes ordonnances, et qu'ils observent et pratiquent mes lois ; et ils seront mon peuple, et je serai leur Dieu.</p>
<p align="justify">Verset 21 : Mais pour ceux dont le cœur se plaît à leurs idoles et à leurs abominations, je ferai retomber leurs œuvres sur leur tête, dit le Seigneur, l'Eternel.</p>
<p align="justify">Verset 22 : Les chérubins déployèrent leurs ailes, accompagnés des roues ; et la gloire du Dieu d'Israël était sur eux, en haut.</p>
<p align="justify">Verset 23 : La gloire de l'Eternel s'éleva du milieu de la ville, et elle se plaça sur la montagne qui est à l'orient de la ville.</p>
<p align="justify">Verset 24 : L'esprit m'enleva, et me transporta en Chaldée auprès des captifs, en vision par l'esprit de Dieu ; et la vision que j'avais eue disparut au-dessus de moi.</p>
<p align="justify">Verset 25 : Je dis aux captifs toutes les paroles de l'Eternel, qu'il m'avait révélées.</p>
<p align="justify">Le Seigneur appelle Son peuple à abandonner toute corruption. Certains écoutent, et fuient plus loin que d'autres. D'autres sont comme Lot, ils traînent trop longtemps, et restent trop près. D'autres, comme Abraham, quittent tout, sans désirer conserver le moindre lacet, s'il appartient à ce monde. Mais Abraham et Lot avaient quelque chose en commun : c'étaient des exilés dans leur cœur, des exilés dans une terre étrangère. Dieu était à l'œuvre dans le cœur d'Abraham comme dans le cœur de Lot (2 Pierre 2 : 7). Ce que nous sommes, nous le sommes par la grâce de Dieu. Nous n'avons pas à nous glorifier de quoi que ce soit. Si nous manifestons de la grâce et de la miséricorde envers les autres, c'est parce que nous-mêmes nous avons reçu la grâce et la miséricorde de Dieu. Même si nous jugeons, et si notre jugement se fait de plus en plus tranchant, il sera aussi de plus en plus miséricordieux, car nous savons que l'épée frappe l'un comme l'autre. Nous sommes en train d'apprendre à vivre dans l'amour.</p>
<p align="justify">Depuis 2.000 ans, le peuple de Dieu, qui est sorti d'Egypte, avance vers la Terre Promise, allant de campement en campement, comme l'a fait le peuple d'Israël.</p>
<p align="justify">"Ils partirent de la montagne de l'Eternel, et marchèrent trois jours ; l'arche de l'alliance de l'Eternel partit devant eux, et fit une marche de trois jours, pour leur chercher un lieu de repos. La nuée de l'Eternel était au-dessus d'eux pendant le jour, lorsqu'ils partaient du camp. Quand l'arche partait, Moïse disait : <strong>Lève-toi, Eternel ! et que tes ennemis soient dispersés ! que ceux qui te haïssent fuient devant ta face !</strong> Et quand on la posait, il disait : <strong>Reviens, Eternel, aux myriades des milliers d'Israël !</strong>" (Nombres 10 : 33-36).</p>
<p align="justify">Ainsi, chaque fois que la Gloire du Seigneur s'élevait pour se diriger vers un autre campement (comme Il l'a fait sans cesse depuis 2.000 ans), ce n'était que pour aller reposer sur un autre campement. L'Histoire est littéralement remplie de campements ! La terre en est remplie !</p>
<p align="justify">Même si la plupart ne suivent pas la nuée le jour, ni la colonne de feu la nuit, les élus les suivent. Pourquoi certains ont-ils froid la nuit, ou sont-ils brûlés et aveuglés le jour ? "Sortez du milieu d'elle, mon peuple !"</p>
<p align="justify">Nous attendons le jour où nous franchirons le Jourdain, pour nous rendre dans notre lieu de repos final.</p>
<p align="justify">Quand viendra ce jour ?</p>
<p align="justify">Soyons prêts, qu'Il vienne avant minuit, à minuit, ou après minuit !</p>
<p align="justify">Qu'Il nous trouve vêtus de fin lin, en train de suivre l'Agneau !</p>
<strong>
<p align="justify">Annexe :</p>
<p align="justify">Les lettres aux sept Eglises :</p>
</strong>
<p align="justify">"Ecris à l'ange de l'Eglise d'<strong>Ephèse</strong> : Voici ce que dit celui qui tient les sept étoiles dans sa main droite, celui qui marche au milieu des sept chandeliers d'or : Je connais tes œuvres, ton travail, et ta persévérance. Je sais que tu ne peux supporter les méchants ; que tu as éprouvé ceux qui se disent apôtres et qui ne le sont pas, et que tu les as trouvés menteurs ; que tu as de la persévérance, que tu as souffert à cause de mon nom, et que tu ne t'es point lassé. Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu as abandonné ton premier amour. Souviens-toi donc d'où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières œuvres ; sinon, je viendrai à toi, et j'ôterai ton chandelier de sa place, à moins que tu ne te repentes. Tu as pourtant ceci, c'est que tu hais les œuvres des Nicolaïtes, œuvres que je hais aussi. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises : A celui qui vaincra je donnerai à manger de l'arbre de vie, qui est dans le paradis de Dieu.</p>
<p align="justify">Ecris à l'ange de l'Eglise de <strong>Smyrne</strong> : Voici ce que dit le premier et le dernier, celui qui était mort, et qui est revenu à la vie : Je connais ta tribulation et ta pauvreté (bien que tu sois riche), et les calomnies de la part de ceux qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui sont une synagogue de Satan. Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Voici, le diable jettera quelques-uns de vous en prison, afin que vous soyez éprouvés, et vous aurez une tribulation de dix jours. Sois fidèle jusqu'à la mort, et je te donnerai la couronne de vie. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises : Celui qui vaincra n'aura pas à souffrir la seconde mort.</p>
<p align="justify">Ecris à l'ange de l'Eglise de <strong>Pergame</strong> : Voici ce que dit celui qui a l'épée aiguë, à deux tranchants : Je sais où tu demeures, je sais que là est le trône de Satan. Tu retiens mon nom, et tu n'as pas renié ma foi, même aux jours d'Antipas, mon témoin fidèle, qui a été mis à mort chez vous, là où Satan a sa demeure. Mais j'ai quelque chose contre toi, c'est que tu as là des gens attachés à la doctrine de Balaam, qui enseignait à Balak à mettre une pierre d'achoppement devant les fils d'Israël, pour qu'ils mangeassent des viandes sacrifiées aux idoles et qu'ils se livrassent à l'impudicité. De même, toi aussi, tu as des gens attachés pareillement à la doctrine des Nicolaïtes. Repens-toi donc ; sinon, je viendrai à toi bientôt, et je les combattrai avec l'épée de ma bouche. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises : A celui qui vaincra je donnerai de la manne cachée, et je lui donnerai un caillou blanc ; et sur ce caillou est écrit un nom nouveau, que personne ne connaît, si ce n'est celui qui le reçoit.</p>
<p align="justify">Ecris à l'ange de l'Eglise de <strong>Thyatire</strong> : Voici ce que dit le Fils de Dieu, celui qui a les yeux comme une flamme de feu, et dont les pieds sont semblables à de l'airain ardent : Je connais tes œuvres, ton amour, ta foi, ton fidèle service, ta constance, et tes dernières œuvres plus nombreuses que les premières. Mais ce que j'ai contre toi, c'est que tu laisses la femme Jézabel, qui se dit prophétesse, enseigner et séduire mes serviteurs, pour qu'ils se livrent à l'impudicité et qu'ils mangent des viandes sacrifiées aux idoles. Je lui ai donné du temps, afin qu'elle se repentît, et elle ne veut pas se repentir de son impudicité. Voici, je vais la jeter sur un lit, et envoyer une grande tribulation à ceux qui commettent adultère avec elle, à moins qu'ils ne se repentent de leurs œuvres. Je ferai mourir de mort ses enfants ; et toutes les Eglises connaîtront que je suis celui qui sonde les reins et les cœurs, et je vous rendrai à chacun selon vos œuvres. A vous, à tous les autres de Thyatire, qui ne reçoivent pas cette doctrine, et qui n'ont pas connu les profondeurs de Satan, comme ils les appellent, je vous dis : Je ne mets pas sur vous d'autre fardeau ; seulement, ce que vous avez, retenez-le jusqu'à ce que je vienne. A celui qui vaincra, et qui gardera jusqu'à la fin mes œuvres, je donnerai autorité sur les nations. Il les paîtra avec une verge de fer, comme on brise les vases d'argile, ainsi que moi-même j'en ai reçu le pouvoir de mon Père. Et je lui donnerai l'étoile du matin. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises !</p>
<p align="justify">Ecris à l'ange de l'Eglise de <strong>Sardes</strong> : Voici ce que dit celui qui a les sept esprits de Dieu et les sept étoiles : Je connais tes œuvres. Je sais que tu passes pour être vivant, et tu es mort. Sois vigilant, et affermis le reste qui est près de mourir ; car je n'ai pas trouvé tes œuvres parfaites devant mon Dieu. Rappelle-toi donc comment tu as reçu et entendu, et garde, et repens-toi. Si tu ne veilles pas, je viendrai comme un voleur, et tu ne sauras pas à quelle heure je viendrai sur toi. Cependant tu as à Sardes quelques hommes qui n'ont pas souillé leurs vêtements ; ils marcheront avec moi en vêtements blancs, parce qu'ils en sont dignes. Celui qui vaincra sera revêtu ainsi de vêtements blancs ; je n'effacerai point son nom du livre de vie, et je confesserai son nom devant mon Père et devant ses anges. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises !</p>
<p align="justify">Ecris à l'ange de l'Eglise de <strong>Philadelphie</strong> : Voici ce que dit le Saint, le Véritable, celui qui a la clef de David, celui qui ouvre, et personne ne fermera, celui qui ferme, et personne n'ouvrira : Je connais tes œuvres. Voici, parce que tu as peu de puissance, et que tu as gardé ma parole, et que tu n'as pas renié mon nom, j'ai mis devant toi une porte ouverte, que personne ne peut fermer. Voici, je te donne de ceux de la synagogue de Satan, qui se disent Juifs et ne le sont pas, mais qui mentent ; voici, je les ferai venir, se prosterner à tes pieds, et connaître que je t'ai aimé. Parce que tu as gardé la parole de la persévérance en moi, je te garderai aussi à l'heure de la tentation qui va venir sur le monde entier, pour éprouver les habitants de la terre. Je viens bientôt. Retiens ce que tu as, afin que personne ne prenne ta couronne. Celui qui vaincra, je ferai de lui une colonne dans le temple de mon Dieu, et il n'en sortira plus ; j'écrirai sur lui le nom de mon Dieu, et le nom de la ville de mon Dieu, de la nouvelle Jérusalem qui descend du ciel d'auprès de mon Dieu, et mon nom nouveau. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises !</p>
<p align="justify">Ecris à l'ange de l'Eglise de <strong>Laodicée</strong> : Voici ce que dit l'Amen, le témoin fidèle et véritable, le commencement de la création de Dieu : Je connais tes œuvres. Je sais que tu n'es ni froid ni bouillant. Puisses-tu être froid ou bouillant ! Ainsi, parce que tu es tiède, et que tu n'es ni froid ni bouillant, je te vomirai de ma bouche. Parce que tu dis : Je suis riche, je me suis enrichi, et je n'ai besoin de rien, et parce que tu ne sais pas que tu es malheureux, misérable, pauvre, aveugle et nu, je te conseille d'acheter de moi de l'or éprouvé par le feu, afin que tu deviennes riche, et des vêtements blancs, afin que tu sois vêtu et que la honte de ta nudité ne paraisse pas, et un collyre pour oindre tes yeux, afin que tu voies. Moi, je reprends et je châtie tous ceux que j'aime. Aie donc du zèle, et repens-toi. Voici, je me tiens à la porte, et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. Que celui qui a des oreilles entende ce que l'Esprit dit aux Eglises ! (Apoc. 2 : 1 - 3 : 22).</p>
A369 La Fête juive des Trompettes et l'Enlèvement des Chrétiens.
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2010-01-01T00:00:00+00:00
Sentinelle
Fin des temps - Enlèvement
Article de Russ Pickett, suivi d'un article de Henri Viaud-Murat <h5 align="justify">1 - Article de Russ Pickett </h5>
<p align="justify"><em>A quelle époque de l'année pourrait se produire l'Enlèvement ?<br /></em>Source<em> </em><a href="http://www.russpickett.com/endtimes/rap03.htm"><em>http://www.russpickett.com/endtimes/rap03.htm</em></a> <br />Article traduit par Henri Viaud-Murat, publié autrefois sur le site Internet paroledevie.org (site fermé depuis Août 2007).</p>
<strong>
<p align="justify">L'auteur montre comment l'Enlèvement de l'Eglise doit se produire un prochain jour de la Fête des Trompettes (Rosh Hashanah), seule Fête de l'Eternel dont les Israélites ne connaissaient ni le jour ni l'heure !</p>
<p align="justify">Pouvons-nous savoir quand se produira l'Enlèvement de l'Eglise ?</p>
</strong>
<p align="justify">Depuis que notre Seigneur est mort sur la croix pour nos péchés, tous les véritables Chrétiens attendent le jour de l'Enlèvement de l'Eglise.</p>
<p align="justify">Dans cet article, nous vous présentons un moyen <strong>possible</strong> de savoir au moins à quelle période de l'année devrait se produire ce magnifique événement.</p>
<p align="justify">Chaque fois que l'on parle de l'Enlèvement, on en vient à citer un verset qui clôt immédiatement toute discussion :</p>
<p align="justify">"Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul" (Matthieu 24 : 36).</p>
<p align="justify">Toutefois, il est nécessaire d'étudier d'un peu plus près ces paroles du Seigneur, pour comprendre un aspect important de la pensée et des traditions Juives. Il faut savoir en effet que l'expression : "Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait," est une expression idiomatique courante de l'Hébreu, pour désigner le jour de la Fête des Trompettes, appelée aujourd'hui "Rosh Hashanah," ou premier jour de l'année civile Juive, le premier jour du septième mois de l'année religieuse.</p>
<p align="justify">En disant : "Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait," Jésus voulait faire clairement comprendre aux Juifs qui L'écoutaient qu'Il allait revenir lors d'une Fête des Trompettes, à une date future inconnue. C'est comme si quelqu'un nous disait aujourd'hui : "Je vous reverrai le jour où l'on échange traditionnellement les cadeaux." Nous saurions aussitôt qu'il s'agit du jour de Noël.</p>
<p align="justify">Pouvons-nous donc nous attendre à voir notre Seigneur revenir lors d'une prochaine Fête des Trompettes ?</p>
<strong>
<p align="justify">Les sept Fêtes de l'Eternel données au peuple Juif.</p>
</strong>
<p align="justify">L'Eternel avait demandé à Son peuple d'observer sept fêtes solennelles :</p>
<p>1 - Les fêtes du printemps : </p>
<ul><strong>
<p align="justify">
<li>La Pâque</strong> : correspond à la mort de Jésus-Christ. Jésus est mort le jour même de la Pâque Juive (premier mois, quatorzième jour du mois).</li>
<strong>
<p align="justify">
<li>La Fête des Pains sans Levain</strong> : correspond à l'ensevelissement de Jésus-Christ. Jésus fut enseveli le jour même de cette fête (premier mois, quinzième jour du mois).</li>
<strong>
<p align="justify">
<li>La Fête des Prémices</strong> : correspond à la résurrection de Jésus. Jésus ressuscité le jour même de cette fête (premier jour de la semaine suivant le sabbat de la Pâque).</li>
<strong>
<p align="justify">
<li>La Fête de Pentecôte</strong> : cinquante jours après la résurrection de Jésus. Le Saint-Esprit fut répandu le jour même de cette fête Juive (cinquante jours après la Fête des Prémices).</li>
</ul>
<p>2 - Les fêtes de l'automne :</p>
<ul><strong>
<p align="justify">
<li>La Fête des Trompettes</strong> : premier jour du septième mois (Tishri). C'est le Nouvel An Juif.</li>
<strong>
<p align="justify">
<li>Le Jour des Expiations</strong> (Yom Kippur) : dixième jour du septième mois.</li>
<strong>
<p align="justify">
<li>La Fête des Tabernacles</strong> : quinzième jour du septième mois.</li>
</ul>
<p align="justify">Ces fêtes sont décrites dans Lévitique 23. Elles étaient fixées à des dates précises, et devaient aussi symboliser le plan prophétique de Dieu concernant la venue du Messie et la rédemption de l'humanité. Les quatre premières fêtes, celles du printemps, ont déjà été accomplies lors de la première venue de Jésus. Elles constituent un processus complet, commencé le jour de la Pâque, et achevé le jour de la Pentecôte.</p>
<p align="justify">Ces quatre fêtes du printemps sont distinctes des trois dernières fêtes de l'automne. Ces trois dernières fêtes (Rosh Hashanah, Yom Kippur et Tabernacles) forment aussi un tout, mais leur accomplissement prophétique est encore à venir, lors du retour de Jésus.</p>
<p align="justify">Prophétiquement, le Fête des Trompettes (Rosh Hashanah) est associée au prochain Enlèvement de l'Eglise. Le Yom Kippur trouvera son accomplissement prophétique à la fin de la Tribulation, lorsque tout Israël sera sauvé. La Fête des Tabernacles sera prophétiquement accomplie quand Dieu viendra à nouveau habiter au milieu de Son peuple, au commencement du règne millénaire de Jésus-Christ sur la terre.</p>
<p align="justify">La prochaine fête à voir son accomplissement prophétique sera donc la Fête des Trompettes. Pourquoi associons-nous la Fête des Trompettes à l'Enlèvement de l'Eglise ?</p>
<p align="justify">Les Juifs appellent encore le Rosh Hashanah le "Yom Teruah," ou de "jour du son qui réveille." Ensuite, nous trouvons les "jours redoutables," qui représentent la Tribulation. Ensuite viennent le Yom Kippur et la Fête des Tabernacles. Cette succession d'événements est, en soi, un argument formidable en faveur d'un Enlèvement qui précède la Grande Tribulation.</p>
<p align="justify">De nombreux thèmes sont associés au Rosh Hashanah : le couronnement du Roi, la résurrection des morts, la joie du Royaume Messianique, et les noces du Messie. Un autre thème très fortement associé à ce jour est celui du "réveil." "Teruah" peut aussi être traduit par "cri." Ces thèmes nous rappellent ces versets de la première épître aux Thessaloniciens :</p>
<p align="justify">"Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d'après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la <strong>voix</strong> d'un archange, et <strong>au son de la trompette de Dieu</strong>, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront premièrement. Ensuite, nous les vivants, qui serons restés, nous serons tous ensemble enlevés avec eux sur des nuées, à la rencontre du Seigneur dans les airs, et ainsi nous serons toujours avec le Seigneur" (1 Thes. 4 : 15-17).</p>
<p align="justify">Ce passage est rempli d'expressions idiomatiques Juives, qui sont explicitement associées au Rosh Hashanah, la Fête des Trompettes. Ce passage tend donc à nous prouver que le jour de l'Enlèvement de l'Eglise et de la résurrection des morts interviendra un jour de Rosh Hashanah.</p>
<p align="justify">L'un des thèmes significatifs de la Fête des Trompettes est celui des noces du Messie. Examinons donc les antiques coutumes Juives associées à la cérémonie du mariage, pour constater que certaines de ces pratiques correspondent à de nombreux thèmes de cette Fête des Trompettes. Voici ce qui se pratiquait lors d'un mariage Juif (avec la correspondance lors des noces de l'Agneau) :</p>
<ul>
<p align="justify">
<li>La fiancée indiquait à son fiancé qu'elle acceptait de se marier avec lui en buvant une coupe de vin qu'il lui tendait. (Jésus a offert à Ses disciples une coupe de vin, lors du dernier repas). Quand nous buvons cette coupe, cela signifie que nous avons accepté de faire partie de Sa Fiancée.</li>
<p align="justify">
<li>Le fiancé devait payer un certain prix aux parents de sa fiancée. (Jésus-Christ a payé de Sa vie et de Son sang le rachat de Sa Fiancée).</li>
<p align="justify">
<li>Le fiancé offrait ensuite des cadeaux à sa fiancée. (Jésus a donné Son Saint-Esprit à Sa Fiancée).</li>
<p align="justify">
<li>Le fiancé allait ensuite préparer une maison, pour y vivre avec son épouse après son mariage. (Jésus est parti nous préparer une place pour nous y emmener avec Lui).</li>
<p align="justify">
<li>Le fiancé venait chercher sa fiancée au milieu de la nuit, accompagné par une foule d'amis et de membres de sa famille, qui criaient et sonnaient du shofar. ("Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, et <strong>au son de la trompette de Dieu</strong>, descendra du ciel").</li>
<p align="justify">
<li>Après leur mariage, l'époux et l'épouse devaient passer <strong>sept jours</strong> ensemble pour consommer leur union dans la chambre nuptiale. (Le Seigneur et Son Epouse, l'Eglise, doivent passer sept ans ensemble pour consommer leur union. Pendant ce temps, ce sera la Tribulation de <strong>sept ans</strong> sur la terre).</li>
</ul>
<p align="justify">Rappelez-vous que mille ans sont comme un jour pour le Seigneur. Le Seigneur a été absent "deux jours." Le "troisième jour," Il reviendra pour chercher Son Epouse. </p>
<p align="justify">Notez aussi que la fiancée Juive devait quitter son environnement familial habituel pour se rendre à un endroit où elle n'avait jamais été : la maison que lui avait préparée son fiancé. Dès l'arrivée du fiancé, ils se rendaient immédiatement au repas des noces, puis entraient dans la chambre nuptiale pour une période de sept jours, afin de consommer leur union.</p>
<p align="justify">Le Rosh Hashanah est aussi connu comme le "jour de la dissimulation." En effet, pendant les sept années de la Tribulation, que Dieu le Père enverra sur un monde rebelle et incrédule, l'Eglise sera "dissimulée" dans la chambre nuptiale avec son Epoux. C'est encore une indication du fait que l'Enlèvement doit précéder la Tribulation.</p>
<p align="justify">Quand les "sept jours" (ou sept années) seront terminés, nous retournerons avec Jésus sur la terre, pour célébrer avec Lui le Yom Kippur et la Fête des Tabernacles. C'est à ce moment-là que ces deux dernières fêtes trouveront leur accomplissement prophétique.</p>
<p align="justify">Nous croyons que tous les événements de la fin des temps sont déjà divinement planifiés, et qu'ils ne se produiront pas n'importe quand. En outre, nous croyons que l'Enlèvement se produira au moment fixé par Dieu, et que ce moment nous a déjà été indiqué par le Seigneur dans Sa Parole, notamment quand on étudie la signification prophétique des Fêtes de l'Eternel. </p>
<p align="justify">Nous croyons que tous les véritables Chrétiens entendront le "son qui réveille," le son du shofar, et le "cri" de l'Archange. Nous irons alors demeurer dans la présence intime de notre Seigneur, pendant que les "jours redoutables" de la Tribulation se dérouleront sur la terre.</p>
<h5 align="justify"><br />2 - Article de Henri Viaud-Murat :</h5>
<p align="justify"><br />C'est en faisant une recherche sur la Fête des Trompettes que nous avons compris ce que le Seigneur Jésus avait voulu dire quand il avait dit :</p>
<p align="justify">"Pour ce qui est du jour et de l'heure, personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul" (Matthieu 24 : 36).</p>
<p align="justify">Les Chrétiens ont été, pendant des siècles, séparés de leurs racines Juives. A cause de cela, ils ne sont plus en mesure de comprendre la signification de certaines expressions de l'Hébreu, ni de certaines coutumes Juives.</p>
<p align="justify">En prononçant cette phrase, Jésus, en réalité, voulait clairement dire à Ses auditeurs Juifs : "Faites attention ! Je reviendrai un jour futur de la Fête des Trompettes !"</p>
<p align="justify">En effet, la Fête des Trompettes était la seule Fête de l'Eternel dont on ne pouvait connaître à l'avance ni le jour ni l'heure ! Toutes les autres fêtes commençaient en général au milieu d'un mois, ou après le commencement d'un mois. La Fête des Trompettes était la seule à commencer <strong>le premier jour d'un mois</strong>. </p>
<p align="justify">Les Juifs suivaient le calendrier lunaire. Chaque nouveau mois commençait immédiatement après la nouvelle lune, dès le moment où l'on commençait à apercevoir le début d'un mince croissant de lune. Chaque nouvelle lune, qui marquait le début de chaque mois, était donc un moment très important, qui était d'ailleurs fêté.</p>
<p align="justify">La nouvelle lune est l'opposée de la pleine lune. Douze fois par an, la lune devient "noire" et disparaît de la vue. Puis elle réapparaît, sous la forme d'un fin croissant, qui va grandissant jusqu'à la pleine lune. Puis la lune entre dans une phase décroissante, jusqu'à la nouvelle lune suivante. Au moment de la nouvelle lune, la lune est complètement invisible pour l'œil humain.</p>
<p align="justify">Aujourd'hui, nous avons des calendriers précis qui nous indiquent toutes les phases des changements de lune. Il n'en était pas ainsi dans l'Antiquité. Les Juifs devaient observer attentivement les phases de la lune. Car il fallait pouvoir calculer précisément les dates des Fêtes de l'Eternel.</p>
<p align="justify">L'une des grandes responsabilités du Sanhédrin était donc de fixer avec précision la date de chaque nouvelle lune, pour marquer le point de départ de chaque nouveau mois. Il devait informer le peuple du moment précis du début de chaque mois. Dès que la nouvelle lune était annoncée, le premier jour du nouveau mois commençait. En Hébreu, ces observances étaient toujours considérées comme des moments sacrés, des "meodim." Ces moments appartenaient à Dieu, et personne n'avait l'autorité de les modifier. Ceux qui l'auraient fait auraient commis un grand péché. Ces moments précis étaient observés en raison de leur implication messianique.</p>
<p align="justify">Le septième mois, Tishri, était particulièrement important, parce que c'était le seul qui comportait une sainte convocation <strong>dès le premier jour du mois</strong>. Cela posait un problème unique en son genre. En effet, personne ne pouvait commencer à observer la Fête des Trompettes avant d'avoir entendu, de la bouche du Chef du Sanhédrin, la parole sacrée traditionnelle : "Sanctifié !" Personne ne pouvait commencer à préparer et à observer cette fête, tant que l'on ne connaissait ni le jour ni l'heure où celle-ci pouvait être déclarée.</p>
<p align="justify">En effet, selon les phases de la lune, chaque mois comportait vingt-neuf ou trente jours. Le mois, nous l'avons vu, commençait à partir de la nouvelle lune. Mais celle-ci n'était pas toujours observable avec précision. Cela dépendait aussi des conditions atmosphériques. Le Sanhédrin devait donc se réunir dans la "salle des pierres polies," et attendre la déclaration de témoins dignes de foi, qui avaient pu observer avec certitude le début de la nouvelle lune. Deux témoins de confiance étaient préposés à cet effet, et entretenus sur les fonds publics. </p>
<p align="justify">Si la nouvelle lune était observée au commencement du 30<sup>e</sup> jour (ce qui correspond au soir du 29<sup>e</sup> jour), le Sanhédrin déclarait alors que le mois précédent ne comporterait que 29 jours. C'était un mois dit "imparfait." Le début du nouveau mois de Tishri était immédiatement signalé dans tout le pays, et même dans toute la diaspora, par un système de tours de guet qui allumaient des feux visibles à de longues distances dans la nuit.</p>
<p align="justify">Si les témoins crédibles ne s'étaient pas présentés au soir du 29<sup>e</sup> jour, c'était le jour suivant, c'est-à-dire le soir du 30<sup>e</sup> jour, qui était considéré comme le commencement du nouveau mois. Dans ce cas, le mois précédent comportait 30 jours, et était déclaré "complet."</p>
<p align="justify">Les Juifs ne savaient donc jamais d'avance si la Fête des Trompettes allait commencer le 30 du mois d'Elul, ou le 1r du mois suivant, le mois de Tishri. Elle pouvait commencer l'un ou l'autre de ces deux jours. Ils ne savaient pas non plus à partir de quelle heure la Fête des Trompettes allait être annoncée. Pour cela, il fallait connaître l'heure exacte de l'apparition du premier croissant de la nouvelle lune. C'est pourquoi, même aujourd'hui, la Fête des Trompettes est une fête qui dure deux jours (en dehors d'Israël). </p>
<p align="justify">Dès que le jour et l'heure du début de la Fête étaient proclamés, on faisait retentir le "shofar," pour une "sainte convocation" de tout le peuple. Cela marquait un temps de repos. La moisson devait s'arrêter (encore un signe prophétique), et le peuple se rendait au Temple pour célébrer la fête.</p>
<p align="justify">On comprend l'importance de la juste détermination de la Fête des Trompettes, car de cette date allait aussi dépendre la détermination exacte des deux fêtes suivantes, celle du Yom Kippur et celle de la Fête des Tabernacles, un peu plus tard dans le même mois.</p>
<p align="justify">Les paroles de Jésus s'appliquent donc parfaitement à la Fête des Trompettes, dont personne (sauf le Père) ne connaissait jamais ni le jour ni l'heure. Notez bien que Jésus ne parle que du jour et de l'heure de Son retour. Mais tous les premiers Chrétiens, qui étaient des Juifs convertis, savaient que le Seigneur avait laissé entendre qu'il reviendrait lors d'un jour futur de la Fête des Trompettes. Si l'on ne connaissait ni le jour ni l'heure du début de cette fête, on savait du moins qu'elle devait se produire à l'époque de la nouvelle lune de Tishri.</p>
<p align="justify">De même, si nous ne savons ni l'année, ni le jour ni l'heure de l'Enlèvement de l'Eglise, nous devons savoir qu'il se produira au début d'une future Fête des Trompettes, tout au moins si cette analyse est exacte, et confirmée dans les cœurs par le Saint-Esprit et la Parole de Dieu.</p>
<p align="justify">L'apôtre Paul savait que le jour de la résurrection serait celui du retentissement du shofar (1 Cor. 15 : 52 ; 1 Thes. 4 : 16).</p>
<p align="justify">Il est intéressant de savoir que, dans la tradition Juive, la résurrection des morts devait se produire le jour du Rosh Hashanah. C'est pour cela que de nombreux Juifs font graver un shofar sur leur tombe. Toujours selon la tradition Juive, le Jour du Rosh Hashanah marquait l'ouverture des portes du Ciel, pour que les justes puissent y entrer. C'est une nouvelle indication du fait que la résurrection des Chrétiens doit se produire le jour du Rosh Hashanah. Les Juifs et les Gentils convertis au Messie ressusciteront ce jour-là. Ceux qui L'auront rejeté ou méconnu devront passer par les "jours redoutables" de la Tribulation.</p>
<p align="justify">Zacharie dit, à propos de l'attaque de Jérusalem par toutes les nations, à la fin de la Tribulation :</p>
<p align="justify">"Alors je répandrai sur la maison de David et sur les habitants de Jérusalem un esprit de grâce et de supplication, et <strong>ils tourneront les regards vers moi, celui qu'ils ont percé.</strong> Ils <strong>pleureront</strong> sur lui comme on pleure sur un <strong>fils unique</strong>, ils <strong>pleureront amèrement</strong> sur lui comme on pleure sur un <strong>premier-né</strong>" (Zacharie 12 : 10).</p>
<p align="justify">Ce sera le grand <strong>Yom Kippur</strong>, le dixième jour d'un septième mois, jour où tous les survivants des Juifs se repentiront et se convertiront à Jésus-Christ. Puis, peu après :</p>
<p align="justify">"Voici, le jour de l'Eternel arrive, et tes dépouilles seront partagées au milieu de toi. Je rassemblerai toutes les nations pour qu'elles attaquent Jérusalem ; La ville sera prise, les maisons seront pillées, et les femmes violées ; la moitié de la ville ira en captivité, mais le reste du peuple ne sera pas exterminé de la ville. L'Eternel paraîtra, et il combattra ces nations, comme il combat au jour de la bataille. Ses pieds se poseront en ce jour sur la montagne des oliviers, qui est vis-à-vis de Jérusalem, du côté de l'orient ; la montagne des oliviers se fendra par le milieu, à l'orient et à l'occident, et il se formera une très grande vallée : une moitié de la montagne reculera vers le septentrion, et une moitié vers le midi… Et l'Eternel, mon Dieu, viendra, et tous ses saints avec lui. En ce jour-là, il n'y aura point de lumière ; Il y aura du froid et de la glace. Ce sera <strong>un jour unique, connu de l'Eternel</strong>, et qui ne sera ni jour ni nuit ; mais <strong>vers le soir la lumière paraîtra…</strong> Tous ceux qui resteront de toutes les nations venues contre Jérusalem monteront chaque année pour se prosterner devant le roi, l'Eternel des armées, et pour célébrer <strong>la fête des tabernacles</strong>" (Zacharie 14 : 1-7, 16).</p>
<p align="justify">L'Eternel habitera à nouveau au milieu de Son peuple, et ils fêteront ensemble la grande <strong>Fête des Tabernacles</strong>, le quinzième jour du même septième mois.</p>
<p align="justify">L'attente de l'Enlèvement doit être un temps de réveil et de préparation spirituelles pour l'Eglise. </p>
<p align="justify">Il est encore temps pour tous ceux qui se sont écartés du Seigneur ou qui se sont attiédis de revenir à Jésus et de se repentir. Le Seigneur fera encore grâce et rétablira, car Il veut que tous soient sauvés.</p>
<p align="justify">Nous vivons une époque solennelle, celle de la manifestation de l'Antichrist, et du retour proche de Jésus-Christ pour enlever Son Eglise et juger les rebelles. Il est urgent de choisir notre camp, qui doit être celui du Seigneur ! Ceux qui Lui appartiennent sauront entendre la voix du Saint-Esprit.</p>